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  • L’Afrique, principale concernée par le fléau des faux médicaments

    L’Afrique, principale concernée par le fléau des faux médicaments

    meds-Ce lundi 14 septembre marque le lancement d’une vaste campagne internationale contre les faux médicaments. Une tare qui touche en plein cœur le continent africain. Grâce au slogan « le médicament de la rue tue », cette opération, une initiative de la Fondation Chirac, espère sensibiliser le grand public. Chaque année, près de 800 000 personnes meurent à cause du phénomène, principalement en Afrique.

    C’est un fléau. Le manque d’accès à des molécules de qualité pousse les patients, en raison du prix trop élevé et des ruptures de stocks récurrentes des produits, à se tourner vers les marchés parallèles du médicament. Des circuits complexes qui ne permettent aucune traçabilité. Les produits ainsi consommés peuvent éventuellement contenir les bonnes substances, mais en quantité insuffisante ou trop importante. Ce qui peut alors entraîner des résistances.

    Il arrive aussi que les produits véhiculés dans ces marchés parallèles contiennent des substances toxiques, comme de l’antigel, de la mort-aux-rats, ou encore des poussières de peinture. Voire du mercure. Des ingrédients qui permettent de se rapprocher au plus près du goût ou de la couleur d’un vrai médicament, mais qui peuvent entraîner de graves pathologies, des handicaps, voire tout simplement la mort du patient qui les consomme.

    Selon l’Organisation mondiale de la santé, un médicament sur 10 en circulation serait falsifié, et un médicament sur deux vendus sur Internet serait un faux. Toujours selon l’OMS, entre 30 % et 70 % des médicaments vendus en Afrique spécifiquement, selon les pays, seraient également faux. Une menace sur la santé des populations démunies, mais qui rapporte quelque 200 milliards de dollars aux trafiquants. Lucratif, puisque 20 à 45 fois plus rentable que le trafic de drogue.

    Mali : privilégier la pharmacie à tout prix

    Pour éviter les contrefaçons, souvent dangereuses, le plus sûr est donc, évidemment, d’aller acheter ses médicaments à leur point de vente officiel. RFI a rendu visite à un professionnel agréé à Bamako. Comme l’indiquent sa blouse blanche, son badge, et la croix verte qui surplombe son officine, le Dr Youssouf Coulibaly est pharmacien. Il nous a expliqué pourquoi ses clients ne trouveront que des médicaments authentiques dans sa boutique :

    « Nous nous approvisionnons uniquement chez des grossistes agréés, dont les médicaments passent par un circuit aussi contrôlé. Donc, les médicaments qui se retrouvent dans nos officines sont non contrefaits. C’est tout à fait un gage de sécurité. La Division du département des médicaments du Mali passe faire des contrôles inopinés. Ça arrive souvent », explique-t-il.

    Un client pousse la porte de la pharmacie. Lorsqu’il doit acheter un médicament, c’est à un professionnel qu’il préfère s’adresser. Mais il reconnaît que ce n’est pas toujours le cas dans la famille. « Il y a certains parents, parfois, qui achètent des médicaments un peu… accessibles, dit-il. Pas tout le temps dans la rue, mais aussi dans les boutiques de quartier. C’est peut-être par méconnaissance, ou bien par facilité. Ils se disent que les officines ne sont pas aussi à portée de tout le monde, peut-être par la distance, peut-être par les moyens financiers. Moi, je ne préfère pas. »

    RDC : le danger des faux antipaludéens

    Le paludisme est une source de mortalité en République démocratique du Congo. En raison de ses faibles revenus, la population fait difficilement face aux coûts des soins. Elle recourt donc souvent aux officines proposant des médicaments moins chers. Or, de faux médicaments circulent en très grand nombre, selon les autorités sanitaires du pays. Plusieurs fois, leurs antennes provinciales ont tenté de lancer l’alerte.

