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A l’UDPS chaque tendance dépose sa liste à la CEI

Par JOHN TSHINGOMBE

UDPS-LOGORien n’indique encore que l’UDPS, toutes tendances confondues, ne ratera pas de nouveau le train électoral lancé le 7 juin dernier à travers les opérations d’actualisation du fchier électoral.

Lesquelles opérations ne concernent non seulement pas les élections locales, communales et urbaines de 2010, mais également les élections générales et présidentielles de 2011. Des dispositions ont été prises pour que ces opérations se tiennent dans des bonnes conditions afn que ce fchier actualisé soit valable même pour les élections de 2011, affrme-t-on à la Commission Electorale Indépendante, CEI.

A l’UDPS, certes les deux ailes, Beltchika et Mutanda, ont donné le mot d’ordre d’enrôlement massif aux combattants du parti. Mais l’aile Mutanda refuse de prendre part aux élections locales de 2010. Selon Va-lentin Mubake, l’UDPS ne participera qu’aux élections générales et présidentielles. On avance ici que la communauté internationale a reconnu que les élections de 2006 avaient été mal organisées, et a donné des garanties de crédibilité pour 2011.

Seules donc les présidentielles seront acceptables, selon ce point de vue. Lecture politique catégoriquement rejetée par l’aile Beltchika qui tient coûte que coûte aussi bien qu’aux locales, qu’aux générales. La contradiction entre les deux ailes de l’UDPS rejaillit sur l’existence du parti de Etienne Tshisekedi et son avenir électoral. A la remise des listes des témoins de l’UDPS à la CEI, chacune des ailes du parti à présenté sa liste, toutes prétendument vraies et authentiques. Tout indique que à la présentation des candidatures du parti, le même dédoublement empiètera sur la reconnaissance des candidats UDPS. Face à deux listes concurrentes d’un même parti politique, la CEI se trouvera probablement devant l’obligation de rejeter tout en bloc, faute de pouvoir prendre partie. Seule solution, l’arbitrage d’Etienne Tshisekedi. L’homme ne se montre pas pressé de le faire et à l’UDPS, certains lui attribuent l’aggravation de la crise.

Des cadres du parti pensent même que le lider maximo est personnellement responsable de cette situation. Ils estiment que le président national étant la seule personne capable de mettre fn à la crise, parce que les deux ailes du parti se réclament de lui, il aurait dû mettre fn à la confusion depuis longtemps.

Excédés, certains à l’UDPS assurent même que «l’UDPS aujourd’hui ressemble à une famille où les enfants s’en-tretuent, entretiennent du désordre et se mécondui-sent devant le papa qui laisse faire».