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RDC:KOFFI OLOMIDE : DES NOUVELLES REVELATIONS SUR L’AFFAIRE DE VIOL.

Par BONGOS ROGER

Koffi-Olomide

Koffi-Olomide

La carrière internationale de Antoine Agbepa Mumba, de nationalité congolaise né le 13 août 1956, alias KOFFI OLOMIDE est-elle compromise ?

Avec les éléments concordants que nous disposons et avec également la recoupe d’informations sur le cas de viols dont il est accusé, on peut dire avec certitude aujourd’hui que c’est oui, elle est compromise !

Comment pourra t-il honorer ses engagements avec des dates de ses représentations signées avec avances en numéraire sur contrats engagés ?Par BONGOS ROGER

Koffi-Olomide

Koffi-Olomide

La carrière internationale de Antoine Agbepa Mumba, de nationalité congolaise né le 13 août 1956, alias KOFFI OLOMIDE est-elle compromise ?

Avec les éléments concordants que nous disposons et avec également la recoupe d’informations sur le cas de viols dont il est accusé, on peut dire avec certitude aujourd’hui que c’est oui, elle est compromise !

Comment pourra t-il honorer ses engagements avec des dates de ses représentations signées avec avances en numéraire sur contrats engagés ?

Comme le malheur n’arrive jamais seul, le milieu du show-Biz est sans pitié, il sera traîné en justice pour préjudice financier et manquement à ses engagements contractuels. Les producteurs floués pourront récupérer leurs mises en faisant une saisie sur ses biens, la SACEM (organisme qui traite de tout ce qui concerne la déclaration, la protection et la gestion d’oeuvre) , son compte bancaire etc…

Ce que la justice fera pour indemniser ses victimes. N’oublions pas que nous approchons des festivités qui marqueront la fin de l’année. Son agenda était bouclé pour des concerts sur la France et ailleurs.

C’est un artiste talentueux mais aux comportements imprévisibles, il nous en donne la preuve ! Peut être aussi, la malédiction venant de gens tombés sous le feu croisés et des atrocités rwandaises. Que notre artiste dans sa cupidité a trouvé bon de passer outre en écornant au passage sa popularité pour des considérations mercantiles, en allant jouer au guignol sur le podium des bourreaux de congolais. Acte impardonnable en temps de guerre.

Que risque t-il notre idole nationale ?

On parlerait d’abord, de chefs d’accusation avec son caractère particulièrement criminogène aggravé. La justice Française est particulière sévère sur des telles affaires. Elle a démontrée à maintes reprises sur des faits analogues imputés à KOFFI.

Il est accusé de :

Viol sur mineures (s) pas simplement une mineures, mais plusieurs ;

Séquestration de mineures ;

Actes de barbarie ;

Exploitation de mineurs vulnérables ;

Menace de mort ;

Soustraction à la justice et délit de fuite.

D’après la loi qui légifère sur le cas de viol avec ses déclinaisons en viol aggravé, en bande organisée, viol avec séquestration, viol avec agression et viol sur mineur. Ces cas d’espèces enverront notre chanteur auteur compositeur pour un long séjour derrière les barreaux.

Que nous dit la loi, juridiquement d’après le code pénal,

Article N° 222-22 ” Des agressions sexuelles ” (Loi n° 98-468 du 17 juin 1998 art. 19 Journal Officiel du 18 juin 1998). Constitue une agression sexuelle toute atteinte sexuelle commise avec violence, contrainte, menace ou surprise. Lorsque les agressions sexuelles sont commises à l’étranger contre un mineur par un Français ou par une personne résidant habituellement sur le territoire français, la loi française est applicable par dérogation au deuxième alinéa de l’article 113-6 et les dispositions de la seconde phrase de l’article 113-8 ne sont pas applicables.

Paragraphe 1 : Du viol

Article N° 222-23 – Tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu’il soit, commis sur la personne d’autrui par violence, contrainte, menace ou surprise est un viol. Le viol est puni de quinze ans de réclusion criminelle.

