C’est en créant 501 Blues, un spectacle monté avec des ouvrières d’une usine Levi’s du Nord brutalement licenciées, que le metteur en scène Bruno Lajara avait pris conscience que « l’art pouvait changer la vie ». Il y a deux ans, il s’est servi de cette expérience pour créer à Arras (Pas-de-Calais) L’Envol, un dispositif qui se sert de l’art pour réinsérer des jeunes décrocheurs scolaires ou des jeunes adultes en situation d’échec et d’exclusion. Dans le cadre du service civique, les jeunes bénéficient d’une formation de sept mois à raison de 24 heures par semaine. Ils suivent des cours de théâtre, de chant, de danse, des ateliers d’écriture… La finalité n’est pas de former des artistes, mais de faire de la culture un vecteur d’émancipation et de constitution d’un projet professionnel, voire d’un projet de vie. « Peu à peu, les élèves reprennent confiance en eux », raconte Bruno Lajara, aujourd’hui délégué général de ce « centre d’art et de transformation sociale ». Le parcours est complété par une formation citoyenne aux valeurs républicaines, des enseignements théoriques et pratiques ainsi que des immersions et des rencontres avec le milieu professionnel. Intégrés dans la vie du quartier Pour chaque promotion, un « casting » d’une quinzaine de personnes est organisé. Il s’agit surtout de constituer une équipe dont les individus vont se soutenir mutuellement. Ils sont intégrés dans la vie du quartier en participant à son animation, à la création d’une Web radio locale, en se produisant dans un établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad)… Une nouvelle antenne de L’Envol vient d’être créée à Béthune (Pas-de-Calais), et le « casting » des nouveaux stagiaires est presque terminé. Grands Prix de la finance solidaire en partenariat avec France Info. L’envol Activité : Un dispositif d’inclusion sociale et professionnelle par l’art en direction de jeunes décrochés scolaires ou jeunes adultes en situation d’échec et d’exclusion Chiffres d’affaires 2017 : 201 432 euros Salariés : 5 Financeurs solidaires : France Active
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Ce tour du Faso a été encadré par un important dispositif sécuritaire en raison de la menace terroriste.
Le Burkina Faso a réussi a organisé son tour cycliste relevant ainsi un défi sécuritaire et sportif majeur tout en confirmant qu’il reste la terre africaine des deux roues.
Les autorités avaient déployé un important dispositif tout au long des dix jours de course qui s’est finalement déroulée sans incident.
Le Burkinabè Mathias Sorgho a fini la compétition avec le maillot jaune dimanche au terme de la 10ème et dernière étape à Ouagadougou.
“Notre pays subit ces dernières années pas mal d’attaques. Ce Tour permet de montrer qu’au Burkina on peut organiser des choses merveilleuses sans que l’insécurité dérange. C’est une joie. La population est très contente. Regardez comment la population est sortie sur les routes pour nous accueillir!”, a affirmé le vainqueur.
L’étape finale a été remportée au sprint par le Belge Timmy De Boes (Team Flanders), auteur de sa troisième victoire d’étape en plus du contre-la-montre par équipes.
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Classement général final :
1. Mathias Sorgho (BFA) 28 h 22:42
2. Sjors Handgraaf (NED) à 0:13
3. Dieter Bouvry (BEL) 1:33
4. Rick Nobel (NED) 1:40
5. Julian Hellmann (GER) 2:01
Cette année, le Tour n’a rassemblé qu’une soixantaine de coureurs, avec l’absence notable des Marocains vainqueurs de l’édition 2017 mais aussi le forfait de dernière minute de l’équipe française des Clubs de la Défense de Mederic Clain notamment.
