L’Espérance de Tunis a battu le club angolais de Primeiro de Agosto (4-2) ce mardi 23 octobre en demi-finale retour de la Ligue des champions africaine. Comme en 2012, les Sang et or retrouvent la finale pour un éventuel troisième titre après 1994 et 2011. Malgré sa défaite sur le terrain de l’ES Sétif, le Al Ahly s’est qualifié pour la une deuxième finale d’affilée (2-1).
Trois semaines après le match aller, l’Espérance de Tunis devait se révolter à domicile contre Primeiro de Agosto. Après avoir éliminé le TP Mazembe au tour précédent, le club angolais avait battu les Sang et or de l’Espérance 1-0. Le club tunisien le plus titré au niveau national devait donc s’imposer dans le stade de Radès ce mardi soir avec au mimum deux buts d’écart.
Déjà ardue, sa tâche se complique davantage dès l’entrée du match lorsque Geraldo, milieu offensif du Primeiro passé par le Brésil, ouvre le score à la 8e minute. Les Tunisiens, doubles vainqueurs de la Ligue des champions (1994 et 2011), sonnent la révolte 7 minutes plus tard. Youcef Belaili égalise d’abord sur pénalty (15e), avant que Mohamed Ali Yaakoubi double la mise (27e).
Lompala Bokampo a beau permettre au Primeiro de revenir au score à la 64e minute (2-2), les Sang et or n’abandonnent pas. Haythem Jouini leur permet de repasser en tête dix minutes plus tard, avant qu’Anice Badri, sur un dégagement dévié de Jeridi, ne surgisse pour offrir le but de la qualification (4-2, 84e). Pourtant, à la 81e minute, Primeiro pensait revenir à 3-3. Mais le but est refusé. « Le Real et le Barça n’auraient pas réussi à se qualifier aujourd’hui. C’est honteux. Je n’ai jamais vu un match pareil durant ma carrière. C’était une guerre pas un match de football », a commenté l’entraîneur des Angolais, Zoran Manojlovic, après la rencontre.
Les Tunisiens étaient en confiance, comme le prouvent leurs 27 tirs, dont 6 cadrés, sur l’ensemble de la rencontre. L’Espérance de Tunis va disputer sa septième finale de Ligue des champions.
Une deuxième finale d’affilée pour le Al Ahly
Dans l’autre rencontre du jour, l’ES Sétif devait hausser son niveau de jeu après une défaite 2-0 au match aller face aux Egtptiens du Al Ahly.
Malgré une nette domination, les Algériens ont rarement eu l’occasion d’inquiéter l’Al Ahly en première période. L’attaquant Habib Bouguelmouna a par exemple tenté sa chance à la 23e minute, mais son tir n’est pas cadré. A la 7e minute, l’Entente de Sétif s’était vu refuser un but pour une faute de Bouguelmouna sur Al Shenawy. A la 50e minute, une tête plongeante de Djabou au second poteau a failli tromper le portier du Al Ahly.
Les Egyptiens finissent par crucifier les Sétifiens qui doivent désormais inscrire quatre buts en vingt minutes. Sur un contre, Walid Soliman se joue de deux défenseurs avant d’ouvrir le score (61e). Grâce à une frappe flottante de Mohamed Islam Bakir, Sétif égalise (67e). Houssam Ghacha double la mise, mais ce sera insuffisant pour accéder à la finale (72e).
Vainqueurs à huit reprises de la Ligue des champions, les hommes de Patrice Carteron se hissent pour la deuxième fois d’affilée en finale. La saison dernière, ils avaient buté sur les Marocains du Wydad Athletic Club.
Avec 8 buts, Landry Dimata (Anderlecht) est désormais 2e de notre classement des meilleurs buteurs africains d’Europe. Le Belgo-Congolais est derrière le Sénégalais Mbaye Diagne, en tête du Top 20 RFI avec 10 réalisations.
TOP 20 RFI: mode d’emploi
Ce classement ne prend en compte que:
1) les joueurs évoluant dans les douze meilleurs championnats d’Europe (selon l’indice UEFA 2018-2019): Allemagne, Angleterre, Autriche, Belgique, Espagne, France, Italie, Pays-Bas, Portugal, Russie, Turquie, Ukraine
2) les sélectionnés ou sélectionnables par une équipe nationale A africaine. Ce qui inclut donc les joueurs binationaux.
Sources: sites des ligues nationales de chaque pays.