On basculerait spécifique sur les chefs d’accusations portées à l’encontre de la star incriminée, en lisant avec beaucoup d’attention l’article de loi N° Article 222-24 qui met l’accent sur la gravité des actes reprochés à KOFFI Olomidé. Le cas représentatif imputé à notre chère vedette est mis en gras. Faisons la lecture :

(Loi n° 98-468 du 17 juin 1998 art. 13 Journal Officiel du 18 juin 1998)

Le viol est puni de vingt ans de réclusion criminelle :

1° Lorsqu’il a entraîné une mutilation ou une infirmité permanente ;

2° Lorsqu’il est commis sur un mineur de quinze ans ;

3° Lorsqu’il est commis sur une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de l’auteur ;

4° Lorsqu’il est commis par un ascendant légitime, naturel ou adoptif, ou par toute autre personne ayant autorité sur la victime ;

5° Lorsqu’il est commis par une personne qui abuse de l’autorité que lui confèrent ses fonctions ;

6° Lorsqu’il est commis par plusieurs personnes agissant en qualité d’auteur ou de complice ;

7° Lorsqu’il est commis avec usage ou menace d’une arme ;

8° Lorsque la victime a été mise en contact avec l’auteur des faits grâce à l’utilisation, pour la diffusion de messages à destination d’un public non déterminé, d’un réseau de télécommunications.

Jetons un œil, sur d’autres cas d’espèces, qui donneront une matière à réfléchir des inciviques potentiels qui fourmillent dans l’environnement malsain de la musique congolaise.

Article 222-25

Le viol est puni de trente ans de réclusion criminelle lorsqu’il a entraîné la mort de la victime.

Les deux premiers alinéas de l’article 132-23 relatifs à la période de sûreté sont applicables à l’infraction prévue par le présent article.

Article 222-26

Le viol est puni de la réclusion criminelle à perpétuité lorsqu’il est précédé, accompagné ou suivi de tortures ou d’actes de barbarie.

Les deux premiers alinéas de l’article 132-23 relatifs à la période de sûreté sont applicables à l’infraction prévue par le présent article.

Paragraphe 2 : Des autres agressions sexuelles

Article 222-27

Les agressions sexuelles autres que le viol sont punies de cinq ans d’emprisonnement et de 75.000 € d’amende.

En analysant la situation et les peines encourues, dans toute impartialité et désintérêt sur cette affaire, on s’aperçoit contre mauvaise fortune, bon coeur, que les carottes sont cuites pour KOFFI OLOMIDE.

“Afrique rédaction”, a trouvé bon pour le sérieux de son site, de mener des investigations complémentaires afin d’apporter quelques éclaircissements sur le doute qui plane encore sur la procédure lancée à l’encontre de KOFFI Olomidé. On peut dire présentement avec conviction journalistique, dans le sérieux de notre corporation. Que Monsieur Antoine Agbepa Mumba, alias KOFFI Olomidé est bel sous le feu d’une chronique judiciaire. Le rouleau compresseur de l’appareil judiciaire Français est en marche. Nous enquêtons parallèlement sur autre affaire viol de mineure qui vient de se greffer pendant l’instruction sur celle-ci. On en parlera plus amplement prochainement. (La famille de la victime vient saisir la justice, parce que Koffi n’avait pas tenu à parole pour indemniser la victime à l’amiable)

Elle fera boule de neige, et mettrait son auteur dans une situation délicate et inconfortable…

Quelques détails qui ne trompent pas de la fuite précipitée de Koffi et de sa femme, enfants vers la RDC.

La rentrée de classes des élèves après les vacances de 15 jours de Toussaint. Une tradition française qui coïncide avec la fête de morts au 1er Novembre et la rentrée scolaire devrait se faire le jeudi 5 novembre 2009 à 8h10’ pétantes. Les enfants de KOFFI ont manqué à l’appel dans leurs établissements respectifs. La loi française en matière de scolarité est assez draconienne tant que l’enfant n’a pas dépassé l’âge de 16 ans.

Le 16 juin 1881, et le 28 mars 1882 les lois Jules Ferry instituent l’enseignement primaire public gratuit, laïc et obligatoire. Elle est sous l’ordonnance de Louis XIV qui fait obligation aux écoles de scolariser tous les jeunes garçons jusqu’à l’âge de 16 ans.

Par conséquent, KOFFI et son épouse, ne devraient-ils pas se conformer à cette loi au risque de perdre leur autorité parentale ? KOFFI n’est pas un artiste ordinaire, dans son parcours et cursus connu et éprouvé par tous. Il a su montrer tout le long de sa carrière et à plusieurs reprises une capacité intellectuelle sans conteste, avec un français châtié. Maître dans l’art de provocation et ironie satirique, qui caractérisent bien la vivacité de son esprit. Un personnage haut en couleur dans une parfaite arrogance qui harangue la foule vouée à sa cause.

