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  • Infos RDCongo- Tribune de la Diaspora- Les réponses de Kamerhe à son proces ont énervé tout le monde

    Infos RDCongo- Tribune de la Diaspora- Les réponses de Kamerhe à son proces ont énervé tout le monde

    Que la vérité triomphe, rien que la vérité », disent les congolais dans l’affaire de Kemerhe. L’on appelle donc la justice à être « indépendante, équitable et équilibrée » lors de l’examen des rôles de chaque personne citée dans « le vaste détournement des fonds ».Pour quoi pour Pascal Mukuna l’on voudrait qu’il soit purement et simplement libere disant qu’il s’agit d’un proces politique.

  • Infos RDCongo, Dans Zombo le Soir: Circulation et Code de route casse-tete a Kin- MotoTaximen Vs PCR

    Infos RDCongo, Dans Zombo le Soir: Circulation et Code de route casse-tete a Kin- MotoTaximen Vs PCR

    A Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo, les « wewa » ou MotoTaximen font partie des phénomènes de société qui font jaser. Kinshasa compte aujourd’hui plusieurs Moto taximen en circulation. Pour réglementer ce secteur en forte croissance, l’hôtel de ville de Kinshasa a pris la décision de les identifier tous afin de mettre fin à certains dérapages observés.
    Il y a cependant un climat de tension permanent entre les agents de la Police de circulation routière (PCR) et les conducteurs des motos de transport en commun a Kinshasa

  • La RDC accuse la Zambie de vouloir occuper une partie de Moba et de Pweto

    La RDC accuse la Zambie de vouloir occuper une partie de Moba et de Pweto

    -La RDC a accusé la Zambie de vouloir occuper une partie de son territoire dans les territoires de Moba et de Pweto. Le gouvernement congolais a même décidé de renforcer la présence militaire à la frontière avec la Zambie dans les deux territoires.

    Que ce soit a Moba  ou a Pweto, certains élus dénoncent la présence  de militaire zambienne sur le sol congolais. A Moba par exemple, les villages de Kalubamba et une partie de Muliro seraient occupés par les soldats zambiens depuis environ deux mois. « Je confirme que les militaires zambiens sont installés à Kalubamba, confie Mwila Lambert, chef coutumier de Moliro. Des hélicoptères survolent notre espace deux à trois fois par jour. Ils ont déjà pris 15 km du territoire congolais. »

    À Pweto, l’armée zambienne n’a pas encore traversé la frontière congolaise indiquent des sources sur place. Mais il y a plus d’une semaine, la Zambie a déployé des troupes et des chars de combat tout le long de sa frontière. Ce qui crée une psychose côté congolais déclare un membre de la société civile à Pweto : « Des militaires zambiens sont positionnés au village Lupia, c’est le village d’en face. Il y a une dizaine des chars de combats. Maintenant là, Pweto est en alerte maximale. »

    Ces accusations sont rejetées en bloc pour leur part les autorités zambiennes. « Ce n’est pas vrai, ils disposent d’informations erronées. Les troupes zambiennes n’ont pas franchi la frontière, elles sont positionnées à l’intérieur de notre pays. Les troupes qui sont stationnées sur la frontière sont là pour effectuer des patrouilles quand il y a un problème de sécurité ; c’est ce qu’elles font en ce moment même, le long de la frontière, tout en restant du côté zambien. Il y a deux mois, des troupes congolaises sont entrées sur le territoire zambien, ont  attaqué des villages et pillé de la nourriture. Nous ne savons pas s’il s’agissait de militaires congolais ou de rebelles. C’est désormais aux autorités congolaises de vérifier qui étaient ces hommes, des soldats ou des rebelles », indique le ministre zambien des Affaires étrangères Joseph Malanji. Avant de conclure : «. Nous n’avons aucun intérêt à annexer des terres en-dehors de nos frontières, nous ne sommes pas ce genre de pays. »

  • Le tribunal a 48 heures pour se prononcer sur la demande d’une liberté provisoire de Kamerhe et son co-accuse

    Le tribunal a 48 heures pour se prononcer sur la demande d’une liberté provisoire de Kamerhe et son co-accuse

    Vital Kamerhe, chef de cabinet du président congolais Felix Tshisekedi a comparu devant le tribunal lundi pour des soupçons de détournement.