    Au mois d’août dernier par exemple, c’est le pharmacien-inspecteur provincial du Congo central qui a mis en garde la population contre la présence de faux antipaludéens sur le marché. Selon lui, les caractéristiques visuelles suffisaient à constater qu’il ne s’agissait pas de la bonne quinine. En 2011, les autorités sanitaires de la ville de Goma, chef-lieu du Nord-Kivu, ont par ailleurs dénoncé aussi la circulation de faux médicaments contre le paludisme. Un stock important de ces produits avait même était saisi, mais cela n’avait pas permis de mettre la main sur les vrais responsables du trafic, explique un pharmacien local.

    A Kinshasa, on se fait une idée de l’origine de ces faux produits médicaux. La fausse quinine serait produite en Inde, introduite en République démocratique du Congo via la Tanzanie et distribuée clandestinement. Difficile de s’apercevoir de la supercherie, car les produits falsifiés sont conditionnés dans des emballages identiques à ceux des médicaments produits en Europe. Conseil d’un autre pharmacien de Goma : « La seule garantie pour vendre la quinine de qualité, c’est de respecter les circuits réguliers d’approvisionnement. »

    Les artistes s’engagent contre les faux médocs

    A l’occasion de la campagne lancée ce lundi contre les faux médicaments, une dizaine d’artistes se sont engagés pour réaliser des spots de sensibilisation. Parmi eux : Lynnsha, chanteuse de R’n’B et de zouk. Elle est martiniquaise, mais se produit régulièrement en Afrique. Elle confie à RFI : « Je me suis sentie concernée en tant que maman, je suppose, en tant que femme. Lorsqu’on entend que plus de 800 000 personnes meurent par an, une grande partie en Afrique, justement à cause de ces médicaments qui tuent, forcément, ce sont les plus démunis qui sont touchés. On se sent concernés. Lorsqu’on a la chance de pouvoir exercer un métier qui peut toucher certaines personnes, de pouvoir être entendu, je pense que l’on y va, on ne se pose pas trop de questions. »

    « C’est vrai que c’est compliqué. Parce qu’avant tout, on a envie de leur dire : attention, n’achetez pas les médicaments dans la rue, car ils sont faux et ils tuent. Et d’un autre côté, ces personnes nous disent : ” Mais on n’a pas forcément l’argent pour acheter des vrais médicaments. ” Sachez qu’ils tuent, ce ne sont pas des médicaments, ce sont des trafiquants qui se font de l’argent sur le dos des plus pauvres. Je ne sais pas comment vous dire ça, mais surtout ne le faites pas, car vous risquez de tuer vos propres enfants… Il faut aller voir un vrai médecin. Il y a beaucoup d’associations qui sont là pour vous aider, pour vous offrir des médicaments, vous offrir des soins. S’il vous plaît, n’achetez pas des médicaments dans la rue. »

    La Guinée entend bien appliquer Medicrime

    Il y a quatre ans, le Conseil de l’Europe a décidé de créer un instrument juridique pour combattre le trafic de faux médicaments au niveau international. La convention Medicrime, qui criminalise la production et le trafic de ces faux médicaments, a été ratifiée par plusieurs pays européens. Mais en Afrique, seule la Guinée a commencé le processus de ratification. Ce dernier ira à son terme, assure à RFI le ministre guinéen de la Santé, Rémy Lamah : « Ça a été ratifié au niveau de l’Assemblée nationale, c’est déjà une avancée considérable. La suite du processus suivra. L’essentiel, c’est que le gouvernement ait pris conscience de ce phénomène ignoble pratiqué au niveau international. »

    « Nous cherchons à défendre l’intérêt de nos populations, qui ont perdu leur vie en prenant ces faux médicaments, explique le ministre guinéen. C’est pourquoi la convention Medicrime a été mise en place pour criminaliser ce phénomène au niveau de tous les pays. Et aujourd’hui dans mon pays, nous avons déclenché une lutte sans répit, avec les syndicats de pharmaciens constitués à cet effet, contre ces vendeurs de faux médicaments qui, en un temps record, ont fait assez de victimes. Dernièrement, on a eu à saisir, au niveau du port de Conakry, un tas de conteneurs de faux médicaments. C’est un phénomène très régulier. »

  • Le Pape François en Afrique

    Le Pape François en Afrique

    Pape-Francois-Le pape François se rendra du 25 au 30 novembre au Kenya, en Ouganda et en Centrafrique, pour sa première visite sur le continent africain, a annoncé jeudi le Vatican.

