Category: Afrique

  • Madagascar: Hery Rajaonarimampianina demande plus de temps

    Le dernier président, candidat à un second mandat Hery Rajaonarimampianina, lors de son meeting au stade du Coliseum à Antananarivo, le 4 novembre 2018. © RIJASOLO / AFP

    Par
    RFI

    Publié le 04-11-2018
    Modifié le 05-11-2018 à 00:11

    Les trois poids lourds de la politique malgache tenu leurs derniers meetings ce week-end, alors que la campagne se termine ce lundi 5 novembre. Après Marc Ravalomanana et Andry Rajoelina, c’était au tour de Hery Rajaonarimampianina de rassembler ces partisans dimanche 4 novembre.

    Devant plusieurs dizaines de milliers de personnes rassemblées dans le stade du Coliseum, Hery Rajaonarimampianina a demandé plus de temps à ses sympathisants. Celui qui a démissionné de la présidence malgache il y a quelques semaines pour se porter candidat a axé sa campagne sur son bilan. Construction de routes, d’écoles, création d’emplois dans l’enseignement, appui aux agriculteurs. Rappelant que cette année la croissance avait atteint les 5%.
    Un message qui est bien passé auprès de ce fonctionnaire à la retraite. « Il y a quand même les bases de développement qui ont été mises en place, les infrastructures, estime-t-il. Il faudrait donc que nous puissions continuer et tabler maintenant sur les projets sociaux. »
    A côté de lui un ami qui travaille dans le tourisme acquiesce. « Il a quand même la confiance des partenaires techniques et financiers qui font confiance au régime actuel. Il ne faut pas oublier qu’Hery a fait un grand pas pour avoir cette confiance », souligne-t-il.
    « J’ai le soutien de bailleurs de fonds, a d’ailleurs rappelé l’ex-président à la foule. Je vais pouvoir continuer le développement de ce pays. Il me faut plus de temps. » A plusieurs reprises il a insisté sur le fait que ses projets étaient réalisables. Une façon de se démarquer de certains candidats qui ont fait des promesses excentriques durant cette campagne.
    « Un homme sage qui respecte la démocratie »
    Continuité économique, mais également politique. Devant la foule, le candidat a rappelé qu’il avait respecté la loi en démissionnant pour se présenter à cette élection. Là encore une façon de se démarquer de certains concurrents qui dans le passé n’ont pas accédé au pouvoir par les urnes. Un argument de poids pour cet homme qui travaille au Sénat. « D’abord il a été élu de façon démocratique. Ensuite, c’est un homme sage qui respecte la démocratie. Et c’est le seul président de la République qui n’a pas été destitué », rappelle-t-il.
    Le candidat a appelé ses sympathisants à rester calmes pendant le scrutin afin d’assurer une continuité du pouvoir dans la stabilité.
    Parmi les 35 candidats encore en lice, d’autres ont continué dimanche également de battre campagne. Comme le pasteur Mailhol, à la tête de l’église de l’Apocalypse qui compte deux millions de fidèles, qui tenait lui aussi un meeting.

    Read More

  • La police égyptienne annonce avoir tué 19 jihadistes liés à un attentat contre des coptes