« Je n’avais jamais pris conscience que pour devenir jockey, il fallait d’abord avoir été un cheval. » En une phrase définitive et équestre, l’Italien Arrigo Sacchi résuma un jour l’histoire de sa vie d’entraîneur. Celle d’un petit défenseur sans talent ni envergure de Fusignano, en Emilie-Romagne, devenu dans les années 1980-1990 le cerveau du grand AC Milan (champion d’Europe en 1989 et en 1990). Avec son 4-4-2 en zone, l’ancien vendeur de chaussures — son père en possédait deux usines — révolutionne un sport qui s’est refusé à lui comme joueur : « J’ai arrêté le football à l’âge de 19 ans, car j’ai rapidement compris que je n’aurais jamais été un champion. »
Julian Nagelsmann en a 20 quand il range ses crampons et ses dernières illusions, à la suite d’une blessure au ménisque, au terme d’une carrière de défenseur qui n’a jamais décollé plus haut que les équipes réserves de Munich 1860 et du FC Augsbourg. A 31 ans, l’Allemand est le plus jeune entraîneur à diriger une équipe en Ligue des champions, où il affronte Lyon, mardi 23 octobre, à 21 heures, pour un match déjà important dans l’optique de la qualification en huitièmes de finale. Nagelsmann battait déjà un record de précocité il y a trois ans en s’asseyant sur le banc du TSG Hoffenheim.
Une belle revanche pour celui qui « ne voulait plus entendre parler de football » après sa retraite sportive forcée. Son compatriote Thomas Tuchel a connu un parcours similaire. Huit petits matchs en D2 allemande, un cartilage du genou hors service et une vocation d’entraîneur précoce qui va mener l’ancien barman — la nuit — et étudiant en gestion — le jour — jusqu’au banc du Paris – Saint-Germain cette saison.
Comment se tenir devant des footballeurs qui vous suspectent de ne pas pouvoiraligner trois jongles ? D’autres que Nagelsmann se sont posé la question. Sacchi se présentait comme un « éternel étudiant ». Chercher, réfléchir, explorer, multiplier les expériences et le plus souvent débuter tout en bas, voilà la feuille de route quand on désire entraîner sans passer par la case joueur.
« Moins de stéréotypes en tête qu’un ancien joueur »
Mieux que personne, José Mourinho incarne ce joueur contrarié qui prend sa revanche en commandant les autres avec réussite. Le « Special One » a d’abord été un défenseur (lent et frêle) de l’équipe réserve de Rio Ave, au Portugal, et vécut une humiliation quand son entraîneur de père, Félix Mourinho, souhaita lui donner sa chance pour pallier la blessure d’un titulaire. « Mon poste ou mon fils », menace le président du club. Le fils demande au père de céder.
Plutôt que de s’accrocher à l’idée d’une carrière « d’honnête joueur de D2 », l’actuel manageur de Manchester United préfère s’asseoir sur les bancs de la fac. A l’Institut supérieur d’éducation physique de Lisbonne, il étudie la théorie et retient de son prof de philosophie, Manuel Sergio, ce conseil : « Celui qui ne connaît que le football ne connaît rien. »
A défaut d’une connaissance du terrain, les Mourinho, Sacchi ou Maurizio Sarri (ancien employé d’une prestigieuse banque italienne à la tête aujourd’hui de Chelsea), se sont préparés très jeunes à leur métier d’entraîneur, quand le footballeur en activité y plonge la trentaine entamée. Préparateur physique, adjoint, formateur ou même traducteur, Mourinho dit avoir « passé sa vie dans le foot ». Au début des années 1990, le jeune Sarri met déjà en application ses idées sur le jeu sur le banc Sansovino en 6e division italienne.
L’époque appartiendrait-elle aux entraîneurs au CV de joueur quasi vierge ? Un petit bond dans le passé suffit pour montrer que le phénomène n’est pas tout à fait nouveau. « En 1994, la finale de la Coupe du monde oppose le Brésil de Carlos Parreira, un prof de sport, à l’Italie d’Arrigo Sachhi, ni l’un ni l’autre n’avaient eu de carrière de joueur professionnel », rappelle Gérard Houllier, ancien sélectionneur des Bleus et champion de France avec le PSG (1986) puis avec Lyon (2006 et 2007).
En France, le parcours de ce professeur d’anglais apparaît comme une exception, comme l’était Guy Roux, ancien pion et footballeur de troisième division à Limoges. « Au début, on m’appelait “le petit prof”, sourit Houllier, qui a évolué au niveau amateur au Touquet. Il est assez compliqué en France d’entraîner sans avoir été footballeur. Un ancien joueur aura un laissez-passer pour débuter une carrière d’entraîneur, il validera plus facilement son diplôme, où l’épreuve technique compte pour beaucoup dans la note. Et quand ce n’est pas votre cas, eh bien, il faut passer par des étapes. »
Et il existe autant de parcours possibles que de vocations. Julian Nagelsmann a été superviseur, formateur et adjoint lors de sa courte carrière. Selon Gérard Houllier, ces profils présentent un avantage :
« Vous arrivez avec une approche différente d’une personne qui a toujours été immergée dans ce milieu. Vous avez sans doute moins de stéréotypes en tête. Après, il s’agit d’un métier où on travaille sur de l’humain. Il faut d’abord savoircomprendre l’autre, savoir parler devant un groupe, être crédible. Et ce qui vous donne de la crédibilité, c’est votre action. »
Le modèle portugais
Et l’aura du grand joueur ne suffit pas toujours. Ou s’étiole assez vite. Un triple Ballon d’or comme le Néerlandais Marco van Basten, reconnaissait dernièrement n’avoir « pas été heureux et pas assez compétent » comme entraîneur de l’Ajax Amsterdam ou sélectionneur des Pays-Bas. A l’inverse, le Portugal inonde depuis quelques années l’Europe avec des techniciens dont l’expérience de joueur tient parfois sur un ticket métro.
