Category: Afrique

  • Guinée-Bissau : le parti au pouvoir en quête d’une majorité absolue au Parlement

    Guinée-Bissau : le parti au pouvoir en quête d’une majorité absolue au Parlement

    En attendant la proclamation des résultats définitifs par la Commission nationale électorale, les résultats provisoires des dernières élections législatives en Guinée-Bissau consacrent la victoire du Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC) qui a obtenu 47 sièges sur 102, soit 46,1 % des voix.

    Or, pour obtenir la majorité absolue, le parti doit obtenir quatre députés supplémentaires. Nous avons des accords avec APU-PDGB de Nuno Gomes Nabiam, assure Joao Bernardo Vieira II, le porte-parole du PAIGC. C’est un parti qui a cinq députés. Nous avons des accords avec d’autres partis. Nous aurons 54 députés au Parlement. Donc c’est la majorité qui va nous permettre de faire approuver le programme du gouvernement et le budget de l’Etat. Nous avons beaucoup de travail devant nous. Ce n’est que le premier pas pour faire avancer les choses. C’est à nous maintenant de rassembler les Bissau-Guinéens pour qu’on puisse tous participer au développement du pays”.

    Opposition parlementaire

    Si l’on s’en tient aux résultats provisoires proclamés par la Commission nationale des élections, c’est le Madem-G15 (composé de dissidents du parti au pouvoir, ndlr) qui sera la deuxième force politique à l’Assemblée nationale, après le PAIGC et suivi du Parti pour la rénovation sociale (PRS), réputé proche d’une partie de la hiérarchie militaire.

    Beaucoup d’observateurs espèrent que l’installation prochaine de l’Assemblée nationale pourrait apaiser le climat politique de ce petit pays d’Afrique de l’Ouest habitué aux putschs militaires.

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  • Le président Macky Sall réélu au premier tour avec 58,27%

    Le président Macky Sall réélu au premier tour avec 58,27%

    -Le président sénégalais sortant Macky Sall a été réélu dès le premier tour de l’élection présidentielle en recueillant 58,27% des suffrages lors du scrutin du 24 février, a annoncé jeudi la Commission nationale de recensement des votes (CNRV), dont les résultas sont susceptibles de recours.

    Macky Sall, au pouvoir depuis 2012, devance l’ancien Premier ministre Idrissa Seck (20,50%), le député “antisystème” Ousmane Sonko (15,67%), le président d’université privée Issa Sall (4,07%) et l’ancien ministre Madické Niang (1,48%), a déclaré le président de la CNRV, le magistrat Demba Kandji.

    Avec VOA

  • Nigéria: un vote émaillé d’incidents

    Nigéria: un vote émaillé d’incidents

    C’est à 7h TU que les premiers bureaux de vote ont ouvert leurs portes au Nigeria ce samedi à l’occasion des élections législatives, présidentielles et sénatoriales.

    120.000 est le nombre de bureaux comptabilisés sur l’ensemble du territoire. Bien que le vote se soit jusque-là déroulé dans le calme, quelques incidents au niveau logistiques ont été signalés à Abuja et à Lagos où le matériel électoral n’était pas prêt. De longues files de votants ont également été signalées dans ces deux villes.

    On note cependant des évènements bien plus inquiétants à Maiduguri dans le nord-est du pays. Samedi matin une dizaine de roquettes ont été tirées sur la ville occasionnant la mort d’une personne et une vingtaine de blessés parmi les soldats qui luttent contre Boko Haram dans cette partie du pays. Il s’agirait selon des sources locales d’une attaque du groupe djihadiste Boko Haram qui a été repoussée. Il est à noter que ces incidents n’ont en aucun cas dissuadé les dizaines de milliers de personnes qui ont continué à affluer vers les bureaux de vote installés en plein air. Plus tard dans la journée, des membres de la société civile ont dressés un premier bilan et assure avoir recensé 16 morts ce samedi depuis le début du scrutin.

    Dans le reste du pays, les 72 millions d’électeurs ont continué à aller voter malgré les conditions météorologiques difficiles ainsi que les cafouillages dans les bureaux de vote.

    Le président sortant, Muhammadu Buhari (Congrès des Progressistes), a voté dans sa ville natale de Daura située dans l’état de Kasina au nord du pays tandis qu’Atiku Abubakar (Parti Populaire Démocratique), son principal challenger, a voté dans l’état de Yola dans le nord-Est du pays. Tous deux étaient accompagnés de leurs épouses.

