Category: Afrique

  • CPI: la défense de Charles Blé Goudé remet en cause un témoin clé du procureur

    CPI: la défense de Charles Blé Goudé remet en cause un témoin clé du procureur


    Par
    RFI

    Publié le 19-11-2018
    Modifié le 19-11-2018 à 14:16

    Reprise ce lundi du procès de l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo et de son coaccusé Charles Blé Goudé devant la Cour pénale internationale, à La Haye. Ces deux responsables politiques sont poursuivis pour crimes contre l’humanité pour leur rôle présumé dans les violences postélectorales de 2010-2011. Ce lundi, les avocats de Charles Blé Goudé ont la parole. Et ce lundi matin, la défense a remis en question la crédibilité d’un témoin clé du procureur.

    Il y a quelques mois, le procureur avait appelé à la barre, un témoin de l’intérieur et qui se présentait lui-même, comme un commandant du GPP, le Groupement patriotique pour la paix. Le but du procureur était de montrer l’emprise de Charles Blé Goudé sur plusieurs milices au moment de la crise. Mais sur le fond, la défense estime que ce témoin apporte plus de confusion que toute autre chose : ses propos sont contradictoires. Et plusieurs preuves utilisées par le procureur, pour rendre ce témoin fiable, ne sont pas signées ou datées.

    Pas de valeur juridique pour la défense

    Pour la défense, tout ceci n’a donc pas de valeur juridique. Impossible de prouver dans quelle mesure les Forces de défense et de sécurité (FDS) recrutaient et formaient les jeunes appartenant à différentes milices pour les intégrer dans ses rangs. Tout au long de cette audience, Charles Blé Goudé, écoute attentivement ses avocats. Tout comme l’ensemble du tribunal, où règne une ambiance plutôt studieuse ce lundi.

    Ces audiences sont importantes pour la défense, tout comme la diaspora, qui continue de se mobiliser pour suivre le procès. Il s’agit surtout de militants : il y a parmi eux de nombreux représentants du Front populaire ivoirien (FPI) en Europe. Mais aussi d’anciens acteurs de la crise, qui vivent en exil depuis 2011. Des personnes qui sont arrivées en bus tôt ce matin, pour suivre le procès.

    L’optimisme des militants

    Ces militants sont là pour afficher leur soutien à leurs leaders. Dès qu’une audience est suspendue, ils en profitent pour saluer Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé. On sent un certain optimisme de leur part.

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  • Lydia Nsekera: «J’ambitionne de transformer et de moderniser l’ACNOA»

    Lydia Nsekera: «J’ambitionne de transformer et de moderniser l’ACNOA»

    Lydia Nsekera, 51 ans, est l’une des quatre candidats à l’élection du/de la président(e) de l’Association des comités nationaux olympiques d’Afrique (ACNOA) qui aura lieu fin novembre 2018 à Tokyo. L’expérimentée et influente burundaise, qui siège à la Fédération internationale de football et au Comité international olympique, juge que le « mouvement olympique africain traverse une période très difficile » et ambitionne de « transformer et de moderniser l’ACNOA » si elle est élue.

    RFI : Lydia Nsekera, quand et pourquoi avez-vous décidé de vous présenter à l’élection du/de la président(e) de l’Association des comités nationaux olympiques d’Afrique (ACNOA) qui aura lieu fin novembre 2018 à Tokyo ?
     

    Lydia Nsekera : Comme tout dirigeant responsable, j’ai toujours suivi avec intérêt la situation de l’ACNOA. Mais c’est surtout depuis la crise qui a éclaté après les élections de Djibouti [la réélection de l’Ivoirien Lassana Pelenfo, en mai 2018, sans adversaire après la mise à l’écart du Camerounais Hamad Kalkaba Malboum, Ndlr] que j’ai ouvertement participé aux discussions formelles et informelles en relation avec cette crise et au-delà.

    A Prague, en novembre 2017, en écoutant les uns et les autres, j’ai pu réaliser de plus près les divisions qui existaient au sein de nos membres et les nombreux problèmes qui guettaient notre organisation. C’est aussi à Prague que j’ai été choisie parmi les trois personnalités invitées à siéger dans le comité de réforme de l’ACNOA.