    Égypte Attentat Organisation État islamique Afrique La police égyptienne annonce avoir tué 19 jihadistes liés à un attentat contre des coptes Tweeter print © Mohamed el-Shahed, AFP | La carcasse d’une voiture utilisée par les attaquants d’un bus de pèlerins coptes, le 2 novembre 2018. Texte par FRANCE 24 Suivre france24_fr sur twitter Dernière modification : 05/11/2018 La police égyptienne a annoncé avoir tué des membres d’une cellule de l’organisation État islamique impliqués dans l’attentat qui a fait sept morts parmi les fidèles de la communauté copte vendredi. Dix-neuf jihadistes présumés liés à l’attentat qui a fait sept morts vendredi 2 novembre à Minya, dans le centre de l’Égypte, ont été tués lors d’un échange de “tirs” avec la police, a annoncé dimanche 4 novembre le ministère de l’Intérieur.Les 19 jihadistes présumés ont été retrouvés “dans le cadre de la poursuite des éléments terroristes impliqués dans la mise en œuvre d’opérations hostiles dans le pays, dont la dernière attaque armée qui visait des citoyens lors de leur retour du monastère de Saint-Samuel”, a précisé le ministère.Vendredi, sept personnes avaient été tuées et sept blessées dans un attentat revendiqué par l’organisation État islamique (EI) contre un bus transportant des fidèles chrétiens coptes près du monastère de Saint-Samuel,en plein désert. Parmi les victimes figuraient six coptes et un chrétien évangéliste.En mai 2017, 29 pèlerins avaient déjà été tués par balles dans la même zoneMoins de 48 heures après l’attaque, des raids ont été menés dans les zones montagneuses du désert occidental de la province de Minya pour retrouver ces “éléments terroristes en fuite”, a précisé le communiqué du ministère de l’Intérieur.”Les éléments terroristes ont ouvert le feu sur les forces (de sécurité), qui ont répliqué”, a expliqué le ministère.La terreur après une accalmie de plusieurs moisLes jihadistes de l’EI s’en prennent régulièrement aux coptes, qui représentent environ 10 % de la population de près de 100 millions d’habitants. Plus d’une centaine de personnes sont mortes dans une série d’attaques contre des coptes depuis fin 2016. Pourtant, les attaques visant la communauté chrétienne avaient connu une légère accalmie, la dernière remontant à décembre 2017, lorsqu’un jihadiste de l’EI a tué neuf personnes dans une église au sud du Caire.”Lorsqu’un Égyptien (quelle que soit sa religion) tombe dans une attaque terroriste, nous souffrons et tout le peuple égyptien souffre”, a déclaré le président Abdel Fattah al-Sissi lors d’un forum sur la jeunesse à Charm el-Cheikh (est). Le chef de l’État a appelé à lutter “en pratique” contre les discriminations religieuses.Le pape François a réagi dimanche, exprimant sa “douleur après l’attentat terroriste qui a frappé voici deux jours l’Église copte-orthodoxe en Égypte”. S’exprimant depuis la fenêtre du palais apostolique sur la place Saint-Pierre de Rome, il a dit “prier pour les victimes, pèlerins tués pour le seul fait d’être chrétiens”. Avec AFP  Première publication : 04/11/2018 Tweeter print
    Read More

  • “Bibi” charme l’Afrique

    “Bibi” charme l’Afrique

    Copyright de l’image

    Le Premier ministre israélien est attendu au Kenya ce mardi pour la suite de sa tournée dans quatre pays d’Afrique de l’Est.

    Lundi, lors de l’étape ougandaise, il a assisté, à l’aéroport d’Entebbe, à une cérémonie marquant le 40ème anniversaire du raid lancé sur le site en 1976 pour libérer des otages israéliens.

    Les échanges commerciaux seraient au cœur du voyage du chef du gouvernement israélien en Afrique de l’Est.

    L’Etat hébreu espère renforcer ses liens commerciaux avec l’Ouganda, mais aussi gagner le soutien des Etats africains au niveau international.

    Aux Nations Unies, la Palestine compte de nombreux amis parmi les pays africains.

    A l’issue de la rencontre, le président ougandais Yoweri Museveni n’a pas fait de promesse.

    Il a refusé de dire si cette visite du chef du gouvernement israélien pourrait déboucher sur davantage de soutien à Israël.

    Le président Museveni a déclaré que son pays est impartial sur le conflit israélo-palestinien.

    Une enquête de la BBC a révélé que les Africains en quête d’asile en Israël ont été expulsés vers l’Ouganda, le Kenya et le Rwanda.

    M. Netanyahu a déclaré qu’aucun des demandeurs d’asile dans son pays n’a pu être reconnu comme un réfugié.

    Le Premier ministre israélien se rendra aussi au Rwanda et en Ethiopie.

    L’origine de l’article >>

  • Attentat-suicide à Médine

    Attentat-suicide à Médine

    Copyright de l’image Reuters

    L’attentat s’est produit près de la Mosquée du Prophète, à Médine.

    La déflagration est venue perturber, à la tombée de la nuit, la rupture du jeûne du Ramadan.

    Il s’agit de la troisième attaque en une journée en Arabie Saoudite.

    Plus tôt, un kamikaze s’est fait exploser près d’une mosquée chiite, dans la ville de Qatif, dans l’est de l’Arabie Saoudite.

    Un premier attentat-suicide a eu lieu à l’aube, près d’une mosquée à Jeddah, à l’ouest.

    Toutes ces attaques n’ont pas été revendiquées.

    L’origine de l’article >>

  • Biya gracie Lydienne Yen-Eyoum

    Biya gracie Lydienne Yen-Eyoum

    Copyright de l’image

    L’avocate franco-camerounaise était condamné à 25 ans de prison pour avoir détourné 1,5 millions d’euros d’argent public.