José Mourinho et Carlos Queiroz avant lui (actuel sélectionneur de l’Iran) ont lancé la mode des « Professores », des entraîneurs avec une formation de professeur d’éducation physique, très souvent polyglottes et au fait des dernières connaissances technologiques ou théoriques. « Nous sommes bien vus à l’étranger, car nous sommes capables de parler football, mais aussi de médecine sportive ou de gestion : nos connaissances sont larges », vantait Leonardo Jardim lors d’un congrès en mars à Lisbonne sur le sujet.
Plus doué avec un ballon de handball que de football, l’ex-entraîneur de l’AS Monaco est passé sur les bancs de l’université de Madère. L’Institut supérieur d’éducation physique de Lisbonne propose aujourd’hui de son côté une formation spéciale intitulée (en anglais) « high performance football coaching » pour se former au métier du banc de touche. Dans la dernière promotion, de dix-sept élèves, on retrouvait aussi bien un ancien international portugais (Ruben Amorin) qu’une professeure de sport de Shanghaï, qu’un jeune éducateur danois ou un Français (Adrien Tarascon), statisticien et analyste pour le PSG.
« Un ancien joueur a bien sûr une expérience qui doit être valorisée. Mais je pense qu’il doit aussi acquérir des connaissances théoriques pour consolider son savoir empirique », analyse un des formateurs de l’école lisboète, Hélio Sousa (vainqueur Euro des moins de 19 ans avec le Portugal en juillet) pour le site Expresso.
Le savoir empirique, Julian Nagelsmann s’en passe très bien. Le trentenaire aux traits d’adolescent est assez sûr de lui pour avoir décliné en juillet une offre de service du Real Madrid. « La confiance en soi, toute personne qui se tient face à un groupe doit en avoir, assure celui qui dirigera le Red Bull Leipzig à partir de la saison prochaine. Jusqu’ici, je me suis montré respectueux face à toutes les tâches auxquelles j’ai eu à faire face, mais je n’ai jamais eu peur. » Son CV d’entraîneur parle déjà pour lui.
L’international algérien Ishak Belfodil, ex-Lyonnais, victime ce week-end d’une gastro-entérite, sera de nouveau disponible mardi 23 octobre avec Hoffenheim en Ligue des champions contre Lyon. « Joshua Brenet et Ishak Belfodil souffraient de gastro-entérite. Depuis hier (dimanche) ils vont mieux et je pars du principe qu’ils seront à la disposition du groupe contre Lyon », a déclaré Julian Nagelsmann, le coach. Nagelsmann a cependant affirmé qu’il effectuerait peu de changements par rapport au match de Bundesliga gagné samedi 3-1 à Nuremberg, que les deux hommes n’ont pas joué. Après un nul à Donetsk 2-2 et une défaite à domicile 2-1 contre Manchester, concédée à la 87e minute, Hoffenheim est déjà au pied du mur pour sa première participation en C1.
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Vainqueur 1-0 en demi-finale aller de la Ligue des champions, Primeiro de Agosto peut devenir le tout premier club angolais à disputer la finale de la plus prestigieuse coupe d’Afrique. Pour cela, les Luandais devront résister sur le terrain de l’Espérance Tunis, ce 23 octobre 2018, en Ligue des champions CAF.
Après le Tout Puissant Mazembe (RDC), Primeiro de Agosto va-t-il écarter un autre grand club d’Afrique, en coupe continentale ? Le club congolais affronte en effet l’Espérance Tunis (Tunisie), ce 23 octobre 2018, en demi-finale retour de la Ligue des champions (C1), après avoir gagné le match aller 1-0.
Les « Militaires » – le club est lié aux Forças Armadas Angolanas (FAA) – sont en ballotage favorable même s’ils se méfient grandement de l’arbitrage en Tunisie. « L’arbitre du match aller était mauvais et il nous a fait beaucoup de mal, s’insurgeait l’entraîneur du Primeiro, Zoran Manojlovic ‘Maki’, auprès de l’AFP. Je ne crains pas l’Espérance mais seulement d’autres facteurs comme l’arbitrage ».
A Lunda, la rencontre avait été hachée et marquée par plusieurs vilains gestes, de la part des deux camps. Les Angolais avaient trouvé la faille à la 80e minute sur une frappe lointaine de Pedro.
Première finale angolaise depuis 2001?
