Tag: Sport

  • Coupe du monde. France-Croatie : les pronostics de la presse étrangère

    Coupe du monde. France-Croatie : les pronostics de la presse étrangère

    Avant la finale de la Coupe du monde, dimanche à 17 heures, les médias internationaux donnent leur avis sur le résultat final. La plupart voient les Bleus l’emporter mais rien n’est simple.

    Vu des États-Unis : France

    Le site d’information sportif Bleacher Report a noté un à un les titulaires des deux sélections, afin d’aboutir à un score sur 110. À ce jeu, la France finit devant la Croatie, avec 83,5 contre 78. “Le onze Français n’a aucun point faible”, juge la publication, qui estime que “la bataille du milieu va être passionnante”. N’Golo Kanté (noté 9/10) pourra-t-il neutraliser Luka Modric (noté 8,5/10) ? “De cette réponse dépendra le résultat final”, assure Bleacher Report.

    Vu du Brésil : France

    Pour l’éditorialiste sportif du journal brésilien Gazeta do Povo, Adriano Ribeiro, les Bleus vont soulever une deuxième fois le trophée de la Coupe du Monde. Malgré un parcours admirable, la sélection croate ne pourra rien contre les joueurs de Didier Deschamps. L’équipe de France “ne joue pas un football éblouissant mais elle est pragmatique et difficile à vaincre”, analyse le journaliste, qui parie sur le même résultat que lors de la demi-finale de 1998, qui avait opposé les deux sélections : 2 à 1.

    Vu d’Allemagne : Croatie

    Selon le quotidien allemand Die Welt, si la France possède de meilleures individualités, “la Croatie a tous les ingrédients pour remporter le trophée : esprit d’équipe, soutien du pays et volonté de combattre.” L’équipe croate sera ainsi “déterminée à mordre” durant tout le match face aux Bleus, pointe le journal.

    Vu de Chine : France

    Pour le site d’information chinois Xiao Kang, “la France gagnera ou fera match nul à la fin des 90 premières minutes : le score sera de 0-0 ; 1-0, 1-1 ou 2-1 ; et si les équipes ne se sont pas départagées durant le temps réglementaire, la France gagnera et finira par se défaire de la Croatie, afin d’être sacrée championne du monde pour la deuxième fois de leur histoire”.

    Vu de Nouvelle-Zélande : France et Croatie

    “La France va remporter la finale de la Coupe du monde, ce lundi matin [décalage horaire oblige, il sera 3 heures du matin à Wellington] si l’on en croit nos experts footballistiques”, rapporte Stuff. Mais les journalistes du site d’information néo-zélandais ne sont pas d’accord. Si deux valident ce résultat, un autre penche pour une autre version : “C’est curieux, mais on a l’impression que cette série croate, avec trois séances de tirs au but et 90 minutes de football supplémentaire, est destinée au succès.”

    Vu du Royaume-Uni : France

    The Daily Telegraph a fait son pronostic en bonne et due forme de l’autre côté de la Manche : “La Croatie, de nouveau, a été très impressionnante pour l’emporter face à l’Angleterre, trouvant des ressources pour surclasser l’équipe de Gareth Southgate. Mais cette Coupe du monde semble être destinée à la France et Mbappé, qui continue d’impressionner sur la plus grande des scènes. 2-0.”

    Vu d’Argentine : pas si simple

    La Nación, du côté de Buenos Aires, hésite à se mouiller : “l’un est le favori des spécialistes, le champion si la logique l’emporte”, écrit le quotidien à propos des Bleus, avant de poursuivre avec leurs adversaires de dimanche : “L’autre est une illusion, une utopie qui raconte que dans le football tout est possible. Nous avons le désir de croire que, pour une fois, le destin pourrait basculer du côté du fantastique et avoir une fin heureuse dans le monde réel.”

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  • Coupe du monde. Vu de Croatie : les Ardents “à un pas de faire taire le fier coq gaulois”

    Coupe du monde. Vu de Croatie : les Ardents “à un pas de faire taire le fier coq gaulois”

    La presse croate croit en la victoire de son équipe nationale en finale de Coupe du monde, ce dimanche 15 juillet. Elle exprime toutefois un grand respect pour son adversaire, la sélection française.

