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  • Les conditions d’accès aux hautes fonctions de l’Etat en RDC

    Les conditions d’accès aux hautes fonctions de l’Etat en RDC

    -LEADERSHIP NATIONAL CONGOLAIS DE PROGRES
    Les conditions d’accès aux hautes fonctions de l’Etat en RDC
    Que les Congolais relisent attentivement les conditions prescrites dans la constitution étrangère qu’ils appliquent avec zèle, dévouement et admiration.
    Les auteurs de la constitution étrangère appliquée jusqu’à ce jour en RDC connaissent très bien l’intransigeance, la fermeté et la rigueur qui caractérisent les conditions d’accès aux hautes fonctions en général et aux fonctions régaliennes en particulier dans les pays développés.
    Que les Congolais lisent les constitutions de différents pays développés, ils découvriront qu’on ne permet pas, à n’importe qui, d’accéder aux hautes fonctions de l’Etat en général et aux fonctions régaliennes en particulier. C’est ainsi que les pays développés sont en général dirigés par les hommes et les femmes de progrès qui font avancer leurs pays respectifs vers le progrès.
    Les conditions prescrites dans la constitution étrangère imposée aux Congolais pour accéder, en RDC, aux hautes fonctions en général et aux fonctions régaliennes en particulier sont d’une légèreté, d’une complaisance, d’un laxisme et d’un laisser-aller fragrants et avérés et démontrent l’ampleur du mépris des auteurs de ladite constitution envers les Congolais. Les auteurs de ladite constitution considèrent les Congolais comme des sous-hommes, des êtres primitifs et archaïques.
    En outre, ils ont étalé leur volonté de maintenir éternellement la RDC dans le sous- développement, de voir ce pays se plonger indéfiniment dans la tragédie, la déchéance et la dégénérescence et de reculer de plus en plus vers la Préhistoire.
    L’application de ladite constitution jusqu’à ce jour par les Congolais donne raison à ceux qui ont le mépris envers les Congolais et renforce ce mépris. Malgré tous leurs bruits, tous leurs discours, toutes leurs agitations, les Congolais ne cessent de démontrer la médiocrité de l’Elite congolaise3; le rejet de la liberté et de la dignité humaine, leur fierté d’être des esclaves et leur aspiration, leur appétit, leur rêve et leur envie de demeurer éternellement, eux et leurs enfants, des esclaves.
    Nous rappelons à nos Compatriotes que la constitution3est la3loi3suprême de la République démocratique du Congo. C’est de cette loi fondamentale que toutes les lois tirent leur substance. Aucune loi ne peut être contraire à la Constitution, et donc ne peut s’opposer à elle ou réduire sa portée.
    Ce document définit le type de société organisée dans le pays, les symboles qui distinguent le pays des autres pays, tels que le3drapeau, l’hymne national, la devise ou la monnaie3nationale, la forme de l’État (fédéral ou unitaire), le régime politique, le mode de scrutin au niveau national et provincial, et la responsabilité et le fonctionnement de la justice et des institutions.
    Le problème de l’application d’une constitution étrangère dans un pays qui se dit indépendant et souverain nous paraît d’une importance si cruciale et si vitale que nous nous permettons encore une fois de publier, pour la nième fois, en pièce jointe, l’analyse critique globale de la constitution étrangère appliquée jusqu’à ce jour en RDC.
    Ici, nous singularisons particulièrement l’analyse critique de ladite constitution sur les conditions d’accès aux Hautes fonctions en RDC:
    1. L’absence d’exigence quant à la qualification pour être Président de la République et Haut Fonctionnaire de l’Etat
    L’actuelle constitution est muette quant à la qualification même minimale que devraient justifier les candidats à la Présidence de la République, au poste de Premier Ministre et des Ministres ainsi qu’aux fonctions de députés et sénateurs.
    Par qualification, nous entendons notamment le niveau d’études requises et l’expérience professionnelle.                                                          De tels éléments sont d’importance capitale pour comprendre les problèmes de gestion d’un Etat moderne et bien gérer l’Etat, et devraient figurer dans la constitution.
    Cette constitution a été taillée sur mesure de «Joseph Kabila» et d’autre ex belligérants qui veulent se maintenir à des hauts postes de responsabilité politique. Car croit-on vraiment et de bonne foi, que tout Congolais, sans un minimum acceptable d’un certain niveau d’études ni d’expérience professionnelle, “âgé de 30 ans au moins” (art. 72) est apte à remplir avec compétence, dignité et honneur les fonctions de Président de la République ou de Chef de gouvernement d’un grand pays comme la RDC de demain et relever tant de défis importants avant même de redémarrer ?