    Durant les mois qui ont suivi, j’ai continué à discuter avec certains de mes collègues présidents de comités nationaux olympiques (CNO) africains pour qu’ensemble, on trouve des solutions adéquates afin de sauver notre organisation et surtout son image qui se ternissait de jour en jour !

    Plus les jours avançaient, plus je réalisais la profondeur des problèmes et j’ai vite compris qu’il fallait un homme courageux ou une femme courageuse capable de transformer notre chère organisation. Et au vu des divisions existantes, j’ai vite compris que l’ACNOA avait besoin de sang nouveau. Je me suis donc sentie interpellée de par mon expérience tant nationale qu’internationale. Nombre de mes collègues m’ont aussi approchée pour me demander de me présenter et j’ai dit « oui » !

    Comment jugez-vous l’état du mouvement olympique africain ?

    On ne peut pas se le cacher, le mouvement olympique africain traverse une période très difficile. Il y a trop de divisions au sein de nos membres. Nous faisons face à un problème sérieux de gouvernance.

    Quelle est votre ambition pour le mouvement olympique africain ?
     

    J’ambitionne de transformer et de moderniser l’ACNOA. Mon rêve le plus profond est celui de construire une Afrique unie ; que les sœurs et frères sportifs se mettent ensemble pour élever le sport africain au rang des grandes organisations sportives ! J’ambitionne d’instaurer un système de gouvernance basé sur la transparence ; un système qui permet à toutes les femmes et les hommes de chaque côté du continent de contribuer au fonctionnement et à la réussite de notre organisation. Je veux que nos athlètes soient traités comme des héros et qu’ils nous ramènent beaucoup de médailles. J’ai plusieurs ambitions mais je sais qu’il faut aller pas à pas…

    Quels sont les principaux axes de votre programme ?

    Comme je l’ai mentionnée dans mon manifeste électoral, mon ambitieux programme, qui s’étend sur deux ans, compte s’attaquer immédiatement aux sujets brûlants. Il s’agira entre autre de : mettre en place des réformes visant à instaurer la bonne gouvernance et la transparence ; engager des discussions avec les dirigeants des sept zones de l’ACNOA dans le but de décentraliser le pouvoir ; instaurer une politique focalisée sur nos athlètes ; assurer une participation réussie et visible aux Jeux olympiques 2020 de Tokyo ; mettre en œuvre de profondes réformes en vue de donner de la grandeur et de la visibilité aux Jeux Africains et autres événements sportifs sur le continent. Donc les Jeux de Plage, qui se tiennent au Cap-Vert l’année prochaine, et les Jeux Africains 2019 au Maroc, constituent bien évidemment une grande priorité.

    Nous allons aussi travailler avec le Sénégal pays-hôte des Jeux olympique de la Jeunesse en 2022 pour délivrer un excellent événement.

    Nous voulons aussi renforcer le partenariat avec le Comité international olympique (CIO), les confédérations sportives africaines, les TOP sponsors, les médias, l’Union Africaine, les Nations Unies et autres organisations gouvernementales et non gouvernementales.

    Quelles sont vos ambitions pour les athlètes du continent aux Jeux olympiques 2020, si vous êtes élue ?

    Si je suis élue, j’entends immédiatement mettre en place un comité ad hoc qui va étudier le moyen le plus sûr pour marquer la présence de notre continent à Tokyo ! Nous voulons aider les athlètes à se qualifier et à pouvoir participer à ces Jeux sans encombre !

    Quels sont vos principaux atouts en tant que candidate ? Votre expérience au sein d’organisation sportive comme la Fédération internationale de football (FIFA) et le CIO ?

    Mon accession à la FIFA et au CIO est le résultat d’un travail assidu au sein du mouvement sportif dans mon pays, le Burundi ! Je compare la situation de l’ACNOA à la situation de la Fédération de football du Burundi (FFB) quand j’ai pris sa présidence en 2004. Une Fédération qui avait des défis aussi importants et similaires que ceux de l’ACNOA et que j’ai su redresser rapidement ! C’était une expérience très enrichissante qui m’a ouvert les yeux sur la gestion des organisations sportives.

