



-Les affrontements qui ont éclaté mardi à Tshikapa, dans le centre de la République démocratique du Congo, entre forces de sécurité et partisans d’un chef traditionnel tué en août, se sont poursuivis ce week- end.
Des militaires congolais ont affronté des miliciens du chef traditionnels Kamwina Nsapu à Tshikapa selon Radio Okapi, une radio congolaise.
Toujours selon la radio qui a réussi à avoir un témoin au téléphone, la population est restée cachée dans les maisons, en attendant que les coups de feu s’arrêtent.
Il a affirmé que “des militaires venus en renfort de Kinshasa ont été déployés” plus tard dans la soirée, à Tshikapa.
Lors de ces affrontements, il y aurait eu cinq habitants tués par des balles perdues. Trois miliciens auraient également perdus la vie.
Selon le maire de la ville, le calme est revenu à Tshikapa.
Kamwina Nsapu a été tué en août après s’être opposé aux autorités locales. Depuis, les provinces voisines du Kasaï sont le théâtre d’incursions meurtrières de ses partisans.
Fin septembre, les partisans de Kamwina Nsapu, dont les revendications ne sont pas clairement connues, avaient pris le contrôle de l’aéroport national de Kananga, dans le Kasaï central voisin, pendant plusieurs heures, avant d’en être délogés au cours d’affrontements qui, selon les sources, ont fait entre 49 et 100 morts.
voa
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– Sur les réseaux sociaux, la nouvelle de la mort de Mbilia Bel a été vite propagée, mettant ses fanatiques en émoi, alors qu’elle se porte à merveille, au pays de Sassou où elle a élu domicile depuis plus d’une année.
-Le département d’Etat américain demande aux ressortissants des Etats-Unis de quitter le territoire congolais avant le 19 décembre, craignant des troubles qui pourraient avoir lieu autour de cette date qui correspond à la fin constitutionnelle du deuxième et dernier mandat du président Joseph Kabila. Le Chef de l’Etat congolais à qui la Constitution interdit de se représenter à un troisième mandat a, sur base d’une interprétation de la Cour constitutionnelle, annoncé qu’il restera au pouvoir jusqu’à l’élection du nouveau président, bravant la pression de l’opposition et de la population.
Washington a publié un communiqué reprenant un avertissement de son ambassade à Kinshasa selon lequel des manifestations et troubles à grande échelle pourraient avoir lieu dans le pays autour de cette date.
“Les citoyens américains en RDC devraient envisager sérieusement de quitter le pays avant cette date”, précise le communiqué du département d’Etat.
Washington indique avoir ordonné aux membres de famille du personnel (de l’ambassade) des États-Unis et du personnel non-auxiliaire à quitter le pays à compter du 10 décembre 2016, en raison de la détérioration de la situation sécuritaire prévisible.
Les autorités américaines conseillent à leurs citoyens de recourir aux vols commerciaux et autres options de transport dès maintenant et de prévoir des plans d’évacuation qui ne dépendent pas uniquement du gouvernement des États-Unis.
“Les citoyens américains doivent veiller à ce que les documents de voyage (passeports et visas) soient valides et à jour. Les services consulaires, déjà limités dans tout le pays en raison des infrastructures de transport et des conditions de sécurité très mauvaises, peuvent être encore limités, même à Kinshasa”, prévient le document.
A ceux qui opteront de rester jusqu’au 19 décembre, le département d’Etat leur demande de prendre des précautions.
Il leur recommande de suivre les instructions des autorités locales, de rester à la maison ou dans un autre endroit sûr, d’avoir des kits d’urgence, de nourriture, d’eau et de médicaments.
Washington prévient également de l’insécurité dans la toute la partie Est du pays, évoquant les groupes armés, les bandits et certains éléments des forces armées congolaises qui y opèrent.
“Ces groupes tuent, violent, kidnappent, pillent, volent des véhicules et mènent des opérations militaires ou paramilitaires dans lesquelles des civils peuvent être visés sans discrimination. Les enlèvements pour rançon sont courants, en particulier dans les régions situées au nord et à l’ouest de Goma, au Nord-Kivu”, rappelle Washington.
Le climat politique est tendu en RDC à l’approche de la date du 19 décembre sanctionnant la fin du deuxième et dernier mandat du président Kabila au pouvoir depuis 2001.
Les élections n’ont pas pu être organisées à la date prévue par la Constitution qui limite à deux le nombre de mandats présidentiels et empêche ainsi à M. Kabila de se représenter.
Près de 50 personnes ont été tuées les 19 et 20 septembre dernier dans des heurts entre forces de l’ordre et manifestants qui exigeaient le départ de M. Kabila au 20 décembre 2016.
Des mouvements pro-démocratie et l’opposition prévoient d’autres manifestations jusqu’au 19 décembre.
