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  • Les Panafricanites en Diaspora: L’artiste et l’engagement politique ( Dr Nestor Zinsou)

    Les Panafricanites en Diaspora: L’artiste et l’engagement politique ( Dr Nestor Zinsou)

    Le panafricanisme est défini comme le mouvement politique et culturel qui considère l’Afrique, les Africains et les descendants d’Africains, hors d’Afrique, comme un seul ensemble visant à régénérer et unifier l’Afrique, ainsi qu’à encourager un sentiment de solidarité entre les populations du monde africain.

    Le panafricanisme glorifie le passé de l’Afrique et inculque la fierté par les valeurs africaines. Pour résumer, nous dirons que le panafricanisme est une doctrine qui tend à développer l’unité et la solidarité africaine. Perçu de cette façon, nous dirons que le panafricanisme est synonyme d’intégration, qui désigne le fait d’entrer dans un tout, dans un groupe, dans un pays etc.

  • Tribune de la Diaspora:Le regime F. Tshisekedi inactif contre le tribalisme trop des victimes en RDC

    Tribune de la Diaspora:Le regime F. Tshisekedi inactif contre le tribalisme trop des victimes en RDC

    crime crapuleux ou xénophobe, la mort de deux frères trouble au Congo central

    Venus de Kinshasa où ils résidaient, Max Mbuyi Muamba et Perse Kabanga Nsenga, se sont retrouvés à Matadi au moment où était décrété l’état d’urgence sanitaire sur toute l’étendue du pays. Artistes-musiciens, ils ont pensé un moment faire du commerce pendant cette période de fermeture des salles de spectacles et autres lieux de divertissement…

    Un déplacement vers les villages de l’autre côté du pont Maréchal avec un taxi-moto pour chercher des sacs de braises à vendre… Un voyage sans retour pour les deux frères dont les cadavres ont été retrouvés le lendemain dans une fosse aux environs de la cité de Kinzau Mvuete, à 24 kms de Matadi… Ils ont été battus à mort et leurs corps brûlés, affirment des témoins.

    Les villageois pointent du doigt les très redoutés Bana Mura, une écurie de moto-taxi. La police a interpellé des suspects. Dix-sept membres du gang ont été amenés à Matadi, révèle une source proche du gouvernement provincial.

    Pour l’ONG La Voix des Sans Voix, ces ignobles assassinats relèvent du non respect de la dignité humaine. Dans les mois qui avaient précédé l’état d’urgence sanitaire, des actes de xénophobie avaient été dénoncés en plusieurs endroits de la province du Kongo Central. Des actes commis sur des ressortissants d’autres provinces du pays.

  • Les exonérations fiscales font perdre 5 Milliards de dollars chaque année a la RDC

    Les exonérations fiscales font perdre 5 Milliards de dollars chaque année a la RDC

    -« L’Inspection générale des Finances a trouvé des faits de mégestion caractérisée. Et nous avions déjà saisi la justice de la République auprès de qui nous avions transféré les dossiers pour une prise en charge. Nous espérons que dans les prochains jours, la justice de notre pays pourra interpeller les personnes impliquées dans ce cette mégestion constatée et déplorée », a rassuré l’inspecteur général, chef de service Jules Alingete.

    « Des actes de mauvaise gestion ont été identifiés lors de nos enquêtes menées au sein de la Banque Centrale du Congo (BCC) et au Ministère de la Santé », a indiqué Jules Alingete Key, Inspecteur Général des Finances, tout en affirmant que ces dossiers ont été déférés à la justice.

    « Il y a toute une série de missions diligentées. Certaines ont pris fin. Les conclusions ont pris fin. Notamment celles liées à la gestion de la Covid-19 sont déjà disponibles », a-t-il renchérit.

    Les exonérations fiscales héritées de l’ancien régime de Joseph Kabila privent l’État des moyens  financiers, selon l’Inspection générale des finances (IGF).