    Mon expérience au niveau du CNO du Burundi en tant que membre du bureau depuis 2006 puis présidente depuis 2017 m’a permis de comprendre les défis liés au fonctionnement des CNO ; surtout des CNO ayant peu de moyen comme la plupart des CNO africains ! Je peux aussi citer mon expérience à la Confédération africaine de football en tant qu’organisation africaine !

    Etre la seule candidate, face à trois hommes, est-il un avantage ?

    Moi j’aime la compétition et je pense que plusieurs candidatures permettent aux électeurs de comparer des programmes et d’élire la personne qui les rassure le plus… C’est ça la démocratie !

    Propos recueillis par écrit, le 9 novembre 2018,

    Lydia Nsekera, une femme de réseaux et d’influence

    Lydia Nsekera est la seule candidate à la présidence de l’ACNOA. Mais cela ne semble pas constituer un handicap pour cette personnalité expérimentée et influente. Titulaire d’une Licence en sciences économiques et administratives depuis 1992, la native de Bujumbura a d’abord travaillé dans le monde de l’entreprise, avant de s’intégrer dans celui du sport. D’abord en tant que dirigeante d’un club de football de son pays, puis en tenant les rênes de la fédération nationale (FFB) de 2004 à 2013. La FFB lui a servi de tremplin vers les comités exécutifs de la Confédération africaine de football (CAF) et la Fédération internationale de football (FIFA), une première pour une femme. Le foot lui a aussi permis de mettre un pied au Comité national olympique du Burundi (CNOB) en 2001, avant d’en prendre la tête en 2009. C’est ce même CNOB qui lui a ouvert les portes du CIO et de l’ACNOA. Avec ses états de service et son image pionnière, la Burundaise a même été présentée en 2015 comme un possible recours pour diriger une FIFA alors minée par des scandales de corruption.

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  • Burkina Faso: Le CDP plaide pour le retour de Blaise Compaoré au pays

    Burkina Faso: Le CDP plaide pour le retour de Blaise Compaoré au pays


    Par
    RFI

    Publié le 19-11-2018
    Modifié le 19-11-2018 à 11:26

    Au Burkina Faso, le Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP), l’ex-parti au pouvoir, a effectué sa rentrée politique ce dimanche à Ouagadougou par un grand rassemblement à la maison du peuple. L’occasion pour les militants de réclamer le retour du fondateur du parti, l’ex-président Blaise Compaoré, en exil en Côte d’Ivoire. Le parti et ses alliés entendent mener le combat pour une véritable réconciliation nationale en vue de favoriser le retour des exilés politiques.

    « Le CDP réclame le retour de Blaise Compaoré », c’est l’inscription qu’on pouvait lire sur la majorité des banderoles imprimées à l’occasion de cette rentrée politique de l’ex-parti au pouvoir. Dès l’entame de son discours, Eddie Komboïgo, l’actuel président du parti, a demandé aux militants « de vous lever tous pour que nous fassions un standing ovation au créateur de notre parti. J’ai nommé le président Blaise Compaoré ».

    Réconciliation nationale

    Pour lui, il faut une réconciliation nationale afin que l’ex-président et tous les exilés politiques reviennent au Burkina Faso : « Le retour du président Compaoré tant souhaité par le CDP, c’est une œuvre de tous les partis, toutes les associations qui souhaitent lier une réconciliation sérieuse. Et le CDP est certainement ouvert à toutes les propositions de compromis sans compromission ».

    En vue des élections de 2020, le Congrès pour la démocratie et le progrès et d’autres partis de l’opposition entend s’accorder sur une plateforme politique consensuelle. « Nous continuerons de nous battre pour que la loi discriminatoire sur le vote des Burkinabè à l’étranger soit revue et corrigée ».

    Les hausses du prix de l’essence condamnées par le CDP

    Le président du CDP a fustigé la gestion du pays par l’actuel gouvernement et condamné les récentes hausses du prix de l’essence et du gasoil à la pompe.