Le président Kabila a, sur base d’un accord politique entre la majorité au pouvoir et une frange de l’opposition, nommé un Premier ministre issu de l’opposition mais récusé par sa famille politique qui a boycotté le dialogue politique.
Les évêques catholiques ont appelé jeudi à des concertations directes entre le camp de ceux qui ont pris part au dialogue et l’opposition restée dehors enfin d’éviter le chaos dans le pays.
VOA

-Le président angolais José Eduardo dos Santos, au pouvoir depuis trente-sept ans, ne sera pas candidat à un nouveau mandat à la tête du pays lors des élections générales de 2017, a annoncé la radio officielle.
La Constitution angolaise ne prévoit pas de scrutin présidentiel, mais précise que le poste de chef de l’Etat revient au chef du parti qui remporte les législatives.
M. dos Santos a officiellement lancé vendredi la campagne de son parti pour les élections de 2017 lors d’un discours devant son comité central, sans toutefois y préciser s’il serait candidat à un nouveau mandat.
Le communiqué officiel du MPLA publié à l’issue de cette réunion n’a pas non plus évoqué sa succession, mais à l’issue de sa lecture, la radio nationale a précisé en citant des sources internes au parti que M. Lourenço avait été désigné pour lui succéder.
“Le président José Eduardo dos Santos ne sera pas candidat” à sa succession à la tête du pays, a confirmé à l’AFP M. Pinto.
Le nom de M. Lourenço, qui avait été nommé vice-président du MPLA en août, sera officiellement dévoilé lors du 60e anniversaire du parti le 10 décembre, selon cet élu.
Le chef de l’Etat avait été réélu en août à la tête du MPLA. Il avait semé le trouble en affirmant en mars qu’il quitterait le pouvoir en 2018, un an après les prochaines élections.
Depuis plusieurs semaines, l’Angola bruisse de rumeurs sur l’état de santé du président, qui suggèrent qu’il s’apprête à prendre sa retraite politique.
Le MPLA est arrivé au pouvoir en 1975 lorsque l’Angola a acquis son indépendance du Portugal. José Eduardo dos Santos a pris les rênes du pays quatre ans plus tard après la mort du chef historique du parti, Agostinho Neto.
En trente-sept ans, il a imposé un règne sans partage sur le pays, plus gros producteur de pétrole d’Afrique subsaharienne avec le Nigeria, mais qui reste l’un des plus pauvres du monde.
Avec AFP

-L’ex-élue du Congrès américain réagit sur son site internet et sur les réseaux sociaux au lendemain de l’annonce du porte-parole du gouvernement congolais selon laquelle elle aurait été engagée pour faire du lobbying en faveur du régime de Joseph Kabila aux Etats-Unis et contrecarrer la campagne menée par l’opposant Moise Katumbi pour le départ du pouvoir du président congolais au 19 décembre comme le prévoit la Constitution.
“Je rassure tous les Congolais sur le fait que je n’ai touché aucun centime du gouvernement de Kinshasa et que je n’ai jamais touché un centime pour tout ce que j’ai fait jusqu’ici pour la République Démocratique du Congo. Je vais soumettre cette affaire à mon avocat pour savoir quelle suite lui donner”, écrit l’ex-Congresswoman.
Étant en possession d’importantes informations sur le processus électoral actuel en République Démocratique du Congo et sur le trucage prévu lors du scrutin présidentiel de 2016 où certains, aux… http://www.allthingscynthiamckinney.com/mise-en-point-de-dr-cynthia-mckinney-au-sujet-de-la-rdcongo/
Le gouvernement congolais “a engagé l’ancienne parlementaire Cynthia McKinney pour améliorer l’image de marque du pays, écornée et malmenée par [l’opposant Moïse] Katumbi et l’administration Obama”, avait déclaré la veille à l’AFP Lambert Mende, porte-parole du gouvernement congolais.
“Katumbi paie des millions pour salir l’image du pays aux USA, nous avons négocié avec elle à Paris en octobre dernier, un prix du tiers-monde [de] quelques centaines de milliers de dollars, en vue de renverser cette tendance”, avait ajouté M. Mende.
En réaction, Mme McKinney se déclare “surprise d’apprendre, dans un document diffusé sur internet et visant manifestement à nuire à ma réputation, que j’étais prête à faire du lobbying en faveur du gouvernement congolais alors que je n’ai jamais eu d’atomes crochus avec le régime de Kinshasa”.