    La bonne conduite des affaires de l’Etat, à quelque niveau que ce soit, requiert des capacités intellectuelles que ne peuvent conférer que les études et l’expérience positive suffisamment longue dans l’exercice d’une fonction de responsabilité. On ne doit pas commencer à apprendre le rudiment de l’essentiel des rouges de l’Etat au moment où on est appelé à assumer des charges d’Etat.
    Nous verrons plus loin (au point 6) le Profil défini par la Conférence Nationale Souveraine pour ceux qui doivent assumer de hautes fonctions au sein des Institutions de l’Etat Congolais.
    Pourquoi ne pas s’inspirer de ce Profil?                                                                                                                                                                            L’actuelle constitution est un véritable recul par rapport au Profil issu de la Conférence Nationale Souveraine.
    2. Absence d’affirmation des règles et des valeurs éthiques et morales
    L’actuelle constitution ne consacre pas la nécessité pour les principaux dirigeants (Président de la République, Premier Ministre, Ministres, Députés, Sénateurs) de justifier qu’ils ont des valeurs éthiques et morales pour prétendre assurer leurs charges respectables.
    Les valeurs morales telles que l’honnêteté, la volonté, le courage, l’équité, l’intégrité morale, l’abnégation, le sens de l’Etat et de l’intérêt général… ne sont pas proclamées de façon explicite dans l’actuel projet de constitution alors que ce sont les valeurs qui permettent à ceux qui les cultivent de transcender les intérêts personnels ou partisans et de privilégier, en toute circonstance, l’intérêt de la nation entendue comme une entité qui devrait être préférée à tout ce qui est extérieur et à tout ce qui dépasse les ethnies ou groupes qui la composent.
    Sans l’intégrité morale et l’honnêteté, les personnes peuvent détourner les biens de l’Etat, dissimuler leur patrimoine avant, pendant et après leur mandat…. Le courage et la volonté devront animer les futurs dirigeants de la RDC, car tout est à refaire dans l’ensemble du pays et les ressources nationales sont limitées.
    3. Profil défini par la Conférence Nationale Souveraine (7 août 1991-6 décembre 1992) pour prétendre à de fautes fonctions dans les Institutions de l’Etat au Congo/Kinshasa
    C’est le profil défini par la Commission d’Ethique de la CNS et adopté en Plénière de ce plus Grand Forum des négociations politiques nationales auxquelles avaient participé les 2850 Délégués représentant l’ensemble de la Société Congolaise
    1. Transition :
    a) Critères généraux :
    – Être de nationalité congolaise ;
    – Être nationaliste ;
    – Être de bonne santé physique et mentale ;
    – Être de notoriété publique et crédible, intègre et de bonne moralité ;
    – Être compétent ;
    – N’être pas impliqué dans des assassinats ou des crimes politiques et économiques ;
    b) Critères spécifiques :
    1) Premier Ministre :
    – Être âgé d’au moins 40 ans ;
    – Être un véritable démocrate ;
    – Avoir une compétence appuyée d’une instruction suffisante cumulée avec une expérience professionnelle d’au moins dix ans dans des postes de responsabilité
    2) Membres du Gouvernement:
    – Être âgé d’au moins 35 ans ;
    – Avoir une compétence appuyée d’une instruction suffisante cumulée avec une
    expérience professionnelle d’au moins dix ans ;
    – Membres du Parlement de Transition :
    – Être âgé d’au moins 35 ans ;
    – Avoir une compétence appuyée d’une instruction suffisante ou une expérience professionnelle d’au moins dix ans.
    2. Troisième République
    a) Critères généraux :
    – Être patriote ;
    – Être de moralité éprouvée ;
    – Être compétent ;
    – Être crédible, honorable et intègre ;
    – Avoir le sens de la responsabilité ;
    – Avoir le sens de la dignité ;
    – Avoir le sens de l’Etat de droit ;
    – Avoir le sens de l’honneur et du devoir ;
    – Avoir le sens du bien commun ;
    – Avoir l’esprit d’initiative, de justice, d’altruiste, de solidarité ;
    – N’être pas impliqué dans des assassinats ou des crimes politiques et économiques.
    b) Critères spécifiques pour les hautes fonctions tenant à un mandat public ou électif :
    – Être de nationalité congolaise d’origine ;
    – Être d’une intégrité morale éprouvée ;
    – Jouir de toutes ses capacités physiques et mentales ;
    – Avoir une compétence appuyée d’une formation intellectuelle éprouvée et/ou d’une expérience professionnelle suffisante.
    Cfr. : Commission d’Ethique de la CNS

