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  • Gécamines : La « mort programmée » d’une géante industrie minière en RDC

    Gécamines : La « mort programmée » d’une géante industrie minière en RDC

    La cheminee de l'usine Gecamines Lubumbashi
    La cheminee de l’usine Gecamines Lubumbashi

    -Une lettre ouverte des Patriotes katangais aile radicale (Pakar), un parti politique katangais, alerte les notables de la riche province minière  du Katanga (sud-est de RD Congo de la « mort programmée » de la Générale des carrières des mines (Gécamines), un des fleurons de l’industrie congolaise, annonce le journal en ligne Afrikarabia dans une analyse publiée vendredi 10 juillet 2015 sur son site.
    En cause : la mauvaise gestion de l’équipe dirigeante
    « Rien ne va plus à la Gécamines », dénoncent les Pakar dans trois lettres envoyées en mars, avril et mai 2015 à des personnalités de Lubumbashi, la capitale du cuivre.
    Presqu’un an après le limogeage de son directeur général, le géant minier semble toujours naviguer à vue, entre opacité et corruption, après le renvoi du directeur général  de la Gécamines, Ahmed Kalej Nkand, pour des motifs essentiellement politiques.
    « Albert Yuma, le tout puissant président  du Conseil d’administration de la Gécamines, avait annoncé un ambitieux programme de production sur 16 mois. Un plan de développement qui semble toujours au point mort », selon les Pakar.
    Plan de relance en panne
    Le constat de ce parti politique katangais est sans appel pour la gestion de l’entreprise minière : « une production quasi nulle, des unités à l’arrêt comme dans le concentrateur de Kambove, des contrats toujours aussi opaques, des finances dans le rouge et une situation sociale calamiteuse (accumulation d’arriérés de salaires, mise à la retraite sans paiement, travailleurs clochardisés…) ».
    Le programme de relance de la Gécamines prévoyait une production totale de 51.000 tonnes de cuivre, soit une moyenne de 3.000 tonnes par mois
    « En outre, 34 millions de dollars ont été prévus pour financer le projet », indiquent les Pakar qui critiquent un « programme mal conçu et mal ficelé ».
    « Huit mois après le lancement de ce programme, la production ne dépassait pas 7.200 tonnes, contre les 23.500 tonnes prévues. Seulement 28% du programme avaient été réalisés. Le programme d’Albert Yuma s’achemine vers un échec », envisagent-ils.
    Deux projets de construction avaient été mis sur pied pour soutenir ce programme : l’un à Kanfundwa et l’autre à Shituru. Ces deux modules devaient contribuer à la production à hauteur de 15.200 tonnes de cuivre. Pour le moment, ils ne sont toujours pas encore opérationnels.
    Gabegie financière
    Le rapport des Pakar dénonce les pratiques peu orthodoxes de la Gécamines avec certains de ses fournisseurs.
    Parmi les exemples cités, il y a celui de TCB (Technology Business Company) qui a été payé de 600.000 dollars pour l’achat de pièces de rechange pour réhabiliter le concentrateur de Kambove. Visiblement, ce fournisseur n’avait jamais passé un si gros contrat avec la Gécamines.
    Le Directeur financier avait alors refusé de payer à l’avance ce fournisseur dont « la notoriété et le professionnalisme n’étaient pas encore prouvés ». Mais, la somme a tout de même été décaissée par la Direction générale (DG), pendant un déplacement du Directeur financier.
    Selon le rapport, « non seulement le fournisseur a livré des pièces de rechange d’occasion récupérés dans un concentrateur de Zambie, mais surtout ces pièces se sont révélées non conformes ». Résultats : le concentrateur de Kambove est à l’arrêt et continue à connaître des problèmes, « malgré les sommes énormes dépensées ».
    « Dans cette affaire, les Pakar pointent la proximité entre le fournisseur et le DG par intérim, Jacques Kamenga Tshimwanga, tous deux originaires du Bandundu. Les  nombreux concentrateurs de la région gérés par d’autres compagnies (Boss Mining, KCC ou CMSK), fonctionnent eux parfaitement, souligne le parti politique.
    « Gouvernance autoritaire »
    Qu’est-ce qui ne va pas à la Gécamines ? Les anciennes sociétés d’Etat sont devenues petit à petit des sociétés commerciales, gérées comme des entreprises privées avec pour objectif la productivité et la rentabilité.
    Problème à la Gécamines : « la productivité est chancelante et la rentabilité nulle», affirment les Pakar. En cause : les deux organes qui gèrent la société minière : le Conseil d’administration (CA) et la Direction générale (DG).
    Pour les Pakar, la cause de ces dysfonctionnements est à chercher du côté de la gouvernance de la société minière : « Depuis un certain temps, toutes les décisions ne sont plus prises de manière collégiale, mais unilatérale par le président du Conseil d’administration, Albert Yuma ».
    Le document dénonce une présidence autoritaire qui peut « chasser ou réprimander à son bon vouloir ». Certains contrats seraient  négociés par le président sans en référer aux autres membres du Conseil d’administration.
    La Gécamines serait donc gérée depuis Kinshasa et le rôle de Directeur général, réduit à celui d’un simple « garçon de courses ». De plus, le DG par intérim, Jacques Kamenga Tshimwanga, aurait peu de compétences dans le domaine minier.
    Sur les traces de la MIBA ?
    Pour apporter un éclairage plus tempéré à la charge des Pakar contre la gouvernance de la Gécamines, il faut aller chercher du côté de l’animosité quasi ancestrale entre « les Katangais » et « ceux de Kinshasa ».
    « Qu’avons-nous fait, nous Katangais, pour mériter un tel DG à la tête de notre Gécamines ? Il ne rate pas une occasion pour tirer à boulets rouges sur les Katangais », tempêtent les Pakar. En creux, il faut y voir la violente lutte d’influence au sein du « clan des Katangais ».
    Ce dernier vient en effet de jouer « un mauvais coup » au Katanga, en accélérant à marche forcée la décentralisation du pays, découpant la riche province minière en quatre nouvelles entités.
    Un contexte qui n’enlève rien des  inquiétudes des Pakar, recoupées et relayées par de nombreuses ONG locales et internationales sur la mégestion de la Gécamines. Le Pakar tire la sonnette d’alarme et demande « un audit indépendant » pour y voir plus clair sur la situation de l’entreprise minière.
    « Si rien n’est fait, la Gécamines risque de connaître le même sort que la MIBA, aujourd’hui à l’arrêt », préviennent en conclusion les Pakar.

