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  • Sénégal : les missions du campus franco-sénégalais se précisent

    Sénégal : les missions du campus franco-sénégalais se précisent

    Installé dans la ville nouvelle de Diamniadio, le campus franco-sénégalais sera bien plus un espace de conception de nouveaux programmes qu’un centre d’enseignement en soi.

    Il est bien appelé « campus », pourtant, il n’accueillera pas forcément des milliers d’étudiants en amphithéâtre. Le projet de campus franco-sénégalais, soutenu depuis 2017 par le président français, Emmanuel Macron et son homologue sénégalais, Macky Sall, devrait être opérationnel à la rentrée 2019 à Diamniadio, ont réaffirmé vendredi 16 novembre, Frédérique Vidal, ministre française de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation et son homologue sénégalais, Mary Teuw Niane, lors d’un point presse tenu à l’issue du second comité de pilotage organisé sur le sujet. Le projet s’inscrit dans la droite ligne de la nouvelle stratégie française en termes d’enseignement supérieur à l’international.

    Dix-sept licences et masters ont été validés par le comité technique et adoptés par le comité de pilotage. »

    Incubateur à formation

    Parallèlement aux enseignements, le campus est conçu pour être un incubateur dédié au développement de nouveaux formats d’enseignement, grâce à la coopération entre chercheurs français et sénégalais. « Il ne s’agit pas de regrouper en un même endroit ce qui existe déjà mais de construire de nouvelles choses qui ne pourraient pas se faire sans une coopération entre nos deux pays », confirme Frédérique Vidal.

    Dix-sept nouvelles formations

    À l’issue de cette deuxième rencontre ministérielle, dix-sept licences et masters ont été validés par le comité technique et adoptés par le comité de pilotage. Ils concernent des secteurs de formation retenus comme prioritaires par le Plan Sénégal émergent : l’agronomie, l’agroalimentaire, le numérique, le renforcement des capacités et la formation des formateurs. Dix-neuf autres projets pédagogiques sont en cours d’adoption. Certains d’entre-eux se feront sur les campus d’écoles déjà implantées à Diamniadio ou ailleurs au Sénégal.

    D’autres travaux de coopération sont consacrés au développement de programmes de reconnaissance des savoirs et savoirs-faire sous la forme de validation des acquis d’expérience (VAE) et de formation tout au long de la vie. Le but pour Mary Teuw Niane : « répondre aux attentes du monde socio-économique ». Dans ce cadre, le groupe Eiffage a marqué son intérêt de confier l’ensemble de ses formations en VAE au campus franco-sénégalais, « notamment pour la formation des formateurs et la formations des jurys », explique le ministre sénégalais.


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    Co-construction

    Pour insister sur l’aspect collaboratif du projet, une charte des valeurs a été signé par Olivier Faron, l’administrateur du Cnam et Oumar Niang, directeur de l’Institut supérieur d’enseignement professionnel de Diamniadio.

    Le campus, installé sur un terrain de sept hectares dans la ville nouvelle de Diamniadio réunira côté français, le Conservatoire nationale des arts et métiers (Cnam), l’Institut Mines Télécom (IMT), l’université de Bretagne Sud (UBS), l’université technologique de Troyes (UTT), Agreenium, SupAgro, le Centre national de la recherche scientifique (CNRS), l’Institut de recherche pour le développement (IRD) et le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad).

    Côté sénégalais, le projet fédère l’université Cheikh Anta Diop (Ucad), l’université Gaston Berger de Saint-Louis (UGB), l’université du Sine Saloum Elhaj Ibrahim Niass (Ussein), l’université de Thiès, l’université Assane Seck de Ziguinchor (UASZ), l’université virtuelle du Sénégal (UVS), Bordeaux école de management (BEM), l’École supérieure de commerce de Dakar (Sup de co Dakar), l’Institut technique de commerce (Itecom), l’Institut supérieur d’enseignement professionnel de Thiès (Istec).

