Category: Politique

  • Le Président Félix-Antoine Tshisekedi reçoit les messages de félicitations

    Le Président Félix-Antoine Tshisekedi reçoit les messages de félicitations

    -Le Président Félix-Antoine Tshisekedi reçoit les messages de félicitations du Roi du Maroc, du Président russe et du Secrétaire général des Nations Unies

    Le Président de la République, Antoine Félix Tshisekedi Tshilombo, a reçu tour à tour en audience, mardi en son cabinet de travail de la Cité de l’Union africaine, Mme Leyla Zerugi, Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies en RDC, MM.Rachid Agassani et Alexe L. Sentebov, respectivement ambassadeurs extraordinaires et plénipotentiaires du Royaume du Maroc et de la Fédération de Russie, venus lui présenter les félicitation de ses homologues pour sa brillante élection à la présidentielle de décembre 2017.

    Mme Zerugi a déclaré à la presse au sortir de l’audience qu’elle venue présenter au Président Félix Tshisekedi les félicitations du Secrétaire général des Nations Unies pour sa brillante élection à la présidentielle de décembre dernier. Pour la haute fonctionnaire des Nations Unies en RDC, la MONUSCO, en tant que partenaire du gouvernement congolais, œuvre pour renforcer la Collaboration avec la RDC et l’accompagner dans ce processus durant une période exceptionnelle de l’histoire de ce pays.

    « C’est une étape extraordinaire depuis l’indépendance de la RDC », a dit Mme Zerugi, ajoutant qu’elle espère que dans cinq ans nous aurons la même perspective avec les nouvelles autorités. L’ambassadeur du Royaume du Maroc, lui, s’est félicité d’avoir été reçu par le Président Félix Antoine Tshisekedi. Il lui a, à cette occasion, présenté les félicitations du Roi chérifien, Mohamed VI, avant d’échanger sur des questions se rapportant sur le renforcement des relations entre Kinshasa et Rabat.

    A une question, le diplomate Chérifien a répondu que l’alternance telle qu’elle s’est passée en RDC est « une leçon et une fierté pour tout Africain », ajoutant que la RDC a prouvé en face du monde qu’elle a une maturité politique. C’est M. Alexey Sentebov, ambassadeur de la fédération de Russie en RDC, qui a clôturé ce ballet diplomatique. Il est venu transmettre les félicitations de son Président, Poutine, à son homologue congolais pour son élection à la tête de la RDC, a-t-il dit, ajoutant qu’ils ont, à cette occasion discuté des perspectives nouvelles pour de bonnes relations entre Kinshasa et Kremlin. Pour le diplomate russe, son pays avait toujours soutenu, au Conseil de sécurité des Nations Unies la souveraineté de la RDC, a-t-il conclu.

    Presse Présidentielle

  • Recherche d’une majorité à l’Assemblée nationale : Premières frictions entre CACH et FCC

    Recherche d’une majorité à l’Assemblée nationale : Premières frictions entre CACH et FCC

    -La majorité à la nouvelle Assemblée nationale est au centre de grandes manœuvres politiques entre le FCC (Joseph Kabila) et le CACH (Félix Tshisekedi). Si le FCC la revendique d’emblée au vu des scores réalisés, il n’en est pas le cas pour le CACH qui entend se soumettre aux prescrits de la Constitution.

    Il s’agit de la nomination d’un informateur avec la charge d’identifier au préalable cette majorité parlementaire avant de la confirmer. Voilà les premières frictions qui risquent de mettre à rude épreuve l’accord qui lie les deux camps politiques bien avant la tenue d’élections du 30 décembre 2018.

    Qui aura la majorité à la nouvelle Assemblée nationale ? Après l’étape de prestation de serment du président de la République, Félix Tsihisekedi, suivie de la cérémonie de passation des pouvoirs avec le président sortant, Joseph Kabila, tous les regards sont maintenant tournés vers le Palais du peuple, où est censé se dénouer le sort du gouvernement.

    En vertu de la Constitution, le prochain Premier ministre sera issu de la majorité à la Chambre basse du Parlement. Bien avant, la même Constitution précise que, pour y arriver, le président de la République doit en principe procéder à la nomination d’un informateur pour identifier cette majorité. Ce qui va lui donner le feu vert pour nommer enfin un Premier ministre dans la majorité ainsi identifiée.

    Si CACH, coalition qui a soutenu la candidature de Félix Tshisekedi à la présidentielle du 30 décembre 2018, tient à se plier aux dispositions prévus dans la Constitution, ce n’est pas le cas pour le FCC, la plateforme électorale qui se reconnaît en Joseph Kabila. Ce dernier estime, au regard des résultats provisoires des législatives nationales publiés par la Céni, disposer d’une majorité écrasante à la Chambre basse du Parlement. Dans les deux camps, le sujet fait polémique. Ce qui pourrait vraisemblablement amener aux premières frictions entre CACH et FCC.