    “A l’invitation des chefs d’Etat et des épiscopats locaux, le Saint-père effectuera un voyage pastoral en Afrique, du 25 au 27 novembre au Kenya, du 27 au 29 novembre en Ouganda, puis en Centrafrique les 29 et 30”, a précisé le porte-parole du Saint-Siège, Federico Lombardi.

    Les deux dernières étapes étaient déjà connues, mais celle au Kenya n’avait encore pas été annoncée, même si le pape avait plusieurs fois exprimé son désir de s’y rendre.

    Depuis son élection en mars 2013, François s’est rendu plusieurs fois en Asie, en Amérique Latine et en Europe, mais encore jamais en Afrique.

    Ces trois pays, deux anglophones et un francophone, comptent d’importantes communautés catholiques.

    BBC

  • CAN 2017 Results

    CAN 2017 Results

    Group A

    Pos Team P W D L GF GA GD Pts
    1 Togo 2 2 0 0 4 1 3 6
    2 Tunisia 2 1 0 1 8 2 6 3
    3 Liberia 2 1 0 1 2 2 0 3
    4 Djibouti 2 0 0 2 1 10 -9 0

    Group B

    Pos Team P W D L GF GA GD Pts
    1 Angola 2 1 1 0 4 0 4 4
    2 Congo DR 2 1 0 1 2 3 -1 3
    3 Central African Republic 2 1 0 1 2 4 -2 3
    4 Madagascar 2 0 1 1 1 2 -1 1

    Group C

    Pos Team P W D L GF GA GD Pts
    1 Mali 2 1 1 0 3 1 2 4
    2 South Sudan 2 1 0 1 1 2 -1 3
    3 Benin 2 0 2 0 2 2 0 2
    4 Equatorial Guinea 2 0 1 1 1 2 -1 1

    Group D

    Pos Team P W D L GF GA GD Pts
    1 Uganda 2 2 0 0 3 0 3 6
    2 Burkina Faso 2 1 0 1 2 1 1 3
    3 Botswana 2 1 0 1 1 2 -1 3
    4 Comoros 2 0 0 2 0 3 -3 0

    Group E

    Pos Team P W D L GF GA GD Pts
    1 Congo 2 1 1 0 5 3 2 4
    2 Zambia 2 1 1 0 2 1 1 4
    3 Kenya 2 0 1 1 2 3 -1 1
    4 Guinea-Bissau 2 0 1 1 2 4 -2 1

    Group F

    Pos Team P W D L GF GA GD Pts
    1 Cape Verde 2 2 0 0 9 2 7 6
    2 Morocco 2 2 0 0 4 0 4 6
    3 Libya 2 0 0 2 1 3 -2 0
    4 Sao Tome 2 0 0 2 1 10 -9 0

    Group G

    Pos Team P W D L GF GA GD Pts
    1 Egypt 2 2 0 0 8 1 7 6
    2 Nigeria 2 1 1 0 2 0 2 4
    3 Tanzania 2 0 1 1 0 3 -3 1
    4 Chad 2 0 0 2 1 7 -6 0

    Group H

    Pos Team P W D L GF GA GD Pts
    1 Ghana 2 2 0 0 8 1 7 6
    2 Rwanda 2 1 0 1 1 1 0 3
    3 Mauritius 2 1 0 1 2 7 -5 3
    4 Mozambique 2 0 0 2 0 2 -2 0

    Group I

    Pos Team P W D L GF GA GD Pts
    1 Gabon 2 1 1 0 4 0 4 4
    2 Sudan 2 1 0 1 1 4 -3 3
    3 Ivory Coast 2 0 2 0 0 0 0 2
    4 Sierra Leone 2 0 1 1 0 1 -1 1