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  • [Tribune] Côte d’Ivoire : sortir de la spirale identitaire pour tisser une cohésion sociale durable

    [Tribune] Côte d’Ivoire : sortir de la spirale identitaire pour tisser une cohésion sociale durable

    Face à la question de l’identité nationale en Côte d’Ivoire, relancée par les élections locales d’octobre dernier et la résurgence de concepts identitaires, le peuple doit exiger des hommes politiques des débats nobles devant rythmer la vie de toute une nation.

    Partout dans le monde, les périodes électorales représentent un test de résilience de la cohésion nationale. Le 13 octobre 2018, la Côte d’Ivoire passait son énième test à travers les élections régionales et municipales qui se tenaient dans un contexte de recomposition du paysage politique. La performance de la Côte d’Ivoire durant ledit test aura été plutôt passable.

    De fait, ces élections ont fait resurgir les vieux démons d’un concept identitaire, « l’ivoirité », qui a contribué au cours des dernières années à fragiliser l’unité nationale et précipiter le pays dans une crise sans précédent.


    >>> À LIRE – L’ivoirité, ce vieux démon ressuscité


    Deux concepts identitaires en confrontation

    À l’occasion de ces élections locales, certains candidats ont été régulièrement renvoyés à leurs origines, comme pour leur signifier qu’ils n’auraient pas cocher toutes les cases pour mériter d’être ivoiriens. Fraîchement élu maire d’Azaguié (sud de la Côte d’Ivoire), l’ancien président de l’Assemblée nationale, Mamadou Koulibaly, dénonçait dans une vidéo publiée sur YouTube l’attitude de ses adversaires l’ayant traité d’étranger durant les joutes électorales.

    Mi-août 2018, en prélude des élections, l’ancien ministre Lida Kouassi affirmait ne pas comprendre que des personnes soient « parachutées » dans des localités dont ils ne sont pas originaires pour y être élues. Dès l’annonce de ses ambitions politiques en 2016, le candidat Fabrice Sawegnon, qui concourait dans la commune du Plateau (Abidjan), s’est vu rappeler ses origines béninoises, conduisant ce dernier à se justifier en ces termes : « Je suis d’origine béninoise, j’assume. Je suis Ivoirien, j’assume. »

    Le déroulement de ces élections aura clairement démontré que la cohésion sociale reste fragile

    À l’ère des réseaux sociaux, cette tendance est devenue virale, aboutissant à un nouveau concept, « Ivoirien d’abord », qui rappelle étrangement son ancêtre mentionné plus haut. Si ce concept reste louable dans son esprit, le contexte dans lequel il apparaît suscite des interrogations. C’est pourquoi je m’aligne à la position de ceux qui, à ce concept, en opposent un autre, « la Côte d’Ivoire d’abord », qui privilégie la nation au-delà des individus. Le déroulement de ces élections aura clairement démontré que la cohésion sociale reste fragile.

    Que le peuple impose leur agenda aux politiciens

    Bien qu’étant un sujet crucial et omniprésent dans les débats publics partout dans le monde, la question de l’identité nationale peut produire un effet de massue si elle est maladroitement posée. C’est pourquoi, dans un pays où le principe d’État-nation reste à construire, ce débat doit être conduit avec maturité pour éviter d’entraver l’élan de réconciliation nationale.

    Ces politiciens bâtissent leur crédibilité autour du discours de la division qu’ils entretiennent à souhait

    En Côte d’Ivoire, le débat sur l’identité nationale a toujours été un fonds de commerce au service des ambitions des politiciens. D’un côté, les uns, s’arrogeant le rôle de porte-parole d’une frange de la population, se considèrent comme étant les « vrais » Ivoiriens, brandissant la menace de pseudos envahisseurs pour fédérer autour d’eux. En face, leurs challengers, agitant les fibres de la victimisation, parviennent à mobiliser aisément tous ceux qui sont potentiellement visés par l’autre camp.

