Le président de la République a tenté de pallier ces faiblesses en procédant à des remaniements au sein de l’armée. Bien qu’il ait apporté des changements significatifs, la situation actuelle démontre que le problème ne se limite pas aux individus, qu’il ne s’agit pas seulement des généraux ou des colonels, mais d’une faille systémique plus profonde.
En dépit des réformes mises en place, l’armée congolaise demeure fragilisée par sa composition hétérogène, conséquence de l’intégration d’anciens membres repentis de groupes armés.