    Vêtu de l’uniforme bleu et jaune des prisonniers, chapelet autour du cou, barbe blanche abondante, Vital Kamerhe a comparu dans une audience publique à Kinshasa avec deux autres coaccusés, constate Gaius Kowene de la BBC.

    Tous sont soupçonnés de détournements de fonds publics à grande échelle.

    Ils ont nié tout acte répréhensible tout comme Vital Kamerhe chargé de piloter le projet du programme des cent jours de pouvoir du président felix Tshisekedi.

    “Je ne touche pas l’argent, je ne fais pas le transfert pour Jeannot. Chacun fait son travail. Et moi, c’est le cahier de charge que je regarde. Je ne dis pas que je suis superviseur. Nous étions une équipe de supervision neuf au total. En plus il y avait la coordination”, s’est défendu Vital Kamhere.

    Il supervisait un vaste programme d’infrastructures pour marquer les cent premiers jours au pouvoir du président congolais.

    Il y a l’homme d’affaires libanais Jammal Samih présente à cette première audience comme commerçant et Jeannot Muhima, charge du service import-export à la présidence congolaise.

    Le libanais était censé livrer quatre mille cinq cents maisons préfabriquées – que le troisième accusé expédierait ensuite de la Turquie pour la RDC.

    D’ici 48 heures, le tribunal devra se prononcer sur la demande des accusés d’une liberté provisoire.

    Le procès se poursuivra dans deux semaines.

    lavdc avdc bbc

  • Une contre-plainte a la plainte de Pascal Mukuna

    Une contre-plainte a la plainte de Pascal Mukuna

    “Eveil Patiotique” est une plateforme de la société civile dirigee par l’Eveque Pascal Mukuna. Cette plate forme a depose un plainte contre l’ex-président Joseph Kabila pour dix cas d’assassinat et massacre et donc une liste non exhaustive. Cette plainte a engendre une contr-attaques contre Pascal Mukuna, évêque de l’ église du révei ACK et Presidnet de l’Eveil Paatriotique. L’une d’entre elles, une plainte pour viol, suscite des interrogations.

    Le 7 mai, plainte avait été déposée contre Joseph Kabila par le président d’Eveil Patriotique, Pascal Mukuna, appuyé par son vice-président, Jean-Claude Katende qui, par ailleurs, dirige l’Asadho (Association africaine des droits de l’Homme) ont depose un planaite contre l’Ex President JKK. Il faut rappeller qu’une vidéo de relations sexuelles dans un véhicule entre un homme ayant un visage ressemblant à celui de l’évêque Mukuna et une femme dont le visage n’apparaît pas avait été largement diffusée sur les réseaux sociaux à Kinshasa.
    Peu apres la presse de Kinshasa diffusait la copie d’une plainte contre Pascal Mukuna, d’une certaine femme repondant au nom de Mamie Tshibola qui accuse M. Mukuna de viol, « rétention de documents » et menaces de mort. Dans cette plainte, Mamie Tshibola se présente comme « la veuve de M. Kantshia Milongo, ancien collaborateur » de l’eveque Mukuna. A la mort de son mari, accuse-t-elle, Pascal Mukuna s’est « arrogé le pouvoir de partager les biens de feu mon mari sans tenir compte de mes droits de veuve » et a gardé les documents de propriété, proposant de les rendre à Mamie Tshibola en échange de services charnels. « Son avocat m’avait convaincue d’accepter cette offre », écrit la plaignante en toutes lettres. Elle explique ensuite que s’étant rendue dans le bureau de l’évêque évangélique, ce dernier l’a « contrainte d’avoir des relations sexuelles avec lui » sous la menace d’ »une arme ».
    Dès samedi, le ministre des Droits de l’Homme, Andre Lite  membre du FCC parti de Lambert Mende  entrait à son tour dans la danse même si ce n’était pas du pas le plus léger. Selon Actualité.cd, il a insisté auprès des institutions judiciaires pour que la plainte de Mamie Tshibola soit traitée avec « diligence » parce que « la présumée victime est une femme. Les femmes, en matière de droits de l’Homme, sont rangées dans la catégorie des personnes vulnérables », même s’il envisage que « M. Mukuna, qui est présumé coupable » puisse être blanchi.
    Là-dessus est venue se greffer une jeune sœur de Mamie Tshibola qui, elle aussi, dans des émissions de cyber-médias, accuse Pascal Mukuna de l’avoir violée.
    Mais là ne s’arrêtent pas les rebondissements. En effet, l’agence de presse APA dévoilait lundi matin que la fille aînée du défunt dont l’héritage était attendu par Mamie Tshibola, a, à son tour, réagi à l’affaire. Julienne Kapinga Nkatshia a nié connaître Mamie Tshibola. La famille n’a jamais entendu son nom du vivant du père décédé, dit-elle, ni même aux funérailles de ce dernier. Et de produire, à l’appui de ses dires, l’acte de mariage du défunt avec sa mère, qui n’est pas Mamie Tshibola.
    La jeune fille a aussi produit le livret de propriété de la parcelle sur laquelle Mamie Tshibola a des revendications au nom de son fils mineur. Julienne Kapinga Nkatshia exige un test ADN de ce dernier, assurant que s’il est réellement le fils de feu Nkatshia, il sera intégré à la liste des héritiers. Selon APA, le défunt ne possédait qu’une seule parcelle et avait confié à Pascal Mukuna le livret de propriété lorsqu’il était tombé malade; après son décès, son supérieur avait rendu le document de propriété à la famille.
    LAVDC avec la L.A
  • Infos RDCongo- Zombo le soir- Role, benefice et consequences de la multiplicite de la presse