    Ainsi, ces politiciens bâtissent leur crédibilité autour du discours de la division qu’ils entretiennent à souhait. Disons que la tâche leur a également été facilitée par les citoyens qui renoncent à exiger une offre politique sérieuse adressant les problématiques réelles.

    Le peuple doit exiger de ces derniers des débats nobles devant rythmer la vie de toute nation aspirant au développement

    Il appartient donc au peuple d’en finir avec cette spirale négative en réfutant l’agenda électoral imposé par les techniciens de la politique, et exiger de ces derniers des débats nobles devant rythmer la vie de toute nation aspirant au développement.

    La cohésion sociale est possible

    L’année 2020 est celle de la prochaine élection présidentielle. 2020, c’est l’horizon que scrutent tous les Ivoiriens avec inquiétude et espoir. 2020, c’est aussi l’occasion de renouveler le personnel politique en fin de cycle. Le peuple de Côte d’Ivoire devrait saisir cette opportunité de recomposition de l’écosystème politique pour couper l’herbe sous le pied des futurs aspirants à la magistrature suprême et les pousser à proposer des projets de développement en phase avec les grands défis du moment.

    La construction de la cohésion sociale est possible et indispensable

    Ce n’est un secret de polichinelle pour personne que la diversité socioculturelle est une richesse. Celle-ci a été capitalisée par des pays comme Singapour pour se hisser au rang des plus grandes économies du monde en quelques décennies.

    De plus, le Rwanda, régulièrement cité en exemple pour avoir surmonté ses divisions internes pour bâtir un pays prospère après une profonde crise identitaire, envoie un message clair à la Côte d’Ivoire. À savoir que non seulement la réalisation de la cohésion sociale n’est pas impossible, mais surtout, qu’elle est un préalable incontournable pour bâtir une nation stable et prospère.

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  • Côte d’Ivoire : ” Il n’y a pas de rupture entre Alassane Ouattara et moi “, assure Henri Konan Bédié

    Côte d’Ivoire : ” Il n’y a pas de rupture entre Alassane Ouattara et moi “, assure Henri Konan Bédié

    Alors que le dialogue direct entre Alassane Ouattara et Henri Konan Bédié est rompu depuis de longues semaines, le président du PDCI assure dans une interview accordée le 26 novembre au quotidien « Nouveau Réveil », qu’ « il n’y a pas de rupture » entre les deux hommes.

    Leur dernière rencontre remonte au 8 août et n’avait pas été des plus chaleureuses. Depuis, le dialogue direct entre Alassane Ouattara et Henri Konan Bédié est rompu, malgré les nombreuses tentatives de médiation. Le président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) refuse pour autant de parler de « rupture ».

    Dans une interview accordée au Nouveau Réveil (quotidien pro-PDCI) le 26 novembre, l’ancien chef de l’État revient les raisons qui l’ont amené à refuser d’intégrer le parti unifié, RHDP. Il déclare notamment avoir remis à Henriette Diabaté et Kandia Camara, respectivement présidente et secrétaire générale du RDR, toutes deux reçues le 6 juillet à Daoukro, des documents qui « comportaient les réserves du PDCI sur les dispositions transitoires du projet des statuts du parti unifié RHDP. Cette réserve précisait, à juste titre, la nécessité de maintenir le RHDP sous forme d’un groupement politique, conformément à la loi de 1993 relative aux partis et aux groupements politiques. Cette loi n’autorise pas la fédération des partis politiques, comme stipulée dans l’article 40 du projet des statuts du parti unifié. À ce jour, aucune suite n’a été donnée à cette réserve », dit-il.