    Sur instruction du président Félix Tshisekedi, l’Inspection générale des finances a été chargée de passer en revue ces exonérations qui dans la pulpart de cas  permettent aujourd’hui d’importants détournements de deniers publiques. « Le pays a aujourd’hui plus de 1300 exonérations avec un manque à gagner évalué à cinq milliards de dollars américains. Il n’est pas concevable que nous puissions recourir aux abris budgétaires, aux aides de 500 ou 800 millions de dollars alors que nous acceptons la perte de cinq milliards de dollars dans les exonérations  dans notre pays a dit l’Inspecteur General de Finance Congolais.

    Toutes les exonérations injustifiées seront non seulement annulées par le gouvernement, affirme l’IGF, mais les « bénéficiaires indus » devront payer d’importantes pénalités.

    L’autre cible de l’IGF, c’est le système de compensations mis en place par l’État congolais et les entreprises auxquelles il doit de l’argent. C’est le cas pour la TVA qui devrait être remboursée, mais le gouvernement est accusé d’être un mauvais payeur. Aujourd’hui, l’État a déjà autorisé plus de 1 milliard USD de compensations, et cela réduit ses recettes. « Nous perdons déjà suffisamment d’argent avec les compensations. Nous avons 900 millions de compensations qui sont faites sur rien. Elles sont interdites par les lois de la République. »

    Les bénéficiaires de ces exonérations ou compensations sont souvent parmi les plus riches personnalités et entreprises du pays, qui, toujours selon l’IGF, font aujourd’hui pression pour stopper les enquêtes. Mais Jules Alingete promet d’aller jusqu’au bout pour permettre à l’État d’accroître ses recettes.

    Les prochains jours pourraient donc être plus animés. L’IGF affirme que ses services ont mené des enquêtes notamment à la Banque centrale du Congo et au ministère de la Santé sur la gestion des fonds alloués à la riposte contre le Covid-19. Résultats : des faits de mauvaise gestion ont été détectés. Les dossiers ont été envoyés à la justice, selon le même responsable, pour des poursuites.

  • La reprise de la coopération militaire des Etats Unis avec la R.D.C

    La reprise de la coopération militaire des Etats Unis avec la R.D.C

    La reprise de la coopération militaire des Etats Unis avec la R.D.C

    L’armée américaine annonce la reprise de la coopération militaire et sécuritaire avec les Forces Armees de la republique Democatique du Congo.  La coopération portera sur la formation des officiers congolais par l’armée américaine. Les États-Unis pourraient aussi relancer la question de l’installation en R.D.C. de la base de l’Africom, selon le message adressé au President Felix Tshisekedi par led U.S.A.

     Le gouvernement des États-Unis vient de relancer sa coopération avec la République Démocratique du Congo, après plusieurs années de relations tendues avec le régime de l’ex-président Joseph Kabila. Kabila s’opposait à la demande de l’armée américaine d’installer en R.D.C. la base du commandement militaire américain pour l’Afrique,dite Africom. Mais avec l’arrivee au pouvoir du President Felix Tshisekedi, les relations entre les deux pays se sont réchauffées. Aujourd’hui, la relance de la coopération militaire se traduira par la formation d’officiers congolais aux Etats-Unis.

    Dans sa lettre au président Félix Tshisekedi, le lieutenant-général James Vechery, commandant en second de l’Africom, l’a félicité pour le statut de niveau 2 qu’occupe désormais la République démocratique du Congo dans le rapport annuel des États-Unis sur la traite des personnes.

    En conséquence, les États-Unis peuvent désormais relancer des programmes de coopération en matière de sécurité avec la République démocratique du Congo, notamment en envoyant des officiers des F. A. R.D.C suivre des cours internationaux d’éducation et de formation militaires aux États-Unis », peut-on lire dans la correspondance du lieutenant-général James Vechery.                                                    Signalons que des troupes de l’Africom sont engagées dans des opérations contre les rebelles ougandais de l’Armée de résistance du seigneur, la L.R.A, dans le nord-est de la République démocratique du Congo.