    Il est difficile de battre les Français, mais la stabilité mentale de l’équipe croate, sa volonté de gagner et son efficacité nous rendent optimistes. D’autant plus que l’expérience des joueurs croates en Ligue des champions et dans les grands championnats européens joue statistiquement en leur faveur”, pointe le site d’information croate Telegram, avant la finale qui oppose les “Ardents” de Croatie aux Bleus, ce dimanche 15 juillet.

    Certes, le fameux ‘facteur x’ de l’équipe de France, le génial Kylian Mbappé, représente un vrai danger. Mais dans un match important, les ‘vétérans’ croates possèdent un avantage face à un jeune de 19 ans”, ajoute le site d’information.

    Pas une revanche de 98

    Le quotidien Vecernji List considère lui aussi que la France sera difficile à battre, à tous points de vue. Mais, “en sport comme en politique, on ne choisit ni son allié ni son adversaire. Donc, la Croatie doit se trouver un jeu à la mesure de son adversaire et s’inspirer du fait qu’elle joue contre l’équipe qui l’a privée de la finale il y a vingt ans, avant de remporter la Coupe du monde.” Toutefois, avertit le journal de Zagreb à propos du souvenir de la demi-finale perdue de 1998, “​la vengeance est un plat qui se mange froid, mieux vaut penser à gagner qu’à se venger”.

    Vecernji List souligne que, quel que soit le résultat de cette finale, la Croatie s’est déjà imposée comme une valeur sûre lors de cette Coupe du monde. “Il n’y a qu’un pas pour faire taire le fier coq gaulois qui a commencé à chanter avant même la finale”, sourit le quotidien.

    Le journal croate estime que “les Français jouent un beau football, où la fin ne justifie pas les moyens, qu’ils ne sont pas arrogants comme les Anglais peuvent l’être”, mais “qu’ils aiment faire fête, comme les Croates”.

    Le quotidien sportif Sportske novosti ajoute :

    Les Français ont bien mérité leur place en finale : c’est probablement l’équipe la plus mûre de la Coupe du monde, la plus soudée, avec des individualités hors pair. Mais quelle que soit l’issue de la finale, les Croates ont déjà réalisé un miracle. Arriver en finale après trois matchs avec prolongations et deux séances de tirs au but est historique et montre la persévérance et le caractère des joueurs de cette équipe exceptionnelle.”

    Quant au sélectionneur croate, Zlatko Dalic, il ne cache pas sa tactique face aux Français, comme il l’a raconté à Sportske novosti :Nous jouerons la finale comme les autres matchs. Je n’ai pas cessé de le répéter à mes garçons : vous avez fait beaucoup, mais on n’y est pas encore. Vous pouvez faire encore mieux, il vous reste encore un devoir à accomplir. Au début, c’est moi qui les motivais, peut-être qu’ils ne me croyaient pas et me regardaient avec un doute. Mais maintenant, ce sont eux qui me motivent et qui affirment qu’on peut le faire. C’est ma plus grande réussite, et c’est leur mérite.”

    Les Français sont-ils meilleurs que les Croates ?

    À cette question Dalic répond : ‘Sincèrement, je ne sais pas. Les Anglais avaient un plan, notamment durant la première mi-temps, mais nous les avons désarmés dans la suite du match. Ils disposaient de 24 personnes chargées de nous suivre et d’analyser notre jeu. Nous, nous n’étions pas nombreux pour jouer ce rôle, mais nous avons mieux pigé leur tactique.”

    Avec ou sans la victoire finale, Dalic est déjà un héros en Croatie. Comme le souligne Vecernji List, “son intelligence et son art de coacher l’équipe croate sont incontestables, mais il a fait encore plus. Il a rendu au peuple sa foi dans le football [compromis par de nombreux scandales politico-financiers en Croatie] et rassemblé les Croates.”

    Kika Curovic

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  • Vu d’Espagne. La France se regarde dans le miroir des Bleus

    Vu d’Espagne. La France se regarde dans le miroir des Bleus

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    Grâce au football et au parcours des Bleus en Coupe du monde, la France se voit enfin telle qu’elle est, talentueuse et métissée, estime ce journaliste espagnol. Mais cette introspection ne plaît pas à tout le monde.