    Le Potentiel

  • EXETAT 2015 : LES ELEVES LAUREATS RECUS PAR LE PREMIER MINISTRE

    EXETAT 2015 : LES ELEVES LAUREATS RECUS PAR LE PREMIER MINISTRE

    exetat 1-Après la publication officielle de la liste des meilleurs lauréats de Kinshasa, ce mercredi 15 juillet 2015 dans la matinée, par le Ministre de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Initiation à la Nouvelle Citoyenneté, Son Excellence Maker MWANGU FAMBA, le Premier Ministre, Chef du Gouvernement a reçu en début d’après-midi, les lauréats des trois provinces éducationnelles.

    Son Excellence Augustin MATATA PONYO, a félicité ces élèves qui se sont distingués par leur performance lors des épreuves de l’Examen d’Etat, il y a 20 jours passés. Pour lui, ces enfants font la fierté de toute la nation congolaise et méritent la reconnaissance de la République.

    La première lauréate de Kinshasa, mademoiselle TAYAYE ILEY Julia, du Lycée Kabambare (Kin-Centre) avec 91% en Mathématique Physique. Elle est suivie de monsieur Cedrick NGOMI MUYUKA, de l’Institut Kimpoko (Kin-Est) avec 88% en Agriculture Générale et de monsieur BEBELA KASHALA Divin, du Complexe Scolaire Loupiots (Kin-Ouest)  avec 87% en Latin-Philo. Au total 94 meilleurs lauréats ont été publié pour la province de Kinshasa toutes les options confondues.

    Reçu dans la salle de réunion de la primature, ces élèves n’ont pas manqué de remercier le Premier Ministre pour son attachement au bien-être des enfants Congolais et particulièrement son appui à l’éducation.

    Interrogés sur le secret de leur réussite, les meilleurs lauréats ont relevé entre-autre l’assiduité aux cours et la détermination comme gage du succès réalisé.