    Les Nigérians qui votent ce samedi pour les sénatoriales ainsi que les législatives devront également faire un choix entre les 73 candidats qui se sont alignés pour la présidentielle bien que le président sortant et son adversaire Atiku Abubakar soient jusque-là les deux favoris.

    (Avec agences)

  • Présidentielle au Sénégal : Macky Sall à l’heure du bilan

    Présidentielle au Sénégal : Macky Sall à l’heure du bilan

    Les actions du président sénégalais, candidat pou un second mandat, sont diversement appréciées dans la ville de Dakar, l’un des gros réservoirs d’électeurs du pays.

    “C’est le meilleur ! Les autres, ce ne sont pas des candidats. Quelqu’un qui ne connait pas le territoire du Sénégal, comment peut-il être candidat ?” indique une jeune femme.

    “Ce qui est important avec le président Macky Sall, c’est l’appel au peuple. Au début, le président avait fait un slogan fétiche qui était très accrocheur. Il avait dit “la patrie avant le parti”. Ça regroupe un peu nos valeurs traditionnelles de partage et de solidarité. C’est un homme de partage qui a visité tout le Sénégal, au cœur des luttes de toutes les quatorze régions du Sénégal. Il est à l’écoute de ce peuple sénégalais. Et en conséquence, ses réalisations sont conformes aux désirs des populations sénégalaises”, lance un soutien du président sénégalais.

    “Ce système doit disparaître et va disparaître aussi parce qu’aujourd’hui, la majorité de cette population comprend bien que nos dirigeants ne sont pas pour l’intérêt du Sénégal. Ce système bloque le développement. C’est un groupe de personnes, de familles, de clans qui détiennent le pouvoir de l’Etat et qui font comme bon leur semble”, estime un autre Sénégalais.

    Respect des engagements 

    Macky Sall ne démérite pas, affirment ses lieutenants. En sept ans de gestion du pouvoir d’Etat, il a révolutionné le Sénégal à travers plusieurs actions de développement, notamment dans les domaines des travaux publics, des infrastructures, de la formation et de l’emploi.

    “Le président Macky Sall, durant son premier mandat, avait mis en place ce qu’on appelle ‘’Plan Sénégal Emergent’’ avec une forte composante économique et une forte composante sur le capital humain. En 2012, il avait promis de créer 500.000 emplois en l’espace de cinq ans. Il en a finalement créé environ 480.000. Donc, il a respecté son engagement”, affirme Antou Gueye Samba, un des coordonnateurs de l’Alliance Pour la République, le parti politique du président Macky Sall à Dakar.

    Macky Sall a en effet mis l’accent sur les infrastructures avec le nouvel aéroport international, la construction d’un train express régional reliant Dakar à la ville nouvelle de Diamniadio et l’inauguration du “pont de la Sénégambie.

    Mais de nombreux services de base, dans la santé ou l’éducation, restent déficients.

    Par ailleurs, 47% e la population vit en dessous du seuil de pauvreté et fin 2017, le taux de chômage atteignait 15,7%, selon l’Agence nationale de la statistique et de la démographie.

    Avec DW

  • Le Fespaco souffle ses 50 bougies

    Le Fespaco souffle ses 50 bougies

    Mémoire et avenir des cinémas africains, c’est le thème officiel du Fespaco 2019. Parmi les œuvres cinématographiques en compétition, figure le film évènement Rafiki de la Kenyane Wanuri Kahiu, projeté lors du dernier festival de Cannes en France.

    Fatwa  du Tunisien Mahmoud ben Mahmoud, qui a décroché le Tanit d’or au festival de Carthage en octobre 2018, est également annoncé comme un prétendant sérieux à l’Etalon d’Or.

    Ces thèmes s’adaptent aux réalités africaines, estime Demba Sissoko, journaliste culturel et spécialiste du cinéma africain.

    “Globalement, ce sont les thèmes portant sur l’histoire, l’identité, l’émigration qui seront à l’honneur lors de ce FESPACO. Des thématiques variées qui touchent les enjeux sociaux, politiques, culturels et économiques auxquels le continent et les différents pays font face”, explique le journaliste.

    Hommage aux pionniers du cinéma africain

    Les festivaliers pourront aussi assister à la projection de vieux films africains qui ont été restaurés.

    Souleymane Ouédraogo, directeur général de l’Institut de l’image et du son (ISIS).