  • Nzombo le soir: La decision de 2 Juges de la cour constitutionnelle est politiquement motivee!

    Nzombo le soir: La decision de 2 Juges de la cour constitutionnelle est politiquement motivee!

    En RDC deux juges de la Cour constitutionnelle nommés en juillet 2020 par le président de la République Félix Tshisekedi à la Cour de cassation, ont refusé ce changement de poste préférant “achever” leur actuel mandat.

    Mardi, au cours d’une cérémonie retransmise à la télévision d’Etat, plusieurs hauts magistrats nommés à la Cour de cassation, au Conseil d’État et aux parquets généraux près ces juridictions ont prêté serment devant le président de la République.

    Mais les juges de la Cour constitutionnelle Noël Kilomba Ngozi Mala et Jean Ubulu Pungu, nommés le 17 juillet par ordonnance présidentielle à la Cour de Cassation, ne sont pas apparus à cette cérémonie où ils étaient attendus.

    “En conformité à la Constitution (…) nous nous trouvons dans l’obligation de rester à la Cour constitutionnelle pour y achever nos mandats constitutionnels” de neuf ans, écrivent les deux juges dans une lettre conjointe adressée au président de la République.

    Les deux hommes notent que “c’est par la voix des ondes et sans consultation préalable” qu’ils ont appris leurs nominations respectives le 17 juillet en qualité de “présidents à la Cour de cassation”.

    “Après [nos] mandats constitutionnels, nous demeurerons totalement et entièrement à la disposition de la République”, ajoutent-ils dans cette lettre datée du 27 juillet.

    Plus haute instance judiciaire du pays, la Cour constitutionnelle est composée de neuf juges nommés pour un mandat de neuf ans. Trois sont désignés par le président de la République, trois par le Parlement et trois par le Conseil supérieur de la magistrature.

  • Nzombo le soir: Taux ya dollar ekiti, ba kinois ba boyi yango na Congo, eza monnaie nationale te!

    Nzombo le soir: Taux ya dollar ekiti, ba kinois ba boyi yango na Congo, eza monnaie nationale te!

    Taux d’echange: ces dernières semaines, la monnaie ne cessait de se déprécier jusqu’à atteindre plus de 2 000 francs congolais (FC) pour un dollar. Depuis ce week-end, le franc a repris 20 % de sa valeur face au dollar américain. Sur le marché informel, les taux affichés varient entre 1 500 FC (si l’on souhaite acheter des dollars pour les vendre) et 2 010. Vendredi 31 juillet, le taux de change indicatif de la Banque centrale congolaise (BCC) était encore de 1 970 francs congolais pour un dollar, mais la BCC avait annoncé toute une série d’actions.

  • Analyse: La RDC est un etat rate, dixit Jean Pierre Mbelu

    Analyse: La RDC est un etat rate, dixit Jean Pierre Mbelu

    L’histoire de la guerre au Congo date de depuis 5 siecles.

  • Analyse: La RDC est un etat rate, dixit Jean Pierre Mbelu

    Analyse: La RDC est un etat rate, dixit Jean Pierre Mbelu

    L’histoire de la guerre au Congo date de depuis 5 siecles.

  • Tribune de la  Diaspora: Fatshi doit prouver son Patriotisme: Les Rwandais sont dans notre armee

    Tribune de la Diaspora: Fatshi doit prouver son Patriotisme: Les Rwandais sont dans notre armee

    Selon M. Jean Pierre Mbelu, le President Felix Tshisekedi a encore a prouver a la nation qu’il est vraiment un Patriote. M. Mbelu fait remarquer que la RDC est infiltree par les entrangers en occurance les Rwandais que l’on retrouvent dans l’armee et toutes les instutitions etatiques et para-etatiques. Chose qu’un vrai patriote ne peut tolerer.