    Infos RDCongo- Zombo le soir- Role, benefice et consequences de la multiplicite de la presse

    Dans son emission Zombo le soir, Raphael Tshiananga et ses invites evaluent les consequences du plethor des medias surtout en ligne. Ils note que le role que devrait jouer la presse nationaliste est de chercher unite de la nation. La presse joue encore un rôle tres important dans nos sociétés.

    La première fonction est l’information, c’est-à-dire, d’abord la transmission, l’explication et le commentaire des nouvelles de la grande actualité politique, économique, sociale et culturelle, nationale et internationale, mais aussi de la petite actualité, faits divers, nouvelles locales ou informations sportives mettant en jeu des individus et ou des petits groupes.
    Elle a aussi une fonction de transmission de connaissances en diffusant les données changeantes de notre monde. Elle participe également par la connaissance à entretenir les savoirs acquis de l’école à l’université ou jouant un rôle de “formation permanente”.
    Enfin, elle peut également jouer le rôle de stabilisateur psychologique en provoquant une certaine catharsis par rapport à des instincts asociaux ou en répondant à des besoins d’identification.

  • Infos RDCongo: Dans Zombo le soir- Eveque Mukuna l’homme de Dieu Vs Mukuna homme politique

    Infos RDCongo: Dans Zombo le soir- Eveque Mukuna l’homme de Dieu Vs Mukuna homme politique

    Zombo le soir une emission de Raphael Tshinanga qui recoit Joseph Kayembe, un jeune homme chretien engage dans la lutte contre les anti-valeurs et la corruption. Joseph Kayembe n’approuve pas les sorties mediatiques de l’eveque Mukuna, et suggere que Mukuna reagisse en toute responsabilite en saisissant la justice.

  • Infos RDCongo- Zombo le soir- Conflits fonciers: Justice pour la famille Kalambayi Bukola

    Infos RDCongo- Zombo le soir- Conflits fonciers: Justice pour la famille Kalambayi Bukola

    Infos RDCongo: Dans Zombo le soir-Une emission de Raphael Tshiananga. En République démocratique du Congo est le théâtre de conflits fonciers. les cours et tribunaux sont en grande partie responsab;le de ces conflits interninable signe que le secteur foncier est l’objet de préoccupations et des problèmes. La spoliation est un mécanisme au service des puissants en RDC.

  • Infos RDCongo- A baton rompu avec la diaspora: Faut-il soutenir les actions de l’Eveque  Mukuna

    Infos RDCongo- A baton rompu avec la diaspora: Faut-il soutenir les actions de l’Eveque Mukuna

    La dispaora etant un acteur actif de la vie tant social que polituque en RDC se veut contribuer avec sa voix dans l’edification de la sociate congolaise en eduquant, informant and meme former ceux qui semblent n’avoir pas la bonne information. D’ou une emission A BATON ROMPU la voix de la diaspora

  • Jour J- 3: Vital Kamerhe devant ses juges pour prouver son innoncence

    Jour J- 3: Vital Kamerhe devant ses juges pour prouver son innoncence

    Age de 61 ans Vital Kamerhe, le tout puissnant directeur de cabinet du président Félix Tshisekedi, comparaîtra ce lundi 11 Mai, devant ses juges pour son implication présumée dans des détournements de fonds. Il est en prison de Makala depuis le 8 Avril et la justice a refusé  de lui accorder une libération provisoire.