    Au PDCI, nous savons ce que nous voulons et où nous allons

    Rappel à l’ordre des membres pro-RHDP

    Henri Konan Bédié se montre particulièrement véhément à l’encontre de ceux au sein de son parti qui tentent de sauver l’alliance avec le RHDP. Dans une pétition publiée le 22 novembre, des élus et cadres du PDCI l’appelaient notamment à revenir sur sa décision et à reprendre les négociations. « Cette affaire est une arnaque pour se maintenir à un poste. Nous, au PDCI, nous savons ce que nous voulons et où nous allons. J’opposerai une fin de non-recevoir à cette pétition ainsi qu’à ses signataires », a-t-il déclaré.


    >>> À LIRE – Côte d’Ivoire : jusqu’où iront les insoumis du PDCI ?


    Le Sphinx de Daoukro s’en prend personnellement à Patrick Achi, accusant le secrétaire général de la présidence d’avoir « berné » son neveu Jean-Marc Bédié. Ce dernier a été relevé de ses fonctions pour s’être dit mandaté par Henri Konan Bédié afin d’encourager les cadres du parti à signer ladite pétition.

    Le président du PDCI minimise également l’importance du déjeuner organisé entre sa femme et l’épouse du chef de l’État, Dominique Ouattara, le 13 novembre à Paris. « C’est un fait banal. Ma femme ne fait pas de politique mais elle a toujours soutenu ce que je fais », a-t-il précisé.

    Bientôt verra le jour la plateforme des partis politiques qui partagent la même vision d’une Côte d’Ivoire réconciliée

    La plateforme des partis politiques en cours

    Enfin, le président du PDCI a évoqué la mise en place de la plateforme des partis politiques annoncée depuis plusieurs semaines« Les négociations se poursuivent et avancent normalement. Nous avons été retardés par les décès successifs que nous avons eus dans les différentes branches de nos futurs alliés. Bientôt, verra le jour la plateforme des partis politiques qui partagent la même vision d’une Côte d’Ivoire réconciliée, une Côte d’Ivoire [en un] État de droit et de paix. Ce sera une plateforme des plus élargies », a-t-il promis.

    La prise de parole de Bédié intervient au moment où son parti lance une grande campagne d’adhésion de ses militants. Entamée le 24 novembre, cette opération d’identification des supporters du parti historique va s’étaler jusqu’à la présidentielle de 2020Le parti vise 500 000 adhésions dans les trois prochains mois, le double d’ici la présidentielle.

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  • Somalie : au moins 15 personnes dont un chef religieux tuées lors d’une attaque des shebab

    Somalie : au moins 15 personnes dont un chef religieux tuées lors d’une attaque des shebab

    Au moins 15 personnes, dont le leader religieux Abdiweli Ali Elmi, ont été tuées et 10 autres blessées le 26 novembre dans l’attaque d’un lieu de culte soufi par des islamistes radicaux shebab à Galkayo, dans le sud de la Somalie, ont indiqué des sources sécuritaires.

    Au moins 15 personnes, dont le leader religieux Abdiweli Ali Elmi, ont été tuées et 10 autres blessées le 26 novembre dans l’attaque d’un lieu de culte soufi par des islamistes radicaux shebab à Galkayo, dans le sud de la Somalie.

    « Les assaillants ont utilisé un véhicule bourré d’explosifs pour pénétrer dans l’enceinte avant de tirer sur tous les gens à l’intérieur », a rapporté un responsable sécuritaire, Abdirahman Mohamed, en donnant un bilan de 15 personnes tuées et 10 blessées.

    Le leader religieux éliminé

    L’attaque, qui visait ce chef d’une secte soufie comptant des centaines de membres, a eu lieu à l’aube, alors que les habitants du centre religieux dormaient encore. Elle a été menée par des hommes armés, qui ont d’abord fait exploser un véhicule piégé.

    « Le chef religieux ciblé a été tué dans l’attaque avec certains de ses disciples », a-t-il ajouté.

    Abdiweli Ali Elmi était controversé, car il accompagnait les prières de musique, une pratique que certains considèrent comme contraire à l’islam. Il avait aussi été accusé d’avoir insulté le prophète Mahomet, ce qu’il avait nié.