    Le décret de sa grâce présidentielle a été lu sur la radio publique.

    Arrétée en 2008, elle a été condamné à 25 ans de prison en septembre 2014. Elle a déjà passé huit ans derrière les barreaux.

    L’an dernier, la Cour Suprême a maintenu sa condamnation, malgré l’innoncence dont elle se réclame depuis le début de l’affaire.

    “C’est un miracle. Elle sera libérée de prison durant la soirée”, a déclaré depuis Paris, son avocate Caroline Wassermann.

    Maître Yen-Eyoum a été arretée lors d’une grande opération anti-corruption.

    La plupart des personnes interpelés dénoncent une opération de chasse aux sorcières.

    Plusieurs voix, à l’instar d’un groupe de travail des Nations Unies en charge des questions de droits de l’homme, s’étaient élevées pour réclamer la libération de Me Lydienne Eyoum.

    Certains médias camerounais ont régulièrement accusé Paris de faire pression sur le président Paul Biya pour libérer l’avocate.

    L’origine de l’article >>

  • Mauritanie: 9 anti-esclavagistes arrêtés

    Mauritanie: 9 anti-esclavagistes arrêtés

    Copyright de l’image

    Amnesty International a appelé lundi la Mauritanie à révéler le lieu de détention des neuf militants anti-esclavagistes arrêtés la semaine dernière.

    L’ONG demande également aux autorités mauritaniennes soit de les “inculper d’infractions” en vertu de la loi, soit de les libérer.

    Des affrontements ont éclaté le 29 juin entre manifestants en colère et forces de l’ordre lors d’une opération de déguerpissement des habitations privées encadrée par la police à Ksar, à l’ouest de Nouakchott, la capitale.

    Dans les jours qui ont suivi cette manifestation, huit militants de l’Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste (IRA) “ont été arrêtés à leur domicile ou lieu de travail et détenus dans un lieu tenu secret”, selon Amnesty international

    L’IRA a confirmé les interpellations de deux de ses militants.

    Il s’agit de Hamady Ould Lehbouss et d’Ahmed Ould Hamdi arrêtés dimanche.

    Des policiers blessés

    Copyright de l’image

    Selon la télévision publique, plusieurs policiers ont été blessés dans les violences.

    Des autorités locales ont soutenu que les affrontements avaient été provoqués par des dirigeants de l’IRA.

    Le mouvement abolitionniste a rejeté ces allégations précisant que les nouvelles arrestations ont été effectuées, à l’issue d’une conférence de presse de l’IRA qui avait eu lieu au domicile de son président Biram Ould Dah Ould Abeid, en voyage à l’étranger.

    L’origine de l’article >>

  • Angola : des activistes libérés

    Angola : des activistes libérés

    Des militants des droits de l’homme, un enseignant et des journalistes figurent sur la liste des personnes libérées.

    Elles avaient été arrêtées en juin 2015 pour “rébellion contre le président José Eduardo dos Santos”.

    Les ex-détenus, qui ont passé plus d’un an en prison, avaient appelé à la démission du président José Eduardo dos Santos, au pouvoir depuis 35 ans.

    En mars dernier, ils avaient été condamnés à des peines allant de deux à huit ans de prison.

    Des défenseurs des droits de l’homme avaient jugé ce verdict “scandaleux”.

    A leurs yeux, leur arrestation était, pour le gouvernement angolais, une manière d’intimider ses adversaires.

    Les 17 condamnés ont toujours nié les charges qui pesaient sur eux.

    L’origine de l’article >>

  • Twitter suspend les Vengeurs du Delta

    Twitter suspend les Vengeurs du Delta

    Copyright de l’image Twitter

    Les Vengeurs du Delta du Niger, appelés “Niger Delta Avengers”, utilisaient Twitter pour revendiquer des attaques ou critiquer le gouvernement nigérian.

    “Ce compte a été suspendu” est la phrase qui s’affiche lorsque l’on veut accéder au compte en question.

    “Nous ne faisons pas de commentaires sur des comptes individuels pour des raisons de sécurité et de respect de la vie privée”, a déclaré un porte-parole du réseau social interrogé par l’agence Reuters sur les raisons de la suspension du compte des Vengeurs du Delta du Niger.

    Selon lui, la réglementation de Twitter comprend une “règle spécifique, concernant les menaces violentes”. “Vous ne pouvez pas, avec Twitter, faire des menaces de violence ou promouvoir la violence, y compris la menace ou la promotion du terrorisme”, a rappelé son porte-parole.