    Père de 14 enfants, VK avait attiré l’attention sur lui, en 2019, par un remariage luxieux avec une belle Indo-Congolaise, Hamida Chatur, ex-épouse de JB Mpiana puis d’un négociant en diamants, Didi Kinuani. Alors que cette débauche de dépenses faisait jaser, le nom de Kamerhe commençait à être cité dans des dossiers d’attribution de marchés publics de gré à gré et non par appel d’offres comme l’exige la loi.

    Le 8 Avril ce qui semblait impossible est arrivé: l’incarcération et la mise en accusation par le procureur général de la République du tout puissant directeur de Cabinet du chef de l’etat.

    Ce dernier lui reproche des détournements d’argent public avec un Libanais de 79 ans, Samih Jammal, lui aussi incarcéré à Makala. Un fonctionnaire chargé de l’import/export à la Présidence congolaise, Jeannot Muhima Ndoole, 50 ans, est également poursuivi dans cette affaire, mais laissé en liberté.

    Selon un document signé par le procureur général, Jammal et Kamerhe sont accusés d’avoir, à trois reprises, détourné de l’argent public qui avait été versé à des sociétés appartenant au Libanais pour la construction de maisons préfabriquées destinées à des militaires et à des policiers, dans le cadre du « Programme des 100 jours » du président Tshisekedi

    LES EN ACCUSATION CONTRE Vital KAMERHE

    1. Entre Mars 2019 et Janvier 2020, 48.831.148 dollars auraient ainsi été détournés, après avoir été versés à Samibo SARL pour construire 1500 maisons. Entre Août et Septembre 2019, 2.137.000 dollars avaient connu le même sort après avoir été payées à Husmal sarl pour construire 3000 maisons. Et, le 21 Août 2019, 1.154.800 dollars, destinés à payer le dédouanement de containers contenant du matériel pour ces constructions, avaient été détournés également.

    Si les accusés étaient jugés coupables, ils risquent de 1 à 21 ans de travaux forcés, la suppression de leurs droits d’éligibilité et l’interdiction d’accès à la fonction publique.

    2. Samih Jammal est aussi accusé, à titre personnel, de blanchiment de capitaux pour avoir « intentionnellement déguisé ou dissimulé l’origine de la somme détournée » en « transférant une partie de celle-ci au Liban par des canaux informels ». Il risque pour cela 5 à 10 ans de prison et une amende qui peut atteindre jusqu’à six fois la somme détournée.

    3. Le Libanais est aussi accusé de corruption de fonctionnaire pour avoir octroyé à Vital Kamerhe, par l’intermédiaire de Soraya Mpiana – fille de JB Mpiana et de la nouvelle Madame Kamerhe, Hamida Chatur – « une partie de sa concession » à Ngaliema, afin d’obtenir que le directeur de cabinet du Président octroie les marchés de construction des maisons aux sociétés de Jammal. Ce dernier risque, pour cette inculpation, 15 ans de prison et une amende.

    4. Vital Kamerhe, de son côté, est accusé d’avoir été  corrumpu par Jammal pour avoir accepté cette concession de Ngaliema et « plusieurs avantages pécuniaires indus, afin d’abuser de son influence réelle en tant que superviseur du programme des 100 jours du chef de l’Etat ».

    Vital Kamerhe s’est, selon la lettre d’information Africa Intelligence, adressé au cabinet d’avocats parisien FTMS (Fischer, Tandeau de Marsac, Sur et Associés) pour saisir le groupe de travail de l’Onu sur les détentions arbitraires. Celui qui reste directeur de cabinet du président Tshisekedi estime, en effet, qu’il n’est pas prouvé que sa détention soit nécessaire à la poursuite de l’enquête. Il se plaint par ailleurs de problèmes pulmonaires et semble avoir découvert que les conditions de détention à Makala n’obéissent pas aux critères internationaux.

    FTMS a déjà saisi avec succès ce groupe de travail onusien dans d’autres affaires. A son initiative, ce dernier avait déclaré « arbitraires » la détention de l’ex-ministre sénégalais Karim Wade, accusé d’enrichissement illicite et détournement de fonds, en 2015, et celle de l’ex-ministre gabonais Magloire Ngambia, accusé d’irrégularités dans l’attribution de marchés publics, en 2017.

    LAVDC avec la LA