    C’est comme si, tous les quatre ans, la France se regardait dans le miroir et découvrait sa véritable identité. Celle qu’on ne voit pas, par exemple, en observant ses élites politique et économique. Celle qui occupe rarement autant d’espace dans les médias.

    La composition de l’équipe de France, qui fait une plus grande place aux minorités que le reste de la société, amplifie la diversité qui caractérise ce pays, où le colonialisme et l’immigration ont une longue histoire. Et elle montre, par contraste, que ces citoyens sont rares dans la classe dirigeante française.

    Les Bleus sont, dans l’imaginaire républicain, l’écran où sont projetées les obsessions sur l’

    […]

    Marc Bassets

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  • Vu d’Argentine. Néstor Pitana, l’arbitre de la finale prêt à entrer dans l’histoire

    Vu d’Argentine. Néstor Pitana, l’arbitre de la finale prêt à entrer dans l’histoire

    L’arbitre argentin de la finale, jouée ce dimanche 15 juillet entre la France et la Croatie, a fait un beau parcours mais semble plus décontracté en Coupe du monde que dans un stade de son pays, note la presse argentine.

    “Néstor Pitana entre dans l’histoire : il sera l’arbitre de la finale”, titre Clarín non sans fierté.

    Le quotidien de Buenos Aires rappelle que l’arbitre de la finale entre la France et la Croatie, désigné par la Fifa, n’est pas le premier Argentin à officier à l’ouverture et en finale de la même Coupe du monde : comme son compatriote Horacio Elizondo en 2006 en Allemagne, il aura arbitré le match inaugural entre la Russie et l’Arabie Saoudite, et la finale de cette édition russe de 2018.

    Pitana, 43 ans, aligne ainsi un beau score en nombre et en qualité d’arbitrage dans une Coupe du monde, souligne le quotidien. Il aura arbitré cinq matches de ce “Mundial” – comme disent les Latino-américains, et quatre autres en 2014 au Brésil. Ce palmarès fait de lui “le deuxième arbitre comptant le plus de prestations lors des Coupes du monde, après l’Ouzbek Ravshan Irmatov”.

    Moins stressé qu’à la maison

    Sans doute est-il plus à l’aise dans une compétition internationale que dans un match argentin, observe pour sa part La Nación, qui remarque qu’en Argentine, Néstor Pitana “ne jouit pas d’un capital de confiance” aussi élevé que dans les tribunes d’une Coupe du monde.

    Le quotidien croit en détenir l’explication : si “cela le stresse moins” d’arbitrer en Coupe du monde, c’est parce qu’en Argentine, un match est forcément embarqué dans un jeu de “soupçon de favoritisme, dans les récriminations, le conditionnement”, le tout servant à “protester contre chaque sanction ou à influer sur la sanction suivante”.

    Loin du pays, Néstor Pitana peut donc souffler un peu et bien faire son travail. D’autant qu’il compte, comme le remarque lourdement Clarín dans un autre article, sur le soutien inconditionnel de son “éblouissante épouse”, sans doute “le secret le mieux gardé” de l’intéressé. Une cachotterie que Clarín a décidé de dévoiler à ses lecteurs en racontant “cette histoire d’amour” et, avec force photos, de détailler les charmes de la dame. Y a pas que le foot dans la vie.

    Sabine Grandadam

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  • Vu des Émirats. La leçon arabe du Mondial

    Vu des Émirats. La leçon arabe du Mondial

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    Ce journal émirati analyse les raisons sociologiques qui expliquent les échecs des sélections des pays arabes lors de la Coupe du monde 2018. Arabie Saoudite, Égypte, Tunisie et Maroc ont tous été éliminés au premier tour.

    Quelle est la leçon à tirer de l’échec des quatre équipes arabes qui ont participé au Mondial de football en Russie, et qui ont toutes été éliminées lors de la phase de poules ? Dans le passé, les Arabes n’avaient pas non plus été très convaincants lors des compétitions internationales, et il y a déjà eu moult débats sur les dysfonctionnements des fédérations sportives dans tel ou tel pays.

    Mais aujourd’hui le questionnement va plus loin. On n’hésite plus à aborder la question d’une spécificité de la culture dominante dans les sociétés arabes, avec un niveau de développement en retrait par rapport à d’autres pays.

