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  • Vu d’Argentine. Néstor Pitana, l’arbitre de la finale prêt à entrer dans l’histoire

    Vu d’Argentine. Néstor Pitana, l’arbitre de la finale prêt à entrer dans l’histoire

    L’arbitre argentin de la finale, jouée ce dimanche 15 juillet entre la France et la Croatie, a fait un beau parcours mais semble plus décontracté en Coupe du monde que dans un stade de son pays, note la presse argentine.

    “Néstor Pitana entre dans l’histoire : il sera l’arbitre de la finale”, titre Clarín non sans fierté.

    Le quotidien de Buenos Aires rappelle que l’arbitre de la finale entre la France et la Croatie, désigné par la Fifa, n’est pas le premier Argentin à officier à l’ouverture et en finale de la même Coupe du monde : comme son compatriote Horacio Elizondo en 2006 en Allemagne, il aura arbitré le match inaugural entre la Russie et l’Arabie Saoudite, et la finale de cette édition russe de 2018.

    Pitana, 43 ans, aligne ainsi un beau score en nombre et en qualité d’arbitrage dans une Coupe du monde, souligne le quotidien. Il aura arbitré cinq matches de ce “Mundial” – comme disent les Latino-américains, et quatre autres en 2014 au Brésil. Ce palmarès fait de lui “le deuxième arbitre comptant le plus de prestations lors des Coupes du monde, après l’Ouzbek Ravshan Irmatov”.

    Moins stressé qu’à la maison

    Sans doute est-il plus à l’aise dans une compétition internationale que dans un match argentin, observe pour sa part La Nación, qui remarque qu’en Argentine, Néstor Pitana “ne jouit pas d’un capital de confiance” aussi élevé que dans les tribunes d’une Coupe du monde.

    Le quotidien croit en détenir l’explication : si “cela le stresse moins” d’arbitrer en Coupe du monde, c’est parce qu’en Argentine, un match est forcément embarqué dans un jeu de “soupçon de favoritisme, dans les récriminations, le conditionnement”, le tout servant à “protester contre chaque sanction ou à influer sur la sanction suivante”.

    Loin du pays, Néstor Pitana peut donc souffler un peu et bien faire son travail. D’autant qu’il compte, comme le remarque lourdement Clarín dans un autre article, sur le soutien inconditionnel de son “éblouissante épouse”, sans doute “le secret le mieux gardé” de l’intéressé. Une cachotterie que Clarín a décidé de dévoiler à ses lecteurs en racontant “cette histoire d’amour” et, avec force photos, de détailler les charmes de la dame. Y a pas que le foot dans la vie.

    Sabine Grandadam

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  • Vu des Émirats. La leçon arabe du Mondial

    Vu des Émirats. La leçon arabe du Mondial

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    Ce journal émirati analyse les raisons sociologiques qui expliquent les échecs des sélections des pays arabes lors de la Coupe du monde 2018. Arabie Saoudite, Égypte, Tunisie et Maroc ont tous été éliminés au premier tour.

    Quelle est la leçon à tirer de l’échec des quatre équipes arabes qui ont participé au Mondial de football en Russie, et qui ont toutes été éliminées lors de la phase de poules ? Dans le passé, les Arabes n’avaient pas non plus été très convaincants lors des compétitions internationales, et il y a déjà eu moult débats sur les dysfonctionnements des fédérations sportives dans tel ou tel pays.

    Mais aujourd’hui le questionnement va plus loin. On n’hésite plus à aborder la question d’une spécificité de la culture dominante dans les sociétés arabes, avec un niveau de développement en retrait par rapport à d’autres pays.

    Parmi les questions abordées, il y a le fait que

    […]

    Wahid Abdelmaguid

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  • Sr Marie Anne Abia a New York: Si le pays va mal, ca fait mal a tout le monde

    Sr Marie Anne Abia a New York: Si le pays va mal, ca fait mal a tout le monde

    Sr Marie Anne Abia a New York: Si le pays va mal, ca fait mal a tout le monde

  • L’ONU optimiste mais prudente sur l’autorisation de manifester en RDC

    -Les Nations unies ont salué mercredi à Kinshasa la décision des autorités congolaises d’autoriser un meeting de l’opposition la veille dans la capitale, tout en déplorant la répression d’autres manifestations dans l’est de la République démocratique du Congo.