Depuis le début de la compétition, le bilan du Primeiro de Agosto est de 6 victoires, 3 nuls, 2 défaites, 13 buts marqués et 7 encaissés.
En quarts de finale, « Os Rubro e Negros », les « Rouges et Noirs », avaient décroché leur qualification grâce aux exploits du gardien de but Adao “Tony” Cabaça. Ce dernier avait notamment arrêté deux penalties face aux « Corbeaux ».
Le portier n’est toutefois pas le seul atout du champion d’Angola et actuel leader au classement de la Girabola (première division nationale). Le club omnisports peut aussi compter sur le talent de son milieu offensif Geraldo, passé par le Brésil, et la solidarité d’un groupe très largement composé de joueurs locaux (deux Congolais et trois Nigérians complètent l’effectif). Le tout est chapeauté par un Manojlovic qui a effectué une partie significative de sa carrière au Portugal et en Angola.
Ce mardi, le Serbe et ses protégés peuvent entrer dans la légende du football africain. Aucun club angolais n’a jamais atteint la finale de C1, ni remporté une coupe d’Afrique. Les formations du pays ont échoué au pied de la dernière marche du podium, à quatre reprises [1].
[1] En Coupe de la Confédération, Primeiro de Maio en et Petro Atletico Luanda en 1997. En Coupe des vainqueurs de coupe, Primeiro de Agosto en 1998 et Interclube en 2001.
Une victoire dans la douleur pour l’OM, mais une victoire précieuse. Les Marseillais se sont imposés (0-1) sur la pelouse de Nice en clôture de la 10e journée de Ligue 1, dimanche 10 octobre, et remontent ainsi à la quatrième place du classement. Tout avait pourtant bien commencé pour Nice. Face à des Marseillais diminués, privés de Florian Thauvin, blessé, et Luiz Gustavo, suspendu, les Aiglons ont mieux démarré le match. Grâce un Allan Saint-Maximin virevoltant sur son côté droit, les joueurs de Patrick Vieira se sont mis en valeur les premiers.
Ni Saint-Maximin ni Balotelli, de retour après plusieurs semaines d’absence, n’ont réussi à tromper Steve Mandanda en première période. Solide, le gardien marseillais a compensé les largesses défensives de son équipe, peu inspirée en début de match. En attaque, Dimitri Payet, positionné sur une aile, a moins pesé qu’à son habitude sur la construction du jeu marseillais. L’international a eu beaucoup de mal à trouver son attaquant de pointe, Valère Germain.
Tout a changé à la 42e minute, grâce à l’ouverture du score de Morgan Sanson. Bien servi en retrait par Bouna Sarr, le milieu de terrain a placé une belle frappe au ras du sol pour tromper le gardien niçois, et permettre aux Marseillais de rentrer au vestiaire avec l’avantage au score.
Ce but encaissé contre le cours du jeu a complètement assommé les Niçois, qui ont perdu le fil du match en seconde période. Mario Balotelli s’est éloigné de la surface, touchant des ballons de plus en plus bas sur le terrain, et les Aiglons ont eu toutes les peines du monde à trouver des positions de frappe. Pour son match de reprise, l’attaquant italien a semblé se désintéresser progressivement de la rencontre, s’appliquant de moins en moins dans ses passes.
En face, Marseille a pu gérer plutôt tranquillement, en confiant au jeune Radonjic et à sa pointe de vitesse le soin d’apporter un peu de danger dans le camp adverse. Peu inspiré dans ses choix, le jeune attaquant serbe aura au moins profité de ce match pour montrer sa capacité à prendre les espaces pour faire parler sa vitesse.
Peu brillant, l’OM a assuré l’essentiel à une semaine de la réception du PSG, en réussissant pour la première fois de la saison à ne pas encaisser de but à l’extérieur. Les joueurs de Rudi Garcia remontent à la quatrième place du classement, à égalité de points avec Montpellier, troisième. Privé de victoire depuis trois matchs, l’OGC Nice reste à la quatorzième place du classement. Surtout, les Niçois n’arrivent toujours pas à marquer : avec sept buts inscrits en dix matchs, ils ont la dix-huitième attaque du championnat.
Merci à toutes et à tous de nous avoir suivi. On se retrouve cette semaine pour les matchs de Ligue des champions.
Amitiés sportives
Tout avait pourtant bien commencé pour Nice. Face à des Marseillais diminués, privés de Florian Thauvin, blessé, et Luiz Gustavo, suspendu, les Aiglons ont mieux démarré le match. Grâce un Allan Saint-Maximin virevoltant sur son côté droit, les joueurs de Patrick Vieira se sont mis en valeur les premiers.
Ni Saint-Maximin ni Balotelli, de retour après plusieurs semaines d’absences, n’ont réussi à tromper Steve Mandanda en première période. Solide, le gardien marseillais a compensé les largesses défensives de son équipe, peu inspirée en début de match. En attaque, Dimitri Payet, positionné sur une aile, a moins pesé qu’à son habitude sur la construction du jeu marseillais. L’international a eu beaucoup de mal à trouver son attaquant de pointe Valère Germain.