    Parmi les questions abordées, il y a le fait que

    […]

    Wahid Abdelmaguid

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  • Chine/transfert – Bakambu rejoint officiellement le Beijing Guoan

    Chine/transfert – Bakambu rejoint officiellement le Beijing Guoan

    -L’attaquant international congolais Cédric Bakambu a officiellement été présenté jeudi par son nouveau club chinois du Beijing Guoan, mettant fin à un feuilleton administratif de plusieurs semaines depuis son départ de Villarreal.

    Né en France, passé notamment par le FC Sochaux, Bakambu évoluait depuis 2015 dans l’équipe espagnole, où il avait effectué un solide début de saison (9 buts en 15 matches).

    Mi-janvier, il avait déclaré qu’il rejoignait le Beijing Sinobo Guoan en Super League chinoise. Le club basé à Pékin avait ensuite publié une photo de Bakambu à l’entraînement… mais s’était refusé à confirmer son transfert.

    “Ce n’était pas facile de prendre cette décision (de venir). Car je faisais du bon travail avec Villarreal”, a déclaré le joueur jeudi lors d’une conférence de presse, vêtu d’un survêtement vert aux couleurs du club.

    “Mais maintenant je suis ici avec ma nouvelle équipe et je ferai le maximum pour marquer autant de buts que possible”, a indiqué Bakambu, s’estimant “très heureux” d’être à Pékin.

    Le manque de clarté du club pékinois autour du transfert, qui pourrait être le plus cher du mercato hivernal pour le championnat chinois (40 millions d’euros selon la presse locale), serait dû à un règlement de la Fédération chinoise de football (CFA).

    Celle-ci impose depuis 2017 aux clubs chinois une taxe à 100% sur les transferts dépassant 45 millions de yuans (5,7 millions d’euros), destinée à décourager les dépenses extravagantes pour attirer des stars étrangères. Et la CFA a mis en garde les clubs qui tenteraient de contourner cette mesure.

    “Le processus de transfert lui-même a été très compliqué. Et puis il a fallu décrypter et assimiler les nouvelles règles de la fédération, pour savoir comment y répondre”, a indiqué Li Ming, le manager général du club chinois.

    “Nous avons eu un arrangement approprié avec la fédération”, a déclaré M. Li sans autre précision.

    Il s’est par ailleurs refusé à confirmer le montant du transfert, qui fait l’objet d’une “clause de confidentialité”.

    Selon la presse chinoise, Bakambu a signé pour quatre ans, pour un salaire annuel brut estimé à 18 millions d’euros.

    Le Beijing Sinobo Guoan a terminé 9e sur 16 en championnat la dernière saison. Il cmpte aussi dans ses rangs, parmi les joueurs étrangers, l’international brésilien Renato Augusto.

    La Super League chinoise débute ce vendredi et durera jusqu’en novembre.

    Avec AFP

  • Football – RDC : les Léopards ont « encore un espoir » de se qualifier pour le Mondial, juge Cédric Bakambu

    Football – RDC : les Léopards ont « encore un espoir » de se qualifier pour le Mondial, juge Cédric Bakambu

    Les Léopards de la RDC lors de leur match contre les Diables rouges du Congo samedi 10 juin 2017 au stade des Martyrs de Kinshasa – première journée des éliminatoires de la CAN-2019 (3-1). Ph. Radio Okapi/John Bompengo

    -La RDC devra battre largement la Guinée, et miser sur une défaite de la Tunisie face à la Libye le 7 novembre, pour espérer se qualifier pour la Coupe du Monde 2018. Cédric Bakambu, l’attaquant des Léopards et de Villareal y croit, même s’il n’ignore rien de la complexité de la tâche.

    Jeune Afrique : Il faudrait un vrai concours de circonstances heureuses pour que la RDC aille en Russie, l’année prochaine…

    Cédric Bakambu : L’essentiel, c’est que nous soyons encore en lice pour la qualification. Il y a encore un espoir.  Nous avons une petite chance de nous qualifier. Tout peut arriver. Concentrons-nous sur notre match face à la Guinée à Kinshasa. Gagnons-le, ne serait-ce que pour honorer le maillot.

    C’est vrai que nous devrons compter sur une défaite de la Tunisie contre la Libye. Il faut y croire, jusqu’au bout. Nous avons battu la Libye le 7 octobre (2-1), il fallait le faire pour rester en vie. Nous ne sommes pas morts ! D’ailleurs, c’était assez bizarre de jouer ce match en Tunisie, chez notre principal adversaire, même si tout s’est bien passé au niveau de la sécurité.