    On voit, à travers ces exigences, que la CNS a rejeté la médiocrité, l’accès trop facile aux hautes fonctions de l’Etat et aux fonctions régaliennes par des maffieux, des criminels, des fossoyeurs de l’Etat, des affameurs, bourreaux et assassins du peuple, aux pilleurs des caisses de l’Etat et aux prédateurs des ressources naturelles de notre pays. La CNS s’est montrée attachée à la qualité, à la méritocratie, à l’exemplarité, à l’excellence, au professionnalisme, à l’expertise, à la performance, aux valeurs morales, à la crédibilité, à la notabilité, à la maîtrise des dossiers, à l’expérience positive, au bilan politique et économique passé des Candidats aux fonctions de l’Etat…

    Pourquoi continuons-nous à appliquer une constitution étrangère et qui contient de telles lacunes et laissons-nous l’héritage d’une si grande valeur légué à toute la Société congolaise, présente et future, par les 2850 Délégués à la CNS, les Représentants de toute la Société congolaise (chefs coutumiers, commerçants, leaders de tous les partis politiques, leaders de toutes les organisations de la Société civile, leaders des confessions religieuses, leaders des organisations socioprofessionnelles, leaders des étudiants, leaders des mouvements féminins, professeurs d’université…. ?

    Il faut protéger la souveraineté nationale et l’Intérêt Suprême de notre pays. Il faut s’assurer du fait que les personnes qui accèdent aux hautes fonctions de l’Etat et aux fonctions régaliennes ne soient pas déchiré entre les intérêts de deux pays et soient exposés à la tentation de trahir les intérêts vitaux de notre peuple et de notre pays. Il faut que ces personnes soient, en principe, d’une loyauté totale envers notre pays et envers notre peuple. Il faut donc verrouiller l’accès à la fonction du Président de la République et aux fonctions régaliennes.

    Mais, il ne suffit pas seulement d’être de mère et de père congolais pour accéder à la fonction du Président de la République et aux fonctions régaliennes, il faut encore correspondre au profil défini par le peuple à travers les 2850 Délégués à la Conférence Nationale Souveraine (CNS, 7 août 1991-6 décembre 1992) et être à la hauteur de la tâche.

    Fait le 08 07 2021.