    James IYOLO

  • Resultats Examen d’Etat 2015: 63% de taux de réussite à Kinshasa

    Resultats Examen d’Etat 2015: 63% de taux de réussite à Kinshasa

    exet2012-Le taux de réussite à l’examen d’Etat pour l’édition 2015 est de 63% dans la ville de Kinshasa. Le ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et initiation à la nouvelle citoyenneté, Maker Mwangu, l’a affirmé au début de publications des résultats de cette édition. Il a indiqué que ce score représente une hausse de 5% par rapport à l’édition dernière où Kinshasa avait enregistré un taux de 58%.
    La moyenne nationale pour toute la République démocratique du Congo était de 50% pour 2014.
    Maker Mwangu espère que les provinces se sont bien comportées pour élever ce taux.
    Selon lui, il y  a une amélioration dans l’ensemble des résultats produits par toutes les provinces.
    « L’amélioration est due au fait que nous mettons à la disposition des élèves des manuels scolaires. On ne peut pas étudier sans référentiel. Et là nous commençons à les avoir dans toutes les écoles. Et ça commence à nous donner les bons résultats », a souligné Maker Mwangu.
    Liesse dans la ville
    Une liesse est observée dans la ville depuis la publication des résultats de l’examen d’Etat.
    Les finalistes de différentes sections telles que la Pédagogie générale, la Littéraire et la Chimie-Biologie ont envahi les artères pour manifester leur joie.
    Pas de klaxons de véhicules et dérapages à signaler pour l’instant dans certains carrefours et dans les rues de Kinshasa. Tout se passe dans une ambiance de fête et dans l’ordre.
    Quelques scènes d’allégresse, cris de joie et sifflets sont observés sur certaines artères de la capitale.
    Des attroupements des finalistes des écoles secondaires sur les ronds-points de la Victoire et Huilerie provoquent des embouteillages.
    Les membres des familles et amis s’aspergent de la poudre sur leurs têtes. Des baffles sont installés au croisement des avenues Huilerie et Kabambare pour agrémenter cette demi-journée.
    Certains finalistes expriment leurs sentiments dans cet extrait sonore.​

    R.O

  • La RDC est théoriquement passée de 11 à 26 provinces

    La RDC est théoriquement passée de 11 à 26 provinces

    CARTE DE LA RDC
    CARTE DE LA RDC

    -La période du 27 au juillet 31 juillet décrété par le gouvernement de la RDC pour l’élection des gouverneurs de ces 26 provinces fait des vagues.
    Le nouveau découpage territorial qui se fait progressivement est en vigueur depuis le 11 juillet.  Deux premières provinces, la province Orientale et l’Equateur sont déjà disséquées.
    Eddy Isango a recueilli la réaction du député et président de la plate-forme de l’opposition « Forces acquises au changement (Fac) », Martin Fayulu.

    VOA

  • RDC: le gouvernement fixe le calendrier des élections des gouverneurs

    RDC: le gouvernement fixe le calendrier des élections des gouverneurs

    BOSHAB-En République démocratique du Congo (RDC), les élections des gouverneurs des nouvelles provinces auront lieu dans la période allant du 27 juillet au 13 août. Ce calendrier a été rendu public, samedi 12 juillet, par le vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur et de la Sécurité, Evariste Boshab.

    Le calendrier, livré par Evariste Boshab, fixe les élections des gouverneurs des nouvelles entités dans la période allant du 27 juillet au 13 août. Quel est alors le rôle de la Commission électorale nationale indépendante (Céni) dans ce processus de désignation des futurs gouverneurs ?

    « Dans notre pays, l’organisation des élections est de la compétence exclusive de la Céni. Mais politiquement, nous le gouvernement, nous devons dire que dans telle période, en tel endroit, ce qui doit être se fera », répond Evariste Boshab.

    De son côté, Baudouin Mayo Mambeke, député national de l’Union pour la nation congolaise (UNC), parti d’opposition, s’insurge.

    « C’est curieux de voir le gouvernement venir avec un calendrier pour les élections des gouverneurs des provinces. Le moins que l’on puisse dire est qu’en RDC, il n’y a pas de Constitution, il n’y a que la volonté d’une personne », a-t-il répliqué.
    Contactés par RFI, certains gouverneurs de province se disent soulagés par cette avancée et demandent que le processus respecte également le calendrier électoral fixé par la Céni, des élections locales à la présidentielle.

    RFI

  • RDC: du retard dans la mise en place des nouvelles provinces

    RDC: du retard dans la mise en place des nouvelles provinces

    Nouvelle carte RDC-C’est ce 30 juin que devait intervenir la mise en place des nouvelles provinces en RDC. Une échéance qui n’a pas été respectée. Des problèmes financiers et matériels seraient à la base de cette situation, mais certains observateurs attribuent au pouvoir en place la volonté de tout mettre en œuvre pour retarder les élections à travers le retard de l’installation des nouvelles entités.