    “Il y a un programme dédié au cinquantenaire qui est un hommage à rendre aux pionniers du cinéma africain. En cela, la fédération panafricaine des cinéastes s’est associée à la délégation générale du Fespaco au sein d’un comité d’organisation pour proposer une rétrospective de films anciens qui ont été restauré grâce au soutien de la fondation du célèbre réalisateur américain Martin Scorsese aux Etats Unis”, indique M. Ouédraogo,

    Après l’Egypte et le Maghreb en 2015, la Côte d´Ivoire et l’Afrique de l’Ouest en 2017, c’est  le Rwanda qui sera l’invité d’honneur de cette 26e édition du festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou.

    Avec DW

  • Les Sénégalais aux urnes

    Les Sénégalais aux urnes

    La Neues Deutschland qui estime d’emblée que le président sortant Macky Sall part favori face aux quatre autres rivaux qu’il va affronter dimanche. 

    “Il s’est engagée pour la modernisation de l’économie et il peut s’appuyer sur son bilan sur le terrain”, juge le journal. 

    Les coupures d’électricité sont plus rares qu’auparavant, la croissance économique évolue positivement et devrait dépasser les 7% cette année. “Tous ces points constituent des aspects sur lesquels il pourrait s’appuyer”, estime la Neues Deutschland. 

    Cependant, Idrissa Seck, ancien Premier ministre de l’ex-président Abdoulaye Wade, fait figure de véritable challenger à Macky Sall. 

    “Il a reçu le plus de soutiens de partis et de candidats dont les candidatures ont été rejetées”, écrit le journal, qui rappelle notamment la consigne de vote de l’ancien maire de Dakar, Khalifa Sall, emprisonné pour des faits de corruption.  

    Mais les reproches qui sont faits à Macky Sall concernent sa promesse en 2012 de lutter contre corruption. “La concession d’exploration de pétrole accordée à une entreprise gérée par son frère a crée la polémique et des déçus”, rappelle le journal pour conclure. 

    Même si la croissance économique est encourageante, la JungeWelt note sur son site que la moitié de la population est touchée par la pauvreté et 10% des Sénégalais souffrent de sous-alimentation. 

    Le journal fait état aussi des critiques quant à la proximité entre le Sénégal et la France. 

    Une critique notamment soutenue par le plus jeune candidat, Ousmane Sonko, qui a accusé le président Macky Sall d’être le préfet de la France, lors de la visite en février du président Macron. 

     

    Traque contre la corruption au Mozambique 

    La traque de la corruption initiée par la justice mozambicaine a été un thème qui a intéressé particulièrement la Tageszeitung.
     
    “Chaque arrestation d’une personne de haut rang renseigne sur l’étendue de la corruption”, écrit la Tageszeitung, rappelant l’interpellation dimanche de Ndambi Guebuza, fils aîné de l’ex-président Armando Guebuza, qui a dirigé le Mozambique de 2005 à 2015. 

    Cette arrestation entre dans le cadre du scandale dit de la dette “cachée”. 

    Outre le fils de l’ex-président mozambicain, l’assistante personnelle de l’ancien chef de l’Etat et l’ex-patron des services de renseignement du pays ont également été interpellés lors d’une vague d’arrestations qui a concerné en tout huit personnes.

    La justice leur reproche d’avoir participé au détournement d’une partie de deux milliards de dollars de prêts  accordés à partir de 2012 à trois entreprises publiques pour l’achat de bateaux militaires et de pêche.

    “Ce qu’est devenu cet argent reste inconnu, mais l’État du Mozambique doit le rembourser. Pendant des mois, l’actuel président du Mozambique, Felipe Nyusi, a tenté de faire taire le scandale car il était ministre de la corruption à l’époque”, conclut le journal. 

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  • RDC : Joseph Kabila a toujours la main

    RDC : Joseph Kabila a toujours la main

    En réunissant les membres de son regroupement politique, le Front commun pour le Congo (FCC), dans sa ferme privée, l’ex-président Joseph Kabila a voulu envoyer un message fort.

    Même en quittant la présidence de république, il continue de garder la main. Officiellement, l’objectif de la rencontre était de transformer cette plate-forme électorale en regroupement politique.

    Le FCC a la majorité au parlement et pourra diriger l’action gouvernementale sous l’autorité morale de Joseph Kabila.

    Mais jusqu’à quand ?

    Maître Marie André Muila, président du Comité Droits de l’homme maintenant, doute que cette plateforme puisse conserver longtemps tous ses membres.

    “Ce Front est resté soudé parce qu’ils (les membres) étaient au pouvoir. Dans les cinq ans à venir, tous n’auront pas de poste, de l’argent à se redistribuer. Je crains qu’après un certain temps, il y aura un peu de fissure. Ça c’est certains, puisque leur unité était basée sur l’argent et sur le pouvoir… “

    Toujours pas de gouvernement

    Quatre semaines après l’investiture du président Felix Tshisekedi, il n’y a toujours pas de gouvernement formé et les tractations entre le nouveau président et son prédécesseur continuent à Kinshasa.