    Pour le Leadership National Congolais de Progrès

    Dr François Tshipamba Mpuila

    GSM et WhatsAAp : +32-493-325-104

    E-mail : tshipamba.mpuila@yahoo.fr

  • Attentat a la bombe a Beni- Actes des terroristes

    Attentat a la bombe a Beni- Actes des terroristes

    -La personne qui a porté la bombe qui a explosé dans la ville de Beni dans  la soirée de dimanche 27 juin 2021, est un sujet de nationalité Ougandaise, selon le porte-parole des opérations militaires Sokola 1, il porte le nom de Ngudi Abdallah, il a pour role au sein de leur rebellion, la « formation des recrues et d’escorte des nouveaux terroristes vers Madina pour leur endoctrinement avant le déploiement à Mwalika ».

    Le porte parole Militaire, le lieutenant Antony Mualushayi precise que l’explosion d’une bombe survenue dimanche soir au niveau du rond-point Malumalu, au quartier Mabakanga, commune de Ruwenzori, est un acte purement terroriste et donc un « attentat terroriste » perpetrer par des combattants d’Allied Democratic Forces (ADF) un groupe rebelle Ougandais qui se trouve sur le sol Congolais depuis plusieurs années.

    À l’en croire, les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) déplorent cet « acte ignoble » et précisent que Alpha Masumbuko et Talya Fabrice, deux victimes de cette explosion macabre, ont immédiatement été conduits aux soins.

    « En vue de protéger nos populations, a poursuivi le porte parole, les mesures sécuritaires urgentes sont en application immédiate dans les endroits publics et des écoles pour une durée de 48 heures ; les bouclages et les installations des checkpoints ainsi que l’intensification des patrouilles diurnes et nocturnes, pédestres et motorisées », a-t-il precisé.

    Et en outre: »Il est demandé à la population de la ville de Beni de dénoncer tout mouvement suspect, de se désolidariser des groupes armés et de se ranger derrière les Forces Armées de la République Démocratique du Congo pour l’imposition de la paix et la restauration de l’autorité de l’État ».

    Il convient de rappeler que la ville de Beni fait face à l’explosion répétitive des bombes. La première bombe a éclaté la matinée de dimanche en plein temple de l’église catholique au quartier Butsili, dans la commune de Mulekera, où deux personnes ont été blessées. La seconde qui a eu lieu dans la soirée de ce même dimanche a emporté  le porteur de ctee meme bombe. Le drame s’est produit au quartier Mabakanga, dans la commune de Ruwenzori.

    Don K.

  • Proposition de loi Tshiani: Katumbi et Katumbistes se sont invite au debat-la loi  est impersonnelle

    Proposition de loi Tshiani: Katumbi et Katumbistes se sont invite au debat-la loi est impersonnelle

    Proposition de loi Tshiani: Katumbi et Katumbistes se sont invite au debat-la loi est impersonnelle