Il a étudié en France, les contraintes de la scolarité des enfants ne sont pas étrangères à sa vie. Si aujourd’hui ces enfants sont sacrifiés et manquent à l’appel aux écoles, parce que la situation est grave, il n’est pas inconscient de faire fi aux études de ses enfants. C’est un homme mur est conscient, ses chansons en témoignent.

Cette nébuleuse affaire a conduit la terrible DDAS (direction départementale des affaires sanitaires et sociales), une machine épouvantable de guerre à se pencher sur ce cas. Le risque était grand que ces enfants soient placés dans une famille d’accueil ou dans un foyer de jeunes en rupture avec les parents. Pour n’est pas tout perdre, il prend la résolution, de n’est pas attraper la peste il choisi volontier le cholera. Il s’envole au mépris de la justice pour son pays d’origine la RDC (quoique)…

Notre enquête a aboutie jusqu’aux établissements scolaires que fréquentent ses enfants. Ils sont inscrits aux abonnés absents. La protection de l’enfance est saisie, par la dangerosité du père sur la prégénitaux.

De fil à aiguille, de surprise en surprise, nous apprenons avec stupéfaction, que le fils chéri de KOFFI OLOMIDE, Aristote MUMBA BEMBA est incarcéré à la prison centrale de FLEURY MEROGIS. La prison de Fleury-Mérogis est une maison d’arrêt située dans la banlieue sud de Paris, sur la commune de Fleury-Mérogis. C’est le plus grand centre pénitentiaire d’Europe !

Qui dit centrale carcérale, dit, longue peine. Après vérification, il s’avère qu’il est accusé aussi de viol sur mineure de 13 ans, il attend paisible, nourri et logé dans sa cellule sur le dos d’honnêtes contribuables qui paient leurs impôts. Sa peine sera à l’hauteur de ce que j’ai indiqué plus haut. Les mauvaises langues diront, tel père tel fils, moi dans ma prudence, je dirai que c’est un malheureux concours de circonstance…

Cette incarcération de son fils, met la puce à l’oreille des enquêteurs qui s’interrogent si cet individu (KOFFI). comme la police aime qualifiée le gens. Alors, que la DASS, dans pugnacité, s’interroge aussi et émet des doutes sur la viabilité des parents. par rapport à leur moralité. Les cassettes de KOFFI ont été visionées, les conclusions sont accamblantes pour le présumé innoncent ou coupable.

Le doute qui plane sur la question de viol sur ses propres enfants d’après un correspondant qui nous a vendu gentiment la mèche (C’est une analyse simpliste des psychologues qui par empirisme émettent ces genres d’hypothèses et je ne crois pas, Koffi capable de cette monstruosité)…

Les ennemis, détracteurs et jaloux se frottent les mains en disant « AZUI, ALEKI MONOKO » Traduction littérale : C’est bien fait pour lui, avec sa grande gueule… Cette affaire démontre à mon étonnement, de l’intérêt que porte ses admirateurs et détracteurs sur ce faits divers. Le Site a eu une fréquence d’audience inhabituelle. Pour le premier jour de mise ligne de l’article, il y a eu précisément d’après l’évolution de fréquentation, répartition de la fréquentation et la provenance des visiteurs au total plus de 15 098 visites et depuis le posting de cette affaire, nous atteignons 48 754 visites uniquement sur cet article. C’est du pain bénit pour le Blog. On pourra dire, Le malheur des uns fait le bonheur des autres. Il est aussi vrai !

Que fera l’INTERPOL dans cette affaire ?

Nous avons essayé de joindre le représentant de l’INTERPOL pour la RDC qui travaille de concert avec l’EUROPOL qui a ses bureaux à Kitambo non loin de KITAMBO MAGASIN, pour des amples renseignements sur l’applicabilité de son éventuelle extradition. Les portes sont clauses. Motus et bouche cousue.

L’Interpol instruira l’affaire avec une certaine minutie, transmise par le Juge d’instruction du pays demandeur. A son tour, l’Interpol fera une requête auprès des autorités Congolaises pour faire exécuter l’ordonnance. Par ailleurs, le portrait du fugitif sera comme la tradition demande, placardé à l’entrée et sortie de toutes les frontières de 130 pays dont l’Interpol a passée des accords de l’extradition des criminels ou personnes recherchées

Ce que nous pourrions vous dire aujourd’hui, KOFFI vit mal sa nouvelle identité. Il a passé un nombre important d’appels vers la France, pourquoi ? Une analyse s’impose…Il prend la température, il se renseigne, il teste comme, il est imbu de sa personne, de voir encore si sa popularité n’a pas pris un coup et enfin comment enlever cette épine de son pied ankylosé.

