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Infos RDCongo, Zombo le Soir: La destitution de JM Kabund, la coalition FCC/CACH en danger?
La destitution de Jean-Marc Kabund du poste de premier vice-président de l’Assemblée nationale est au centre des informations traitées en RDC.L’Assemblée nationale a voté lundi 25 mai pour la destitution de Jean-Marc Kabund-a-Kabund, de son poste de premier vice-président du bureau de la chambre basse du Parlement. Sur les 315 députés votants, 289 ont voté pour, 17 contre alors que 9 se sont abstenus..Ce verdict est l’épilogue d’une folle journée. Alors que Jeannine Mabunda s’apprêtait à déclencher le débat sur la pétition, en fin de journée, explique le portail, un groupe d’élus UDPS a fait irruption devant la tribune et réussi à perturber la séance.La déchéance de Jean-Marc Kabund est consécutive à la pétition lancée contre lui par le député national, Jean-Jacques Mamba ; qui s’est entretemps vu accuser de « faux et usage de faux » par le Parquet près la Cour de cassation.
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Mort mysterieuse du Juge Raphael Yanyi: Vital Kamerhe suspecte par les congolais
En RDC, le président du tribunal de grande instance de Kinshasa Raphael Yanyi, est mort brusquement et mystérieusement dans la nuit de mardi à mercredi à Kinshasa. Ce décès du magistrat en charge du procès Vital Kamerhe, directeur de cabinet du président Tshisekedi, a surpris tout le monde en RDC.D’après ses proches, il avait commencé sa journée normalement, mais c’est vers 16 heures que les premiers signes de faiblesse ont été constatés. Son état de santé s’est dégradé davantage dans la soirée. Raphael Yanyi a été transféré à l’hôpital vers 21 heures où son décès a été constaté. Est-ce qu’il y aura une autopsie ? C’est en tout cas la demande d’une partie de la famille, mais aucune décision n’a encore été prise.
Après l’annonce de sa mort, la situation était tendue autour de la résidence du juge. Des jeunes s’étaient mobilisés ce matin. Des barricades avaient été placées avant que la police ne se déploie et fasse usage de gaz lacrymogènes pour disperser la dizaine de manifestants.
Sur les réseaux sociaux aussi, c’est l’emballement. Chacun y va de son commentaire. On retient par exemple l’appel du mouvement citoyen Lucha qui demande que toute la lumière soit faite sur ce cas de décès. Il y a aussi l’appel de Hervé Diakese, avocat et activiste membre du mouvement Le Congolais debout qui déclare : « Honorer sa mémoire c’est aussi poursuivre sans désemparer toutes ces actions judiciaires autour du “programme des 100 jours” ».
La première conséquence de ce décès va être la désignation d’un nouveau juge. D’après les sources judiciaires, lorsqu’un membre de la composition est décédé, le président du tribunal désigne un nouveau juge. Dans un deuxième temps, l’ensemble des procès-verbaux des deux audiences qui avaient eu lieu dans cette affaire vont être relus.
L’autre question est de savoir qui sera le juge président dans l’affaire. Si celui qui entre a la même ancienneté que celui qui est décédé, le nouveau juge deviendra le juge président, mais c’est assez rare. L’hypothèse la plus plausible serait de prendre le plus gradé des deux juges. A priori, au sens procédural, il n’y aura pas d’incidence sur la suite du procès, mais au niveau psychologique, perdre le juge président quand on sait que la précédente audience était tendue, pourrait laisser des traces.
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Ministre des Affaires étrangères Marie Tumba Nzeza traduite en justice par l’ambassadeur Didier Ramazani Bin Kithima,
L’ambassadeur, Didier Ramazani Bin Kithima, avait été rappelé en octobre à Kinshasa par la nouvelle ministre des Affaires étrangères, Marie Tumba Nzeza. Joint alors par l’AFP, le ministère l’accusait alors d’avoir vendu le bâtiment de l’ambassade à Tokyo.« La chancellerie et la résidence ont été vendues en 2003 par l’actuel ambassadeur de la RDC en Turquie« , s’est défendu M. Ramazani auprès de l’AFP, après avoir saisi le Conseil d’Etat.M. Ramazani ajoute qu’à son arrivée en 2018, la RDC était propriétaire d’une ambassade dans un quartier périphérique de la capitale japonaise, qu’il a voulu transformer en « guest-house », afin de financer la location d’une nouvelle représentation diplomatique dans un quartier plus prestigieux du centre-ville.« J’ai mis en place un dispositif pour permettre à l’ambassade de quitter ce quartier périphérique de bas niveau pour se retrouver dans le quartier diplomatique de Tokyo, à deux minutes de l’ambassade de France », explique-t-il, assurant avoir agi en prévenant Kinshasa.M. Ramazani Bin Kithima a déposé une « requête en annulation et réparation des préjudices » auprès du Conseil d’Etat. Il accuse la ministre d’avoir « violé toute procédure » et de ne pas avoir motivé ni lui avoir notifié sa décision.M. Ramazani demande au Conseil d’Etat d’ « ordonner son retour à son poste au Japon sans délai ».Il demande également des dommages et intérêts à hauteur de 2,5 millions de dollars pour « la destruction de son honorabilité et de sa carrière« . -

Une longue nuit pour Jean Marc Kabund
Un moment tres dure pour Jean-Marc Kabund. Le président intérimaire du parti présidentiel, l’UDPS, a été destitué de son poste de premier vice-président de l’Assemblée nationale la nuit dernière. Il a fait l’objet d’une motion qui a été initiée par Jean-Jacques Mamba, député du MLC. À l’origine de l’affaire, la proposition des présidents du Sénat et de l’Assemblée nationale de convoquer le Congrès pour formaliser l’état d’urgence sanitaire convoqué, au mois de mars, par le président Félix Tshisekedi.C’est par une écrasante majorité de 289 ont vote sur 315 députés que Jean-Marc Kabund a été éjecté de son fauteuil de premier vice-président de l’Assemblée nationale en faveur de la pétition initiée par le député du MLC, Jean-Jacques Mamba.