    Est-ce que le verrouillage est le seul ou le meilleur moyen pour s’assurer de la loyauté d’un Président a la République ?
    Juste un tweet et c’est toute la stratosphère politique congolaise qui s’est emballée. En effet, tout est parti d’un message posté par Dr Noel Tshiani, candidat à l’élection présidentielle de 2018, sur sa page twitter.
    « Dans les modifications prochaines de la Constitution, il faudra veiller à verrouiller l’accès à la Présidence de la République en ne réservant cette haute fonction qu’aux Congolaises et Congolais nés des père et mère congolais. Il y a de bonnes raisons pour cette disposition », a écrit Tshiani.
    Toutefois, pour prendre effet, cette proposition doit être coulée en moule juridique. Dr. Tshiani s’active pour qu’elle fasse l’objet d’une loi le plus vite possible. Il allègue avec raison que la grande majorité de Congolais soutiendrait cette initiative et que, dans une démocratie, c’est la majorité qui gouverne. Et donc un débat public et citoyen est ouvert.
    Conditions posées par la Constitution actuelle
    A son article 10, la Constitution Congolaise définit le Congolais d’origine comme « toute personne appartenant aux groupes ethniques dont les personnes et le territoire constituaient ce qui est devenu le Congo (présentement la République Démocratique du Congo) à l’indépendance ».
    Et a son article 72, la Constitution Congolaise pose les conditions pour être candidat à l’élection présidentielle :
    a) posséder la nationalité congolaise d’origine,
    b) avoir 30 ans ou plus,
    c) jouir de tous ses droits civils et politiques et enfin
    d) ne pas se trouver dans un des cas d’exclusion prévus par la loi électorale.
    La loi sur la nationalité de 2004, aux articles 6,7,8 et 9, explicite la notion de la nationalité congolaise d’origine qui s’acquiert :
    a) par l’appartenance (aux groupes ethniques et nationalités dont les personnes et le territoire constituaient ce qui est devenu le Congo à l’indépendance),
    b) par la filiation (de ses parents) et
    c) par la présomption de la loi (enfant nouveau-né trouvé sans parents sur le territoire ou cas des enfants apatrides, etc.)
    Une question importante se pose : Est-ce que le verrouillage est le seul ou le meilleur moyen pour s’assurer de la loyauté d’un Président a la République ?
    En ouvrant une brèche à la loi électorale, c’est justement le point quatre de cet article 72 qui ravive la polémique.
    -Pour Moïse Katumbi, il rappelle que la question de la nationalité est déjà réglée par la Constitution : « Nous ne devons pas faire marche arrière dans le pays. Il faut que l’on respecte la Constitution du pays. S’il y a de l’injustice, nous allons le dénoncer, nous allons nous défendre. Et cette division ou mieux distraction, nous ne pouvons jamais l’accepter
    -Et Bemba d’ajouter : Il faut rompre avec les discours de tribalisme et séparatisme.
    Déroulement
    1. Présenté comme proche du Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, par le fait de son appartenance linguistique, certains voient en ce tweet de Tshiani une main noire qui ne serait pas loin de la Présidence de la République.
    Les premières réactions sont venues des partisans de Moïse Katumbi, leader d’Ensemble pour la République. Congolais né d’un père étranger, les proches de Katumbi notent que ce tweet est directement orienté vers leur leader.
    Selon vous, Mr Leonard Mpoyi, pourquoi Tshiani a-t-il lancé ce débat ? Qu’est-ce qu’il vise exactement ?

  • Sincérité  de Moise Katumbi et Apport des parlementaires debout – UDPS au mandat de Felix Tshisekedi

    Sincérité de Moise Katumbi et Apport des parlementaires debout – UDPS au mandat de Felix Tshisekedi

    Du premier mandat du President Felix Tshisekedi
    Sincérité de Moise Katumbi et Apport des parlementaires debout – UDPS au mandat de Felix Tshisekedi

    C’était il y a deux ans et demi, le président Félix Tshisekedi avait prêté serment comme président de la République démocratique du Congo. L’on avait assisté et pris des images d’accolades avec son prédécesseur Joseph Kabila avec lequel il avait formé une coalition. Cette expérience politique aura duré deux ans à peine, car aujourd’hui cette coalition dite mariage FCC- CACH n’existe plus, l’on a vu naitre un nouveau regroupement dit Union Sacrée de la Nation, que l’on se refuse d’appeler plateforme politique mais la vision du chef de l’état.
    Depuis l’on l’a vu sur la Piste de la lutte contre la corruption qui s’est érige en mode de gestion en RDC.
    Aussi le débat sur la toile en RDC est animé par un débat public passionne sur l’idée de la loi dit Noel Tshiani basée sur la protection des fonctions souveraines et la consécration de l’irrévocabilité de la nationalité congolaise d’origine.