    L’accord conclu entre CACH et FCC va-t-il résister à l’épreuve du temps ? C’est la question que l’on se pose.

    Il est un secret de polichinelle que les deux coalitions, à savoir CACH et FCC, ont conclu, bien avant la publication le 9 janvier 2019 des résultats provisoires à la présidentielle, un accord de partage de pouvoir. Selon des indiscrétions recueillies dans la ville haute, la coalition CACH s’était engagée, en vertu de cet accord, à céder la Primature au FCC, avec en prime le contrôle de certains ministères régaliens tels que les affaires étrangères, la défense, les finances et l’intérieur. Le FCC devait en plus garder une mainmise sur le ministère de la Justice.

    Evidemment, tout s’est fait avant que le président Félix Tshisekedi ne prête serment et prenne l’effectivité du pouvoir.

    Disposant désormais d’un impérium, le président Félix Tshisekedi tient donc à se plier à la Constitution. Et la nomination d’un informateur pour identifier la nouvelle majorité à l’Assemblée nationale rentre dans ce schéma. Une procédure que le FCC redoute, craignant certainement que les consultations de l’informateur ne viennent affaiblir sa majorité de facto.

    Dans tous les cas, l’accord CACH – FCC ne fait l’ombre d’aucun doute. Il existe. Mais, son application connait déjà ses premières frictions. Dans son discours d’adieu au peuple congolais, prononcé la veille de la prestation de serment, Joseph Kabila a lancé l’appel à la constitution d’une « coalition des forces progressistes » pour parfaire, selon lui, le plan de la reconstruction qu’il a entamé durant ses 18 ans de règne. C’est dire que la coalition FCC – CACH pourrait être éventuellement élargie à d’autres forces. Une hypothèse que le FCC redoute, craignant de perdre sa majorité de fait, réalisée sur base des résultats provisoires de la Céni aux législatives nationales.

    Habitué dans l’art de la débauche, le FCC ne voudrait donc pas ouvrir une brèche par laquelle CACH pourrait s’engouffrer jusqu’à redéfinir une nouvelle majorité à l’Assemblée nationale.

    Autrement dit, c’est l’accord CACH – FCC qui est en jeu. Quoiqu’il en soit, on ne voit pas comment le président Félix Tshisekedi pourrait contourner la procédure constitutionnelle en précipitant la nomination d’un Premier ministre, sans préalablement désigner un informateur pour identifier la nouvelle majorité à l’Assemblée nationale.

    Pour l’instant, dans les deux camps, des réunions se multiplient. Et au FCC, on reste de marbre. « Le FCC a la majorité à l’Assemblée nationale, soit plus de 300 députés nationales. Cela saute aux yeux. Faut-il nécessairement passer par un informateur pour le constater », a fait comprendre un haut cadre du FCC.

    Au finish, c’est au chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, que reviendra le dernier mot. Autrement dit, la route qui mène à la nomination d’un Premier ministre est encore long et parsemée de nombreux pièges que le président de la République devra déjouer pour ne pas déranger dès le début de son mandat l’accord qui le lie au FCC.


    Avec Le Potentiel / MCP
  • où loger le nouveau président de la République congolaise F. Tshisekedi ?

    où loger le nouveau président de la République congolaise F. Tshisekedi ?

    Congolese President Felix Tshisekedi holds the constitution after being sworn in in Kinshasa, Democratic Republic of the Congo, Thursday Jan. 24, 2019. Tshisekedi won an election that raised numerous concerns about voting irregularities amongst observers as the country chose a successor to longtime President Joseph Kabila. (AP Photo/Jerome Delay)

    -La question se pose, au lendemain de son investiture du nouveau président. Le palais historique destiné aux chefs d’Etats à Kinshasa est inhabitable et le président sortant, Joseph Kabila, ne quitte pas sa villa. En attendant une solution plus pérenne, Félix Tshisekedi loge donc à la cité de l’Union africaine.

    Joseph Kabila a rendu les clés du palais de la Nation, les bureaux de la présidence mais pas celles de sa villa présidentielle, située en centre-ville. « Il ne s’agit pas de la résidence officielle du chef de l’Etat congolais », explique l’un de ses conseillers. Ladite résidence officielle – historiquement – est, elle, située sur le Mont Ngaliema mais n’est plus habitable. Elle a été pillée à la fin de l’ère Mobutu et reste abandonnée depuis.