Ce dernier avait accusé le président intérimaire de l’UDPS, le parti présidentiel, d’avoir terni l’image de l’Assemblée nationale par des allégations que Jean-Jacques Mamba avait qualifié de « mensongères ».
Peu après avoir demandé la déchéance de Jean-Marc Kabund, l’auteur de la pétition a été arrêté le week-end dernier. La justice l’a poursuivi en flagrance et placé en résidence surveillée, l’accusant de faux et usage de faux en écriture pour une signature sur sa pétition qui aurait été usurpée.
Cette intrusion de la justice dans les affaires parlementaires n’a pas été appréciée au sein de l’Assemblée nationale. La présidente de cette chambre, Jeannine Mabunda, et plusieurs autres députés, coalition au pouvoir et opposition confondues, ont en chœur exigé la libération de Jean-Jacques Mamba.
La commission mise en place à cet effet a conclu à la validité de la signature reniée. Et l’empoignade entre plusieurs députés en pleine séance plénière n’a pas empêché le vote fatal.
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Infos RDCongo- Tribune de la Diaspora-Felix defendra seul son bilan et sa politique etrangere
Activisme diplomatique, et libertés publiques… Depuis sa prise de pouvoir en janvier 2019, le Président Félix Tshisekedi, tente de se démarquer de son prédécesseur Joseph Kabila sur le pan de la diplomatie, mais il partage avec lui cependant le pouvoir au sein d’une coalition.
Sur le plan diplomatique, le President Fatshi a emis le souhait de revoir toute la politique exterieure reactivee tel que vir la RDC et l’Union européenne procèder à l’échange de leurs ambassadeurs respectifs dans les plus brefs délais afin d’avoir le même niveau de représentation. ce jour rien n’a ete fait. -

Infos RDCongo, Zombo le Soir: Ba Kinois baleli pasi eleki , social moyen te
Depuis plusieurs annees le peuple congolais souffre, une souffrance indescriptible. L’inflation et la pandemie se sont invitees pour accentuer le malheur de ce peuple qui ne sait a quel saint se vouer. Le peule souffre, il faut une solution avant qu’il ne soit trop tard. La malnutrition est un serieux probleme de sante publique.
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5 robots pour la prise en charge de Covid-19 au Rwanda
Le Rwanda a reçu hier cinq echantillons de robots de la Belgique qui doivent démarrer leurs opérations dans les centres de prise en charge de Covid-19, selon les autoritésde ce pays.Les humanoïdes portant chacun un nom rwandais, aideront au dépistage, à la livraison de nourriture, de médicaments dans les chambres des patients et auront la capacité de relier un médecin et un patient par vidéoconférence, à en croire les explications du ministère Rwandais de la Santé.
Le Dr Daniel Ngamije, ministre de la Santé du Rwanda, a déclaré à la BBC que le but principal des humanoïdes est de réduire les risques et protéger les agents de santé exposés à l’infection lorsqu’ils soignent des patients atteints de Covid-19.
Pour les deux centres de traitement que nous avons actuellement, nous avons besoin de robots supplémentaires pour d’autres tâches telles que la désinfection dans l’espace public et nous travaillons sur ce point pour les obtenir explique le Dr Ngamije.
Le ministère de la Santé a déclaré que ces robots ont la capacité «de contrôler 50 à 150 personnes par minute, de capturer des données et d’informer les agents en service des anomalies détectées».
Ces humanoïdes sont fabriqués par Zorabots, une société de technologie basée en Belgique, peuvent également avertir si quelqu’un ne porte pas ou s’il porte son masque de manière incorrecte. Ils peuvent aussi enregistrer numériquement les données des patients.
