Tag: Rwanda

  • Analyse et Décryptage de l’actualité: FARDC a un sérieux problème systémique et non de l’individu

    Analyse et Décryptage de l’actualité: FARDC a un sérieux problème systémique et non de l’individu

    Le président de la République a tenté de pallier ces faiblesses en procédant à des remaniements au sein de l’armée. Bien qu’il ait apporté des changements significatifs, la situation actuelle démontre que le problème ne se limite pas aux individus, qu’il ne s’agit pas seulement des généraux ou des colonels, mais d’une faille systémique plus profonde.

    En dépit des réformes mises en place, l’armée congolaise demeure fragilisée par sa composition hétérogène, conséquence de l’intégration d’anciens membres repentis de groupes armés.

  • Pour vaincre le M23 et Kagame, la RDC doit devenir d’abord une nation unie pour la paix dans l’Est

    Pour vaincre le M23 et Kagame, la RDC doit devenir d’abord une nation unie pour la paix dans l’Est

    Face à l’occupation de pans entiers du territoire congolais, ces derniers jours, la communauté internationale l’Union Africaine, et toutes les organisations régionales n’ont presque pas réagi.
    La ville de Kanyabayonga, considérée comme un verrou stratégique contrôlant l’accès au grand nord dans l’Est du pays, notamment à Butembo, la plus grande ville du Nord-Kivu, ou encore à Beni, dans l’Ituri, est tombée aux mains du M23/RDF le samedi 29 juin, la veille de la commémoration du 64e anniversaire de l’indépendance de la RDC. Quelles conséquences, de quelle marge de manœuvre dispose le président congolais ? Nous en parlerons ici et aujourd’hui.
    Il n’est secret pour personne qu’en réalité le gouvernement congolais a joué beaucoup de cartes à ce jour. Il a considérablement augmenté le budget de sa défense, il a recruté des sociétés militaires privées, il a décidé de s’appuyer sur les groupes armés locaux « Wazalendo ». Il a aussi sollicité l’intervention de pays de la région d’abord AEC et puis SADEC sans oublier la MONUSCO qui présente depuis d’illustres… Tout ceci a déjà eu lieu d’une certaine manière, sans que l’on voit d’avancées décisives jusqu’à maintenant au profit de l’armée congolaise. Et donc c’est assez difficile de voir quelles sont les cartes qui lui restent encore à jouer aujourd’hui

  • Analyse et Decryptage: Apres Macron, Sarkozy chez Fatshi, Bemba/Kamerhe sous Sama2,

    Analyse et Decryptage: Apres Macron, Sarkozy chez Fatshi, Bemba/Kamerhe sous Sama2,

    La guerre entre la République démocratique du Congo (RDC) et le Rwanda est un conflit complexe qui a des racines profondes dans l’histoire des deux pays et de la région des Grands Lacs africains. Bien que les relations entre les deux pays aient été tendues depuis des décennies, le conflit s’est intensifié à la fin des années 1990 lorsque le Rwanda a lancé une invasion de la RDC en réponse à la présence de groupes armés hutus qui avaient participé au génocide rwandais de 1994 et qui s’étaient réfugiés en RDC.

    Le conflit a été marqué par une violence extrême, des violations des droits de l’homme et des crimes de guerre, notamment des massacres de civils et des viols en masse. Les groupes armés, y compris les forces de sécurité congolaises et les milices rwandaises, ont été impliqués dans des activités criminelles, notamment le pillage des ressources naturelles de la RDC, telles que les minerais et le bois précieux.

    Les causes sous-jacentes de la guerre sont complexes et multiples. D’une part, la RDC est un pays immense et riche en ressources naturelles, mais qui a été marqué par une instabilité politique et économique depuis son indépendance en 1960. D’autre part, le Rwanda est un petit pays enclavé qui a connu une croissance économique rapide depuis la fin de la guerre civile de 1994, mais qui est confronté à des tensions politiques internes et à des défis économiques importants.

    Les relations entre les deux pays ont également été compliquées par la présence de groupes armés dans l’est de la RDC, qui ont souvent été soutenus ou manipulés par le Rwanda. Le gouvernement congolais a accusé le Rwanda de soutenir ces groupes armés, tandis que le Rwanda a affirmé qu’il était obligé de s’impliquer pour protéger sa sécurité nationale.

    Malgré plusieurs accords de paix signés entre les deux pays, le conflit s’est poursuivi avec des périodes de calme relatif, suivies de nouveaux affrontements. Les efforts de la communauté internationale pour résoudre le conflit ont été entravés par les intérêts divergents des différents acteurs régionaux et internationaux impliqués dans la région.