    On s’attendait à un nouveau paysage : vingt-six provinces, des nouveaux gouverneurs qui devaient être élus pour les entités nouvellement créées. Mais rien n’a été fait au 30 juin, date butoir pour ce processus. A la base de ce retard : les moyens financiers n’ont pas été libérés à temps pour permettre le déplacement des équipes de la commission de découpage territorial et la mise en œuvre des nouvelles entités n’a pas été budgétisée. Il faudra donc une nouvelle session extraordinaire du Parlement pour amender le budget 2015.

    Ce retard aurait des incidences sérieuses sur le calendrier électoral global présenté par la Commission électorale nationale indépendante (Céni). Il faut aussi ajouter la volonté exprimée par le chef de l’Etat d’inscrire de nouveaux électeurs, des jeunes devenus majeurs qui ont été exclus de la liste de la Céni.

    Tout ceci fait dire à certains observateurs qu’il y a eu une volonté manifeste de la majorité de reporter les élections locales et provinciales de six à sept mois. Ce qui devrait amener à un glissement tant redouté du mandat présidentiel

    rfi

  • RDC : le procureur général ouvre une enquête suite à la plainte de Kabila pour corruption

    RDC : le procureur général ouvre une enquête suite à la plainte de Kabila pour corruption

    Le Procureur général Kabange Numbi, lors de la célébration de la journée du 16 janvier 2011 au mausolée Laurent Désire Kabila. Photo Radio Okapi/John Bompengo
    Le Procureur général Kabange Numbi, lors de la célébration de la journée du 16 janvier 2011 au mausolée Laurent Désire Kabila. Photo Radio Okapi/John Bompengo

    -Flory Kabange Numbi a indiqué que l’enquête portera sur la “dénonciation” faite par le président sur de possibles détournements de fonds ou opérations de blanchiment d’argent.

    Le procureur général de la République démocratique du Congo (RDC) a déclaré jeudi à Kinshasa avoir ouvert une enquête après le dépôt d’une “dénonciation” du président Joseph Kabila concernant de possibles détournements de fonds ou opérations de blanchiment d’argent.

    “Les dénonciations sont faites, nous avons ouvert des informations judiciaires”, a déclaré Flory Kabange Numbi, lors d’un point de presse, insistant à plusieurs reprises sur le fait que les enquêtes de ce genre “sont longues”.

    “Quelqu’un qui détourne ou qui fait l’exercice de blanchiment de capitaux prend toutes les précautions pour ne pas se faire (…) voir”, a ajouté le magistrat.

    Le conseiller spécial de M. Kabila pour la lutte contre la corruption, Luzolo Bambi Lessa, a déposé le 23 juin au bureau du procureur général une plainte dénonçant des faits de “corruption”, “fraudes” et “détournements”.

    Ce document, que l’Agence France Presse (AFP) a pu consulter, vise nommément 4 gouverneurs de province – dont l’un passe pour un possible successeur au président Kabila – et un ancien directeur de cabinet du chef de l’État, ainsi qu’une quinzaine d’autres personnes.

    M. Kabange Numbi a néanmoins affirmé que ce document ne reprenait “aucun nom”, et a mis en garde ceux qui “se complaisent” à citer les noms de personnalités supposées apparaître dans cette dénonciation, en invoquant le “secret de l’instruction et la présomption d’innocence”.

    La RDC est gangrenée par la corruption à tous les niveaux de la société et la dénonciation présidentielle a fait figure de première dans le pays. Elle survient dans un climat de haute tension politique à l’approche d’une série d’élections devant conduire à la présidentielle de novembre 2016, à laquelle la Constitution interdit M. Kabila, au pouvoir depuis 2001, de se présenter.

    L’opposition soupçonne néanmoins le chef de l’État, qui entretient le doute sur ses intentions, de vouloir tout faire pour se maintenir au pouvoir au-delà du terme de son mandat. Samedi dernier, onze ONG congolaises ont appelé M. Kabila à ne pas “instrumentaliser la justice à des fins politiques”.

  • Corruption en RDC: le Premier ministre appelle à la prudence

    Corruption en RDC: le Premier ministre appelle à la prudence

    Le nouveau Premier ministre a fait carrière dans les institutions financières publiques avant de devenir ministre des finances en 2010.
    Le nouveau Premier ministre a fait carrière dans les institutions financières publiques avant de devenir ministre des finances en 2010.