    Mardi, l’opposition congolaise a pu tenir à Kinshasa son premier meeting autorisé par le pouvoir depuis septembre 2016, pendant lequel son leader, Félix Tshisekedi, s’est montré offensif à huit mois de l’élection présidentielle censée marquer la fin du règne du président Joseph Kabila.

     “La décision du gouverneur (de Kinshasa André Kimbuta) d’autoriser cette réunion politique est une décision que nous saluons, tout comme nous saluons le caractère pacifique de la réunion politique d’hier”, a déclaré Florence Marchal, porte-parole de la Mission de l’ONU en RDC (Monusco), lors d’une conférence de presse.

    Le directeur du bureau de l’ONU aux droits de l’Homme en RDC (BCNUDH), Abdoul Aziz Thioye, a pour sa part estimé qu’il était “trop tôt pour tirer une tendance” sur ce qui s’est passé à Kinshasa, alors que “quelques entraves” étaient observées dans d’autres villes du pays.

    “Hier (mardi), une manifestation a été empêchée à Kisangani (nord-est), un membre de la société civile a été arrêté et jugé en procédure de flagrance. Il y a une appréciation variable”, a rappelé M. Thioye dans cette conférence conjointe. “C’est quand même déplorable”, a-t-il regretté.

     Cet activiste, Mateus Kanga, accusé d’avoir incité la population à la “désobéissance civile”, a été condamné à 6 mois de prison, 24 heures après son arrestation.

    Mercredi, “une manifestation a été dispersée à Beni”, dans la province voisine du Nord-Kivu (est), a encore dit le chef du BCNUDH.

      Cette marche a été organisée par le mouvement pro-démocratie Lutte pour le changement (Lucha) “pour protester contre les massacres sans fin à Beni”, explique le mouvement sur son compte twitter.

    “La police nous a dispersé avec brutalité, 42 personnes ont été arrêtées et 4 autres blessées”, déclaré à l’AFP Ghislain Muhiwa, un militant ayant participé à la marche.

    Interrogé par l’AFP, le Colonel Safari Kazingufu, chef de la police de Beni, a affirmé avoir interpellé “40 personnes qui troublaient l’ordre public, nous les avons arrêtés sans brutalité”.

    La manifestation de l’UDPS, “démontre qu’il est possible d’organiser une manifestation sans pour autant que cette manifestation puisse dégénérer en violences”, a estimé M. Thioye.

    Il y a deux mois, le sang coulait dans les rues de Kinshasa pendant la répression de marches des catholiques interdites par le pouvoir.

    Avec AFP

  • La SADC renonce à envoyer un émissaire spécial en RDC

    La SADC renonce à envoyer un émissaire spécial en RDC

    -La Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) juge que la situation dans le pays n’a pas évolué. Il n’y aura donc pas d’envoyé spécial en RDC, selon le sommet des Chefs d’Etat tenu à Luanda.

    ” Le sommet a pris note des progrès remarquables réalisés en RDC. A cet effet, il est revenu sur la décision qu’il avait prise consistant à dépêcher un envoyé spécial en RDC”, indique le communiqué final du sommet.

    Les chefs d’Etat aussi saluent par conséquent “la République de la Namibie et son excellence Hikkepunya Lucas Pohamba, l’ancien président de la république de la Namibie qui s’était montré disponible de servir d’envoyé spécial de la SADC en RDC”.

    Beaucoup de ceux qui ont suivi ce sommet estiment que la décision de la SADC a tout l’aire d’une une volte-face et semble avoir été plutôt dictée par les derniers événements en RDC.

     D’abord, par l’accord pour le rapatriement et les funérailles de l’opposant historique de la RDC, Etienne Tshiskedi, signé samedi dernier entre le gouvernement, l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), son parti, et sa famille. Ensuite, par la “trêve politique” y relative interdisant aux parties de se rentrer dedans. Et enfin, par l’autorisation et la tenue en toute tranquillité de la toute première manifestation de l’opposition après l’élection de Félix Tshisekedi comme président de l’UDPS en remplacement de son père, tenue mardi 24 avril à N’Djili, Kinshasa, alors que se tenait le sommet de la SADC à Luanda, en Angola.

    Beaucoup d’analystes sont d’avis que Kinshasa a su tiré son épingle du jeu dans cela, en menant en bateau toutes les parties : l’opposition interne mais les aussi la communauté régionale.