    Si la RDC devait être éliminée, serait-ce la faute à cette fin de match mal négociée face à la Tunisie, en septembre à Kinshasa (2-2) ?

    C’est vrai que nous avons perdu des points ce jour-là… On a manqué d’expérience, car on menait 2-0 à une dizaine de minutes de la fin. Je ne pense pas que la RDC soit inférieure à la Tunisie. On a su lui poser des problèmes chez elle (1-2), on a failli gagner chez nous. Nous avons une équipe assez jeune, qui doit encore acquérir de l’expérience.

    Les Léopards ont-ils les moyens de devenir une des toutes meilleures sélections d’Afrique ?

    Je le pense. Cette équipe est ambitieuse. Je le suis également. Cela fait presque trois ans que je joue pour la RDC. Elle a fait beaucoup de progrès. Beaucoup de joueurs sont arrivés, on a réussi à se qualifier pour la CAN en 2015 et en 2017. Nous sommes toujours concernés par une qualification pour la Coupe du Monde.

    L’équipe est capable de marquer à chaque match. Défensivement, elle est de plus en plus solide. Ce qu’il nous manque, je le répète, c’est un peu d’expérience. Mais je suis convaincu que la RDC peut devenir une des toutes meilleures équipes d’Afrique. Elle en a le potentiel. Elle dispose d’une bonne marge de progression.

    Florent Ibenge, votre sélectionneur, laisse planer un doute sur son avenir, puisqu’il sera en fin de contrat dans trois mois…

    Oui, nous sommes au courant. On verra. Ce n’est pas nous qui décidons. Cela se jouera au niveau de la Fédération. Florent Ibenge m’a appelé en sélection, je suis devenu un des cadres. C’est un statut que j’assume, mais pour ce qui concerne la question du coach, ce n’est pas à moi de parler de ça.

    Vous avez inscrit juste avant la trêve internationale un triplé en championnat d’Espagne contre Eibar (3-0)…

    Oui, c’était mon premier triplé en Liga. J’en étais très heureux pour l’équipe. Ce succès a en quelque sorte lancé notre saison. Il est encore un peu tôt pour parler d’un objectif. On a fini à la cinquième place l’an dernier.

    Personnellement, je prends beaucoup de plaisir à Villareal. C’est ma troisième saison ici. Je suis sous contrat jusqu’en 2021, et quand on me parle de mon avenir, je réponds que je me concentre uniquement sur cette saison…

    J.A

  • Sport- Tunisie-RDC : « Il ne faut pas repartir de la Tunisie avec regrets », selon Florent Ibenge

    Sport- Tunisie-RDC : « Il ne faut pas repartir de la Tunisie avec regrets », selon Florent Ibenge

    Les Léopards de la RDC lors de leur match contre les Diables rouges du Congo samedi 10 juin 2017 au stade des Martyrs de Kinshasa – première journée des éliminatoires de la CAN-2019 (3-1). Ph. Radio Okapi/John Bompengo

    -Les Léopards de la RDC affrontent ce vendredi 1er septembre les Aigle de Carthage de la Tunisie, en match de la 3ème journée des éliminatoires du Mondial 2018. Le match se joue à 21h00, heure de Kinshasa, au Stade du 7 Novembre de Rades.

    Selon le sélectionneur de la RDC, son équipe a l’obligation de faire un bon résultat pour garder la tête du groupe.

    « On est dans un état d’esprit d’un championnat. La Tunisie comme nous, on a une envie, un rêve : c’est de se retrouver en Russie. Pour y arriver, il faut être premier du groupe. Après la confrontation, nous souhaitons être premier. On a envie de rester premier à l’issue de deux matches. On a un match contre une grande nation. Il ne faut pas repartir avec des regrets. Il faut jouer et croquer à plein, puisque ça n’arrive pas tout le temps », indique Florent Ibenge.

    Selon lui, l’équipe adverse est une équipe qui a acquis de la maturité.

    «  C’est une équipe compliquée parce qu’elle est homogène. Ils ont de la maturité. Nous sommes motivés parce que chez nous, nous sommes un pays de football mais on continuer à parler de ceux qui ont fait le mondial 1974. Notre objectif est d’aller en Russie », rappelle le sélectionneur congolais.