    Les attaques menées par les Vengeurs du Delta du Niger ont fait chuter cette année la production pétrolière du Nigeria, en l’emmenant à des niveaux très bas, jamais atteints depuis une vingtaine d’années, selon le gouvernement nigérian.

    Quelque 125.000 comptes fermés

    Mais le ministère du Pétrole a récemment annoncé un retour de la production à ses niveaux habituels.

    La milice affirme mener des attaques sur les installations pétrolières pour emmener le gouvernement à répartir de manière équitable les revenus du pétrole, dont le Nigeria est le premier producteur.

    Twitter déclare avoir fermé plus de 125.000 comptes dont les propriétaires mènent, selon lui, des actions violentes, de la mi-2015 à maintenant.

    La plupart de ces comptes étaient liés au groupe Etat islamique, selon le réseau social.

    De nombreuses entreprises du secteur technologique prennent des mesures de plus en plus fortes contre les contenus controversés, face aux menaces des législateurs, qui contraignent les entreprises à informer les Etats des “activités terroristes” évoquées sur leur site Internet.

    L’origine de l’article >>

  • La prison à vie requise contre deux Rwandais

    La prison à vie requise contre deux Rwandais

    Copyright de l’image

    La justice français a requis lundi la réclusion à perpétuité à l’encontre de deux anciens bourgmestres rwandais, jugés pour leur participation présumée au génocide de 1994 au Rwanda.

    MM.Octavien Ngenzi et Tito Barahira sont accusés d’avoir orchestré le massacre de Tutsi dans leur commune de Kabarondo (est du Rwanda).

    L’avocat général Philippe Courroye a qualifié le premier de “dirigeant” et le second d’”officiant de la machette”.

    Les deux hommes, qui sont jugés devant les assises de Paris nient toute participation au génocide.

    Ce procès est le deuxième tenu en France en vertu de la compétence universelle des juridictions françaises concernant le crime contre l’humanité.

    L’origine de l’article >>

  • Benjamin Netanyahu en Ouganda

    Benjamin Netanyahu en Ouganda

    Benjamin Netanyahu lance une tournée de 4 jours en Afrique sub-saharienne. Il se rend en Ouganda pour marquer le 40e anniversaire de la mort de son frère, tué dans une opération commando à l’aéroport d’Entebbe.

    Copyright de l’image

    Le Premier ministre israélien ira sur les lieux de la prise d’otages qui a eu lieu en 1976.

    Une centaine de passagers et membres d’équipage du vol Tel-Aviv/Paris, détourné par des militants palestiniens et allemands, avaient été détenus pendant une semaine dans un terminal de l’aéroport.

    Le frère aîné de Benjamin Netanyahu, Jonathan, avait été abattu alors qu’il menait l’opération de libération des otages.

    Quatre otages, au moins sept preneurs d’otages et 20 membres des troupes ougandaises qui gardaient l’ancien terminal avaient aussi été tués.

    Presque toutes les personnes libérées étaient des Juifs israéliens et non-israéliens, qui avaient été séparés des autres passagers par les preneurs d’otages.

    Les passagers non juifs avaient été libérés par les preneurs d’otages plus tôt dans la semaine.

    M. Netanyahu a rappelé que cette opération avait été “une expérience nationale dramatique” avec de “graves conséquences personnelles” sur sa famille.

    “Retour à l’Afrique”

    M. Netanyahu sera le premier Premier ministre israélien à visiter l’Afrique sub-saharienne depuis Yitzhak Shamir en 1987.

    Accompagné de 80 hommes d’affaires représentant une cinquantaine d’entreprises israéliennes, il poursuivra sa tournée au Kenya, au Rwanda et en Ethiopie.

    Plus qu’un pèlerinage personnel ou la commémoration d’une opération militaire audacieuse, M. Netanyahu a indiqué que sa tournée devait marquer “le retour d’Israël en Afrique”, un continent de plus en plus visible sur la scène internationale.

    Israël a lancé un programme d’aide de 13 millions de dollars pour renforcer les liens avec les pays africains, avec notamment une formation dans les domaines de la “sécurité nationale” et de la santé.

    Cependant, le porte-parole du gouvernement palestinien Jamal Dajani a déclaré que la tentative d’Israël d’étendre son influence échouerait.

    “Les Etats africains verraient clair à travers “la propagande” de Netanyahu, car les Africains et les Palestiniens partagent une même histoire d’”occupations et de colonialisme”, a t-il déclaré.

    L’origine de l’article >>