Sanson fait craquer Nice
Tout a changé à la 42e minute, grâce à l’ouverture du score de Morgan Sanson. Bien servi en retrait par Bouna Sarr, le milieu de terrain a placé une belle frappe au ras du sol pour tromper le gardien niçois, et permettre aux Marseillais de rentrer au vestiaire avec l’avantage au score.
Ce but encaissé contre le cours du jeu a complètement assommé les Niçois, qui ont perdu le fil du match en seconde période. Mario Balotelli s’est éloigné de la surface, touchant des ballons de plus en plus bas sur le terrain, et les Aiglons ont eu toutes les peines du monde à trouver des positions de frappe. Pour son match de reprise, l’attaquant italien a semblé se désintéresser progressivement de la rencontre, s’appliquant de moins en moins dans ses passes.
En face, Marseille a pu gérer plutôt tranquillement, en confiant au jeune Radonjic et à sa pointe de vitesse le soin d’apporter un peu de danger dans le camp adverse. Peu inspiré dans ses choix, le jeune attaquant serbe aura au moins profité de ce match pour montrer sa capacité à prendre les espaces pour faire parler sa vitesse.
Peu brillant, l’OM a assuré l’essentiel à une semaine de la réception du PSG, en réussissant pour la première fois de la saison à ne pas encaisser de but à l’extérieur. Les joueurs de Rudi Garcia remontent à la quatrième place du classement, à égalité de points avec Montpellier, troisième. Privé de victoire depuis trois matchs, l’OGC Nice reste à la quatorzième place du classement. Surtout, les Niçois n’arrivent toujours pas à marquer : avec sept buts inscrits en dix matchs, ils ont la dix-huitième attaque du championnat.
Mis à part ses 20 bonnes premières minutes, Super Mario a été transparent dans ce match. Et son attitude un peu nonchalante en deuxième mi-temps va faire grincer quelques dents.
Quoiqu’il en soit, l’OM remporte ce match dans la douleur mais l’essentiel est assuré. Nice s’enfonce un peu plus, à la 14e place du classement.
Ca fait peur toute une phrase en majuscule, hein ?!
C’EST FINI !! L’OM S’IMPOSE A NICE ET REMONTE A LA 4e PLACE DU CLASSEMENT !!
Amavi reste au sol. Un petit coup de bombe magique et il se relève (en boitant tout de même…)
Situation confuse dans la surface marseillaise avec deux joueurs au sol. L’arbitre siffle une faute en faveur de l’OM, qui va pouvoir se donner de l’air.
Ca va bien ? Ou bien ?
A- Oui
B – Non
Votez avec vos yeux, le vainqueur remporte une mousse au Chaudron de Blanqui.
Il y aura 5 minutes de temps additionnel.
Ledit Valère Germain est remplacé par Kostas Mitroglou.
Biscotte pour Balotelli qui a laissé traîner ses crampons sur les mollets de Valère Germain.
Encore une occasion pour Nice et Maolida dont la frappe, contrée, échoue en corner. Corner qui ne donne rien.
Il reste 7 minutes dans le temps réglementaire, c’est le moment de boire un verre d’eau.
Danté essaye de rabattre le ballon suite à un corner mais le ballon passe juste au-dessus des cages de Mandanda. Les Marseillais sont en souffrance en cette fin de partie.
C’est l’heure des grandes manœuvres à dix minutes de la fin du match.
Payet est remplacé par… Hubocan. Un changement pour le moins inattendu. Le défenseur slovaque fait sa première apparition cette saison.
A Nice, Ganago supplée Cyprien
Caleta-Car remplace Morgan Sanson côté OM
… bien capté par Benitez.
Corner pour l’OM…
Ca dépend où. A Marseille, sa vanne sur les accents a fait mouche…
Quelle frappe de Cyprien qui frôle le poteau gauche de Mandanda !! Les Niçois semblent un peu plus en verve depuis quelques minutes..
Le Peuple. Et le Peuple aime l’OM, vu que les Olympiens sont des habitués des matchs le dimanche à 21 heures…
Ca dépend où. Au Portugal, pas vraiment…
ça s’envole pour Amavi. Le latéral trainait au deuxième poteau sur un corner, mais sa frappe passe à côté du but
Pendant ce temps-là, à Austin, le Finlandais Kimi Räikkönen (Ferrari) a remporté le Grand Prix des Etats-Unis, tandis que Lewis Hamilton (Mercedes), troisième, va devoir patienter pour être sacré champion du monde de Formule 1 pour la 5e fois.
Ca fait plaisir.
Balotelli a décidé de ne pas jouer la seconde période. L’Italien touche des ballons de plus en plus bas sur le terrain, et ses passes sont de moins en moins précises
Carton jaune pour Youcef Atal, après un tacle un peu trop appuyé sur Sanson. Ça donnera un coup franc sur le côté de la surface pour l’OM
Boscagli est remplacé par Danilo côté niçois.