    Les fauves Congolais se sont entrainés jeudi 31 août soir pour la dernière fois. Neeskens Kebano s’est entrainé en marge du groupe avec le médecin de l’équipe nationale.

    Le match de ce soir, est très important pour les Léopards de la RDC qui ont les mêmes nombres de points que leurs adversaires. Les Congolais se sont préparés en conséquence pour conserver la tête du groupe. Le capitaine Gabriel Zakuani confirme qu’ils ont une idée de leurs adversaire de ce soir.

    « On a une idée des joueurs. On a travaillé tactiquement, après avoir visionné leurs matches. On a attendu 44 ans pour aller en coupe du monde. On doit tout faire, mouiller le maillot et se donner une grande chance pour aller en Russie l’année prochaine. Continuez à nous supporter », lance-t-il.

    Le match retour est prévu le mardi 05 septembre au Stade des Martyrs de Kinshasa.

    Match le plus important de la carrière

    Optimiste, Nabil Maaloul, le sélectionneur tunisien, mesure tout de même le poids de l’enjeu de ce face-à-face: «J’ai dit aux joueurs qu’ils vont disputer les deux rencontres les plus importantes de leur carrière».

    L’équipe de Tunisie accueille la RDC avant de se rendre à Kinshasa pour la seconde manche de cette rencontre phare du groupe A des éliminatoires africaines du championnat du monde de football, Russie 2018.

    Après deux succès face à la Guinée en Tunisie puis à la Libye, la Tunisie est, avec la RDC, en tête de son groupe, bien décidée à se qualifier pour la compétition mondiale. C’est pourquoi Maâloul se méfie des Léopards.

    «La RDC a énormément progressé ces dernières années avec des joueurs qui évoluent dans de grands clubs européens. Ce sont de vrais concurrents. Chaque fois que j’ai affronté le Vita Club et le TP Mazembe, j’ai pu mesurer la puissance et le talent des Congolais», a-t-il déclaré.

  • L’ouverture des jeux de la Francophonie malgré la tension en Côte d’Ivoire

    L’ouverture des jeux de la Francophonie malgré la tension en Côte d’Ivoire

    Tableau Final

    -Plus de 10.000 personnes dans le stade d’Abidjan et des milliers à l’extérieur ont applaudi l’ouverture des huitièmes jeux de la Francophonie, malgré le climat de tension après de récents incidents dans la capitale économique de la Côte d’Ivoire.

    Principale économie de l’Afrique de l’Ouest après le Nigeria, la Côte d’Ivoire accueille son premier grand événement international après une décennie de troubles politico-militaires (2002-2011), et entend faire de ces jeux, programmés du 21 au 30 juillet, une vitrine de son attractivité retrouvée.

    “Je déclare ouvert les huitièmes jeux de la Francophonie”, a déclaré le président ivoirien Alassane Ouattara, comme le veut la tradition. Entouré d’une demi-douzaine de chefs d’Etat africains et de la secrétaire générale de l’Organisation internationale de la francophonie, Michaelle Jean, le président ivoirien a répété à maintes reprises “akwaba” (bienvenue) aux 3.600 athlètes et artistes de 43 pays qui participent aux jeux.

    “La Côte d’Ivoire est heureuse et fière d’accueillir les jeux”, a-t-il ajouté, soulignant que le français était “un trait d’union entre 275 millions de personnes” dans le monde.

    Les jeux de la Francophonie, qui ont lieu tous les quatre ans, combinent des épreuves sportives et des concours culturels, ouverts aux 18-35 ans. Ils visent à promouvoir les talents de la jeunesse francophone.

    “Ce sont des jeux de la Jeunesse qui sont très importants. Marie-Josée Perec, David Douillet, Donovan Bailey, Renaud Lavillenie… Ils sont tous passés par les jeux de la Francophonie”, a lancé Laura Flessel, la ministre française des Sports.

    Quelque 10.000 policiers, gendarmes et militaires ont été mobilisés pour assurer la sécurité. Leur présence était bien visible vendredi dans les rues et devant les principaux sites des jeux. Des caméras de surveillance ont été installées aux carrefours des grandes artères de la mégapole de sept millions d’habitants.

