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  • Du projet de loi Tshiani :Diaspora s’invite dans ce Debat public-Emery (UDPS) Vs Aggee (Activiste)

    Du projet de loi Tshiani :Diaspora s’invite dans ce Debat public-Emery (UDPS) Vs Aggee (Activiste)

    Debat Public sur la loi Tshiani : Verrouillage des fonctions de souverainetĂ© ou tactique d’exclusion?
    Le microcosme politique congolais est toujours dominé par le débat sur une proposition de loi TSHIANI visant à renforcer les fonctions de souveraineté.
    Dr NoĂ«l Tshiani est une personnalitĂ© publique qui exprime assez rĂ©guliĂšrement ses opinions sur la situation politique et gĂ©nĂ©rale de la RDC. Ses diffĂ©rentes positions sont du reste assumĂ©es. C’est un Ă©minent Ă©conomiste qui a ƓuvrĂ© dans la haute finance internationale. Son identitĂ© et son parcours sont vĂ©rifiables.

    C’est un homme courageux qui ose repousser ses limites. Ainsi aprĂšs avoir Ă©tĂ© candidat malheureux aux Ă©lections prĂ©sidentielles de 2018, l’homme n’a pas disparu des radars. Il est restĂ© prĂ©sent sur la scĂšne politique, menant dĂ©bat aprĂšs dĂ©bat, etc.

    Ce qui nous intĂ©resse aujourd’hui est la question qu’il inscrit dans le dĂ©bat public Ă  savoir son initiative lĂ©gislative sur la nationalitĂ© congolaise. Cependant une prĂ©cision s’impose, Ă  ce stade des dĂ©bats. En effet, il est Ă  noter qu’une initiative de loi Ă©manant du gouvernement s’appelle projet de loi tandis que celle Ă©manant d’un parlementaire est appelĂ©e proposition de loi. Dans le cas d’espĂšce, on ne peut parler de projet de loi TSHIANI car Mr NoĂ«l TSHIANI ne fait pas partie de l’exĂ©cutif congolais.
    Le microcosme politique congolais est toujours dominé par le débat sur une proposition de loi TSHIANI visant à renforcer les fonctions de souveraineté.

    Depuis un peu plus de vingt ans, le personnel politique congolais Ă©lude ce dĂ©bat pĂ©rilleux. Beaucoup de politiques congolais se sont dĂ©filĂ©s face Ă  leur responsabilitĂ© dans ce dĂ©bat difficile. Ce dĂ©bat touche Ă  un combat que les vrais Congolais mĂšnent depuis de trĂšs longues annĂ©es. Il se trouve aujourd’hui qu’un politique congolais prend le taureau par les cornes et relance ce dĂ©bat pour rĂ©soudre cette question de nationalitĂ© congolaise. C’est Ă  son honneur. Il a le mĂ©rite d’inscrire Ă  l’agenda politique cette dĂ©licate et difficile question. Cela est Ă  saluer. De ce point de vue, je salue le courage de Mr NoĂ«l TSHIANI.

  • Analyse et Decryptage: Desideratas de Banyamulenge- F. Tshisekedi et Kagame, par Mike et Ackys de UK

    Analyse et Decryptage: Desideratas de Banyamulenge- F. Tshisekedi et Kagame, par Mike et Ackys de UK

    Analyse et Decryptage: Desideratas de Banyamulenge- F. Tshisekedi et Kagame, par Mike et Ackys de UK
    Desideratas de Banyamulenge- F. Tshisekedi et Kagame, par Mike et Ackys de UK

    Les revendications de la Communauté Rwandophone dite Banyamulenge en RDC
    Ces derniers jours nous assistons de plus en plus aux manifestations de de la communautĂ© dite Banyamulenge Ă  travers plusieurs Ă©tats des USA dĂ©nonçant l’insĂ©curitĂ©, l’injustice et le rejet dont ils sont victimes en RDC, disent-ils.
    Qui sont les Banyamulenges ?
    Alors que le dĂ©bat sur la nationalitĂ© bat son plein en RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo (RDC), il est une communautĂ© qui a bien du mal Ă  faire reconnaĂźtre son appartenance Ă  la nation : les Banyamulenges, ces habitants du Kivu sommairement qualifiĂ©s de « Congolais tutsis », quand on ne les traite pas purement et simplement de « Rwandais ». Il faut dire que depuis l’indĂ©pendance du pays, en 1960, le sort de cette population a Ă©tĂ© Ă©troitement liĂ© aux vicissitudes politiques de l’ancienne colonie belge.
    Le terme est devenu familier Ă  la fin de 1996, lorsque la rĂ©bellion qui allait chasser Mobutu du pouvoir a pris naissance dans l’est de la RDC (ZaĂŻre Ă  l’époque). On a alors dĂ©couvert que le gros des troupes de l’Alliance des forces dĂ©mocratiques pour la libĂ©ration du Congo-ZaĂŻre (AFDL) Ă©tait composĂ© de recrues parlant le kinyarwanda, la langue du « pays des Mille Collines ».
    En rĂ©alitĂ©, le nom de Banyamulenge est empruntĂ© Ă  celui de la colline de Mulenge, non loin d’Uvira, dans le Sud-Kivu.
    Au Nord-Kivu, l’implantation de Rwandais s’est faite, elle aussi, des clans composĂ©s Ă  la fois de Hutus et de Tutsis vivaient dĂ©jĂ  dans la rĂ©gion de Rutshuru, Ă  Walikale, Ă  Goma et dans le massif de Masisi. Les Belges, au dĂ©but du XXe siĂšcle, encourageront d’ailleurs un mouvement d’émigration des Rwandais vers cette zone qu’ils souhaitaient mettre en valeur. À un point tel que les Banyarwandas, nom qu’on attribue Ă  cette population du Nord-Kivu parlant le kinyarwanda, sont aujourd’hui, selon certaines sources, prĂšs de 3 millions, se rĂ©partissant Ă  parts Ă©gales entre Tutsis et Hutus.
    Au moment de l’indĂ©pendance, en 1960, la nationalitĂ© a Ă©tĂ© octroyĂ©e Ă  tous les groupes vivant dans le pays avant la fameuse confĂ©rence de Berlin. En 1972, Ă  l’instigation de BarthĂ©lemy Bisengana, directeur du bureau de la prĂ©sidence, lui-mĂȘme d’origine tutsie, le gĂ©nĂ©ral Mobutu dĂ©cida une naturalisation collective de tous les Rwandais vivant au ZaĂŻre. La mesure, mal accueillie dans l’est du pays, sera abrogĂ©e en 1981.
    C’est justement au nom des exactions subies par les Banyamulenges que, par un de ces retournements d’alliance dont il avait le secret, Laurent-DĂ©sirĂ© Kabila, appuyĂ© par ses alliĂ©s rwandais et ougandais, justifiera la rĂ©bellion d’octobre 1996. De nombreux Banyamulenges rejoignent alors l’AFDL. Avant que, un an plus tard, ils ne se dĂ©tournent du nouveau pouvoir et gagnent les rangs des déçus du kabilisme, formant le noyau dur du Rassemblement congolais pour la dĂ©mocratie (RCD), le mouvement de rĂ©bellion qui va prendre le contrĂŽle de l’est du pays. Bref, Ă  chaque Ă©tape de l’histoire chaotique du Congo indĂ©pendant, les Banyamulenges se retrouvent dans l’oeil du cyclone.
    Pourtant, qu’ils soient du Nord- ou du Sud-Kivu, les populations rwandophones ont un seul dĂ©sir : ĂȘtre reconnus comme des citoyens congolais Ă  part entiĂšre. On peut espĂ©rer que la paix qui est en voie de s’établir dans cette rĂ©gion leur permettra de voir leurs aspirations satisfaites.
    Pour en parler j’ai deux intellectuels congolais vivant dans la diaspora plus prĂ©cisĂ©ment en Angleterre et sont tous deux leader de la communautĂ© Congolaise du Royaume uni.