    Le groupe des assaillants était composé de quatre hommes armés et un kamikaze, a expliqué Qoje Ahmed, un autre responsable sécuritaire. Selon lui, l’un d’entre eux a été capturé vivant et les autres tués.

    « L’explosion était énorme. Elle a détruit la plupart des bâtiments dans l’enceinte », a souligné une témoin.

     Attaque revendiquée par les shebab

    Les insurgés shebab, affiliés à Al-Qaïda, ont revendiqué l’attaque, expliquant avoir ciblé Abdiweli Ali Elmi parce qu’il avait « prétendu être un prophète ».

    Chassés de Mogadiscio en 2011, les shebab ont ensuite perdu l’essentiel de leurs bastions. Mais ils contrôlent toujours de vastes zones rurales d’où ils mènent des opérations de guérilla et des attentats-suicides y compris dans la capitale, contre des objectifs gouvernementaux, sécuritaires ou civils.

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  • Gabon : Emmanuel Issoze Ngondet sur la corde raide

    Gabon : Emmanuel Issoze Ngondet sur la corde raide

    En l’absence d’Ali Bongo Ondimba, hospitalisé à l’étranger, le Premier ministre focalise tous les regards. Dans l’opposition comme dans son propre camp, on guette ses moindres gestes.

    Emmanuel Issoze Ngondet marche sur des œufs. C’est un art délicat qu’il convient de pratiquer quand on est Premier ministre et que, subitement, on a la responsabilité de faire fonctionner un État privé de son chef, en « indisponibilité temporaire ». Nul ne sait quand Ali Bongo Ondimba, hospitalisé à l’étranger pour un accident vasculaire cérébral survenu le 24 octobre, reprendra les rênes du pays.


    >>> À LIRE – Gabon : enquête sur le fonctionnement de l’État en l’absence d’Ali Bongo


    « Libreville est une maison de verre, tout finit par se savoir », avait coutume de dire Omar Bongo Ondimba… Ça n’est plus vrai : ces dernières semaines, il a fallu vivre sans savoir et, dans le cas d’Emmanuel Issoze Ngondet, avancer dans l’épais brouillard du marécage politique gabonais tout en sachant que les sauriens qui l’infestent ont opportunément retrouvé l’appétit d’un pouvoir qu’ils croient bientôt remis en jeu.

    Qui est fou ? Il ne faut rien dire ni entreprendre qui apparaisse comme une trahison envers le président. Cela se paierait cash après son retour

    Question de survie

    À 57 ans, Issoze Ngondet ne se fait guère d’illusions. Il sait que, dans les semaines qui viennent, il va devoir protéger le président des ambitieux du Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir) aussi sûrement que de ses traditionnels adversaires de l’opposition. Volontiers badin sur les plateformes de messagerie cryptée, il n’a plus donné suite aux sollicitations sitôt la nouvelle de l’hospitalisation du chef de l’État rendue publique.

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  • Locales en Côte d’Ivoire : le PDCI dépose un recours à Grand-Bassam, le RHDP sûr de sa victoire

    Locales en Côte d’Ivoire : le PDCI dépose un recours à Grand-Bassam, le RHDP sûr de sa victoire

    Alors que Philippe Ezaley (PDCI) a déposé un recours devant la Cour suprême après sa défaite aux élections municipales à Grand-Bassam, le nouvel édile Jean-Louis Moulot (RHDP) a écrit au corps diplomatique pour réaffirmer sa victoire.

    Les élections municipales du 13 octobre à Grand-Bassam continuent à faire grand bruit. Philippe Ezaley, le candidat du PDCI qui dénonce des irrégularités et conteste les résultats, a déposé un recours devant la Cour suprême.


    >>> À LIRE – Élections locales en Côte d’Ivoire : à Grand-Bassam, la tension n’est pas retombée


    Contre-offensive diplomatique

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