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Pourquoi Kanambe alias Joseph Kabila doit partir?

Par Yvonne kisita BEBY/
Irlande

H. Joseph_Kabila

H. Joseph_Kabila

Hyppolite Kanambe alias Joseph « Kabila » Kabange doit partir car il est incapable de diriger ce grand Congo-Kinshasa de Lumumba. Kanambe alias Joseph Kabila après son coup d’Etat du 16 Janvier 2001 en assassinat son doit-disant Père, LD Kabila, s’est autoproclamé Président de la République dite  » démocratique » du Congo et est resté au pouvoir il ya de cela 9 ans. Mais son bilan de 9 ans du pouvoir est totalement négatif sur tous les plans. Je cite : politique, économique et social. Dès sa prise du pouvoir illégal en 2001, Kanambe alias Joseph Kabila instaura un régime totalitaire caractérisé par les violations massives des droits de l’homme, les arrestations arbitraires des opposants, la corruption institutionnalisée, la guerre, la rébellion, le viol des femmes, la trahison au sommet de l’Etat, les assassinats etc….Et c’est après une transition politico-militaro-maffieuse chaotique, ponctuée de violents affrontements entre fractions ennemies que la RDC a connu en 2006, un processus électoral caractérisé par des irrégularités flagrantes initiées et financées par les occidentaux en vue de légitimer Kanambe alias Joseph Kabila comme étant le premier Président congolais élu « démocratiquement ».

Par ailleurs, Il est important de souligner que ce processus de légitimation électorale, « démocratie » oblige, intervint cinq ans après le coup de force militaire des armées zimbabwéenne et angolaise qui porta illégalement Hyppolite Kanambe alias Joseph Kabila Kabange au sommet de l’Etat congolais. Il y a lieu de préciser que c’est durant cette opération militaire que périt atrocement son soi-disant Père, Laurent-Désiré Kabila. Jusqu’à ce jour, les conditions de ce trépas programmé n’ont jamais encore été élucidées car le soit disant fils, Joseph « Kabila » est lui-même le responsable numéro un du crime.

Lors de sa prestation de serment, le sujet rwando-tanzanien et le chef de l’État nouvellement élu, Kanambe alias Joseph Kabila, fit finalement état de son programme de gouvernement d’ailleurs axé sur l’exécution des cinq chantiers considérables au cours de son mandat présidentiel quinquennal. À savoir : « l’éducation, l’eau, l’électricité, les infrastructures et la santé ». Toutefois, ce qui est clair, ce discours d’investiture présidentiel, plutôt destiné à impressionner les invités de marque, à épater l’auditoire, a, en réalité, constitué une surprise de taille pour la grande majorité de la population éloignée des célébrations. Cela est d’autant plus vrai que l’intéressé n’a jamais véritablement dévoilé et défendu lors de la campagne électorale sa vision politique de la République démocratique du Congo, tout comme son projet de société en faveur du Peuple congolais. Ce geste constitue, en effet, de sa part un véritable acte d’escroquerie politique. Il s’agit en fait d’une arnaque pure et simple dans la mesure où la supposée désignation de Kanambe alias Joseph Kabila Kabange a nécessairement porté sur un camouflage de véritables intentions politiques du candidat à la présidentielle.

Janvier 2001-Janvier 2010, il y a exactement 9 ans que Kanambe alias Joseph Kabila est au pouvoir au Congo-Kinshasa. Et le 6 décembre de l’année dernière, le gouvernement issu des élections truquées de l’an 2006 vient de commémorer le troisième anniversaire de son accession au pouvoir.

Après 9 ans et à mi parcours de son mandat, le peuple congolais se doit le devoir de lui demander des comptes politiques dans la mesure où ce dernier a promis le changement et bien sûr la réalisation de ses 5 chantiers.

Mais, en réalité, rien n’a été fait et son bilan est totalement négatif.