    A son arrivée Laurent-Désiré Kabila a préféré s’installer dans une autre villa, le palais de marbre. C’est là qu’il fut assassiné. Conséquence : par « superstition » dit-on, son fils Joseph Kabila a refusé de s’y installer et opté pour une villa baptisée GLM, du nom de Litho Moboti l’oncle du président Mobutu. Ce dernier l’avait attribuée à son neveu au moment de la zaïrisation. L’entourage du président sortant assure que depuis, Joseph Kabila en est devenu propriétaire. « Aucune raison donc de déménager », explique encore un de ses conseillers. Quant à la résidence officielle historique, il est prévue qu’elle soit rénovée mais ce sera long et coûteux.

    Résultat : Après une première nuit à l’hôtel Kempinksi le soir de son investiture, le nouveau président Félix Tshisekedi s’est donc provisoirement installé à la cité de l’Union africaine dans la même enceinte que ce palais présidentiel. Un complexe, construit en 1967 pour héberger les chefs d’Etat africains invités au 4ème sommet de l’organisation. « C’est modeste, mais c’est transitoire » assure son porte-parole, Vidiye Tshimanga. « Le nouveau chef de l’Etat veut imprimer sa marque », explique-t-il. Il laisse donc entendre qu’un déménagement est prévu, tout en laissant planer le mystère sur le futur lieu de résidence du nouveau président.

    Avec RFI

  • Félix Tshisekedi s’installe dans le bureau présidentiel

    Félix Tshisekedi s’installe dans le bureau présidentiel

    -Joseph Kabila a cédé le vendredi 25 janvier le bureau présidentiel à son successeur Félix Tshisekedi, qui s’est aussitôt mis au travail sur le dossier des droits de l’Homme.

    Joseph Kabila et Félix Tshisekedi se sont entretenus à huis clos pendant plus de deux heures, puis ont descendu ensemble les marches du bureau présidentiel. Ils se sont embrassés avant le départ de l’ex-président resté 18 ans au pouvoir.

    Le nouvel homme fort de la République démocratique du Congo a nommé vendredi son directeur de campagne, Vital Kamerhe, au poste du directeur de cabinet du président de la République.

    Interrogé par la presse, l’ancien opposant devenu président a rappelé sa promesse d’améliorer le respect des droits de l’Homme dans le pays.

    « J’ai déjà programmé une réunion du Conseil supérieur de sécurité à laquelle je vais adjoindre les agences comme l’ANR (Agence nationale de renseignements) et l’une de mes première décisions » sera de fermer les cachots illégaux dans le pays, a-t-il déclaré. L’ANR est régulièrement accusée de détenir en secret des opposants pendant de longues périodes.

    Jeudi, lors de son discours d’investiture, le président Tshisekedi avait promis d’œuvrer en faveur de la libération des prisonniers politiques.

    « Le peuple d’abord »

    « Le ministre de la Justice sera chargé de recenser tous les prisonniers politiques, d’opinion ou assimilés, sur l’ensemble du territoire national, en vue de leur prochaine libération », avait annoncé Félix Tshisekedi.

    « L’intérêt des Congolais sera mon premier souci », a-t-il insisté vendredi, indiquant avoir été « touché » par le message de la population l’invitant à se souvenir du slogan de son père, l’opposant historique Étienne Tshisekedi : « Le peuple d’abord ! ». Fondateur de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), Étienne Tshisekedi est décédé le 1er février 2017 à Bruxelles où son corps est encore gardé.

    Le peuple d’abord « sera le fil conducteur de tout mon séjour à la présidence de la République », a assuré le nouveau président congolais.

    Âgé de 55 ans, Félix Tshisekedi est le cinquième président de la RDC. Sa victoire à la présidentielle à un tour du 30 décembre est cependant contestée par un autre opposant, Martin Fayulu, qui a boycotté la cérémonie d’investiture. Ce dernier s’estime victime d’un accord entre Kabila et Tshisekedi, et revendique la victoire dans les urnes avec 60% des voix. Son recours a été rejeté par la Cour constitutionnelle.

    Félix Tshisekedi devra cependant partager le pouvoir avec le camp de son prédécesseur qui a gardé la majorité des sièges à l’Assemblée nationale à l’issue des législatives organisées en même temps que la présidentielle.

    « Coalition politique »

    C’est parmi cette majorité que Félix Tshisekedi devra chercher son Premier ministre à partir de lundi, date prévue de la rentrée parlementaire.

    Avant la présidentielle, il avait promis de nommer au poste de Premier ministre Vital Kamerhe, ancien président de l’Assemblée nationale de Kabila passé à l’opposition, qui avait accepté de se désister en sa faveur.

    La coalition Cap pour le changement (Cach) du président Tshisekedi et la coalition pro-Kabila Front commun pour le Congo (FCC) ont signé un « accord de coalition politique », d’après un document parvenu à l’AFP.