D’après nos contacts ici en France, il est très affaibli par rapport à cette affaire.Pour s’en acquérir de la situation, le fugitif a pris la résolution de prendre le conseil d’un avocat pénaliste, on vous donne seulement son prénom, Me NORBERT qui a brillamment fait une partie de ses études à ULB et à Paris. Qui exerce avec brio son métier à Kinshasa. Celui-ci est chargé de voir avec ses confrères parisiens, les implications, risques de retour vers la France de l’accusé et l’accès au dossier. La case de Koffi est en feu.

Comme le malheur n’arrive jamais seul, le milieu du show-Biz est sans pitié, il sera traîné en justice pour préjudice financier et manquement à ses engagements contractuels. Les producteurs floués pourront récupérer leurs mises en faisant une saisie sur ses biens, la SACEM (organisme qui traite de tout ce qui concerne la déclaration, la protection et la gestion d’oeuvre) , son compte bancaire etc…

Ce que la justice fera pour indemniser ses victimes. N’oublions pas que nous approchons des festivités qui marqueront la fin de l’année. Son agenda était bouclé pour des concerts sur la France et ailleurs.

C’est un artiste talentueux mais aux comportements imprévisibles, il nous en donne la preuve ! Peut être aussi, la malédiction venant de gens tombés sous le feu croisés et des atrocités rwandaises. Que notre artiste dans sa cupidité a trouvé bon de passer outre en écornant au passage sa popularité pour des considérations mercantiles, en allant jouer au guignol sur le podium des bourreaux de congolais. Acte impardonnable en temps de guerre.

Que risque t-il notre idole nationale ?

On parlerait d’abord, de chefs d’accusation avec son caractère particulièrement criminogène aggravé. La justice Française est particulière sévère sur des telles affaires. Elle a démontrée à maintes reprises sur des faits analogues imputés à KOFFI.

Il est accusé de :

Viol sur mineures (s) pas simplement une mineures, mais plusieurs ;

Séquestration de mineures ;

Actes de barbarie ;

Exploitation de mineurs vulnérables ;

Menace de mort ;

Soustraction à la justice et délit de fuite.

D’après la loi qui légifère sur le cas de viol avec ses déclinaisons en viol aggravé, en bande organisée, viol avec séquestration, viol avec agression et viol sur mineur. Ces cas d’espèces enverront notre chanteur auteur compositeur pour un long séjour derrière les barreaux.

Que nous dit la loi, juridiquement d’après le code pénal,

Article N° 222-22 ” Des agressions sexuelles ” (Loi n° 98-468 du 17 juin 1998 art. 19 Journal Officiel du 18 juin 1998). Constitue une agression sexuelle toute atteinte sexuelle commise avec violence, contrainte, menace ou surprise. Lorsque les agressions sexuelles sont commises à l’étranger contre un mineur par un Français ou par une personne résidant habituellement sur le territoire français, la loi française est applicable par dérogation au deuxième alinéa de l’article 113-6 et les dispositions de la seconde phrase de l’article 113-8 ne sont pas applicables.

Paragraphe 1 : Du viol

Article N° 222-23 – Tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu’il soit, commis sur la personne d’autrui par violence, contrainte, menace ou surprise est un viol. Le viol est puni de quinze ans de réclusion criminelle.

On basculerait spécifique sur les chefs d’accusations portées à l’encontre de la star incriminée, en lisant avec beaucoup d’attention l’article de loi N° Article 222-24 qui met l’accent sur la gravité des actes reprochés à KOFFI Olomidé. Le cas représentatif imputé à notre chère vedette est mis en gras. Faisons la lecture :

(Loi n° 98-468 du 17 juin 1998 art. 13 Journal Officiel du 18 juin 1998)

Le viol est puni de vingt ans de réclusion criminelle :

1° Lorsqu’il a entraîné une mutilation ou une infirmité permanente ;

2° Lorsqu’il est commis sur un mineur de quinze ans ;

3° Lorsqu’il est commis sur une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de l’auteur ;

4° Lorsqu’il est commis par un ascendant légitime, naturel ou adoptif, ou par toute autre personne ayant autorité sur la victime ;

5° Lorsqu’il est commis par une personne qui abuse de l’autorité que lui confèrent ses fonctions ;

6° Lorsqu’il est commis par plusieurs personnes agissant en qualité d’auteur ou de complice ;

7° Lorsqu’il est commis avec usage ou menace d’une arme ;

8° Lorsque la victime a été mise en contact avec l’auteur des faits grâce à l’utilisation, pour la diffusion de messages à destination d’un public non déterminé, d’un réseau de télécommunications.