L’insécurité tous azimuts, une guerre larvée dans l’Est du Pays et une rébellion à Dongo avec ses cortèges de malheurs et d’atrocités ( viol des femmes, massacres, occupation du territoire congolais par les étrangers , déplacement de la population etc…), .la précarité aggravante du niveau de vie des populations consécutive à la détérioration de son pouvoir d’achat déjà entamé depuis trois décennies, la dégradation continuelle des infrastructures de base déjà délabrées à l’époque de ses prédécesseurs qui en avaient fait leur fonds de commerce, les violations massives et multiformes des droits et libertés fondamentaux,

L’exclusion, la confiscation des médias publics, l’achat des consciences, la recrudescence du banditisme et du terrorisme urbain (appelé Kuluna à Kinshasa) aux fins de créer l’insécurité et la psychose de peur à la population, la quasi-inexistence d’une quelconque politique de relance ou de stabilité économique à court, moyen ou long terme,

L’alourdissement gravissime de la dette intérieur de l’Etat, la corruption, l’absence totale des mesures incitatives à l’investissement rendant le chômage chronique et hypothéquant ainsi l’avenir des générations, les fonctionnaires restés impayés, l’incapacité de restaurer l’autorité de l’Etat dans toute l’étendue du territoire congolais, des établissements hospitaliers privés de médicaments, des professionnels de la santé déconsidérés, des réseaux d’éducation nationales complètement démantelés etc….Bref, c’est l’hécatombe nationale. C’est ca les réalisations de Kanambe alias Joseph Kabila après 9 ans de pouvoir sans partage. Mais malgré ce bilan négatif, ce dernier veut rester candidat à sa propre succession en 2011. Et d’ailleurs l’un des membres de l’AMP, à la personne d’Olivier Kamitatu vient d’avouer que le bilan de son chef à deux ans des prochaines élections est totalement négatif et cela justifie sa peur pour une nouvelle candidature de Kanambe alias Joseph Kabila en 2011.

Le constat qui se dégage depuis que ce sujet rwando-tanzanien a été parachuté en janvier 2001 au sommet de l’Etat en remplacement de son soi-disant défunt Père, LD Kabila, ne rappelle malheureusement que l’image d’un passé encore plus récent des pouvoirs sans projet de société clairement défini. Ceci justifie les inconstances politiques manifestes qui sont dues à son apprentissage des schémas voués d’avance à l’échec, puisque calqués et mal initiés jadis par ses prédécesseurs qui n’ont pas su comme lui, assurer au peuple congolais les conditions minimales de la vie qui se dégrade jour pour jour dans notre pays.

Toute chose restant égale par ailleurs, les pas emboîtés à ses prédécesseurs transpirent dans ses stratégies politiques qui dévoilent la forêt des imposteurs dont il est l’otage, l’arbre derrière lequel se cache ces maîtres à penser de l’ensemble de son action politique d’immobilisme qui lui expose sous peu à la sentence populaire sans équivoque de la part des congolais ; dont les profiteurs lui font croire à tort, avoir obtenu le chèque en blanc pour gérer ce grand Congo-Kinshasa.

De tout ce qui précède, Kanambe alias Joseph Kabila doit partir puisqu’un aveugle ne peut conduire un borgne, point n’est besoin de lui démontrer que le peuple congolais qui ne croit plus à ses mots ni à ses paroles, particulièrement à ses discours à la nation dont le tout dernier est celui du 31/12/2009 ; puisque la réalité quotidienne les dément, est en avance remarquable par rapport aux dirigeants qui n’ont ni de l’amour ni du respect pour le bien public et encore moins du caractère dont il n’a jamais fait preuve face à une société congolaise qui se veut citoyenne et responsable.

A cet effet, le départ de ce rwandais à la tête du Congo-Kinshasa est une condition sine qua non pour la sauvegarde de l’intégrité territoriale du Congo-Kinshasa et du bien-être de sa population car Kanambe alias Joseph Kabila est un obstacle majeur pour le développement de ce grand Congo au cœur de l’Afrique.