    Mais confier la primature au FCC risque de fragiliser la gouvernance de Félix Tshisekedi, selon Pius Mbwess, président de la Dynamique de la société civile.

    “En dehors du gouvernement où un seul individu occupe un fauteuil, il n’a pas l’impérium. Joseph Kabila reste le seul maître. Il a l’armée, les services de sécurité, tous les services de l’Etat, je ne sais pas quel pouvoir le nouveau président a – aucun à mon sens… “

    Pourtant, Leila Zerrougui, la représentante spéciale du Secrétaire général de l’ONU en RDC, salue le bon déroulement du scrutin et déclare suivre avec attention l’évolution de la situation.

    “Le FCC, c’est 63 partis. Alors il y a beaucoup de partis, beaucoup de coalitions et nous verrons comment le paysage politique va se construire dans quelques mois pour se faire une idée. Quel gouvernement, quel chef de gouvernement …”

    Pour l’instant, les responsables des partis politiques membres du FCC ont renouvelé mercredi dernier leur loyauté à l’ex-président Joseph Kabila.

     

     

     

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  • Le bras de fer se poursuit autour de l’aide humanitaire au Venezuela

    Le bras de fer se poursuit autour de l’aide humanitaire au Venezuela

    C’est à Cucuta, ville colombienne à la frontière vénézuélienne, qu’est entreposée depuis le 7 février la plus grande partie de l’aide humanitaire américaine.

    Juan Guaido a assuré que celle-ci entrerait dans son pays quoi qu’il arrive, ce samedi, soit un mois exactement après s’être autoproclamé président par intérim du Venezuela. 

    Nicolas Maduro qui y voit une provocation de Bogota et de Washington menace de fermer la frontière terrestre avec la Colombie qui est bloquée depuis deux semaines par les militaires vénézuéliens.

    Il avait déjà ordonné jeudi la fermeture jusqu’à nouvel ordre de celle avec le Brésil, où de l’aide est également entreposée.

    Duel de concerts à la frontière autour de l’entrée de l’aide

    Le bras de fer entre Nicolas Maduro et Juan Guaido se poursuit sous la forme insolite d’un duel de concerts. Deux événements auront ainsi lieu à la frontière colombienne ce vendredi 22 février : un pour demander l’entrée de l’aide humanitaire dans le pays, l’autre pour dénoncer une agression des États-Unis. 

    “Venezuela Aid Live”, le concert organisé à Cucuta par le milliardaire britannique Richard Branson, espère récolter 100 millions de dollars de dons pour la population vénézuélienne. 

    Le président colombien Ivan Duque et ses homologues chilien et paraguayen ont annoncé leur présence à cet événement comprenant une vingtaine d’artistes.

     “Hands off Venezuela” (Pas touche au Venezuela), le contre-concert organisé à partir de ce vendredi et jusqu’à dimanche par le gouvernement, n’a pas encore divulgué ses têtes d’affiches.

    La Chine et la Russie dénoncent

    La Chine a déclaré être opposée à une entrée en force ce week-end de l’aide humanitaire américaine, soulignant qu’elle pouvait déclencher un conflit dans le pays, déjà aux prises avec une grave crise politique.

    La Russie, quant à elle, accuse les Etats-Unis, tout comme Nicolas Maduro, de se servir de l’aide humanitaire comme “prétexte pour une action militaire” visant à renverser le pouvoir du président vénézuélien, dont Moscou est un allié.

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  • Ousmane Sonko séduit une jeunesse en quête de changement

    Ousmane Sonko séduit une jeunesse en quête de changement

    Ousmane Sonko sera le premier candidat originaire de Casamance à avoir des chances de remporter cette élection. Deux fils de la région, en l’occurrence l’ancien maire de Ziguinchor Robert Sagna et le communiste Landing Savané, ont brigué le poste présidentiel dans le passé mais ont tous deux largement échoué.

    Avec Ousmane Sonko ce sera la première fois qu’un candidat natif de la Casamance apparait comme un des favoris pour une présidentielle au Sénégal. 

    Le journaliste Ignace Ndèye explique cela par le fait qu’Ousmane Sonko incarne un nouveau modèle de politicien dans le pays. 