Saint Maximin vient de refaire un raid dans la défense marseillaise, s’il parvient à égaliser ça peut être lui
On ne regarde pas, promis, mais on valide.
Statistique Stéphane Guy : les Marseillais ont toujours encaissé un but en déplacement. Pis, les Olympiens ont connu à l’extérieur trois défaites en quatre matches en Ligue 1 (et douze buts encaissés !), un nul à Nicosie face au très faible Apollon Limassol en Ligue Europa.
Radonjic se lance dans une folle course, que l’on pensait vaine. Mais il obtient un corner, bien repoussé par la défense niçoise.
Ouuuh Morgan Sanson pas loin de doubler la mise suite à une action presque similaire à celle qui a amené le premier but !!
Pas de changement, ni pour Nice, ni pour l’OM.
Nous sommes de retour, les joueurs aussi !
Intermède musical en l’honneur du buteur du soir
C’est la pause ! Marseille est dominé dans cette première partie de rencontre, mais a réussi à marquer en fin de période pour mener à la pause. C’est mal payé pour les Niçois
1 euro, c’est fait. Vous pensiez sincèrement que l’on connaissait l’histoire de Paillencourt sur le bout des doigts ? Nous ne sommes pas tous des Adrien Pécout…
L’OM ouvre le score contre le cours du jeu mais n’en a cure. Les Marseillais remontent provisoirement à la 3e place du classement.
Toute la population de ce live est avec vous, courage
BUUUUUUT DE L’OM ! Morgan Sanson, servi en retrait par Bouna Sarr, frappe à ras de terre et trompe Benitez. En tribunes, Kad Merad approuve. 1-0 pour l’OM, pourtant dominé dans ce début de match.
“Alleeeez, une p’tite poire Christine…”
Sur le pré (vert) on voit plus la crête fièrement dressée sur le crâne de Balotelli et les tresses de Saint-Maximin que le maillot azur des attaquants de Marseille pour l’instant
Quelle occasion pour Nice !! Saint-Maximin déborde une nouvelle fois Amavi mais son centre ne peut être repris par Balotelli.
Sachez que vous êtes aussi nombreux que toute la population de Paillencourt réunie. Selon la légende, Paillencourt renfermerait un trésor. Sous la forme d’un veau d’or, il aurait été abandonné par les Vikings dans un souterrain reliant l’ancien château du village à Estrun.
Amavi il suffit de se lancer, ça vient tout seul
Allan Saint Maximin pose beaucoup de problèmes à Marseille depuis le début. Très vif sur son côté droit, il est systématiquement trouvé par Atal (pas le secrétaire d’Etat, l’autre)
Quelques caouètes pour éponger l’alcool, la base.
A Marseille, pas vraiment. En tout cas on ne les voit pas trop depuis le début du match
Nouvelle opportunité pour les Niçois, qui sont de mieux en mieux… mais la frappe de Saint Maximin, un peu molle, finit dans les gants de Mandanda
Ils doivent être belges..
… repoussé par la défense de l’OM. Nous avons rentabilisé les points de suspension.
… qui donne un nouveau corner….
… contré par le mur de l’OM. Corner…
Très bon coup-franc pour Nice…
Nouvel arrêt de Steeve Mandanda face à Mario Balotelli, servi dans la surface suite à une longue et merveilleuse transversale.
C’est une belle ville mais en automne, ça peut devenir frais, un peu pluvieux… Je conseillerais plutôt d’y aller au mois de mai.
Nous avons longuement hésité, mais non. Nous vous tiendrons néanmoins informé si Hamilton, Lewis de son prénom, venait à remporter le titre de champion du monde. Un cinquième sacre qui ferait de lui l’égal de Fangio et de Schuamcher, rien que ça.
“C’est un match très sage” dit Stéphane Guy. C’est une jolie manière de dire chiant
On parle bien de Steeve Mandanda, l’un des plus grands gardiens de l’histoire, injustement mis sur le banc lors du Mondial en Russie ?
Il y a beaucoup d’espaces pour Atal dans le dos de Jordan Amavi. Cette fois ça ne passe pas, mais attention
Balotelli semble plutôt en verve en ce début de match. Considérant que l’Italien a déjà marqué 5 fois contre l’OM, qu’il était à deux doigts de signer à l’OM cet été, qu’il réalise un très mauvais début de saison, il devrait marquer au moins deux buts ce soir. C’est écrit.
L’arrêt de Mandanda suite à une frappe surpuissante de Mario Balotelli, seul aux 25 mètres. Il s’agit de la première vraie occasion de cette rencontre.
Nice a décidé de laisser Dimitri Payet prendre son temps pour jouer. On n’est pas footballeurs, mais ça ressemble à une mauvaise idée
Non, jamais. Le lundi c’est raviolis. Que Lens remonte en Ligue 1, ce sera plus simple pour tout le monde.