    L’accord prévoit que les ministères régaliens (Affaires étrangères, Défense, Intérieur) doivent « comme cela est de doctrine certaine, revenir à la famille politique du président élu ».

    C’est la première transmission pacifique du pouvoir depuis l’indépendance de la RDC en 1960.

    « La passation civilisée du pouvoir entre un président élu sortant et un président élu entrant » depuis l’indépendance, comme le répète la télévision d’État, est largement salué par les Congolais.

    Avec J.A

  • Guinée : un décret d’Alpha Condé autorise les députés à rester en fonction jusqu’à l’élection d’un nouveau Parlement

    Guinée : un décret d’Alpha Condé autorise les députés à rester en fonction jusqu’à l’élection d’un nouveau Parlement

    Dans un décret publié vendredi soir, Alpha Condé a autorisé le Parlement, dont le mandat expirait à minuit ce 12 janvier, à continuer ses activités jusqu’à l’installation d’une nouvelle legislature.

    Le décret présidentiel met ainsi fin aux interrogations sur l’avenir du Parlement guinéen à partir du 13 janvier qui marque le cinquième anniversaire de son installation. L’article 60 de la Constitution guinéenne prévoit en effet que le mandat des députés soit de cinq ans. « L’Assemblée nationale est habilitée à continuer à assumer les fonctions législatives jusqu’à l’installation de la nouvelle institution parlementaire », précise le dernier alinéa de l’article 1 du décret d’Alpha Condé diffusé dans le journal télévisé de la RTG (média d’État), vendredi 12 janvier.

    Avis de la Cour constitutionnelle

    « L’habilitation de continuation des activités parlementaires ne saurait être considérée comme un renouvellement implicite de mandat et ne pourrait s’étendre au-delà du temps nécessaire à l’installation des députés de la prochaine législature », renchérit l’article 2 du même décret. Ce « temps nécessaire » pour élire de nouveaux députés n’est pas déterminé. Il dépendra de la fin effective de la recomposition de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) déjà entamée, de la révision du fichier électoral et de la fixation de la date et de l’organisation du scrutin législatif pour élire un nouveau Parlement.

    Avant de prendre son décret, le chef de l’État guinéen avait saisi le 24 décembre dernier la Cour constitutionnelle pour lui signifier la fin prochaine du mandat parlementaire et requérir son avis. L’institution, dans un arrêt du 10 janvier paru dans la presse le lendemain, s’est dit favorable à ce que les députés « demeurent en fonction jusqu’à l’installation effective d’une nouvelle Assemblée nationale ».

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  • Tchad : Idriss Déby Itno limoge deux ministres, dont celui du Pétrole

    Tchad : Idriss Déby Itno limoge deux ministres, dont celui du Pétrole

    Les deux ministres concernés sont Mme Ndolenodji Alixe Naimbaye, ministre des Postes, des Nouvelles technologies de l’Information et de la Communication, ainsi que M. Boukar Michel, ministre du Pétrole et de l’Energie.

    Deux ministres tchadiens, dont celui du pétrole, ont été limogés vendredi 11 janvier, selon un décret présidentiel. « Il est mis fin aux fonctions des deux membres du gouvernement chargés des départements ministériels ci-après », indique le décret signé du président Idriss Déby Itno. Le communiqué ne précise pas les raisons de leur limogeage, ni ne cite de nom pour leur remplacement.


    >>> À LIRE – Tchad : Idriss Déby Itno, l’omniprésident


    De sources internes au ministère, il est reproché à M. Boukar Michel d’avoir vendu un bloc de pétrole à deux entreprises différentes: une de la Chine continentale et l’autre de Taïwan.

    Le Tchad, où près de 40% de la population vit sous le seuil de pauvreté, est devenu un pays pétrolier en 2003, alors que son économie reposait essentiellement sur l’agriculture avant cette date.

    Comme tous les pays producteurs, il a été victime de la chute brutale des cours du pétrole en 2014 qui ont conduit à une forte récession et à d’importantes répercussions sociales.

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  • Gabon : Julien Nkoghe Bekale nommé Premier ministre et Faustin Boukoubi élu président de l’Assemblée nationale

    Gabon : Julien Nkoghe Bekale nommé Premier ministre et Faustin Boukoubi élu président de l’Assemblée nationale

    Faustin Boukoubi a été élu vendredi président de l’Assemblée nationale du Gabon. Quelques minutes après la mise en place de cette nouvelle Assemblée, Ali Bongo Ondimba a également nommé un nouveau Premier ministre, Julien Nkoghe Bekale.