    -La plainte pour corruption qui vise notamment plusieurs ministres du gouvernement de la République démocratique du Congo continue d’alimenter la polémique à Kinshasa. Le Premier ministre Augustin Matata Ponyo a tenu, ce vendredi, une conférence de presse pour rappeler « le principe de la présomption d’innocence », tout en promettant aussi de lourdes sanctions si les personnes visées sont reconnues coupables.

    Le Premier ministre Augustin Matata Ponyo a tenu à réagir à la demande d’ouverture d’enquête pour « fraudes » et « faits de corruption » déposée il y a un peu plus d’une semaine chez le procureur de la République par le conseiller spécial du président Joseph Kabila pour la bonne gouvernance.

    Augustin Matata Ponyo a réaffirmé son adhésion « sans faille » à « l’impérieuse nécessité de renforcer les mécanismes juridictionnels et institutionnels de lutte contre la mauvaise gouvernance, la fraude, la corruption et les détournements de deniers publics ». Mais le Premier ministre congolais a aussi tenu à défendre le « principe de la présomption d’innocence », afin de « préserver l’honneur et la dignité des personnes citées, dès lors qu’il ne s’agit que d’une dénonciation, tel que l’indique bien le procureur général de la République ».

    Une plainte jugée « suspecte » par plusieurs ONG

    Si le Premier ministre a tenu à réagir, ce vendredi, c’est que la polémique ne cesse d’enfler à Kinshasa sur cette plainte et que certains proches d’Augustin Matata Ponyo sont au centre des spéculations. Selon des documents diffusés dans le journal C-News, Patrice Kitebi, ex-ministre des Finances, et Justin Kalumba, l’actuel ministre des Transports, sont notamment cités. Les deux hommes, proches du Premier ministre, sont soupçonnés notamment de malversations dans le cadre d’un chantier réalisé sur l’aéroport de Kinshasa.

    Outre plusieurs hauts fonctionnaires, quatre gouverneurs de province sont également visés par cette plainte : Alphonse Ngoy Kasanji (gouverneur du Kasaï-Oriental), Alex Kande, (Kasaï-Occidental), Marcellin Cishambo (Sud-Kivu) et Moïse Katumbi (Katanga). Ce dernier étant un adversaire politique déclaré de Joseph Kabila, à qui il réfute le droit à se présenter à un troisième mandat, plusieurs ONG ont qualifié de « suspecte » cette plainte à quelques mois du scrutin présidentiel.

    rfi

  • RDC : le parquet a reçu une dénonciation, pas une plainte de Joseph Kabila contre des individus

    RDC : le parquet a reçu une dénonciation, pas une plainte de Joseph Kabila contre des individus

    Le-PGR-Kabange-Numbi-entour-Le Parquet général de la République n’a reçu aucune plainte contre inconnu ni des individus émanant du président Kabila. Il s’agit plutôt d’une dénonciation portant sur des faits. Le procureur général de la République, Flory Kabange Numbi, a fait cette mise au point jeudi 2 juillet à Kinshasa.

    «Je confirme le dépôt de la dénonciation tout en soulignant cet aspect, les faits contenus dans le document déposé à mon office ne sont pas le résultat d’une enquête préalable. J’encourage les compatriotes au même exercice de dénonciation et d’en apporter, le cas échéant, des preuves convaincantes», a affirmé le procureur général de la République.

    A l’en croire, il n’existe donc pas de plainte visant quatre gouverneurs actuels des provinces comme l’a annoncé en milieu de semaine dernière la presse internationale relayée par les médias locaux.

    Flory Kabange a rappelé que c’est depuis 2009 qu’il encourage les Congolais à dénoncer des faits de corruption et de détournement des deniers publics. Il a par ailleurs mis en garde contre toute publication mettant en cause certaines personnalités dans le détournement des deniers publics.

    « J’ai observé que certains organes de presse, comme certains particuliers se complaisent à citer les noms des certaines personnes en affirmant qu’elles sont reprises dans la lettre de M. Luzolo Bambi. C’est pour moi l’occasion de mettre ces personnes en garde car elles pourront le cas échéant, répondre de leurs actes devant les juridictions compétentes », a-t-il prévenu.

    Il a aussi appelé «les personnes se croyant concernées» au calme. «Certaines personnes, se croyant concernées font des déclarations intempestives, sans s’assurer de la réalité des faits. Je les invite à la retenue pour ne pas tomber dans leur propre piège», a souligné Flory Kabange Numbi.