    1. Tous les observateurs de la politique Congolais ont constaté l’exercice de la dissolution du mariage que d’acun appalait maruage cntre nature entre le FCC et CACH. D’une manière et avec trop peu de dégâts Felix Tshisekedi y a met fin. Que dire de la nouvelle alliance avec LAMUKA aile KATUMBI/BEMBA. Vont-ils partager le bilan du demi manda ? car Les Katumbistes disent que le bilan de cette mandature du president ne les concerne pas, raison pour laquell ils sont entrain d’afuter les armer pour afrinter les elections de 2023. Votre analyse. Qu’est-ce qu’est devenu l’alliance UDPS/UNC pour dire du CACH ?

    2. Que dites-vous de la contribution des parlemenaires debiut de l’UDPS dans leurs communications mediatiques, aident-ils le président dans la vulgarisation de ses actions, ou bien ils ont un objectif propre à eux ?

  • Du projet de loi Tshiani :Diaspora s’invite dans ce Debat public-Emery (UDPS) Vs Aggee (Activiste)

    Du projet de loi Tshiani :Diaspora s’invite dans ce Debat public-Emery (UDPS) Vs Aggee (Activiste)

    Debat Public sur la loi Tshiani : Verrouillage des fonctions de souveraineté ou tactique d’exclusion?
    Le microcosme politique congolais est toujours dominé par le débat sur une proposition de loi TSHIANI visant à renforcer les fonctions de souveraineté.
    Dr Noël Tshiani est une personnalité publique qui exprime assez régulièrement ses opinions sur la situation politique et générale de la RDC. Ses différentes positions sont du reste assumées. C’est un éminent économiste qui a œuvré dans la haute finance internationale. Son identité et son parcours sont vérifiables.

    C’est un homme courageux qui ose repousser ses limites. Ainsi après avoir été candidat malheureux aux élections présidentielles de 2018, l’homme n’a pas disparu des radars. Il est resté présent sur la scène politique, menant débat après débat, etc.

    Ce qui nous intéresse aujourd’hui est la question qu’il inscrit dans le débat public à savoir son initiative législative sur la nationalité congolaise. Cependant une précision s’impose, à ce stade des débats. En effet, il est à noter qu’une initiative de loi émanant du gouvernement s’appelle projet de loi tandis que celle émanant d’un parlementaire est appelée proposition de loi. Dans le cas d’espèce, on ne peut parler de projet de loi TSHIANI car Mr Noël TSHIANI ne fait pas partie de l’exécutif congolais.
    Le microcosme politique congolais est toujours dominé par le débat sur une proposition de loi TSHIANI visant à renforcer les fonctions de souveraineté.

    Depuis un peu plus de vingt ans, le personnel politique congolais élude ce débat périlleux. Beaucoup de politiques congolais se sont défilés face à leur responsabilité dans ce débat difficile. Ce débat touche à un combat que les vrais Congolais mènent depuis de très longues années. Il se trouve aujourd’hui qu’un politique congolais prend le taureau par les cornes et relance ce débat pour résoudre cette question de nationalité congolaise. C’est à son honneur. Il a le mérite d’inscrire à l’agenda politique cette délicate et difficile question. Cela est à saluer. De ce point de vue, je salue le courage de Mr Noël TSHIANI.

  • Analyse et Decryptage: Desideratas de Banyamulenge- F. Tshisekedi et Kagame, par Mike et Ackys de UK

    Analyse et Decryptage: Desideratas de Banyamulenge- F. Tshisekedi et Kagame, par Mike et Ackys de UK

    Analyse et Decryptage: Desideratas de Banyamulenge- F. Tshisekedi et Kagame, par Mike et Ackys de UK
    Desideratas de Banyamulenge- F. Tshisekedi et Kagame, par Mike et Ackys de UK

