Par Stephane Etinga (Le Potentiel)
— Bien que travaillant en ordre dispersé, les bouquinistes sont d’un apport appréciable pour les intellectuels de la capitale ainsi que les parents.
Maintenant que les enseignements ont reprise tant au primaire, au secondaire , à l’Université qu’à l’institut supérieur, les parents se sentent embarrassés.
Certains prient l’Eternel pour qu’il intervienne afin de leur procurer de quoi payer le minerval et les fournitures scolaires de leurs enfants. Il y a dans la majorité de nos familles, aussi bien à Kinshasa qu’en provinces, des pleurs et des grincements de dents. (more…)