    Mais des fusillades entre les forces de l’ordre, dont un membre a été tué, et de mystérieux hommes armés dans plusieurs quartiers d’Abidjan, dans la nuit de mercredi à jeudi, ont fait monter la tension.

    – ambiance au stade –

    La Côte d’Ivoire a connu depuis le début de l’année une série de mutineries dans l’armée. Le week-end dernier, trois soldats ont été tués dans des tirs dans un camp militaire de Korhogo, grande ville du Nord.

    Le pays avait aussi subi en 2016 une attaque jihadiste qui avait fait 19 morts dans la cité balnéaire de Grand-Bassam, voisine d’Abidjan.

    Le ministre de la Défense a néanmoins assuré que la sécurité des participants aux jeux était garantie.

    La cérémonie d’ouverture au stade Félix Houphouët Boigny, rénové et repeint de frais aux couleurs ivoiriennes (orange, blanc, vert), a duré deux heures, les jeunes spectateurs mettant l’ambiance.

    Après le défilé des délégations – la France en premier, en tant que précédent organisateur des jeux à Nice en 2013, et la Côte d’Ivoire fermant la marche – puis les discours, un spectacle en plusieurs tableaux mêlant danses spectaculaires, percussions, vidéo et pyrotechnie a rendu hommage à la francophonie, à la paix et au pays hôte, tandis que la nuit tombait.

    La chanteuse sénégalaise Coumba Gawlo a enchaîné, délivrant un message de paix pour la Côte d’Ivoire, puis les mégastars ivoiriennes de Magic System ont enflammé le stade en reprenant leurs grands tubes, “Premier Gaou” et “Magic in the air”. Un énorme feu d’artifice a conclu le spectacle.

    Côté sports, les jeux offrent des compétitions d’athlétisme, de handi-athlétisme, de basket-ball féminin, de football masculin, de judo, de lutte libre, de lutte africaine, tennis de table et de cyclisme sur route en démonstration.

    Sept disciplines artistiques sont proposées: arts de la rue (hip-hop, marionnettes géantes, jonglerie), arts visuels (peinture, sculpture, installations), chanson, conte, danse de création, littérature et photographie, mais aussi la “création numérique” et la “création écologique” pour le développement.

    Ces jeux ont été l’occasion pour Abidjan de rénover ses enceintes sportives et culturelles et de construire de nouveaux équipements, comme une grande salle omnisports de 2.500 places.

    Le gouvernement n’a pas souhaité communiquer le coût des travaux, question sensible dans un pays ou les inégalités socio-économiques sont très fortes.

    Pour la Côte d’Ivoire, ces jeux sont aussi comme un test avant la Coupe d’Afrique de Nations de football qui se déroulera en 2021.

    Avec AFP

  • Lancement de la 5e édition du Tour cycliste en RDC

    Lancement de la 5e édition du Tour cycliste en RDC

    -La 5e édition du Tour cycliste de la République démocratique du Congo a été lancée à Goma dans l’est du pays.

    Cette première étape de Goma vient d’être remportée par le Français Noël Richet qui prend aussi le maillot jaune.

    Le Français Noël Richet, maillot jaune, lors de la première étape à Goma, en RDC, le 15 juin 2017. (VOA/Charly Kasereka)

    Le Français Noël Richet, maillot jaune, lors de la première étape à Goma, en RDC, le 15 juin 2017. (VOA/Charly Kasereka)

    ​Il a passé la ligne avec 3 secondes d’avance sur le Belgo-Tunisien Ali Nouirsi et 5 secondes devant le Néerlandais Rick Nobel.

    Podium de la première étape à Goma, en RDC, le 15 juin 2017. (VOA/Charly Kasereka)

    Podium de la première étape à Goma, en RDC, le 15 juin 2017. (VOA/Charly Kasereka)

    Le premier africain, le coureur Congolais Jimmy Muhindo, jeune de Goma, est arrivé à la quatrième position sur le circuit fermé de 100 kilomètres dans la ville volcanique de Goma.

    80 athlètes des différentes équipes d’Afrique et d’Europe vont courir au total 750 kilomètres durant sept jours en huit étapes, de l’est du pays pour finir à Kinshasa, la capitale.

    Charly Kasereka, correspondant à Goma