    Le chef de l’Etat, Joseph Kabila, a déposé sa première dénonciation contre la corruption, le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme, mardi 23 juin au Parquet de la République. Elle a été remise par le conseiller spécial du Président de la RDC pour la bonne gouvernance, Luzolo Bambi Lesa.

    Radio Okapi​

  • Publication de l’examen d’état 2014-2015 : Vodacom Congo réaffirme son engagement à accompagner l’EPS-INC dans la modernisation de cette opération

    Publication de l’examen d’état 2014-2015 : Vodacom Congo réaffirme son engagement à accompagner l’EPS-INC dans la modernisation de cette opération

    Exetat-fin2015-La session ordinaire de l’examen d’état s’effectue du 22 au 25 juin courant sur toute l’étendue de la république démocratique du Congo.

     

    Fidèle dans sa logique d’accompagner le gouvernement de la république dans ses lourdes taches, Vodacom Congo vient d’annoncer à la population congolaise en général et aux finalistes du secondaire  en particulier qu’il procède de nouveau  à la publication des résultats de l’examen d’état édition 2014-2015 sur toute l’étendue de la RDC ; ce en partenariat avec le ministère de l’enseignement primaire, secondaire et l’initiation à la nouvelle citoyenneté (EPS-INC).

    A cet effet, l’opération d’enregistrement sur la plateforme  » SMS EXETAT  » a déjà débuté afin de permettre aux abonnés de recevoir les alertes au moment de la publication des résultats.

    Ainsi, les élèves finalistes qui affrontent depuis hier lundi 22 juin 2015 les épreuves des examens d’état et leurs proches sont vivement invités à se procurer gratuitement le guide d’utilisation de la plateforme distribuée à travers les cartes d’information rendues disponibles dans toutes les écoles et tous les centres d’informations d’examen d’état.

    Selon un communiqué qui nous ait parvenu, l’application  »  SMS EXETAT  » de Vodacom Congo offre l’avantage d’une publication rapide des résultats après correction des examens par le ministère de l’enseignement primaire secondaire et initiation à la nouvelle citoyenneté.

    Rappelons que depuis 10 ans, Vodacom Congo a signé un partenariat avec ce ministère pour faciliter la vie des élèves congolais par la publication rapide des résultats de leurs examens.

    Selon le communiqué, ce partenariat s’inscrit dans le cadre de l’amélioration de la qualité des services rendus par l’inspection générale à l’EPS-INC qui organise l’EXETAT.

    Cette innovation technologique a véritablement révolutionné la qualité de la gestion et de la validation des examens d’état.

    Un des grands partenaires du gouvernement

    En effet, Vodacom Congo, dont la mission est aussi d’accompagner le gouvernement dans le développement économique et social de la RDC, se réjouit de son apport dans ce secteur clé,  » l’éducation « , en améliorant les mécanismes de publication des résultats de l’examen d’état.

    Ce qui permet aux finalistes du cycle du secondaire qui se retrouvent dans l’une des villes ou cités couvertes par le réseau Vodacom Congo, d’obtenir leurs résultats en un temps record.

    Le communiqué renchérit que la plateforme  » SMS EXETAT  » vient en effet pallier deux défis majeurs de l’examen d’état : en premier lieu, l’extrême longue attente subie par les élèves pour la publication de leurs résultats à Kinshasa, mais plus particulièrement en province.

    En second lieu, la facilité d’accès aux résultats dans tous les coins de la RDC.

    Au lieu de faire de longues files à l’inspection de l’EPS-INC ou sur la place publique pour connaitre son sort, il  suffit  désormais d’être un abonné de Vodacom Congo, de disposer d’un téléphone et de suivre les instructions pour accéder à ses résultats.

    Depuis la mise en œuvre de cette technologie apportée par Vodacom Congo, les utilisateurs éprouvent une grande satisfaction au vu de la rapidité que leur réserve l’application  » SMS EXETAT ».

    C’est donc depuis 2005 que Vodacom Congo a signé un partenariat avec le ministère de l’EPS-INC sur la publication de l’examen d’état à travers la plateforme  » SMS EXETAT  » qui est une marque déposée et une propriété intellectuelle protégée qui accorde à Vodacom Congo tout droit sur l’utilisation de l’application par elle-même ainsi que des tiers.

    Les revenus générés par ce service sont investis à faire progresser le secteur social en général et celui de l’éducation en particulier en RDC.

    Pour recevoir les alertes sms d’exetat, inscrivez-vous en envoyant un SMS avec le mot  » exetat  » au 42203.

    Pathou Kinzala Nkuka- L’Observateur