  • La vraie face cachĂ©e de FĂ©lix-Antoine Tshisekedi Tshilombo (FATSHI) : Le ‘‘Soldat’’ du petit peuple

    La vraie face cachĂ©e de FĂ©lix-Antoine Tshisekedi Tshilombo (FATSHI) : Le ‘‘Soldat’’ du petit peuple

    Un libĂ©ral-dĂ©mocrate aux allures martiales de ‘‘Chef de guerre’’

    ‘‘La paix et la victoire sont les juges de la guerre’’ Proverbe français

    -Par Joël Asher Lévy-Cohen *

    Depuis septembre 1996, la RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo, sise au cƓur du continent africain et de la rĂ©gion des Grands Lacs, est littĂ©ralement en proie Ă  une guerre de pillage de ses immenses ressources minĂ©rales et naturelles autant que prĂ©cieuses et stratĂ©giques. Contribuant pleinement Ă  la liquĂ©faction de l’État, ce conflit armĂ© dont la violence inouĂŻe n’a d’égal que sa rĂ©elle propension Ă  dĂ©truire le tissu national et Ă  sacrifier l’unitĂ© politique du territoire, a vu naĂźtre une multitude de groupes armĂ©s[i]. Ces forces aussi bien nĂ©fastes pour la bonne marche du pays que nocives pour la paix sociale et la sĂ©curitĂ© juridique des Citoyens ont naturellement pour mission la rĂ©trocession des ressources nationales aux puissants intĂ©rĂȘts des univers Ă©conomique et industriel, financier et bancaire.

    C’est, donc, dans ce contexte de guerre interminable, de crĂ©pitement des armes sans fin pour les militaires et sans rĂ©pit pour les masses que le prĂ©sident FĂ©lix-Antoine Tshisekedi Tshilombo Ă©lu en 2019 par la grĂące de la Cour constitutionnelle entame son rĂšgne quinquennal. Bien entendu un rĂšgne souventes fois assombri par des meurtres de masse, des liquidations physiques Ă  rĂ©pĂ©tition de populations sans dĂ©fense dans l’Est du pays, et ce en dĂ©pit de la prĂ©sence, quoi qu’imposante, du corps expĂ©ditionnaire des Nations unies plus enclin Ă  la contrebande des matiĂšres premiĂšres qu’à la protection ‘‘formelle’’ des individus ou groupes d’individus. C’est, Ă©videmment, dans cette atmosphĂšre totalement empreinte de dĂ©litement national et de dĂ©sarmement moral, de morositĂ© et de dĂ©faitisme que le chef de l’État de la RDC dĂ©cide finalement de ‘‘prendre le taureau par les cornes’’. C’est dans cette ambiance empreinte de pessimisme ou sinistrose dĂ©lirante que celui-ci ‘‘se fait un point d’honneur’’ dans la rĂ©ponse Ă  apporter urgemment aux dĂ©fis majeurs de l’insĂ©curitĂ© permanente et de la violence armĂ©e quotidienne susceptibles d’emporter aussi bien la Nation que le territoire.

    Cette dĂ©stabilisation dĂ©libĂ©rĂ©ment provoquĂ©e des parcelles orientales du territoire national pour les besoins de la spoliation sauvage des richesses miniĂšres et naturelles fait rĂ©ellement dĂ©couvrir un nouveau visage du prĂ©sident de la RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo (RDC). En effet, dans l’ensemble, les Congolaises et Congolais sont, plutĂŽt, accoutumĂ©s Ă  un chef de l’État Ă  la posture diplomatique au niveau de la gestuelle, aux accents pĂ©dagogiques au niveau du langage politique et dĂ©mocratique. Donc, cette guerre de l’Est qui fait, sans aucun doute, partie des prĂ©occupations nationales, dĂ©voile la dimension ‘‘chef de guerre’’ du magistrat suprĂȘme. Elle lui fait porter les habits  de soldat ou lui fait endosser le treillis d’un militaire aguerri[ii].

    Ce faisant, cette ambiance de conflit armĂ© sans issue a nettement poussĂ© FĂ©lix-Antoine Tshisekedi Tshilombo Ă  dĂ©crĂ©ter, Ă  la faveur de la nomination d’un nouveau gouvernement[iii], l’état de siĂšge dans le dessein d’éradiquer les groupes armĂ©s qui font la terreur dans les rĂ©gions de l’Est[iv]. Ce qui signifie en langage Ă©minemment clair, que ‘‘le temps de nĂ©gociation est complĂštement rĂ©volu’’. Et, Dieu seul sait combien ce chef d’État qui privilĂ©gie gĂ©nĂ©ralement dans sa dĂ©marche le dialogue en vue de trouver un compromis politique, avait largement ouvert cette fenĂȘtre d’opportunitĂ© aux inciviques armĂ©s afin de revenir au bon sens, Ă  des meilleurs sentiments. En effet, il avait nettement offert Ă  toutes ces factions armĂ©es cette Ă©ventualitĂ© ou cette occasion en or afin de retourner dans le giron de la lĂ©galitĂ© rĂ©publicaine pour ce qui est des groupes armĂ©s locaux ou de retourner dans leurs pays d’origine moyennant double protection internationale et africaine pour ce qui est des groupes armĂ©s Ă©trangers.