    Le nom du nouveau Premier ministre a été annoncé dans la nuit du vendredi 11 au samedi 12 janvier. « Par décret du président de la République est nommé chef du gouvernement M. Julien Nkoghe Bekale », a annoncé le secrétaire général de la présidence gabonaise, Jean-Yves Teale, dans une vidéo diffusée sur les médias nationaux.

    L’ex-Premier ministre, Emmanuel Issoze-Ngondet, devient « médiateur de la République », a ajouté Jean-Yves Teale.

    Julien Nkoghe Bekale a été plusieurs fois ministre sous la présidence d’Ali Bongo :  Travail mais aussi Petites et Moyennes entreprises. Il a également été ministre sous la présidence d’Omar Bongo Ondimba.

    Un nouveau gouvernement est attendu prochainement avec un nombre de ministres plus restreint.

    Nouvelle Assemblée nationale 

    Faustin Boukoubi, le nouveau président de l’Assemblée nationale, est lui aussi un cacique du parti au pouvoir. Âgé de 65 ans, cet ancien secrétaire général du Parti démocratique gabonais (PDG) succède à Richard Auguste Onouviet, dont le mandat s’est achevé le 30 avril 2018. Député influent, plusieurs fois ministre sous Omar Bongo Ondimba, il avait été porté en 2008 au secrétariat général du parti. Tenu à distance de la campagne présidentielle de 2016 par une partie de l’entourage du président Ali Bongo, il a démissionné le 10 août 2017. Alors qu’on le croyait définitivement en rupture de ban avec la majorité, il est réapparu en décembre 2017 au congrès du PDG, à l’issue duquel Ali Bongo lui a confié la présidence du conseil consultatif des sages.

    Ces changements interviennent dans un contexte où le président se trouve toujours en convalescence au Maroc, et alors que le pays a connu lundi 7 janvier une tentative de coup d’État. Le 30 avril 2018, le mandat des députés n’avait pas été reconduit par la Cour constitutionnelle, qui l’avait déjà prorogé à deux reprises.

    On note, par ailleurs, l’entrée au bureau de la Chambre d’autres personnalités proches d’Ali Bongo Ondimba. Ainsi, sa fille Malika Bongo Ondimba, élue à Bongoville (Haut Ogooué) et désormais deuxième secrétaire du bureau. Quant au nouveau questeur, Hervé Patrick Opiangah, député de Mounana, il est le neveu de sa première épouse, Annick Aubierge Lafitte Mouvagha, et fait partie du premier cercle du chef de l’État.


    Composition du nouveau bureau de l’Assemblée nationale

    Président : Faustin Boukoubi (PDG, Pana, Ogooué Lolo)

    Vice-président : Idriss Ngari (PDG, Ngouoni, Haut Ogooué)

    2e vice-président : Richard Royembo (PDG, 3e siège de Port-Gentil)

    3e vice-président : Lucienne Owoulanga (PDG, Libreville)

    4e vice-président : Jonathan Ignoumba (parti des Democrates)

    5e vice-président : Raphael Ngazouze (PDG, Cantons Nké et Fieng-Okano, Ogooué Ivindo)

    Vice-président de l’opposition : poste à pourvoir

    1er questeur : Hervé Patrick Opiangah (UDIS, Mounana, Haut Ogooué)

    2e questeur : Philippe Nzengue Mayila (PDG)

    1er secrétaire : Barnabé Indoumou (PDG, Canton Basse-Lombo, Ogooué Lolo)

    2e secrétaire : Malika Bongo Ondimba (PDG, Bongoville, Haut Ogooué)

    3e secrétaire : Frédéric Nzue Edzang (RV, Medouneu, Woleu Ntem)

    Groupe parlementaire PDG

    Président : Martin Mabala (PDG, Fougamou, Moyen Ogooué)

    Vice-président : Jean Massima (PDG, Koulamoutou, Ogooué Lolo)

    Secrétaire : Francis Ntolo Eya’a (PDG, cantons Ekorété, Woleu Ntem)

    Trésorier : Ferdinand Mbadinga Mombo (PDG, Canton Mougalaba, Nyanga)

    Commission des lois

    Président : Gabriel Malonga Mouelet (PDG, Libreville)

    Vice-président : Mathias Otounga (PDG, Okondja, Haut Ogooué)

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  • La RDC s’achemine vers une cohabitation avec une majorité pro-Kabila au Parlement

    La RDC s’achemine vers une cohabitation avec une majorité pro-Kabila au Parlement

    La République démocratique du Congo s’achemine vers une cohabitation sans précédent entre un président issu de l’opposition et le pouvoir sortant qui garde la majorité au Parlement.

    Deux jours après avoir proclamé la victoire historique d’un opposant, Félix Tshisekedi, à l’élection présidentielle à un tour, la Commission électorale a donné les résultats des législatives qui donnent la majorité à l’Assemblée nationale aux alliés de l’actuel président Joseph Kabila.