    Les revendications de la Communauté Rwandophone dite Banyamulenge en RDC
    Ces derniers jours nous assistons de plus en plus aux manifestations de de la communauté dite Banyamulenge à travers plusieurs états des USA dénonçant l’insécurité, l’injustice et le rejet dont ils sont victimes en RDC, disent-ils.
    Qui sont les Banyamulenges ?
    Alors que le débat sur la nationalité bat son plein en République démocratique du Congo (RDC), il est une communauté qui a bien du mal à faire reconnaître son appartenance à la nation : les Banyamulenges, ces habitants du Kivu sommairement qualifiés de « Congolais tutsis », quand on ne les traite pas purement et simplement de « Rwandais ». Il faut dire que depuis l’indépendance du pays, en 1960, le sort de cette population a été étroitement lié aux vicissitudes politiques de l’ancienne colonie belge.
    Le terme est devenu familier à la fin de 1996, lorsque la rébellion qui allait chasser Mobutu du pouvoir a pris naissance dans l’est de la RDC (Zaïre à l’époque). On a alors découvert que le gros des troupes de l’Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo-Zaïre (AFDL) était composé de recrues parlant le kinyarwanda, la langue du « pays des Mille Collines ».
    En réalité, le nom de Banyamulenge est emprunté à celui de la colline de Mulenge, non loin d’Uvira, dans le Sud-Kivu.
    Au Nord-Kivu, l’implantation de Rwandais s’est faite, elle aussi, des clans composés à la fois de Hutus et de Tutsis vivaient déjà dans la région de Rutshuru, à Walikale, à Goma et dans le massif de Masisi. Les Belges, au début du XXe siècle, encourageront d’ailleurs un mouvement d’émigration des Rwandais vers cette zone qu’ils souhaitaient mettre en valeur. À un point tel que les Banyarwandas, nom qu’on attribue à cette population du Nord-Kivu parlant le kinyarwanda, sont aujourd’hui, selon certaines sources, près de 3 millions, se répartissant à parts égales entre Tutsis et Hutus.
    Au moment de l’indépendance, en 1960, la nationalité a été octroyée à tous les groupes vivant dans le pays avant la fameuse conférence de Berlin. En 1972, à l’instigation de Barthélemy Bisengana, directeur du bureau de la présidence, lui-même d’origine tutsie, le général Mobutu décida une naturalisation collective de tous les Rwandais vivant au Zaïre. La mesure, mal accueillie dans l’est du pays, sera abrogée en 1981.
    C’est justement au nom des exactions subies par les Banyamulenges que, par un de ces retournements d’alliance dont il avait le secret, Laurent-Désiré Kabila, appuyé par ses alliés rwandais et ougandais, justifiera la rébellion d’octobre 1996. De nombreux Banyamulenges rejoignent alors l’AFDL. Avant que, un an plus tard, ils ne se détournent du nouveau pouvoir et gagnent les rangs des déçus du kabilisme, formant le noyau dur du Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD), le mouvement de rébellion qui va prendre le contrôle de l’est du pays. Bref, à chaque étape de l’histoire chaotique du Congo indépendant, les Banyamulenges se retrouvent dans l’oeil du cyclone.
    Pourtant, qu’ils soient du Nord- ou du Sud-Kivu, les populations rwandophones ont un seul désir : être reconnus comme des citoyens congolais à part entière. On peut espérer que la paix qui est en voie de s’établir dans cette région leur permettra de voir leurs aspirations satisfaites.
    Pour en parler j’ai deux intellectuels congolais vivant dans la diaspora plus précisément en Angleterre et sont tous deux leader de la communauté Congolaise du Royaume uni.

  • Code Minier révisé de la RD Congo /Sortie médiatique d’Albert Yuma- Analyse de Isabelle Minnon

    Code Minier révisé de la RD Congo /Sortie médiatique d’Albert Yuma- Analyse de Isabelle Minnon

    Code Minier révisé de la RD Congo /Sortie médiatique d’Albert Yuma- Analyse de Isabelle Minnon

    Code minier revise de la RDCongo/ Sortie mediatique d’Albert Yuma: Analyse de Mme Isabelle Minnon
    Code minier revise de la RDCongo/ Sortie mediatique d’Albert Yuma