    Ce virage Ă  3600 au niveau de l’attitude du chef de l’État congolais signifie rĂ©ellement que le retour de la paix et de la sĂ©curitĂ© dans les rĂ©gions de l’Est se fera, sans concession et sans atermoiement, au prix des armes. Pourquoi pas au prix fort des larmes. Cette bifurcation au niveau du discours prĂ©sidentiel signifie que les armes deviennent un des piliers de la politique intĂ©rieure dans le but de protĂ©ger l’intĂ©gritĂ© du territoire national et, par voie de consĂ©quence, garantir de maniĂšre ferme l’unitĂ© politique de la Nation. En d’autres termes, ‘‘le pragmatisme politique ou la realpolitik prend le dessus sur l’idĂ©alisme qui lui colle frĂ©quemment Ă  la peau’’.

    VoilĂ  briĂšvement la nouvelle philosophie du prĂ©sident de la RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo. Celle-ci rompt substantiellement avec son image bienveillante et douce – autant apaisante que rassurante – de fin ‘‘nĂ©gociateur’’ et d’habile ‘‘diplomate’’. Une philosophie qui met, dĂ©sormais, en avant l’image d’un chef de guerre qui sait absolument manier les armes. L’image d’un chef de guerre qui fait appel aux armes, donc Ă  la violence physique et lĂ©gitime, pour rĂ©tablir dans ses droits lĂ©gitimes et dans ses frontiĂšres historiques, – donc internationalement reconnues – la RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo.

    À cet Ă©gard, il importe de souligner la signification du postnom ‘‘Tshilombo’’ officiellement attribuĂ© au chef de l’État de la RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo. Dans le contexte de l’état de siĂšge qu’il vient de dĂ©crĂ©ter, celui-ci met en lumiĂšre toute la charge symbolique de la personnalitĂ© qui est ou qui doit ĂȘtre la sienne en cas de trĂšs dure ou trĂšs lourde Ă©preuve et, surtout, d’agression physique. En effet, ce postnom met naturellement en relief ce cĂŽtĂ© ‘‘bagarreur’’, Ă  plus forte raison ‘‘lutteur’’, voire mĂȘme ‘‘leader’’ qu’on se devrait de lui reconnaĂźtre dorĂ©navant[v] lors de trĂšs grandes difficultĂ©s.

    Ce qui est clair et, de surcroĂźt, indĂ©niable, la persistance de ce conflit armĂ© autant dĂ©vastateur pour les ressources physiques que meurtrier pour les ĂȘtres humains dĂ©voile une autre facette du premier des Congolais. Celui-ci est, dorĂ©navant, capable de manier, et ce Ă  la perfection, le langage militaire. Il est, certes, capable de s’imprĂ©gner des expressions et formules mĂ©taphoriques propres Ă  l’univers des armes.

    À titre d’exemple, dans sa toute derniĂšre adresse Ă  la Nation, le chef de l’État, plus connu pour sa propension Ă  user d’une terminologie relative Ă  la lutte politique et dĂ©mocratique, fait appel, dans le contexte appropriĂ© Ă  l’état de siĂšge, Ă  des expressions telles que le ‘‘terrorisme[vi]’’ en vue de justifier la politique musclĂ©e du gouvernement en matiĂšre stratĂ©gique de dĂ©fense nationale. Aussi Ă©voque-t-il la nĂ©cessitĂ© d’une ‘‘riposte foudroyante’’ pour mettre fin Ă  l’agression physique de diffĂ©rents pans territoriaux et Ă  la violation somme toute criante des droits fondamentaux de citoyens congolais dans l’Est. Toutes ces expressions qui n’ont, visiblement, rien d’anodin tĂ©moignent, en rĂ©alitĂ©, de l’esprit belliciste qui anime en ce moment prĂ©cis le dirigeant congolais littĂ©ralement transformĂ© en soldat du petit peuple et prĂȘt Ă  en dĂ©coudre avec les forces terroristes ou puissances nĂ©gatives.

    Par ailleurs, dans l’optique de prouver sa grande dĂ©termination et, surtout, manifester sa pleine et entiĂšre volontĂ© de poursuivre une guerre sans merci contre toutes les forces nĂ©gatives qualifiĂ©es sans dĂ©tour de ‘‘puissances terroristes voire mĂȘme islamistes’’, contre des groupuscules armĂ©s accusĂ©s Ă  juste titre de ‘‘barbarie’’ Ă  l’endroit des populations sans dĂ©fense, le chef de l’État nomme Ă  la tĂȘte des entitĂ©s publiques territoriales trĂšs lourdement ravagĂ©es des autoritĂ©s militaires[vii]. AssistĂ©es dans leur action ‘‘administrative’’ par des policiers Ă  la fois expĂ©rimentĂ©s et de haut rang, celles-ci supplĂ©ent – momentanĂ©ment[viii] – des autoritĂ©s civiles[ix] mises ‘‘hors cadre’’ pour les besoins de l’état de siĂšge[x].

    Joël Asher Lévy-Cohen

    Journaliste indépendant

    joelasherlevy@aol.com

    www.joelasherlevycohen.centerblog.net

    www.joelasherlevycohen.over-blog.com

    www.joelasherlevycohen1.wordpress.com

    [i] La RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo est, en fait, devenue un lieu de rendez-vous nocturne de tous les charognards internationaux dont le vĂ©ritable mobile est de dĂ©pecer des États indĂ©pendants et souverains pour en faire des coquilles vides, des États ratĂ©s ou manquĂ©s. Elle est Ă©galement devenue un lieu de rendez-vous des requins maffieux qui reluquent des richesses naturelles et minĂ©rales afin d’engranger des plus-values exorbitantes aux dĂ©pens des populations locales.

    [ii] L’uniforme d’un homme rĂ©solument dĂ©terminĂ©, volontariste; la tenue d’un homme prĂȘt Ă  en dĂ©coudre avec les diverses forces nĂ©gatives qu’il qualifie sans ambages de terroristes; le casque d’un homme prĂȘt Ă  livrer bataille pour permettre Ă  l’ensemble de ses Concitoyens meurtris de goĂ»ter, en vertu de sa promesse de campagne Ă©lectorale, la paix et la sĂ©curitĂ©, la libertĂ© et la dignitĂ©, la justice et l’harmonie sociale, la dĂ©mocratie et l’équité’’.

    [iii] Le gouvernement dirigĂ© par Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge est qualifiĂ© de gouvernement de Warriers (guerriers ou batailleurs). En d’autres termes, il s’agit d’un gouvernement de guerre, dont les membres sont potentiellement des soldats.

    [iv] L’objectif de l’état de siĂšge est l’éradication de l’insĂ©curitĂ© devenue une anomalie, une pathologie endĂ©mique.