    Cela veut dire que le Premier ministre de Félix Tshisekedi devra être choisi parmi les forces fidèles à son prédécesseur. Le chef du gouvernement est issu de la majorité parlementaire dans ce régime semi-présidentiel.


    >>> À LIRE – Présidentielle en RDC : joie et contestations après l’élection de Félix Tshisekedi


    Après une alternance rarissime en Afrique centrale, une « cohabitation » tout aussi inouïe au sommet de l’Etat Donné perdant, l’autre opposant Martin Fayulu dénonce de manière bien plus classique des fraudes dans les résultats. Il doit saisir la Cour constitutionnelle ce samedi matin.

    Les pro-Kabila dépassent déjà le seuil des 250 sièges

    Officiellement arrivé deuxième à la présidentielle, Martin Fayulu revendique la victoire avec 61% des suffrages. Il accuse Joseph Kabila d’avoir orchestré un « putsch électoral » avec Félix Tshisekedi, « totalement complice ».

    Trois fois retardées, les élections présidentielle, législatives et provinciales ont eu lieu le 30 décembre pour désigner le successeur du président Kabila, au pouvoir depuis 18 ans.

    A la présidentielle à un tour, Félix Tshisekedi est arrivé en tête avec 38,57% des voix, devant Martin Fayulu (34,8%), très loin devant le « dauphin » de Joseph Kabila, Emmanuel Ramazani Shadary (23%), selon les résultats provisoires de la Commission électorale nationale indépendante (Céni).


    >>> À LIRE – Tout savoir sur Félix Tshisekedi 


    A l’Assemblée, les forces favorables au président sortant Kabila dépassent déjà le seuil des 250 sièges sur 500 au total, d’après un premier décompte à partir du résultat de la même Céni.

    La Céni n’a donné le nom que de 485 députés, car les élections de 15 d’entre eux ont été reportées dans trois régions (Beni, Butembo et Yumbi).

    Sur ces 485 députés, l’AFP a pu retracer l’appartenance politique de 429 d’entre eux: entre 261 et 288 sont affiliées à la coalition pro-Kabila Front commun pour le Congo (FCC).

    Le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) du président sortant Kabila obtient ainsi 48 sièges. Son parti-satellite PPPD du ministre de l’Intérieur Henri Mova compte 20 députés.

    Plus de siège pour Martin Fayulu

    La coalition Cap pour le changement (Cach) de Félix Tshisekedi n’obtient que 46 sièges: 32 pour l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) de Félix Tshisekedi, et 14 pour l’Union pour la nation congolaise (UNC) de son allié Vital Kamerhe.

    Le président proclamé élu sera le président de la RD Congo, avec tous les pouvoirs pour appliquer son programme

    La coalition Lamuka de Martin Fayulu obtient plus de sièges (94) que celle de Félix Tshisekedi. Ces résultats peuvent encore s’affiner. Mais Joseph Kabila gardera le contrôle de l’Assemblée où ses amis étaient déjà majoritaires. Il doit lui-même devenir sénateur à vie, d’après la Constitution.

    « Le président proclamé élu sera le président de la RD Congo, avec tous les pouvoirs pour appliquer son programme », a promis Joseph Kabila dans un entretien à Jeune Afrique donné avant la proclamation des résultats.

    « Si Félix Tshisekedi devient le président, c’est sur un strapontin qu’il va s’asseoir. Il sera le faire-valoir de Kabila qui continuera à tirer les ficelles », accuse de son côté Martin Fayulu.

    Rapprochement Kabila-Tshisekedi

    « Félix Tshisekedi et le président discutent depuis 2015 ! », a ajouté l’opposant qui revendique la victoire. Les partisans de Jospeh Kabila et Félix Tshisekedi n’avaient pas démenti leur « rapprochement » ces derniers jours.

    « Je rends hommage au président Joseph Kabila. Aujourd’hui, nous ne devons plus le considérer comme un adversaire mais plutôt comme un partenaire de l’alternance démocratique dans notre pays », a lui-même déclaré Félix Tshisekedi tout juste proclamé vainqueur.

    Si Félix Tshisekedi devient le président, c’est sur un strapontin qu’il va s’asseoir. Il sera le faire-valoir de Kabila qui continuera à tirer les ficelles

    Un accord existerait entre les deux camps, d’après plusieurs sources. Cet accord garantirait à M. Kabila une majorité au Parlement et un droit de regard sur des postes stratégiques (Défense, Finances, gouverneur de la Banque centrale), d’après une source congolaise.

    Par ailleurs, « la révocation ou la permutation des commandants des grandes unités de l’armée et de la police ne peuvent s’opérer sans l’avis de Kabila », d’après cette source à l’AFP.

