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KENDO WA DONDO : Et pourtant, il voulait passer… incognito !

Par Guineeconakry.info

Kengo leon, le President du senat-”Des dents arrachées. Un sénateur piétiné, puis roulé à terre” Tel aurait été le traitement atroce réservé au deuxième personnage de l’Etat congolais, Leon Kendo wa Dondo, à la Gare de Lyon, par des quidams que la rumeur croit savoir être des opposants au régime de Kabila, donc en accointance possible avec le candidat malheureux de la dernière présidentielle, M. Etienne Tshisékédi. Le septuagénaire président du Sénat de la RDC était en séjour . Il voulait passer donc inaperçu. Il venait de Bruxelles. Mais ceux qui lui en voulaient, ne l’auront pas raté, provoquant du coup, une mini-brouille diplomatique entre Paris et Kinsasha.
Aussitôt, le porte-parole du ministère francais des affaires étrangères, s’empressait de préciser que M. Dondo: ” était en France dans le cadre d’un déplacement privé dont les autorités françaises n’avaient pas été informées… Dès que nous avons été informés de l’agression dont a été victime M. Kengo les autorités françaises sont intervenues (…) Nous déplorons évidemment cet incident qui est grave mais nous n’étions pas informés de la venue du président du Sénat congolais en France”.

Réplique cinglante du Ministre congolais des Affaires étrangères, M. Alexis Thambwe Mwamba : ”Nous considérons que la France a l’obligation d’assurer la sécurité des officiels congolais de passage à Paris”. Quant au porte-parole du gouvernement congolais M. Lambert Mende, il est encore plus fougueux et catégorique : ” Nous protestons de la manière la plus ferme contre cette énième agression perpétrée en France au vu et au su des autorités françaises contre des officiels congolais … ceci est totalement inacceptable ».

Face à une telle dramatisation de la situation, il faut tout d’abord souhaité que la vie du vieux sénateur soit sauve, afin que les rapports entre la France et la RDC ne se dégradent d’une part, mais que le gouvernement congolais n’en profite davantage pour ”salir” l’opposition et ”sacrifier” Tshisékédi une bonne fois sur l’autel des élections.

Ce qui est sur, le pouvoir de kin poussera bien le bouchon de cette agression pour faire oublier toutes ses ”fautes démocratiques”.

Maria de Babia pour GuineeConakry.info

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