    [v] Parmi les surnoms du prĂ©sident FĂ©lix-Antoine Tshisekedi Tshilombo (FATSHI) de la RDC, il y a certes ‘‘Rangers’’ en rĂ©fĂ©rence Ă  sa forte corpulence et masse corporelle qui n’est pas sans rappeler la musculature imposante des GI’s US. Il y a aussi ‘‘BĂ©ton’’ qui fait pratiquement rĂ©fĂ©rence Ă  un ouvrage solide, Ă  une structure qui ne se dĂ©tĂ©riore pas malgrĂ© l’intensitĂ© des intempĂ©ries qui peuvent l’affecter ou nuire Ă  son usage effectif. Il y a lieu de souligner que ‘‘Tshilombo’’ en langue luba signifie ‘‘guerrier intrĂ©pide, prĂȘt Ă  faire face Ă  l’adversité’’.

    [vi] Il y a manifestement glissement dans le discours des animateurs politiques et institutionnels, des acteurs administratifs et gouvernementaux de la RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo au premier rang desquels le chef de l’État FĂ©lix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Ceux-ci n’évoquent plus les inciviques et dĂ©stabilisateurs en termes de forces rebelles ou forces nĂ©gatives. En lieu et place, ils Ă©voquent plutĂŽt le terme ‘‘terroriste’’. Celui-ci est naturellement suivi de l’épithĂšte ‘‘islamiste’’. Ce qui, en vĂ©ritĂ©, en dit pratiquement long sur le type de guerre que mĂšne sur le front de l’Est la RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo. Il s’agit, en fait, d’une guerre totale voire mĂȘme sale. Par ailleurs, cette terminologie atteste, par sa gravitĂ©, le fait que cet État majestueux et richissime d’Afrique centrale et de la rĂ©gion des Grands Lacs africains est stratĂ©giquement placĂ© sous la coupe de l’OTAN.

    [vii] Le Nord-Kivu et l’Ituri sont, en vĂ©ritĂ©, devenus des nids de groupes armĂ©s. Force est de souligner que l’ambassadeur italien accrĂ©ditĂ© auprĂšs du chef de l’État congolais FĂ©lix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, le trĂšs regrettĂ© Luca Attanasio, a trouvĂ© la mort dans la province du Nord-Kivu le 22 fĂ©vrier 2021. Il a Ă©tĂ© tuĂ© par balles lors d’une attaque attribuĂ©e aux Forces dĂ©mocratiques de libĂ©ration du Rwanda (FDLR) par les autoritĂ©s gouvernementales de la RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo. Mais, cette rĂ©bellion armĂ©e farouchement opposĂ©e au gouvernement de Paul Kagame du Rwanda avait largement dĂ©menti sa participation directe ou indirecte Ă  la froide exĂ©cution du diplomate italien.

    [viii] L’état de siĂšge dĂ©bute le vendredi 6 mai 2021 et dure 30 jours. Il peut ĂȘtre renouvelĂ© si les conditions sur le terrain du conflit armĂ© l’exigent pertinemment. Cette Ă©valuation est faite par le parlement chargĂ© de dĂ©cider de l’opportunitĂ© du renouvellement.

    [ix] Jean Bamanisa Saïdi de l’Ituri et Carly Nzanzu Kasivita du Nord-Kivu.

    [x] Des autoritĂ©s militaires, a fortiori de trĂšs hauts gradĂ©s des FARDC, disposant de pleins pouvoirs, ont Ă©tĂ© nommĂ©s par le prĂ©sident FĂ©lix-Antoine Tshisekedi Tshilombo dans le cadre de l’état de siĂšge Ă  la province de l’Ituri (le lieutenant gĂ©nĂ©ral Luboya Nkashama Johnny, un ancien cadre militaire du RCD-Goma, secondĂ© par le commissaire divisionnaire Alonga Boni Benjamin) et au Nord-Kivu (le lieutenant gĂ©nĂ©ral Constant Ndima Kongba, un ancien cadre militaire du MLC, secondĂ© par le commissaire divisionnaire Ekuka Lipopo).

     

  • Code Minier rĂ©visĂ© de la RD Congo /Sortie mĂ©diatique d’Albert Yuma- Analyse de Isabelle Minnon

    Code Minier rĂ©visĂ© de la RD Congo /Sortie mĂ©diatique d’Albert Yuma- Analyse de Isabelle Minnon

    Code Minier rĂ©visĂ© de la RD Congo /Sortie mĂ©diatique d’Albert Yuma- Analyse de Isabelle Minnon

    Code minier revise de la RDCongo/ Sortie mediatique d’Albert Yuma: Analyse de Mme Isabelle Minnon
    Code minier revise de la RDCongo/ Sortie mediatique d’Albert Yuma

    Thùme Principal : RD Congo, code minier, quels enjeux pour l’ensemble des acteurs?
    On ne cessera de le dire, la RD Congo est un sous continent qualifiĂ©e de scandale gĂ©ologique. C’est un pays trĂšs complet en matiĂšre de richesse naturelle sur tous les plans. Le sous sol, la flore, la faune, les cour d’eau, etc constitue une rĂ©serve naturelle incommensurable. D’ailleurs, ce grand pays est par ricochet victime de sa richesse. Sa richesse en minerais est une exception mais le pays reste aujourd’hui plongĂ©e dans la pauvretĂ© – 80 % de sa population a un revenu infĂ©rieur Ă  deux dollars US par jour (Strategico, 2007).
    Au cours des annĂ©es 2000, le gouvernement de la RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo met en place une succession de rĂ©formes de son secteur minier congolais, qui restait enclavĂ© et peu contrĂŽlĂ© par Kinshasa, et qui ne bĂ©nĂ©ficiait pas Ă  sa population. Ce processus voit l’affirmation d’une position rĂ©gulatrice de l’État central, dotĂ© de marges de manƓuvre nĂ©cessaire pour mobiliser le secteur minier congolais comme moteur de dĂ©veloppement du pays. Soutenue par les Institutions financiĂšres internationales, la rĂ©forme du secteur minier a Ă©tĂ© intĂ©grĂ©e aux programmes de dĂ©veloppement appliquĂ©s en RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo, et porte des objectifs de « bonne gouvernance », qui serait un prĂ©alable pour attirer massivement les investissements privĂ©s nĂ©cessaires Ă  la relance d’un secteur capable de « lutter contre la pauvretĂ© ». Quelques dĂ©fis se posent Ă  l’État congolais et Ă  ses partenaires dans le processus de rĂ©forme, pour convertir le secteur minier en levier de dĂ©veloppement durable, basĂ© sur un dĂ©veloppement Ă©conomique compatible avec une amĂ©lioration des conditions sociales, le respect des droits humains et l’environnement.
    Pour en parler, nous recevons Isabelle MINNON

  • Tchad : le prĂ©sident Idriss DĂ©by est mort

    Tchad : le président Idriss Déby est mort

    -Au pouvoir depuis plus de 30 ans, Idriss DĂ©by avait Ă©tĂ© blessĂ© dans les combats avec les rebelles qui menaçaient son pouvoir. L’un de ses fils prend sa succession

    C’est son fils Mahamat Idriss DĂ©by Itno, gĂ©nĂ©ral quatre Ă©toiles Ă  37 ans, souvent appelĂ© Mahamat Kaka, responsable de la garde prĂ©sidentielle, qui a Ă©tĂ© dĂ©signĂ© comme son successeur Ă  Idriss DĂ©by Itno, mort Ă  l’Ăąge de 68 ans.