    Thème Principal : RD Congo, code minier, quels enjeux pour l’ensemble des acteurs?
    On ne cessera de le dire, la RD Congo est un sous continent qualifiée de scandale géologique. C’est un pays très complet en matière de richesse naturelle sur tous les plans. Le sous sol, la flore, la faune, les cour d’eau, etc constitue une réserve naturelle incommensurable. D’ailleurs, ce grand pays est par ricochet victime de sa richesse. Sa richesse en minerais est une exception mais le pays reste aujourd’hui plongée dans la pauvreté – 80 % de sa population a un revenu inférieur à deux dollars US par jour (Strategico, 2007).
    Au cours des années 2000, le gouvernement de la République démocratique du Congo met en place une succession de réformes de son secteur minier congolais, qui restait enclavé et peu contrôlé par Kinshasa, et qui ne bénéficiait pas à sa population. Ce processus voit l’affirmation d’une position régulatrice de l’État central, doté de marges de manœuvre nécessaire pour mobiliser le secteur minier congolais comme moteur de développement du pays. Soutenue par les Institutions financières internationales, la réforme du secteur minier a été intégrée aux programmes de développement appliqués en République démocratique du Congo, et porte des objectifs de « bonne gouvernance », qui serait un préalable pour attirer massivement les investissements privés nécessaires à la relance d’un secteur capable de « lutter contre la pauvreté ». Quelques défis se posent à l’État congolais et à ses partenaires dans le processus de réforme, pour convertir le secteur minier en levier de développement durable, basé sur un développement économique compatible avec une amélioration des conditions sociales, le respect des droits humains et l’environnement.
    Pour en parler, nous recevons Isabelle MINNON

  • Pdt Felix Tshisekedi au Qatar: Visite preparee par Karim Wade/Karim Wade candidat au Senegal en 2024

    Pdt Felix Tshisekedi au Qatar: Visite preparee par Karim Wade/Karim Wade candidat au Senegal en 2024

    Pdt Felix Tshisekedi au Qatar: Visite preparee par Karim Wade/Karim Wade candidat au Senegal en 2024

    RDC: Félix Tshisekedi au Qatar: Un voyage bouclé et préparé par Karim WADE. EXCLUSIF”
    “Le fils de l’ancien Président sénégalais Karim WADE dévoile son nouveau métier de lobbyiste au Qatar. Selon des informations exclusives obtenues par Confidentiel Afrique, grâce à son entregent l’Émir du Qatar Cheikh Tamim Ben Hamad a accepté de recevoir en visite officielle le dimanche 28 mars dernier, le Président de la RDC, Félix-Antoine Tshisekedi.” EXCLUSIF “Karim WADE, le fils de l’ancien Président sénégalais Abdoulaye Wade est devenu un puissant et incontournable lobbyiste au Qatar . Karim WADE a usé de son entregent et de sa proximité d’avec le palais qatari pour acter la visite officielle. Il est le missi dominici du voyage officiel du Président de la RDC, Félix-Antoine Tshisekedi au Qatar.” fin de citation.

  • Nouvelle Politique Culturelle: Quand Jean Louis Tshimbalanga parle de Boketshu 1er et de Wenge BCBG

    Nouvelle Politique Culturelle: Quand Jean Louis Tshimbalanga parle de Boketshu 1er et de Wenge BCBG

    Culture Congolaise: Quand Jean Louis Tshimbalanga parle de Boketshu 1er et de Wenge Musica BCBG
    Quand Jean Louis Tshimbalanga parle de Boketshu 1er et de Wenge Musica BCBG

  • Politique/Economie: Criteres objectifs de selection des Ministres / Promotion d’entrepreneurs locaux

    Politique/Economie: Criteres objectifs de selection des Ministres / Promotion d’entrepreneurs locaux

    Politique/Economie: Criteres objectifs de selection des Ministres / Promotion d’entrepreneurs locaux
    Criteres objectifs de selection des Ministres / Promotion d’entrepreneurs locaux