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  • RDC: 17 militants de «Vigilance citoyenne» remis en liberté provisoire

    RDC: 17 militants de «Vigilance citoyenne» remis en liberté provisoire


    Par
    RFI

    Publié le 19-11-2018
    Modifié le 19-11-2018 à 11:20

    En RDC, ce dimanche, 17 militants de « Vigilance citoyenne », qui étaient détenus à la prison centrale de Makala, à Kinshasa, ont été remis en liberté. A leur sortie, ces jeunes ont réaffirmé la poursuite de leur lutte qu’ils qualifient de noble. Ils avaient été arrêtés en plein marché public, le marché dit des anciens combattants, en train de sensibiliser la population contre l’achat des votes.

    Juste après avoir quitté la prison, la jeune Gloria Senga et ses collègues se sont engagés à poursuivre leur lutte : « Les combats ici, ça va continuer. Le changement est un processus. Si nous n’arrivons pas à atteindre l’idéal que nous poursuivons même nos enfants, nos petits-enfants continueront ces combats ».

    Et la présidente de Vigilance citoyenne d’ajouter : « La prison n’est qu’une étape, n’est qu’une conséquence de la responsabilité que nous avons prise devant Dieu, devant la nation ».

    Accompagnés de leurs mères venues les attendre à la porte de Makala, ces jeunes ont réservé leur première visite à leur encadreur, Christopher Ngoyi Mutamba. Pour cet ancien prisonnier politique qui compte parmi ceux qui avaient été libérés à la faveur de l’accord de la Saint-Sylvestre, les militants de Vici sont des héros : « Il n’y a que ceux qui n’ont jamais été en prison qui ne réalisent pas ce que c’est que la prison. Et la prison au Congo, c’est un mouroir. Mais vous êtes des héros ».

    Pour Me Donald Kabasela, l’avocat de Gloria Senga et de ses collègues, il y a tout simplement acharnement. Vendredi, tous les dix-sept sont attendus au parquet de Kalamu. Les 17 militants de VICI restent poursuivis pour incitation à la désobéissance civile et trouble à l’ordre public. Pour bénéficier de cette libération provisoire, ils ont eu à débourser 50 dollars chacun.

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  • Culture: le festival Zéro Polémik, une parenthèse de légèreté à Bukavu

    Culture: le festival Zéro Polémik, une parenthèse de légèreté à Bukavu

    Afrique

    Par




    Une parenthèse de légèreté ! C’est ce que proposent les organisateurs du festival d’humour qui a débuté dimanche 19 novembre à Bukavu. Le festival Zéro Polémik se tient jusqu’à samedi dans cette ville de l’est du Congo. Une première édition qui alternera des ateliers de formation avec des jeunes de la ville, et des spectacles d’humoristes francophones venus de France, du Rwanda et du Burundi.

    Ce festival, c’est une parenthèse de vie pour la population, pour la région.

    Joyeux Bin Kabodjo, humoriste et responsable du festival du rire de Bukavu

    19/11/2018
    – par Christine Muratet


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  • Mali: un ancien officier du MOC assassiné en pleine rue à Tombouctou

    Mali: un ancien officier du MOC assassiné en pleine rue à Tombouctou


    Par
    RFI

    Publié le 19-11-2018
    Modifié le 19-11-2018 à 09:10

    Un ex-combattant, officier du MOC (Mécanisme opérationnel de coordination), a été tué dimanche 18 novembre à Tombouctou, non loin de son domicile. Il appartenait à une unité mixte composée de soldats maliens et d’ex-rebelles. Cet assassinat intervient au moment où se déroulent les opérations de DDR (désarmement, démobilisation et réinsertion) dans le nord du pays.

    Moulaye Touhami est un ex-combattant de Mouvement arabe de l’Azawad, composante d’une plateforme de groupe armé proche de Bamako. A Tombouctou, il portait le grade de lieutenant au sein de l’unité mixte formée notamment de soldats maliens et d’anciens rebelles. Cette structure connue sous le nom de MOC (Mécanisme opérationnel de coordination) ambitionne de créer des relations de confiance entre belligérants d’hier.