    Surtout que certains chefs d’Etat de la SADC ne cachaient pas leur détermination, avant le sommet, à amener leur homologue congolais à respecter à tout prix la date du 23 décembre 2018 pour les élections dont la présientielle.

    Le nouveau président botswanais Mokgweetsi Mesisi qui a pris ses fonctions en avril, a clairement demandé, comme son prédécesseur, au président Joseph Kabila de tout faire pour respecter le calendrier électoral et ne pas rester au pouvoir ni tenter d’y revenir.

    “Le président de la RDC est resté au pouvoir plus longtemps que prévu… J’espère que nous pourrons obtenir de (Kabila) un réel engagement à ne pas tenter de revenir au pouvoir par tous les moyens “, avait déclaré le président M. Masisi lors d’une interview accordée à l’Institut international d’études stratégiques de Londres.

    Le nouveau président botswanais s’était même rendu en Angola pour discuter la question avec son homologue angolais en vue de la préparation du sommet tenu le 24 avril à Luanda.

    Mais les conclusions de ce sommet semblent avoir ralentir cet élan.

    “M. Kabila s’est servi de Félix Tshisekedi comme d’un tremplin pour flouer ses compères de la SADC. M. Kabila a très bien calculé le moment pour faire signer un accord de rapatriement du corps d’Etienne Tshisekedi et autoriser une manifestation de l’UDPS. Ce n’était pas gratuit”, affirme l’opposant congolais Emery Kalwira, président de la Coalition des Congolais pour la Transition (CCT) et du Directoire National pour la Transition sans Kabila (DNT.SK).

    “M. Kabila a certes présenté une image (d’un Congo où les manifestations sont autorisées), mais maintenant il est obligé de maintenir cette image”, rétorque de son côté Gilbert Mundela, conseiller de Félix Tshisekedi.

    “C’est un test pour M. Kabila. De toutes les façons, la SADC ne se retire pas du jeu au Congo. Le travail à faire sera de tester la bonne volonté de Kabila. Car, il y a une déclaration pour la décrispation politique. On doit laisser tous les opposants rentrer librement au Congo et libérer tous les prisonniers politiques”, poursuit M. Mundela.

    La Mission des Nations unies en RDC (Monuco) se montre quant à elle d’un optimisme prudent face à ces avancées que Kinshasa présente en matière de préparation des élections.

    “La décision du gouverneur (de Kinshasa André Kimbuta) d’autoriser cette réunion politique est une décision que nous saluons, tout comme nous saluons le caractère pacifique de la réunion politique d’hier”, a déclaré Florence Marchal, porte-parole de la Mission de l’ONU en RDC (Monusco), lors d’une conférence de presse.

     Le directeur du bureau de l’ONU aux droits de l’Homme en RDC (BCNUDH), Abdoul Aziz Thioye, a pour sa part estimé qu’il était “trop tôt pour tirer une tendance” sur ce qui s’est passé à Kinshasa, alors que “quelques entraves” étaient observées dans d’autres villes du pays.

    “Hier (mardi), une manifestation a été empêchée à Kisangani (nord-est), un membre de la société civile a été arrêté et jugé en procédure de flagrance. Il y a une appréciation variable”, a rappelé M. Thioye dans cette conférence conjointe. “C’est quand même déplorable”, a-t-il regretté.

    Cet activiste, Mateus Kanga, accusé d’avoir incité la population à la “désobéissance civile”, a été condamné à 6 mois de prison, 24 heures après son arrestation.

    Mercredi, “une manifestation a été dispersée à Beni”, dans la province voisine du Nord-Kivu (est), a encore dit le chef du BCNUDH.

    Cette marche a été organisée par le mouvement pro-démocratie Lutte pour le changement (Lucha) “pour protester contre les massacres sans fin à Beni”, explique le mouvement sur son compte twitter.

    “La police nous a dispersé avec brutalité, 42 personnes ont été arrêtées et 4 autres blessées”, déclaré à l’AFP Ghislain Muhiwa, un militant ayant participé à la marche.

    Moïse Katumbi, une autre figure de l’opposition, qui s’est aussi déclaré candidat à la présidentielle vit en exile. Il est menacé d’être arrêté s’il rentre au pays, objet de plusieurs procès dont celui d’usurpation de nationalité et de spoliation d’immeuble.