    La tĂ©lĂ©vision d’Etat a publiĂ© une dĂ©claration du porte-parole de l’armĂ©e tchadienne confirmant le dĂ©cĂšs du prĂ©sident DĂ©by qui s’Ă©tait personnellement rendu au front ces derniers jours pour combattre les rebelles du FACT.

    “Le prĂ©sident de la rĂ©publique, chef de l’Etat, chef suprĂȘme des armĂ©es, Idriss DĂ©by Itno, vient de connaĂźtre son dernier souffle en dĂ©fendant l’intĂ©gritĂ© territoriale sur le champ de bataille. C’est avec une profonde amertume que nous annonçons au peuple tchadien le dĂ©cĂšs ce mardi 20 avril 2021 du marĂ©chal du Tchad”, a annoncĂ© le porte-parole de l’armĂ©e, le gĂ©nĂ©ral Azem Bermandoa Agouna, dans un communiquĂ© lu Ă  l’antenne de TV Tchad.

    L’armĂ©e a Ă©galement annoncĂ© la dissolution de l’AssemblĂ©e nationale et du parlement, ainsi qu’un couvre-feu et la fermeture des frontiĂšres. Un conseil militaire de transition (CMT) a Ă©tĂ© mis en place et a promulguĂ© une charte de transition.

    Le CMT a promis l’organisation d’Ă©lections “libres et dĂ©mocratiques” Ă  l’issue d’une “pĂ©riode de transition” de 18 mois. En attendant, il assure garantir “l’indĂ©pendance nationale, l’intĂ©gritĂ© territoriale, l’unitĂ© nationale, le respect des traitĂ©s et accords internationaux”.

    Alpha Condé sur la mort de Idris Déby

    C’est l’une des premiĂšres rĂ©actions d’un officiel guinĂ©en, suite Ă  la mort brutale ce mardi 20 avril 2021, du prĂ©sident tchadien, Idris DĂ©by Itno. Tibou Kamara, ministre d’Etat Ă  la prĂ©sidence, conseiller personnel du prĂ©sident Alpha CondĂ© a soulignĂ© les liens forts qui existaient entre l’ex homme fort de N’Djamena et le dirigeant guinĂ©en.

    Le prĂ©sident DĂ©by Ă©tait rĂ©cemment Ă  Conakry Ă  l’investiture du PrĂ©sident de la RĂ©publique Ă  la faveur du 1er mandat de la quatriĂšme rĂ©publique. Il Ă©tait un ami de la GuinĂ©e et de son prĂ©sident le Pr Alpha CondĂ©. Lorsqu’on perd un ami, un soutien, un alliĂ©, c’est nĂ©cessairement un sentiment de regret et de tristesse“, a indiquĂ© le ministre d’Etat en charge de l’industrie et des PME,

    Idriss Déby Itno: « Il a été un acteur de paix dans la sous-région sahélo-saharienne

    Un brave homme et un combattant hors pair qui a dĂ©fendu vaillamment son pays est tombĂ© au champ d’honneur les armes Ă  la main. Il a bĂąti une armĂ©e digne de ce nom et qui fait la fiertĂ© de son pays et de l’Afrique. Il a Ă©tĂ© un acteur de paix dans la sous-rĂ©gion sahelo-saharienne en contenant toutes les forces du mal en vĂ©ritable rempart aux frontiĂšres du Niger, du Nigeria et de l’Afrique centrale en gĂ©nĂ©ral. La mort du MarĂ©chal, grand stratĂšge militaire de l’Afrique contemporaine crĂ©e un grand vide sĂ©curitaire et stratĂ©gique dans la rĂ©gion trouble sahĂ©lo-saharienne. Il est important que la stabilitĂ© de ce pays soit prĂ©servĂ©e ainsi que son dispositif militaire pour que le Tchad continue de jouer son rĂŽle majeur de rempart de l’Afrique au Sud du Sahara contre les visĂ©es expansionnistes des diffĂ©rentes forces rĂ©trogrades qui Ă©cument et dĂ©solent nombre de pays du Mali au Nigeria en passant par le Niger et le Burkina Faso.
    La tristesse du peuple tchadien est partagĂ©e par toute l’Afrique et nous prĂ©sentons Ă  sa famille Ă©plorĂ©e et Ă  toute l’Afrique combattante nos vives et sincĂšres condolĂ©ances. Adieu, MarĂ©chal du Tchad!

  • LEADERSHIP NATIONAL CONGOLAIS DE PROGRES : RDC, Le Chemin qui nous mĂšnera Ă  la libĂ©ration et au progrĂšs 4

    LEADERSHIP NATIONAL CONGOLAIS DE PROGRES : RDC, Le Chemin qui nous mÚnera à la libération et au progrÚs 4

    La signification et l’importance de nos valeurs traditionnelles et des Acquis historiques positifs

    Nos valeurs traditionnelles et tous les Acquis positifs obtenus, tout au long du Combat politique pour la libĂ©ration et le progrĂšs, au prix de la bravoure, du courage hĂ©roĂŻque, de la dĂ©termination, de l’abnĂ©gation, des privations, des efforts, des sacrifices et du sang sont l’humus et le reflet de notre code A.D.N., de notre identitĂ© propre et spĂ©cifique, de notre ĂȘtre mĂ©taphysique, culturel, axiologique, social et spirituel.

    Elles font transparaĂźtre notre Ăąme ; elles dĂ©finissent l’organisation de notre sociĂ©tĂ© et de notre unitĂ© politique enracinĂ©e dans un ensemble culturel ; elles sont une reprĂ©sentation de soi d’un peuple comme sujet agissant.