Jetons un œil, sur d’autres cas d’espèces, qui donneront une matière à réfléchir des inciviques potentiels qui fourmillent dans l’environnement malsain de la musique congolaise.

Article 222-25

Le viol est puni de trente ans de réclusion criminelle lorsqu’il a entraîné la mort de la victime.

Les deux premiers alinéas de l’article 132-23 relatifs à la période de sûreté sont applicables à l’infraction prévue par le présent article.

Article 222-26

Le viol est puni de la réclusion criminelle à perpétuité lorsqu’il est précédé, accompagné ou suivi de tortures ou d’actes de barbarie.

Les deux premiers alinéas de l’article 132-23 relatifs à la période de sûreté sont applicables à l’infraction prévue par le présent article.

Paragraphe 2 : Des autres agressions sexuelles

Article 222-27

Les agressions sexuelles autres que le viol sont punies de cinq ans d’emprisonnement et de 75.000 € d’amende.

En analysant la situation et les peines encourues, dans toute impartialité et désintérêt sur cette affaire, on s’aperçoit contre mauvaise fortune, bon coeur, que les carottes sont cuites pour KOFFI OLOMIDE.

“Afrique rédaction”, a trouvé bon pour le sérieux de son site, de mener des investigations complémentaires afin d’apporter quelques éclaircissements sur le doute qui plane encore sur la procédure lancée à l’encontre de KOFFI Olomidé. On peut dire présentement avec conviction journalistique, dans le sérieux de notre corporation. Que Monsieur Antoine Agbepa Mumba, alias KOFFI Olomidé est bel sous le feu d’une chronique judiciaire. Le rouleau compresseur de l’appareil judiciaire Français est en marche. Nous enquêtons parallèlement sur autre affaire viol de mineure qui vient de se greffer pendant l’instruction sur celle-ci. On en parlera plus amplement prochainement. (La famille de la victime vient saisir la justice, parce que Koffi n’avait pas tenu à parole pour indemniser la victime à l’amiable)

Elle fera boule de neige, et mettrait son auteur dans une situation délicate et inconfortable…

Quelques détails qui ne trompent pas de la fuite précipitée de Koffi et de sa femme, enfants vers la RDC.

La rentrée de classes des élèves après les vacances de 15 jours de Toussaint. Une tradition française qui coïncide avec la fête de morts au 1er Novembre et la rentrée scolaire devrait se faire le jeudi 5 novembre 2009 à 8h10’ pétantes. Les enfants de KOFFI ont manqué à l’appel dans leurs établissements respectifs. La loi française en matière de scolarité est assez draconienne tant que l’enfant n’a pas dépassé l’âge de 16 ans.

Le 16 juin 1881, et le 28 mars 1882 les lois Jules Ferry instituent l’enseignement primaire public gratuit, laïc et obligatoire. Elle est sous l’ordonnance de Louis XIV qui fait obligation aux écoles de scolariser tous les jeunes garçons jusqu’à l’âge de 16 ans.

Par conséquent, KOFFI et son épouse, ne devraient-ils pas se conformer à cette loi au risque de perdre leur autorité parentale ? KOFFI n’est pas un artiste ordinaire, dans son parcours et cursus connu et éprouvé par tous. Il a su montrer tout le long de sa carrière et à plusieurs reprises une capacité intellectuelle sans conteste, avec un français châtié. Maître dans l’art de provocation et ironie satirique, qui caractérisent bien la vivacité de son esprit. Un personnage haut en couleur dans une parfaite arrogance qui harangue la foule vouée à sa cause.

Il a étudié en France, les contraintes de la scolarité des enfants ne sont pas étrangères à sa vie. Si aujourd’hui ces enfants sont sacrifiés et manquent à l’appel aux écoles, parce que la situation est grave, il n’est pas inconscient de faire fi aux études de ses enfants. C’est un homme mur est conscient, ses chansons en témoignent.

Cette nébuleuse affaire a conduit la terrible DDAS (direction départementale des affaires sanitaires et sociales), une machine épouvantable de guerre à se pencher sur ce cas. Le risque était grand que ces enfants soient placés dans une famille d’accueil ou dans un foyer de jeunes en rupture avec les parents. Pour n’est pas tout perdre, il prend la résolution, de n’est pas attraper la peste il choisi volontier le cholera. Il s’envole au mépris de la justice pour son pays d’origine la RDC (quoique)…

Notre enquête a aboutie jusqu’aux établissements scolaires que fréquentent ses enfants. Ils sont inscrits aux abonnés absents. La protection de l’enfance est saisie, par la dangerosité du père sur la prégénitaux.