    A bout portant

    Ce dimanche, c’est au cœur de la ville de Tombouctou que des individus armés, de présumés terroristes, l’ont dans un premier temps suivi en voiture. Arrivés non loin de son domicile, ils ont tiré à bout portant sur lui, selon des témoins, avant de repartir sans être inquiétés.

    Vif émoi

    L’assassinat a créé un vif émoi dans la cité des 333 saints, où se déroule en ce moment, mieux qu’ailleurs dans le nord, des opérations de DDR (désarmement, démobilisation et réinsertion). « Cet assassinat, c’est pour décourager le retour de la paix », confie par téléphone un responsable du gouvernorat de Tombouctou.

    En septembre dernier, c’est le chef de mission de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) au sein du MOC qui avait été assassiné.

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  • Côte d’Ivoire: le RACI presse Guillaume Soro à se présenter à la présidentielle

    Côte d’Ivoire: le RACI presse Guillaume Soro à se présenter à la présidentielle


    Par
    RFI

    Publié le 19-11-2018
    Modifié le 19-11-2018 à 08:07

    Les Soroïstes se mettent en ordre de marche pour 2020. Le Rassemblement pour la Côte d’Ivoire (RACI) mouvement politique qui soutient Guillaume Soro tenait ce dimanche à Abidjan son 5e « conclave ». Une grande réunion militante au cours de laquelle il a appelé son champion à se présenter à la présidentielle dans deux ans.

    Il n’était pas physiquement présent mais il n’y en avait bien que pour lui ce dimanche 18 novembre dans la salle comble de l’hôtel Ivoire qui accueillait ce « conclave ».

    Soro est partout

    Dans les chants, les cris, les discours ou sur les chemises, Guillaume Soro, le président d’honneur du RACI est partout mais il est surtout le candidat espéré de ses militants en 2020. « Du haut de cette tribune, je voudrais lancer un appel solennel auprès de président Soro Kigbafori Guillaume, il urge cher ami que vous posiez dans les meilleurs délais un acte fort et sans équivoque en vous portant candidat à l’élection présidentielle de 2020 », lance à la tribune Soro Kanigui, le président exécutif du RACI.

    En attendant que Guillaume Soro sorte du bois, le RACI se met en ordre de marche. Un groupe parlementaire est en gestation. Peut-être même un véritable parti politique si le congrès convoqué en avril 2019 en décide ainsi.

    Position floue

    A ce « conclave » du RACI, des représentants du FPI, du PIT, du MFA, et une délégation du PDCI venue plaider pour son projet de plateforme anti-RHDP. Mais pour l’instant, la position du RACI vis-à-vis du RHDP reste floue. « Pour l’instant, le RACI se construit, le RACI est prêt à travailler avec toutes les forces qui l’acceptent. Pour cette cérémonie, nous avons invité tous les partis de Côte d’Ivoire y compris le RHDP. Le RHDP n’était pas là, donc je peux dire que pour le moment ça commence mal », admet Soro Kanigui.

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  • Gabon: l’économie se porte mieux, selon le FMI

    Gabon: l’économie se porte mieux, selon le FMI

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  • CAN 2019 : le derby Congo-RDC s’achève sur un nul

    CAN 2019 : le derby Congo-RDC s’achève sur un nul

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    Le derby tant attendu entre les équipes du Congo-Brazzaville et du Congo-Kinshasa s’est achevé sur un match nul 1-1, ce 18 novembre 2018. Ce résultat ne qualifie ni n’élimine aucune des deux sélections dans le groupe G des éliminatoires pour la Coupe d’Afrique des nations 2019.

    Les Congolais de Brazzaville et de Kinshasa devront attendre la dernière journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations 2019, en mars, pour connaître leurs destins dans le groupe G. Lors de la 5e journée, ce 18 novembre 2018, les deux voisins avaient pourtant l’occasion de clarifier leurs situations respectives, au classement. Mais ils n’ont pas réussi à se départager.