    Investiture du nouveau président le 22 janvier

    Enfin, le président Kabila resterait dans l’actuel palais présidentiel et le nouveau président devrait habiter dans l’actuelle résidence réservée au Premier ministre. Un observateur étranger a fait état de la même information.

    L’investiture du nouveau président est annoncée pour le mardi 22 janvier, après la proclamation définitive des résultats de la Cour constitutionnelle.

    Les élections congolaises sont suivies de près à l’étranger où de nombreuses voix appellent toutes les parties à la retenue. Au moins cinq personnes ont été tuées dans la contestation des résultats à Kikwit, un fief de M. Fayulu où un couvre-feu a été décrété.

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  • Maroc – Polémique sur le voile d’une députée islamiste : ” Certains cherchent à déstabiliser le PJD “

    Maroc – Polémique sur le voile d’une députée islamiste : ” Certains cherchent à déstabiliser le PJD “

    Depuis une semaine, un cliché, présenté comme celui d’une parlementaire PJD en voyage à Paris sans son voile, suscite la polémique. Les responsables politiques se sont saisis de l’affaire, dénonçant tantôt un comportement contradictoire, tantôt un débat stérile et déplacé.

    Amina Maelainine est une personnalité montante du Parti de la justice et du développement (PJD) – formation islamiste au gouvernement – , réputée proche de l’ancien chef du gouvernement et ex-secrétaire général du parti, Abdelilah Benkirane. Depuis début janvier, la députée, 7e vice-présidente de la région Souss-Massa et 7e vice-présidente de la Chambre des représentants, est au cœur d’une violente tourmente. Tout a commencé avec le partage en ligne d’un cliché présenté comme celui de Maelainine, sans voile, tout sourire et en plein saut, quelques mètres devant la fameuse salle de spectacle du Moulin rouge, à Paris.

    Dès le 3 janvier, avant le véritable emballement de la polémique, l’élue prenait les devants et alertait : « Je reçois des photographies truquées dont je ne connais pas la provenance (…) Ces images ne sont pas nouvelles (…) » Et de préciser : « Je n’ai jamais voyagé aux frais des contribuables ».

    YouTube/Bn Maroc Tv

    « La moindre incartade est attendue »

    La photographie circulait dans des milieux islamistes hostiles au PJD, mais aussi sur les pages des réseaux sociaux de sympathisants de gauche. Certains en ont profité pour pointer du doigt ce qu’ils considèrent comme une « hypocrisie » de la part de la militante d’un parti connu pour son conservatisme. La secrétaire générale du Parti socialiste unifié (PSU), Nabila Mounib, a ainsi critiqué les prétendues contradictions dans le comportement de Maelainine.

    Sur Facebook, Omar El Hyani, élu de la Fédération de la gauche démocratique (FGD, coalition qui comprend le PSU) au Conseil de la ville de Rabat, s’est cependant démarqué : « La campagne contre la députée PJD Amine Mae El Aynaine (sic) est odieuse. En plus d’utiliser des photos truquées (à mon avis) elle s’attaque à sa sphère privée qui est une affaire strictement personnelle… »

    Benkirane aurait affirmé que le port du voile ne regarde qu’elle et que le parti représente toutes les citoyennes

    « En effet, je pense que certains cherchent à déstabiliser le PJD », assure à Jeune Afrique le député islamiste Mustapha Ibrahimi. « Toute une frange de la presse électronique s’en donne à cœur joie et nous diabolise », continue le parlementaire, qui a l’impression « que les faits et gestes des élus du PJD, dont les électeurs apprécient la probité, sont scrutés à la loupe. La moindre incartade est attendue. Et si on ne trouve rien, on peut se permettre de ressortir les clichés. »

    Les militants du PJD oscillent entre le plaidoyer autour du respect de la vie privée et le soupçon : sur Internet, c’est le retour, sous la plume de certains, du « tahakoum » (« État parallèle »), qui serait à la manœuvre en vue de discréditer le parti. Abdelilah Benkirane a reçu Amina Maelainine à son domicile. Selon elle, il lui a affirmé que le port du voile ne regarde qu’elle et que le parti représente toutes les citoyennes, voilées ou non.

    Des scandales qui normalisent le PJD ?

    Ce n’est pas la première fois que des figures du PJD sont mêlées à des affaires de mœurs ou relevant de la vie privée. En effet, l’été 2016 avait été rythmé par l’affaire de deux personnalités du Mouvement unicité et réforme (MUR), matrice idéologique du PJD, Omar Benhammad et Fatima Nejjar, pris en flagrant délit d’adultère.