De fil à aiguille, de surprise en surprise, nous apprenons avec stupéfaction, que le fils chéri de KOFFI OLOMIDE, Aristote MUMBA BEMBA est incarcéré à la prison centrale de FLEURY MEROGIS. La prison de Fleury-Mérogis est une maison d’arrêt située dans la banlieue sud de Paris, sur la commune de Fleury-Mérogis. C’est le plus grand centre pénitentiaire d’Europe !

Qui dit centrale carcérale, dit, longue peine. Après vérification, il s’avère qu’il est accusé aussi de viol sur mineure de 13 ans, il attend paisible, nourri et logé dans sa cellule sur le dos d’honnêtes contribuables qui paient leurs impôts. Sa peine sera à l’hauteur de ce que j’ai indiqué plus haut. Les mauvaises langues diront, tel père tel fils, moi dans ma prudence, je dirai que c’est un malheureux concours de circonstance…

Cette incarcération de son fils, met la puce à l’oreille des enquêteurs qui s’interrogent si cet individu (KOFFI). comme la police aime qualifiée le gens. Alors, que la DASS, dans pugnacité, s’interroge aussi et émet des doutes sur la viabilité des parents. par rapport à leur moralité. Les cassettes de KOFFI ont été visionées, les conclusions sont accamblantes pour le présumé innoncent ou coupable.

Le doute qui plane sur la question de viol sur ses propres enfants d’après un correspondant qui nous a vendu gentiment la mèche (C’est une analyse simpliste des psychologues qui par empirisme émettent ces genres d’hypothèses et je ne crois pas, Koffi capable de cette monstruosité)…

Les ennemis, détracteurs et jaloux se frottent les mains en disant « AZUI, ALEKI MONOKO » Traduction littérale : C’est bien fait pour lui, avec sa grande gueule… Cette affaire démontre à mon étonnement, de l’intérêt que porte ses admirateurs et détracteurs sur ce faits divers. Le Site a eu une fréquence d’audience inhabituelle. Pour le premier jour de mise ligne de l’article, il y a eu précisément d’après l’évolution de fréquentation, répartition de la fréquentation et la provenance des visiteurs au total plus de 15 098 visites et depuis le posting de cette affaire, nous atteignons 48 754 visites uniquement sur cet article. C’est du pain bénit pour le Blog. On pourra dire, Le malheur des uns fait le bonheur des autres. Il est aussi vrai !

Que fera l’INTERPOL dans cette affaire ?

Nous avons essayé de joindre le représentant de l’INTERPOL pour la RDC qui travaille de concert avec l’EUROPOL qui a ses bureaux à Kitambo non loin de KITAMBO MAGASIN, pour des amples renseignements sur l’applicabilité de son éventuelle extradition. Les portes sont clauses. Motus et bouche cousue.

L’Interpol instruira l’affaire avec une certaine minutie, transmise par le Juge d’instruction du pays demandeur. A son tour, l’Interpol fera une requête auprès des autorités Congolaises pour faire exécuter l’ordonnance. Par ailleurs, le portrait du fugitif sera comme la tradition demande, placardé à l’entrée et sortie de toutes les frontières de 130 pays dont l’Interpol a passée des accords de l’extradition des criminels ou personnes recherchées

Ce que nous pourrions vous dire aujourd’hui, KOFFI vit mal sa nouvelle identité. Il a passé un nombre important d’appels vers la France, pourquoi ? Une analyse s’impose…Il prend la température, il se renseigne, il teste comme, il est imbu de sa personne, de voir encore si sa popularité n’a pas pris un coup et enfin comment enlever cette épine de son pied ankylosé.

D’après nos contacts ici en France, il est très affaibli par rapport à cette affaire.Pour s’en acquérir de la situation, le fugitif a pris la résolution de prendre le conseil d’un avocat pénaliste, on vous donne seulement son prénom, Me NORBERT qui a brillamment fait une partie de ses études à ULB et à Paris. Qui exerce avec brio son métier à Kinshasa. Celui-ci est chargé de voir avec ses confrères parisiens, les implications, risques de retour vers la France de l’accusé et l’accès au dossier. La case de Koffi est en feu.

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