    Elles dĂ©montrent que chaque sociĂ©tĂ© gĂ©nĂšre et organise son existence et son propre Etat dont les caractĂ©ristiques les plus intimes ne peuvent ĂȘtre transposĂ©es ailleurs, de sorte qu’il n’existe pas une culture et un Ă©tat prototype universelle, mais des cultures et des Ă©tats dont les traits reflĂštent le gĂ©nie propre de chaque peuple, l’histoire, la gĂ©ographie, et tout ce qui contribue Ă  identifier la culture propre Ă  ces peuples. Chaque culture et Ă©tat prĂ©sente une personnalitĂ© spĂ©cifique faite des particularitĂ©s non transposables. Il en va de culture et d’état comme de tout ĂȘtre humain irrĂ©ductible gĂ©nĂ©tiquement et rebelle selon les rĂšgles biologiques Ă  tout clonage.

    Une culture est comparable Ă  un rĂ©cit qui raconte l’histoire des hommes et donne un sens Ă  leur vie individuelle et collective. Une culture est comme un sĂ©maphone : la description de ses piĂšces et de ses mouvements n’apporte pas grand’ chose quand on ignore la signification des signaux transmis.

    Une culture d’un peuple la signature de son identitĂ© gĂ©nĂ©tique particuliĂšre et elle voile une vision, une praxis et un projet d’une communautĂ© humaine, sociale et politique liĂ©e Ă  un imaginaire historique partagĂ©. Pour mieux connaĂźtre et comprendre cette communautĂ© humaine, sociale et politique, il faut saisir l’arriĂšre-fond des symboles, des actes, des pensĂ©es et des gestes et des rites culturels visibles.  

    Chaque culture dĂ©voile la centralitĂ© souterraine d’un peuple et d’une sociĂ©tĂ©, de lĂ  dĂ©coule son articulation en forme et en un type d’organisation. En effet, s’il y a un trait commun Ă  toutes les sociĂ©tĂ©s, c’est bien que chacun construit son propre univers mental, pensĂ© et impensĂ©, qui traduit sa vision du monde, du vivre ensemble. 

     

    1. Trahir nos valeurs culturelles reçues en hĂ©ritage et le patrimoine positif acquis au cours du Combat, c’est trahir nos AncĂȘtres, nos Parents, nos Anciens et nos Martyrs ; c’est trahir notre gĂ©nie propre, nous nier nous-mĂȘmes, nier notre identitĂ©, notre destin et notre mission ; c’est ignorer et mĂ©priser les efforts, les sacrifices et le martyre de tant de nos Compatriotes, c’est perdre la meilleure partie de nous-mĂȘmes.

    Comment pouvons-nous exiger que les Etrangers nous respectent et nous aident Ă  mettre fin Ă  la TragĂ©die congolaise quand nous jetons nous-mĂȘmes dans la poubelle de l’histoire le Meilleur Fruit issu du GĂ©nie culturel propre de notre Peuple agissant en toute souveraineté ? Qui peut nous expliquer pourquoi l’application des RĂ©solutions de la ConfĂ©rence Nationale Souveraine (CNS, 7 aoĂ»t 1991-7 dĂ©cembre 1992) est toujours bloquĂ©e pendant que nous continuons Ă  appliquer, 60 ans aprĂšs la proclamation de ’indĂ©pendance et de la souverainetĂ© nationale (le 30 juin 1960), une constitution Ă©trangĂšre et qui n’est mĂȘme pas un chef-d’Ɠuvre ? Et pendant ce temps, nous gardons dans nos tiroirs deux constitutions dĂ©mocratiques issues de la CNS et rĂ©digĂ©es par les Fils de notre Pays ?

    Nous sommes interpelĂ©s Ă  chaque instant par les sacrifices, les efforts, la constance, la tĂ©nacitĂ©, le dĂ©passement de soi, le courage, l’oubli de soi, le dĂ©vouement, le don de soi et le martyre des AncĂȘtres, des Parents et de tant de Compagnons de lutte tombĂ©s sur le Champs de bataille tenant en mains le Drapeau des Forces congolaises de progrĂšs. 

    La meilleure façon de reconnaĂźtre leur contribution au Combat et leurs mĂ©rites et de leur rendre hommage et justice consiste Ă  prĂ©server parcimonieusement l’hĂ©ritage qu’ils nous ont lĂ©guĂ©, de l’enrichir de notre apport, de l’élever dans une synthĂšse supĂ©rieure et de le lĂ©guer Ă  notre tour Ă  nos enfants et Ă  toutes les gĂ©nĂ©rations futures.

     

    Cette vision de progrÚs et ces valeurs sont notre boussole, notre guide et le socle de notre engagement dans tous les combats menés pour la libération et le progrÚs ainsi que pour le triomphe de différentes causes nobles et justes.

    Nous devons nous accrocher Ă  notre vision de progrĂšs et Ă  nos valeurs mĂȘme si elles nous paraissent parfois ternies et usĂ©es, et mĂȘme si en tant que membres des forces de progrĂšs et dans notre vie quotidienne, nous les avons souvent trahies.

     

    Notre vision de progrĂšs et nos valeurs font de nous ce que nous sommes en tant que membres des forces de progrĂšs. Elles ont Ă©tĂ©, au cours de plusieurs annĂ©es de lutte, soumises Ă  l’épreuve du temps, des faits, des vicissitudes, de l’expĂ©rience et mĂȘme parfois et fortement bousculĂ©es. Mais, elles se sont affirmĂ©es identiques, fortes, durables hier et aujourd’hui. Au cours de l’évolution du temps et de l’histoire, elles se sont rĂ©vĂ©lĂ©es impĂ©rissables. A chaque instant, elles exigent de nous la loyautĂ©, la fidĂ©litĂ©, la constance, l’humilitĂ© et les actes concrets.

     

    Fait le 15 avril 2021.

    Pour le Leadership National Congolais de ProgrĂšs

    Dr François Tshipamba Mpuila

    GSM et WhatsAAp : +32-493-325-104

    E-mail : tshipamba.mpuila@yahoo.fr

     

  • Guilty : Derek Chauvin reconnu ‘‘coupable’’ du meurtre de George Perry Floy

    Guilty : Derek Chauvin reconnu ‘‘coupable’’ du meurtre de George Perry Floy

    -Par Joël Asher Lévy-Cohen

    Au terme d’un procĂšs qui a mobilisĂ© une couverture mĂ©diatique sans prĂ©cĂ©dent et, surtout, tenu en haleine les États-Unis pendant trois semaines, l’ex-constable de police de Minneapolis Derek Chauvin a Ă©tĂ© finalement reconnu coupable de meurtre au second degrĂ© et d’homicide involontaire sur la personne de George Perry Floyd par le jury du comtĂ© de Hennepin.

    À cet effet, l’ex-policier qui est sorti menottĂ© de la cour d’assises, encourt 12 œ ans de prison selon la lĂ©gislation moins contraignante de l’État du Minnesota.