Le Rwanda compte deux installations de traitement de la Covid-19. Une à la périphérie de la capitale Kigali et une autre dans la ville de Nyamata, dans le sud-est du pays.
Le pays de Paul Kagamé enregistre à ce jour 297 cas de coronavirus dont 203 guérisons aucune personne n’en est décédée.
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DGI: Reprise du prélèvement des impôts sur le revenu des ce mois de Mai
Le gouvernement se rétracte et renoue avec la perception de l’impôt sur le revenu (IPR) en pleine crise de coronavirus. Depuis avril dernier, les autorités, voulant atténuer les effets néfastes de la pandémie sur les fonctionnaires, avaient décidé de suspendre le prélèvement de 15% du salaire et les primes des fonctionnaires et agents de l’État.La mesure avait été prise en fin mars par le gouvernement. La suspension du prélèvement de l’impôt sur le revenu devait durer trois mois, à partir de la paie d’avril. L’IPR sera donc rétabli dès ce mois de mai. Pour la direction générale des impôts, ce sera la fin d’un manque à gagner. Selon l’un des directeurs de cette régie financière, cette mesure avait déjà coûté plus de 11 millions de dollars aux caisses de l’État, qui enregistre déjà d’énormes déficits.
Dans sa lettre qui annonce la reprise du prélèvement, le ministre des Finances, José Sele Yalaghuli mentionne les relations entre le gouvernement et Fonds monétaire international. Kinshasa avait promis au FMI d’accroître ses recettes, notamment en élargissement de l’assiette de l’IPR.
L’institution internationale avait aussi demandé au pays, avant de l’accepter dans un nouveau programme, de mieux gérer ses dépenses et de faire preuve de plus de transparence. La RDC manque aujourd’hui cruellement de recettes, avec la fermeture des frontières et la réduction de la production minière. Cette explication du Premier ministre, Sylvestre Ilunga, devant l’Assemblée nationale est loin de satisfaire les syndicats. En janvier, ils avaient menacé de faire grève, notamment du côté de la fonction publique, qui a vu réduire de 15%, le montant de ses primes, principales sources de revenus.
Pour l’un de ces responsables syndicaux, le volte face du gouvernement est « non seulement suicidaire, mais aussi discriminatoire ». Plutôt que de prélever 11 millions sur les maigres salaires des fonctionnaires, ce responsable suggère au gouvernement de réduire le train de vie des institutions. Selon la société civile congolaise, la présidence, les gouvernements et assemblées au niveau national comme provincial coûteraient chaque année plus d’un milliard de dollars à l’État.
lavdc avec rfi
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Le plaingnant contre le Rais arrêté et incarcéré et pour raison d’une sextape
L’”évêque” d’une église congolaise du réveil, Pascal Mukuna, auteur d’une plainte contre l’ex-président Joseph Kabila Kabange pour mégestion, a été arrêté sous l’accusation de viol et transféré jeudi matin à la prison centrale de Makala à Kinshasa, rapportent des médias locaux.Le pasteur Mukuna dirige à la fois l’Eglise Assemblée chrétienne de Kinshasa (ACK) et préside l’Eveil patriotique, une plateforme citoyenne qui affirme vouloir poursuivre en justice les principaux auteurs de la mégestion des finances publiques en République démocratique du Congo (RDC). Il a déposé le 7 mai dernier une plainte devant la Cour constitutionnelle contre M. Kabila, pour 18 ans de mégestion du pays et pour dix cas d’assassinat et de massacre commis sous son régime (2001-2019).
Mais ce leader religieux est lui-même visé par une plainte pour “viol, rétention illicite et menaces de mort” déposée par la veuve de l’un de ses anciens collaborateurs, Mamie Tshibola Mufuta, une ancienne fidèle de son église. Elle lui reproche de conserver illicitement des documents liées à des biens immobiliers de son défunt mari.
Une “sextape” montrant l’”évêque” en plein ébat sexuel circule depuis deux semaines sur les réseaux sociaux.
Il a été placé mercredi sous mandat d’arrêt provisoire par le parquet général près la cour d’appel de la Gombe et transféré jeudi à la prison centrale de Makala – de son vrai nom Centre pénitentiaire et de rééducation de Kinshasa (CPRK) -, selon plusieurs journaux et sites d’informations, ainsi que la radio onusienne Okapi.
M. Kabila a dirigé la RDC depuis l’assassinat de son père, Laurent-Désiré Kabila, alias “Mzee” (le “vieux sage” en swahili), le 16 janvier 2001, dans des circonstances encore mal établies, et l’investiture de l’actuel chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, le 24 janvier 2019. M. Tshisekedi avait été proclamé vainqueur de l’élection présidentielle contestée du 30 décembre 2018.
lavdc avc afp