Le ballon traîne dans la surface marseillaise, mais la frappe de Maolida est contrée. On notera le mauvais renvoi de Rami, à l’origine de l’occasion
Votre batterie va lâcher, surtout si vous tentez d’actualiser frénétiquement ce direct commenté. Ne bougez plus, respirez toutes les dix secondes, et ça devrait bien se passer.
Pendant ce temps, les Niçois dominent ce début de rencontre. Mais Balotelli, de loin, a manqué le cadre sur sa frappe enroulée
Olympique (du latin “Olympicus” – d’Olympie) de Marseille (en référence à une ville du sud de la France, pas loin de Nice).
Mea maxima culpa, c’est corrigé
Premier ballon touché par Balotelli et première mauvaise passe. L’Italien va devoir retrouver le rythme, lui qui n’a plus joué depuis la rencontre face au PSG, le 29 septembre.
On notera qu’en tribune, Floirian Thauvin est assis à côté de Kad Merad. Faites ce que vous voulez de cette information
Bon match à toutes et à tous. Mais surtout à toutes et à tous.
C’est ti-par !
A la fin, la France est championne du monde et la Belgique a le seum
Il nous coûtait cher en croquettes également.
Les Marseillais sont en bleu, les Niçois en rouge et noir, l’homme en noir est en noir et la pelouse est verte. Et ça va commencer bientôt
COMMENT CA VOUS NOUS AIMEZ BIEN ??!!
Mesdames et messieurs, Stéphane Guy vient de prendre l’antenne en parlant de “derby de la Méditerranée”. Je pense que le débat “derby ou pas derby” est clos
Question taboue. Certains supporteurs marseillais estiment en effet que Yohann Pelé, dit “l’albatros”, auteur de très belles performances pendant la blessure de Mandanda, méritait de rester titulaire. Mais il est compliqué pour Rudi Garcia de se passer de l’expérience et du leadership de Mandanda.
Il ronronne sur mes genoux, tout va bien
Cœur sur vous, comme disent les jeunes. Continuez à en parler autour de vous, nous sommes rémunérés au clic (non).
“Inscrire l’engagement citoyen du Club au cœur de sa politique de développement et être utile au quotidien pour les azuréens dans le besoin, tel est l’objectif du Fonds de Dotation de l’OGC Nice”, nous apprend le site officiel de l’OGC Nice. Le club dit mener 500 actions de solidarité chaque année. Rien de vraiment mystérieux.
Les bons mots, les références historiques et littéraires sont justement le fonds de commerce de ce bon Adrien Pécout. Humble comme il est, il a préféré mettre en avant les “vannes” de ses camarades.
Il me semble que les compétitions d’échec sont régulièrement diffusées en live sur Youtube, il faudra jeter un oeil de ce côté là. Sinon, si vous aimez les échecs vous pouvez toujours vous intéresser au tennis français.
Bien sûr; cadeau
Ne faites pas attention, on s’échauffe
Détrompez-vous, une ‘stache de cette envergure était muy caliente dans les années 70-80.
Nous tenons tout de même à préciser que la rédaction en photo n’est pas la notre mais celle de nos confrères de l’Equipe. Personne ne mettrait de t-shirt de Golden State ici, faut pas déconner.
Au fait, on parle de nous/vous dans l’Equipe Magazine de ce week-end qui consacre un article aux “lives”, ou “directs commentés” car nous sommes en France, tout de même. Notre gars sûr Adrien Pécout y est même interviewé. Apparemment vous n’aimez pas le foot mais on vous fait “marrer”. Je peux vous fournir son compte Twitter si vous souhaitez le harceler en ligne.
Voici un petit extrait :
Les livers du Monde et de 20 Minutes ont trouvé la parade à l’ennui, misant sur un ton détendu et les échanges avec les lecteurs. “C’est une autre façon de s’adresser à un lectorat plus généraliste, analyse Adrien Pécout, journaliste au service sports du Monde. La raison d’être de nos lives, c’est ce lien avec le lecteur. Pas mal de gens nous suivent sans aimer le foot, parce qu’on les fait marrer. On se permet cette légèreté, ce qui ne nous empêche pas de traiter le sport sérieusement.”
Luiz Gustavo, souvent brillant quand il joue au milieu pour Marseille, bien moins fringant quand il dépanne en défense, est suspendu ce soir. Mais si vous aimez les joueurs moustachus, Raymond Domenech vous passe le bonjour.