“Je ne peux pas tolérer que mon nom soit associé à des basses manœuvres politiciennes qui visent à défendre le régime de Kinshasa ou à spolier le peuple congolais qui souffre depuis plus de soixante ans de violence et d’injustice”, soutient-elle, rappelant qu’elle a toujours combattu pour que la vérité sur l’assassinat de Emery Patrice Lumumba, le premier Premier minier démocratiquement élu en RDC, et celui de Laurent-Désiré Kabila, ancien président de la RDC, soit connue.
voa

-Le gouvernement congolais a engagé une ancienne parlementaire américaine pour défendre sa cause à Washington, où gouvernement et élus mettent la pression sur Kinshasa à trois semaines de la fin du mandat du président Joseph Kabila, le porte-parole du gouvernement congolais .
Le gouvernement congolais “a engagé l’ancienne parlementaire Cynthia McKinney pour améliorer l’image de marque du pays, écornée et malmenée par [l’opposant Moïse] Katumbi et l’administration Obama”, a déclaré à l’AFP Lambert Mende, porte-parole du gouvernement congolais.
“Katumbi paie des millions pour salir l’image du pays aux USA, nous avons négocié avec elle à Paris en octobre dernier, un prix du tiers-monde [de] quelques centaines de milliers de dollars, en vue de renverser cette tendance”, a ajouté M. Mende.
L’AFP avait interrogé M. Mende après avoir obtenu copie d’une lettre signée de son nom demandant au ministre des Finances le règlement des honoraires de Mme McKinney. Le porte-parole a confirmé l’authenticité de cette lettre.
“En toute transparence [et] en exécution de ses obligations”, le gouvernement congolais “a payé” cette ancienne élue démocrate, a ajouté M. Mende.
La lettre lue par l’AFP parle d’un premier versement de 368.000 USD sur un montant total convenu de 448.000 dollars.
Mme McKinney n’avait pas pu être jointe jeudi pour confirmer ce contrat avec le gouvernement congolais.
Afro-Américaine, Mme McKinney a exercé six mandats à la chambre des Représentants à partir de 1993 avant de passer au Parti vert (Green party) après s’être opposée à la guerre américaine contre l’Irak en 2003. Candidate à la présidentielle de 2008 en tant que présidente de ce parti, elle attira 0,12% des suffrages sur son nom.
La RDC traverse une crise politique profonde depuis la réélection contestée de M. Kabila en 2011, aggravée par le report à une date indéterminée de la présidentielle et des législatives qui auraient dû avoir lieu cette année.
Officiellement, le report de ces scrutins est justifié par le manque de moyens du gouvernement pour les organiser, mais l’opposition accuse celui-ci d’avoir tout fait pour empêcher qu’ils aient lieu.
M. Kabila est au pouvoir depuis 2001. Son mandat s’achève le 20 décembre et la Constitution lui interdit de se représenter.
En vertu d’un accord signé avec une frange minoritaire de l’opposition prévoyant la constitution d’un gouvernement élargi, M. Kabila entend se maintenir au pouvoir après cette date.
Richissime homme d’affaires en exil depuis le mois de mai, M. Katumbi, candidat déclaré à la prochaine présidentielle, a prononcé mardi un discours devant l’Atlantic Council, influent cercle de réflexion de Washington, dans lequel il a estimé que M. Kabila pouvait encore entrer dans l’histoire en abandonnant le pouvoir le 20 décembre.
Avec AFP

-Alors que beaucoup craignent des violences après le 19 décembre en RDC si Joseph Kabila se maintient au pouvoir, son conseiller diplomatique affirme sur VOA Afrique que le président congolais ne s’en ira pas à la fin de son mandat mais après les élections. Barnabé Kikaya Bin Karubi confirme aussi que Kabila est favorable à une rencontre avec Tshisekedi.
La date du 19 décembre approche et toujours pas d’avenir politique clair en République Démocratique du Congo. Que va-t-il se passer ?
Barnabé Kikaya Bin Karubi : “Il y a eu beaucoup de désinformation et sous-information. Les Congolais ont trouve une solution pour l’après 19 décembre. La constitution dit clairement que le président de la république, qui a déjà accompli ses deux mandats électifs, peut rester en fonctions. La fonction de président se poursuit, même si la légitimité électorale se termine, jusqu’à ce qu’il y ait un nouveau président élu à qui le président Kabila va transférer le pouvoir. Nous nous sommes retrouves dans un dialogue qui s’est conclu par un accord qui prévoit une gestion consensuelle de la période qui va mener a ces élections. Nous avons convenu que le poste de Premier ministre irait à l’opposition. C’est pour cela que Samy Badibanga a été nommé. Cette nomination a été saluée par la population congolaise comme un geste pour faire baisser les tensions et aller vers ces élections.”
Certains vous accusent de violer la feuille de route puisqu’il n’y a toujours pas de gouvernement.
Barnabé Kikaya Bin Karubi : “Cela ne serait tarder. Il est vrai que c’est un exercice complique car c’est un gouvernement d’union nationale. Le Premier ministre poursuit ses consultations. D’ici le début de la semaine prochaine, je pense, nous aurons un gouvernement.”