    “Avec Robert Sagna (ndlr : ancien ministre), c’est vrai, il avait porté le discours ici au niveau de la région, mais beaucoup se disaient qu’il trainait toujours les séquelles socialistes. Mais Ousmane Sonko a eu peut-être la chance de n’avoir pas été dans une formation politique, il a surgi du néant. Il est venu incarner un nouveau type de politicien et je pense que c’est ce qui fait aujourd’hui qu’il draine du monde”, explique-t-il.  

     

    A la quête d’un homme providentiel 

    Ce point de vue est partagé par Lamine Gassama, président d’une organisation non gouvernementale qui estime que Sonko est l’homme politique providentiel que les Sénégalais cherchaient.

    “Ils veulent un homme nouveau, quelqu’un qui va changer leur mental, qui va changer leur vision, leur rapport avec l’argent, qui va changer leur rapport avec la société et les biens sociaux. Les Sénégalais ont énormément besoin de ça, mais ils n’avaient pas de référence et c’est cette référence que constitue Ousmane Sonko aujourd’hui”, indique M. Gassama. 

    “Il est très simple à expliquer parce que les Sénégalais ont vu l’homme Ousmane Sonko en homme intègre, un patriote, c’est ça qui est à l’origine du plébiscite qu’il est en train d’avoir au niveau national. Parce qu’il faut le rappeler, Ousmane Sonko a été révélé et porté d’abord par les autres parties du Sénégal, notamment la capitale Dakar et le nord, avant que la Casamance qui est sa région d’origine ne l’adopte”, ajoute-t-il. 

    Pour Aliou Cissé, président d’un mouvement politique, la force de Sonko est qu’il puise d’abord sa popularité au nord du Sénégal. 

    A noter que l’autre opposant bien placé dans la course à la présidentielle de ce dimanche est l’ancien Premier ministre Idrissa Seck qui conduit une coalition dans laquelle on retrouve Aguibou Soumaré, un autre ancien Premier ministre et ancien président de la Commission de l’UEMOA. 

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  • Ligue Europa: l’Eintracht Francfort qualifié pour les huitièmes de finale

    Ligue Europa: l’Eintracht Francfort qualifié pour les huitièmes de finale

    L’Eintracht Francfort a joué à domicile contre Shakhtar Donetsk, et les Allemands se sont imposés 4-1 dont un doublé du franco ivoirien Sébastien Heller. Une victoire qui qualifie l’Eintracht Francfort pour les huitièmes de finale de la Ligue Europa, car le club allemand avait fait un match nul 2-2 la semaine dernière lors de la phase aller à Donetsk en Ukraine. 
    En revanche, le Bayer Leverkusen a été poussé à la sortie, au terme d’un match nul 1-1 face à Krasnodar. 
    Les Russes de Krasnodar sont donc qualifiés pour les huitièmes de finale, car les deux équipes avaient fait  match nul 0-0 à l’aller  au stade de Kouban dans la ville de Krasnodar.

    L’attaquant P-E Aubameyang (Arsenal) en action

    Arsenal rejoint les huitièmes

    Le club londonien a largement dominé la rencontre 3-0, face au Bate Borisov. Une victoire qui donne aux Gunners accès aux huitièmes de finale après la défaite 1-0 à l’aller en Biélorussie. Au total, seize équipes ont obtenu leurs tickets pour les huitièmes de finale de la Ligue Europa.

    Sadio Mané cambriolé deux fois en moins de deux ans

    Le premier cambriolage a été perpétré à son domicile en novembre 2017, plus précisement à Liverpool, dans le nord-ouest de l’Angleterre.

    À l’époque, Sadio Mané se trouvait sur la pelouse  d’Anfield où Liverpool livrait un match de Ligue des champions contre Maribor, une équipe slovène.

    Presque dans les mêmes circonstances, le domicile de Sadio Mané a pour la deuxième fois été cambriolé au moment où la vedette du football sénégalais jouait contre le Bayern Munich mardi, le match aller compant pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions.
    La police annonce avoir ouvert des enquêtes pour plus d’informations sur les circonstances du cambriolage.

    Des dizaines d’arrestations effectuées après des violences

    Selon la presse locale au Maroc, des dizaines de supporters de Renaissance sportive de Berkane ont vendalisé le stade d’Oujda  récemment inauguré. Des sièges et des poteaux auraient été arrachés, des policiers auraient même été  gravement blessés, un véhicule endommagé.
    Ces incidents se sont déroulés mercredi après un coup de sifflet final du match remporté 1-0 par le Mouloudia Club d’Oujda . La police annonce que 42 supporters de Renaissance sportive de Berkane auraient été hier arrêtés.

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