    Cette peine pourrait ĂȘtre aggravĂ©e si le Juge Peter Cahill de la Cour de Hennepin estime dans son pouvoir qu’il existe bel et bien des circonstances aggravantes Ă  charge de l’ex-policier.

    Toutefois, le prononcé de cette sentence par le magistrat interviendra dans les jours ou semaines à venir.

    Dans ce procĂšs oĂč la dynamique raciale Ă©tait, sans l’ombre d’un doute, partie prenante, le jury chargĂ© de dĂ©terminer le sort peu enviable de l’ex-constable Ă©tait composĂ© de 6 Blancs caucasiens, 4 Africains-amĂ©ricains et 2 personnes mĂ©tissĂ©es[i].

    RĂ©parti de maniĂšre assez Ă©quilibrĂ©e dans les diffĂ©rentes tranches d’ñge, le jury qui a, rĂ©ellement, mis moins de 24 heures pour dĂ©libĂ©rer et arriver Ă  un verdict unanime, a pratiquement suivi Ă  la lettre le rĂ©quisitoire du ministĂšre public (Steve Schleicher et Jerry Blackwell ).

    Au cours de ce procĂšs manifestement Ă©mouvant oĂč la trĂšs grande majoritĂ© des tĂ©moins appelĂ©s Ă  la barre ne cessaient d’accabler Derek Chauvin, les procureurs ont naturellement estimĂ© que ‘‘l’ex-constable dont le comportement professionnel a Ă©tĂ©, Ă  maintes reprises, remis en cause dans diverses affaires de violence policiĂšre, avait largement outrepassĂ© la loi’’. Aussi ont-ils estimĂ© que l’accusĂ© avait, surtout, enfreint de maniĂšre non seulement outranciĂšre mais dĂ©libĂ©rĂ©e les rĂšgles en matiĂšre d’intervention et d’interpellation en situation de crise’’.

    Dans les circonstances ayant fatalement entraĂźnĂ© la mort de George Perry Floyd soupçonnĂ© d’avoir Ă©coulĂ© un faux billet de 20 $ dans une supĂ©rette, les magistrats de la poursuite ont jugĂ© que ‘‘Derek Chauvin avait utilisĂ© une force excessive voire mĂȘme non nĂ©cessaire en vue de maĂźtriser la victime effondrĂ©e sous la pression de son genou lourdement exercĂ©e sur le cou de celle-ci, et l’empĂȘchant ainsi de respirer convenablement’’.

    Cela est d’autant plus vrai que George Perry Floyd trĂšs solidement maĂźtrisĂ© Ă  terre par deux autres constables, d’ailleurs licenciĂ©s par la MunicipalitĂ© de Minnesota, – Alexander Kueng, Thomas Lane  – a bel et bien criĂ© [27 fois] et d’une voix complĂštement Ă©touffĂ©e : ‘‘ I Can’t Breathe’’[ii].

    Le ‘‘procĂšs pour complicitĂ© de meurtre’’ de ces deux autres ex-policiers de carriĂšre et Ă©quipiers de Derek Chauvin, y compris un troisiĂšme Ă©galement impliquĂ© – Thou Tao[iii] – dans ce meurtre sordide qui a rĂ©voltĂ© la majoritĂ© des AmĂ©ricains, interviendra, sans nul doute, en aoĂ»t prochain.

    Ce qui est sĂ»r et certain, malgrĂ© les nombreuses supplications de la victime en plein Ă©touffement, et jusqu’à son agonie, Ă  son tout dernier souffle, Derek Chauvin n’a jamais fait preuve de moindre compassion, ni de remords. Durant toute son intervention sujette Ă  caution, il Ă©tait restĂ© glacial, de marbre.

    Pendant neuf minutes, le policier a mĂȘme continuĂ©, comme si de rien n’était, Ă  presser son genou sur le cou de sa victime visiblement Ă©vanouie, sans vĂ©ritablement se soucier de son Ă©tat de santĂ© physique.

    Pourtant, en ce moment tragique, George Perry Floyd nĂ©cessitait un massage cardiaque au titre de rĂ©animation. Chose que le constable en service a ‘‘pleinement’’ et ‘‘consciemment’’ refusĂ© Ă  accomplir avant, pendant et aprĂšs l’arrivĂ©e des ambulanciers.

    Cette attitude inexplicable de Derek Chauvin a Ă©tĂ© jugĂ©e par les procureurs du comtĂ© de Hennepin non seulement de nĂ©gligence criminelle ayant entraĂźnĂ© la mort de la victime mais de dĂ©shonneur Ă  l’endroit mĂȘme de l’uniforme des policiers, d’affront Ă  la police.

    Dans ce procĂšs qui consistait Ă  sĂ©duire par des arguments choc les 12 jurĂ©s, Me Eric Nelson a tentĂ© le tout pour le tout en vue de faire croire que George Perry Floyd aurait succombĂ© non pas Ă  la suite de l’intervention musclĂ©e du policier Derek Chauvin mais plutĂŽt Ă  la suite de la consommation des drogues dures [iv] – auxquelles la victime Ă©tait pratiquement accro – conjuguĂ©e Ă  des dĂ©faillances cardiaques.

    Cet avocat expérimenté a, à maintes reprises, insisté que son client, pourtant accablé par bien des témoignages émanant des spécialistes et collÚgues, avait eu un comportement irréprochable[v] dans ces circonstances tragiques.

    Ce qui est clair, le verdict du jury au procĂšs de l’ex-policier Derek Chauvin devrait avoir pour effet de dissuader Ă©normĂ©ment les forces constabulaires dans leurs interactions avec les Citoyens et, surtout, membres de minoritĂ©s visibles.

    En effet, il est de notoriĂ©tĂ© publique que les policiers aux États-Unis, gĂ©nĂ©ralement des constables blancs, abusent outrageusement de leurs pouvoirs face aux minoritĂ©s. Ils tendent Ă  les maltraiter, Ă  les opprimer sauvagement parce qu’ils ont nettement l’assurance de ne pas ĂȘtre poursuivis ni condamnĂ©s devant la justice dĂšs lors que leur responsabilitĂ© est sĂ©rieusement mise en cause.

    Il y a lieu de mentionner qu’un tel verdict de culpabilitĂ© Ă  l’encontre d’un policier blanc qui a, sans appel, brimĂ© les droits d’un citoyen africain-amĂ©ricain, a Ă©tĂ© rendu possible dans un État plutĂŽt rĂ©putĂ© ultraprogressiste, Ă  plus forte raison dĂ©mocrate.

    Cependant, qu’en sera-t-il vraiment des États ultraconservateurs et, de surcroĂźt, postesclavagistes, rĂ©publicains par nature, oĂč la justice et la police en tant qu’institutions publiques sont fortement noyautĂ©es par des intĂ©rĂȘts obscurs et forces d’extrĂȘme-droite ?