    En résumé, la guerre entre la RDC et le Rwanda est un conflit complexe qui a des racines profondes dans l’histoire, la politique et l’économie de la région des Grands Lacs africains. Bien que les causes sous-jacentes du conflit soient multiples, la présence de groupes armés dans l’est de la RDC et les tensions politiques entre les deux pays ont joué un rôle clé dans la poursuite de la violence.

  • Les rumeurs persistantes d’incursions de militaires etrangers  sur le sol congolais: Silence radio des autorités de Kinshasa.

    Les rumeurs persistantes d’incursions de militaires etrangers sur le sol congolais: Silence radio des autorités de Kinshasa.

    -Des soldats du Soudan du Sud, du Rwanda et du Burundi font des incursions récurrentes dans les régions instables de l’est et du nord-est de la République démocratique du Congo (RDC), ont affirmé vendredi des sources locales et un groupe d’experts. Depuis avril, « nous venons d’enregistrer huit incursions de militaires sud-soudanais » dans le territoire d’Aru, dans la province de l’Ituri (nord-est), a déclaré un responsable de la société civile locale, Innocent Magudhe, à l’AFP.

    La dernière incursion a eu lieu mercredi dans la chefferie de Kakwa, située à la frontière avec le Soudan du Soudan, dans la province de l’Ituri, a-t-il précisé.

    Les soldats de l’armée régulière sud-soudanaise « brûlent des maisons, pillent les biens de la population (vaches, motos…) » dans une zone où les militaires congolais ne sont présents qu’en nombre réduit, selon lui.

    Plus au sud, dans la région voisine des deux Kivu, la présence des armées rwandaise et burundaise « a été constatée » au courant du mois d’avril, a écrit le Baromètre sécuritaire du Kivu (KST) dans son rapport mensuel publié vendredi.

    Dans le Nord-Kivu, l’armée rwandaise « a participé à la traque des rebelles hutu rwandais des Forces démocratiques pour la Libération du Rwanda (FDLR-Foca), conjointement avec l’armée congolaise ».

    L’armée du Burundi est quant à elle intervenue au Sud-Kivu, « pour traquer les rébellions burundaises, notamment la Résistance pour un État de droit (RED-Tabara) avec l’appui d’autres groupes locaux », selon le KST.

    « Il semble que l’objectif était de se prémunir contre les rébellions burundaises présentes au Sud-Kivu, notamment avant la présidentielle du 20 mai », au Burundi.

    Le KST affirme s’appuyer sur « un réseau de chercheurs » et vérifier ces informations « avec de multiples sources fiables ».

    Les rumeurs persistantes d’incursions de militaires rwandais sur le sol congolais n’ont jamais été confirmées par les autorités de Kinshasa.

    Fin avril, le président rwandais Paul Kagame les avait démenties lors d’une conférence de presse à Kigali.

    Le rapport du KST fait aussi état de « 85 meurtres de civils par des acteurs armés » en avril, dans les Kivu.

     

  • 5 robots pour la prise en charge de Covid-19 au Rwanda

    5 robots pour la prise en charge de Covid-19 au Rwanda

    Le Rwanda a reçu hier cinq echantillons de robots de la Belgique qui doivent démarrer leurs opérations dans les centres de prise en charge de Covid-19, selon les autoritésde ce pays.

    Les humanoïdes portant chacun un nom rwandais, aideront au dépistage, à la livraison de nourriture, de médicaments dans les chambres des patients et auront la capacité de relier un médecin et un patient par vidéoconférence, à en croire les explications du ministère Rwandais de la Santé.

    Le Dr Daniel Ngamije, ministre de la Santé du Rwanda, a déclaré à la BBC que le but principal des humanoïdes est de réduire les risques et protéger les agents de santé exposés à l’infection lorsqu’ils soignent des patients atteints de Covid-19.

    Pour les deux centres de traitement que nous avons actuellement, nous avons besoin de robots supplémentaires pour d’autres tâches telles que la désinfection dans l’espace public et nous travaillons sur ce point pour les obtenir explique le Dr Ngamije.

    Le ministère de la Santé a déclaré que ces robots ont la capacité «de contrôler 50 à 150 personnes par minute, de capturer des données et d’informer les agents en service des anomalies détectées».

    Ces humanoïdes sont fabriqués par Zorabots, une société de technologie basée en Belgique, peuvent également avertir si quelqu’un ne porte pas ou s’il porte son masque de manière incorrecte. Ils peuvent aussi enregistrer numériquement les données des patients.

    Le Rwanda compte deux installations de traitement de la Covid-19. Une à la périphérie de la capitale Kigali et une autre dans la ville de Nyamata, dans le sud-est du pays.

    Le pays de Paul Kagamé enregistre à ce jour 297 cas de coronavirus dont 203 guérisons aucune personne n’en est décédée.