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    En septembre dernier, des clichés du ministre de l’Emploi Mohamed Yatim, main dans la main avec une jeune femme sur les Champs-Élysées à Paris, avaient également défrayé la chronique. « Nos militants ne sont pas des anges qui flottent au-dessus des considérations humaines », tempère Mustapha Ibrahimi.

    Les quelques déconvenues d’élus et de représentants du mouvement islamiste ont tendance à normaliser leur présence dans l’arène politique. Pourtant, toujours selon Omar El Hyani, ces « faits divers » occultent d’autres questions : « Cela ne doit pas nous faire oublier l’essentiel : cette même députée est une championne toute catégorie du cumul de mandats et d’indemnités », écrit-il.

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  • Guinée : alors que le mandat du Parlement expire la date des législatives reste à fixer

    Guinée : alors que le mandat du Parlement expire la date des législatives reste à fixer

    Installé pour cinq ans en janvier 2014, le Parlement guinéen voit son mandat expirer ce 12 janvier à minuit, alors que la date des élections législatives n’est pas encore connue. À quel scénario faut-il s’attendre ?

    En Guinée, la durée du mandat est de cinq ans, comme le prévoit l’article 60 de la Constitution. Les dernières élections législatives s’y sont tenues le 28 septembre 2013, et le nouveau Parlement était entré en fonction le 13 janvier suivant. Mais à l’heure où le mandat des députés guinéens s’apprête à expirer, la date des prochaines législatives n’est toujours pas fixée.

    Selon Amadou Damaro Camara, président du groupe parlementaire RPG Arc-en-ciel (mouvance présidentielle), interrogé par Jeune Afrique, le président de l’Assemblée nationale, Claude Kory Kondiano, a écrit au président Alpha Condé pour lui demander « la conduite à tenir ». Ce dernier a, à son tour, saisi la Cour constitutionnelle.

    Deux scénarios possibles

    La Cour doit en l’occurrence arbitrer entre deux scénarios. Soit elle autorise le président de la République à légiférer par ordonnances, ce qui mettrait un terme au mandat de l’actuel Parlement. Soit elle pourrait ordonner la prorogation de celui-ci, ce qui ne serait pas une première dans l’histoire politique récente de la Guinée, comme le rappelle Amadou Damaro Camara.

    Selon le député Ousmane Gaoual Diallo, de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG, opposition), la question de l’avenir du Parlement après le 12 janvier n’est pourtant pas d’actualité. Et de citer l’article 125 du code électoral, qui réglemente précisément l’expiration du mandat des députés La première session ordinaire n’étant intervenue que le 7 avril 2014, le député en déduit que l’actuel Parlement peut rester en fonction jusqu’au 6 avril. D’ici-là, poursuit-il, « nous estimons que le président de la République et le gouvernement mettront tout en œuvre pour organiser les élections ».

    De son côté, le juriste Cellou Diallo relève effectivement une contradiction entre l’article 60 de la Constitution et l’article 125 du code électoral, ce qui aboutit à un imbroglio juridique. « L’entrée en vigueur de l’actuelle législature le 13 janvier 2014 s’est faite en violation des dispositions légales », observe-t-il. Toutefois, « la date du 7 avril 2014 ne saurait être prise comme repère pour la date d’expiration sans poser problème, renchérit le juriste. En effet, laisser courir le mandat des députés jusqu’à l’ouverture de la session ordinaire d’avril 2019 reviendrait à prolonger la durée de l’actuelle législature au-delà des cinq ans fixés par la Constitution ».

    En attendant que la Cour constitutionnelle se prononce, le député Amadou Damaro Camara a annoncé qu’il renoncerait à ses indemnités parlementaires à compter du 13 janvier. Il entend continuer de « servir la Guinée » pour « démontrer que [son] engagement n’a rien de pécuniaire. On veut réduire le travail des députés aux avantages qu’ils perçoivent, or je dépense plus que ce que je gagne », confie-t-il à JA.

    « Il pourrait mieux faire, ironise Ousmane Gaoual Diallo. En tant que président du groupe de la majorité, il pourrait surtout encourager Alpha Condé à organiser les élections à la date requise ». L’UFDG, le parti d’Ousmane Gaoual Diallo, est quant à elle partagée entre sa base, qui souhaite le départ immédiat de ses 36 députés, et la direction du parti, qui considère que l’expiration du mandat interviendra le 7 avril.

    Une recomposition de la Ceni

    Quelle que soit l’option adoptée, un préalable s’imposera : la recomposition de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), retardée par les querelles entre l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG) de Cellou Dalein Diallo et l’Union des forces républicaines (UFR) de Sidya Touré, quant à la désignation des représentants de l’opposition au sein de l’institution.

    Une fois installée, la nouvelle Ceni devra procéder à la révision du fichier électoral et fixer la date des prochaines législatives.

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