Pourquoi Joseph Kabila n’a-t-il toujours pas dit qu’il ne se représentera pas pour un troisième mandat ?
Barnabé Kikaya Bin Karubi : “Si vous avez suivi sa dernière adresse à la Nation, il a dit clairement que la constitution sera respectée dans toutes ses dispositions. Une de ces dispositions, je le répète, est que le président actuel ne peut pas briguer un troisième mandat. Ce n’est pas sorcier. Il l’a dit à maintes reprises mais les gens continuent de poser la question, on ne sait pas pourquoi.”
Cela n’a jamais ete dit clairement comme vous venez de le faire
Barnabé Kikaya Bin Karubi : “Modifier la constitution, c’est non et le président Kabila l’a dit. Je rappelle que de nombreux pays dans la région d’Afrique Centrale ont modifié leurs constitutions. Nous aurions pu le faire en même temps pour ne pas être pointes du doigt. Mais nous ne l’avons pas fait.”
Que répondez-vous aux membres du Rassemblement, notamment Jean-Marc Kabund de l’UDPS, qui demandent une rencontre Kabila-Tshisekedi pour régler la crise ?
Barnabé Kikaya Bin Karubi : “Il ne fait que nous rejoindre puisque c’est le président Kabila qui a fait cette proposition lors de la visite du Conseil de sécurité de l’ONU à Kinshasa. J’étais dans la salle quand le président a lancé un appel à Etienne Tshisekedi pour venir le rencontrer. Alors, je suis surpris que quelqu’un organise une conférence de presse dans laquelle il répète la même chose. Le président Kabila n’a jamais fermé sa porte, il est prêt à recevoir tous les Congolais. ”
Donc cette rencontre va-t-elle avoir lieu ?
Barnabé Kikaya Bin Karubi : “Je n’ai pas dit cela mais le président y est favorable en tout cas. Une telle rencontre de haut niveau, cela se prépare par une réunion de préparation entre les deux équipes par exemple.”
Les sanctions américaines contre des militaires congolais, est-ce un sujet qui fâche ?
Barnabé Kikaya Bin Karubi : “Bien sûr, un pays ami, un partenaire comme les Etats-Unis ne peut pas prendre des mesures punitives comme celles-là. Ces mesures punitives ne servent a rien. Ils ont pris ces mesures contre trois de nos meilleurs généraux qui sont toujours en fonction à Kinshasa, et ça ne sert à rien. Les Etats-Unis sont un pays souverain, ils font ce qu’ils veulent mais il est de notre devoir de leur montrer qu’ils font fausse route puisque les sanctions n’ont jamais rien prouvé nulle part. Il y a ici une dose d’ingérence. Les règles internationales recommandent un peu de retenue.”
Les autorités congolaises sont aussi accusées de vouloir faire taire les voix dissidentes en RDC. Quelle votre réponse ?
Barnabé Kikaya Bin Karubi : “C’est faux. A chaque fois qu’il y a des arrestations à Kinshasa ou d’autres villes, c’est qu’il y a des troubles. Comme nous sommes au pouvoir, nous avons l’obligation de faire respecter la loi qui recommande une autorisation préalable avant chaque manifestation. Quand bien même il y aurait une autorisation, il n’est pas autorisé de mettre en danger la vie des personnes et de leurs biens. Si Lucha ou les autres associations n’arrivent pas à contrôler leurs sympathisants qui se livrent a des pillages et de la casse, la police les arrête.”
Et les morts lors des manifestations ? Les sièges de partis politiques attaques et/ou incendies ?
Barnabé Kikaya Bin Karubi : “Le gouvernement a publié un livre blanc à ce sujet. Les tueries, ou tout ce que vous voulez, ont eu lieu dans des endroits où se déroulaient des pillages. La plupart des morts étaient en train de commettre des actes de vandalisme.”
Moise Katumbi a déclaré sur VOA Afrique que le peuple allait récupérer le pouvoir le 19 décembre, que lui répondez-vous ?
Barnabé Kikaya Bin Karubi : “C’est très mal venu, ces déclarations incendiaires qui vont mettre des gens dans la rue. Nous lui disons qu’il nous prouve qu’il a le peuple derrière lui et que ce peuple congolais puisse l’élire dans les urnes.”
Que fera Joseph Kabila le 20 décembre à 00h01 à Kinshasa ?
Barnabé Kikaya Bin Karubi : “Le soleil se lève à l’est et se couche à l’ouest. Il sera a la présidence parce la constitution de la RDC lui demande de rester tant qu’il n’y a pas de président élu. Nous disons à la communauté internationale de venir nous aider à organiser ces élections que nous avons décidées pour avril 2018. Le président Kabila quittera alors le pouvoir”
Propos recueillis par Nicolas Pinault
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