    Joël Asher Lévy-Cohen

    Journaliste indépendant

    joelasherlevy@aol.com

    www.joelasherlevycohen.centerblog.net

    www.joelasherlevycohen.over-blog.com

    www.joelasherlevycohen1.wordpress.com

    [i] 7 femmes et cinq hommes.

    [ii] Je ne peux pas respirer.

    [iii] Il s’est limitĂ© Ă  disperser les foules.

    [iv] Le fentanyl, un opiacé, et la méthamphétamine, un stimulant.

    [v] Il a effectivement utilisĂ© plusieurs fois le terme ‘‘raisonnable’’ pour qualifier l’attitude professionnelle du policier face Ă  cet Ă©vĂ©nement tragique.

     

  • Qatar- DOHA: LE PRÉSIDENT FÉLIX ANTOINE TSHISEKEDI A CONFÉRÉ AVEC LE PATRONAT LOCAL

    Qatar- DOHA: LE PRÉSIDENT FÉLIX ANTOINE TSHISEKEDI A CONFÉRÉ AVEC LE PATRONAT LOCAL

    -Le PrĂ©sident de la RĂ©publique, FĂ©lix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a Ă©changĂ© ce mardi 30 mars 2021 Ă  Doha, avec les hommes d’affaires du Qatar dans le cadre d’un forum d’affaires ayant rĂ©uni les reprĂ©sentants du Patronat Qatari et congolais. Les deux heures d’échanges entre les deux parties ont abouti Ă  la volontĂ© commune de jumelage entre les hommes d’affaires congolais et Qatari tel que voulu par le Chef de l’Etat, FĂ©lix-Antoine Tshisekedi.
    Intervenant en liminaire au cours de cette rencontre, le PrĂ©sident de la RĂ©publique a, d’emblĂ©e, prĂ©sentĂ© les diffĂ©rentes opportunitĂ©s d’affaires qu’offre la RDC Ă©numĂ©rant, au passage, les secteurs attractifs tels que l’agriculture, les mines, l’Ă©nergie, le tourisme et l’environnement.
    Une emphase particuliĂšre a Ă©tĂ© mise sur le domaine de l’immobilier avec, Ă  la clĂ©, le besoin pressant de construction des Ă©tablissements d’enseignement scolaire en soutien Ă  la gratuitĂ© de l’enseignement dĂ©crĂ©tĂ©e il y a deux ans.
    Evoquant l’environnement des affaires en RDC, le PrĂ©sident de la RĂ©publique a tenu Ă  rassurer ses interlocuteurs sur sa rĂ©elle volontĂ© et celle du gouvernement congolais de sĂ©curiser les investissements Ă©trangers sur le territoire national. Et d’informer ses interlocuteurs quant Ă  la mise en application de plusieurs textes lĂ©gaux rĂ©gissant le secteur tout en protĂ©geant au maximum les investissements directs Ă©trangers.
    « Nous avons certes quelques soucis de sĂ©curitĂ© dans certains coins du pays comme dans l’Est, mais nous travaillons tous les jours pour arriver Ă  une sĂ©curisation totale de nos populations, de leurs biens et de ceux qui ont choisi la RĂ©publique DĂ©mocratique du Congo comme seconde Patrie ou destination d’affaires », a conclu le PrĂ©sident de la RĂ©publique.
    AprĂšs le discours d’ouverture du Chef de l’Etat, le Directeur GĂ©nĂ©ral de l’Agence Nationale pour la Promotion des Investissements (ANAPI), Anthony Nkinzo, a fait une prĂ©sentation dĂ©taillĂ©e, secteur par secteur, des opportunitĂ©s que propose la RDC ainsi que le mĂ©canisme mis en place par les autoritĂ©s pour assurer la protection des investissements Ă©trangers.
    D’autres interventions ont ponctuĂ© cette manifestation dont celle du Vice-PrĂ©sident de la Chambre de commerce du pays hĂŽte, Mohammed Bin Amed. Ce dernier a fĂ©licitĂ© le Chef de l‘Etat congolais pour sa vision d’ouverture qui permet aujourd’hui Ă  la RDC d’accĂ©der au monde des affaires, et plus prĂ©cisĂ©ment, aux investissements Qatari.
    Le ReprĂ©sentant des investisseurs Qatari a, pour sa part, exprimĂ© au nom de ses pairs, la volontĂ© et le besoin d’investir en RĂ©publique DĂ©mocratique du Congo dans diffĂ©rents secteurs avec un point d’honneur sur le domaine de l’agriculture.
    Redaction-

  • Maroc : dĂ©cĂšs d’HonorĂ© Ngbanda, ex-conseil spĂ©cial de Mobutu

    Maroc : dĂ©cĂšs d’HonorĂ© Ngbanda, ex-conseil spĂ©cial de Mobutu

    L’ancien conseiller spĂ©cial du MarĂ©chal Mobutu, HonorĂ© Ngbanda, est mort dimanche 21 mars matin au Maroc à la suite d’une maladie.  Depuis la chute du rĂ©gime Mobutu en mai 1997, HonorĂ© Ngbanda Nzambo Ko Atumba s’était rĂ©fugiĂ© en France, oĂč il vivait avec sa famille.

  • RDC : France 24 va dĂ©sormais diffuser sur la TNT Ă  Kinshasa

    RDC : France 24 va désormais diffuser sur la TNT à Kinshasa

    Le MinistÚre de la Communication et des Médias de la République démocratique du Congo a accordé une licence à France 24 permettant sa diffusion en clair sur le réseau de Télévision Numérique Terrestre (TNT) à Kinshasa, à partir du samedi 20 mars 2021.

    Selon le communiquĂ© de la chaine française, la diffusion de France 24 sur la TNT sera progressivement Ă©tendue aux villes de Lubumbashi, Kisangani, Goma, Bukavu, Matadi et Moanda, desservant ainsi un bassin d’audience total de 22 millions d’habitants.

    Kinshasa, capitale de la RDC est la troisiùme plus grande ville d’Afrique avec 15 millions d’habitants.

    Effective Ă  partir du 20 mars, JournĂ©e internationale de la francophonie, la diffusion de France 24 sur la TNT Ă  Kinshasa permettra aux foyers Ă©quipĂ©s d’avoir accĂšs Ă  la chaĂźne sur le canal 21.

    La diffusion de France 24 sur la TNT en RDC permet la poursuite du développement de la chaßne en Afrique. La chaßne est désormais disponible, en français ou en anglais, dans les offres TNT de 38 pays et gratuitement au Kenya, au Rwanda, au Botswana, à Maurice, et aux Comores, ajoute le communiqué de France 24.