    Des « Léopards » plus agressifs

    Bien qu’en terrain adverse, les « Léopards » décident de prendre le jeu à leur compte. A la 21e minute, Britt Assombalonga est tout près de traduire cette domination. L’avant-centre se retrouve seul face au gardien Chancel Massa, mais tire inexplicablement à côté du cadre. L’attaquant a toutefois l’opportunité de se rattraper à la 25e minute. Le milieu offensif Trésor Mputu tire en effet un coup franc à ras-de-terre qui Massa repousse mal ; Assombalonga se jette alors sur le ballon les deux pieds en avant (0-1).

    Un véritable déluge s’abat ensuite sur Brazzaville. Mais la pluie est loin de doucher les ardeurs des « Diables Rouges ». Et à la 38e minute, l’attaquant Thievy Bifouma coupe la trajectoire d’un coup franc venu de la gauche. Son coup de tête faite mouche, juste avant la mi-temps : 1-1.

    Le bien nommé « derby du fleuve »

    Le « derby du fleuve » n’a, par la suite, jamais aussi bien porté son nom. A cause de la météo exécrable, la partie est interrompue plu d’une heure. Les ramasseurs de balle en sont réduits à évacuer l’eau avec leurs mains, leurs pieds et des seaux…

    A la reprise, l’ambiance est électrique. Un coup franc de Mputu force encore Massa à la parade (57e). A la 72e minute, Massa s’interpose sur une nouvelle tentative d’Assombalonga qui a gâché une belle contre-attaque (72e). Juste avant, c’est Ley Matampi, le portier de la RDC, qui a claqué le ballon en corner, suite à un coup de tête.

    Durant les dernières secondes, Matampi voit le ballon heurter son montant droit juste avant que le gardien le ne repousse en corner. Et sur l’action qui suit, sur un coup de tête de Prince Oniangué, la balle rase le montant gauche des « Léopards ».

    CAN 2019 : CALENDRIER, CLASSEMENTS ET RÉSULTATS DES ÉLIMINATOIRES

    Chronologie et chiffres clés

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  • CAN 2019: l’Angola assomme le Burkina Faso à Luanda

    CAN 2019: l’Angola assomme le Burkina Faso à Luanda

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    Troisième de la dernière CAN, le Burkina Faso est au bord de l’élimination après sa défaite en Angola (2-1) dimanche lors de la cinquième journée des éliminatoires dans le groupe I. A une journée de la fin, les Etalons n’ont plus leur destin en main.

    Le Burkina, tête de série et favori du groupe I, n’a pas tenu son rang après 5 journées sur 6 dans ces éliminatoires. Les Etalons qui avaient entamé les qualifications avec une belle victoire à domicile sur l’Angola (3-1), ont enchaîné les résultats en dents-de-scie avec notamment deux défaites face à la Mauritanie (2-0) et donc l’Angola dimanche (2-1).

    Pour faire plier les Etalons, les Palancas Negras (Antilopes noires) ont allié la jeunesse de Gelson Dala (22 ans) à l’expérience de Mateus Da Costa. Ce duo a fait très mal aux hommes de Paulo Duarte. Le capitaine et vétéran Mateus s’est offert un doublé sur deux passes décisives de son jeune coéquipier sur des actions quasiment identiques. Le premier but: Dala déborde côté droit et adresse un centre en retrait au point de penalty où surgit son capitaine qui bat Koffi (45+1). Le deuxième: le numéro 10 déborde côté gauche et met un centre au deuxième poteau, Mateus, encore lui, devance le latéral gauche pour doubler la mise (57e). Les Etalons sont K.O debout, mais vont réagir à la 69e pour réduire le score par Issoufou Dayo. Ils ne parviendront pas à égaliser et s’inclinent encore à l’extérieur où ils n’ont pu prendre qu’un point (Botswana) sur 9 possibles.

    Deuxième de la poule avec deux points de retard sur le leader, la Mauritanie, avant cette cinquième journée, le Burkina est désormais troisième, avec deux points de retard sur l’Angola. Pour espérer se qualifier lors de la dernière journée, il lui faudra battre à domicile la Mauritanie par au moins trois buts d’écart et compter sur une contreperformance de l’Angola qui se rend au Botswana.

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