On était justement en train de se demander comment perdre notre travail. En répondant à cette question, peut-être…
Il le savait, tous ses gestes allaient être épiés et disséqués. Et son premier résultat, très attendu. A 41 ans, Thierry Henry a débuté sa nouvelle carrière d’entraîneur sur le banc de l’AS Monaco par une soirée cauchemardesque : une bévue du gardien, un joueur majeur blessé, un autre exclu et une défaite à la clé. L’ASM s’est inclinée (2-1) face à Strasbourg pour le compte de la 10e journée de Ligue 1, samedi 20 octobre, et continue sa chute en pointant à la 19e place du classement. Le meilleur buteur de l’histoire de l’équipe de France a eu la confirmation que sa mission s’annonçait compliquée et il devra trouver rapidement les bons ressorts pour sortir son équipe des bas-fonds.
En succédant à Leonardo Jardim, Thierry Henry a ainsi renoué avec la France une histoire quelque peu mouvementée, un mélange d’attraction-répulsion qui s’est conclu, au fil des années et de l’éloignement, par une espèce d’indifférence polie. Il a aussi récupéré une équipe en perdition, aussi mal embarquée en championnat qu’en Ligue des champions, et qui restait sur dix rencontres consécutives sans victoire, toutes compétitions confondues. S’il n’a pu réaliser de miracle pour sa première, « Titi » Henry a, néanmoins, pu mesurer toute la ferveur qui entourait ses débuts comme entraîneur et son retour en France.
L’ovation de la Meinau
Ce sont les spectateurs strasbourgeois qui ont eu l’insigne honneur d’assister aux premiers pas de « Coach Henry », le septième joueur champion du monde en 1998 à prendre les rênes d’une équipe. Le public de la Meinau, peu connu pour son hospitalité envers les adversaires, a réservé une standing ovation au nouvel homme fort de l’ASM. Entouré d’une nuée de photographes, à quelques instants du coup d’envoi, Henry est resté impassible, avant de recevoir une chaleureuse accolade de son homologue strasbourgeois, Thierry Laurey. Mais il n’a pu faire de miracle face à une équipe souvent intraitable à domicile.
Thierry Henry applaudi par les supporters de Strasbourg ! #RCSAASC https://t.co/mFZtieGgiR
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Peu aidé par le sort, l’homme aux 51 buts en 123 sélections avec l’équipe de France a dû composer sa première équipe avec un effectif très amoindri : Raggi et Jemerson suspendus, Subasic, Benaglio, Rony Lopes, Willem Geubbels, Pietro Pellegri et Kevin N’Doram absents. Mais alors que les observateurs s’attendaient à ce que Thierry Henry adopte un schéma tactique proche de celui mis en place par son prédécesseur Leonardo Jardim, le néophyte a choisi d’innover. Les deux attaquants, le Colombien Radamel Falcao et le Monténégrin Stefan Jovetic, ont été alignés d’entrée de match. Il a aussi titularisé ses deux milieux belges Nacer Chadli et Youri Tielemans, qu’il a côtoyés ces deux dernières années avec les Diables Rouges en tant qu’entraîneur adjoint. Comme une manière d’imposer son style.
Monaco joue de malchance
Si l’entraîneur du RCSA, Thierry Laurey, lui avait prédit dans la semaine « un grand avenir » dans le métier, le technicien strasbourgeois ne comptait pas faire de cadeau à son jeune confrère. Etouffée par de solides Alsaciens, bien en place, l’ASM a concédé l’ouverture du score dès la 15e minute à la suite d’une énorme erreur de son troisième gardien, Seydou Si. Et perdu son capitaine Radamel Falcao, victime d’un claquage, à la 35e. Monaco a ensuite montré de meilleures dispositions et globalement dominé la première période, mais leur manque cruel de confiance a été patent.
En seconde mi-temps, les joueurs de Thierry Henry ont poursuivi leur domination stérile, monopolisant le ballon sans réussir à faire la différence. L’expulsion sévère de Grandsir à la 66e, deux minutes après son entrée en jeu à la place de Jovetic, a facilité la fin de match des Strasbourgeois, qui ont doublé la mise à la 84e. Le penalty de Youri Tielemans en toute fin de rencontre (90e + 1) s’est avéré insuffisant pour empêcher le RCSA de l’emporter.
« Ce n’était pas le scénario rêvé, a concédé Thierry Henry après la rencontre. Je veux retenir du positif dans le négatif, sinon on n’avance pas, et là, le positif, c’est qu’on a essayé de continuer à jouer, même à 10. On ne peut pas non plus retirer ce que Strasbourg a fait, ils nous ont bien empêchés de jouer. On a eu une discussion à la fin avec Thierry [Laurey], ça aurait pu aller des deux côtés. »
Que Thierry Henry se rassure : pour sa première comme entraîneur le 28 juillet 2001, là aussi sur le banc de l’ASM, Didier Deschamps avait également connu une défaite à domicile face à Sochaux. Mais il devra faire vite. Son équipe pointe à la 19e place du classement de Ligue 1 et à la dernière place de son groupe en Ligue des champions. Les Monégasques auront une nouvelle occasion de se relancer, dès mercredi, sur la pelouse des Belges du Cercle Bruges. Le temps presse pour l’ASM et son nouvel entraîneur.