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Le président Joseph Kabila effectue une visite à Goma

Par Xinhuanet

Joseph Kabila alors Commandant

– Le président de la République, Joseph Kabila Kabange, séjourne depuis ce lundi dans l’avant-midi, à Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu (Est de la RDC), pour remettre de l’ordre au sein des Forces armées de la RDC, en sa qualité de commandant suprême des FARDC.

Le conseiller politique et porte-parole du gouverneur de province du Nord Kivu M. Jean Louis Erneste Kyaviro, qui l’a indiqué à la presse, a fait savoir que beaucoup d’éléments qui avaient fait défection, s’étaient déjà rendus dimanche aux FARDC.

Depuis près d’une semaine, rappelle-t-on, il y a agitation dans les provinces du Nord et Sud Kivu à la suite des défections constatées dans les rangs des Forces armées de la RDC (FARDC) par des éléments issus du Congrès national pour la défense du peuple ( CNDP), ex-mouvement rebelle qui était dirigé par Bosco Tangana, après avoir démis de ses fonctions, son fondateur Laurent Nkunda.

Selon les autorités provinciales, ces défections faisaient suite aux allégations sur le transfèrement de Bosco Tangana, général des FARDC, à la Cour pénale internationale (CPI).

Les populations du Nord-Kivu, qui avaient fui vers l’Ouganda, des affrontements entre les éléments des FARDC et les éléments indisciplinés hésitent de regagner leurs localités.

Composé des Congolais de l’ethnie Tutsi, le CNDP, rappelle-t-on encore, avait toujours affirmé avoir pris les armes pour protéger les tutsis Congolais et pour refouler hors de la RDC, les miliciens hutus rwandais qui s’y sont réfugiés après le génocide de 1994.

Ce déplacement du chef de l’Etat à l’intérieur du pays est lié à la situation sécuritaire qui prévaut dans les provinces du Nord et Sud Kivu.

Le gouvernement de la République démocratique du Congo avait dénoncé la semaine dernière des mouvements irréguliers d’éléments armés incontrôlés dans ces deux provinces. En sa qualité de commandant suprême des Forces armées, le chef de l’Etat est allé se rendre personnellement compte de l’évolution de la situation sur place, indique-t-on.