    Group J

    Pos Team P W D L GF GA GD Pts
    1 Algeria 2 2 0 0 7 1 6 6
    2 Ethiopia 2 1 1 0 3 2 1 4
    3 Seychelles 2 0 1 1 1 5 -4 1
    4 Lesotho 2 0 0 2 2 5 -3 0

    Group K

    Pos Team P W D L GF GA GD Pts
    1 Senegal 2 2 0 0 5 1 4 6
    2 Burundi 2 1 0 1 3 3 0 3
    3 Niger 2 1 0 1 1 2 -1 3
    4 Namibia 2 0 0 2 0 3 -3 0

    Group L

    Pos Team P W D L GF GA GD Pts
    1 Swaziland 2 1 1 0 4 3 1 4
    2 Zimbabwe 2 1 1 0 3 2 1 4
    3 Malawi 2 0 1 1 3 4 -1 1
    4 Guinea 2 0 1 1 2 3 -1 1

    Group M

    Pos Team P W D L GF GA GD Pts
    1 Cameroon 2 2 0 0 2 0 2 6
    2 Mauritania 2 1 0 1 3 2 1 3
    3 Gambia 2 0 1 1 0 1 -1 1
    4 South Africa 2 0 1 1 1 3 -2 1
  • Coup d’envoi de l’Afrobasket 2015

    Coup d’envoi de l’Afrobasket 2015

    BASKETBALL-La Tunisie, pays organisateur, va essayer de reconquérir son titre perdu en 2013 au détriment de l’Angola.

    Mais la compétition sera ouverte avec plusieurs nations qui viennent avec de fortes ambitions.

    Les Lions du Sénégal, huitième de finaliste à la Coupe du Monde en Espagne, ne doivent leur qualification qu’à une invitation de la FIBA.

    S’ils n’ont pas su se qualifier lors des éliminatoires face au Mali, cela ne doit pas faire de l’ombre à la qualité de leur effectif qui n’était pas présent lors de cette double confrontation.

    Avec une seule défaite lors de leurs matches de préparation (face à l’Espagne) et surtout une victoire face à l’Angola, tenant du titre, les Lions auront leur mot à dire dans ce tournoi.

    Une chose est sûre, la guerre pour le titre sera tenace car il n’y aura qu’un seul ticket – celui du vainqueur – directement qualificatif pour le tournoi olympique de Rio en 2016.

    Les quatre poules

    Groupe A : Tunisie, Nigéria, Centrafrique, Ouganda

    Groupe B : Angola, Sénégal, Maroc, Mozambique

    Groupe C : Egypte, Cameroun, Mali, Gabon

    Groupe D : Côte d’Ivoire, Algérie, Cap-Vert, Zimbabwe

    Cinq joueurs à suivre pendant l’Afrobasket 2015 :

    Al-Farouq Aminu – Nigeria

    Absent lors du dernier Afrobasket, l’ailier de 24 ans vient de signer un contrat de 30 millions de dollars sur 4 ans avec les Portland Trail Blazers. Même s’il n’a pas fait toute la préparation avec les D-Tigers (surnom du Nigéria), il en sera l’un des cadres dans un effectif extrêmement relevé qui vise son premier titre depuis 2003.

    Gorgui Sy Dieng – Sénégal

    Malgré ses 2,11m, Gorgui Dieng est un pivot mobile dont l’impact dépasse les rebonds et les blocks (contres) qu’il collectionne dans la raquette, surtout lorsqu’il joue en équipe nationale. Après deux saisons prometteuses en NBA avec les Minnesota Timberwolves, le pivot s’est déjà affirmé comme l’un des meilleurs basketteurs produits par le Sénégal.

    Salah Majri – Tunisie

    La NBA s’est refusée à lui en 2008 alors qu’il avait postulé à la draft. Mais 7 ans plus tard, après avoir remporté l’Euroligue avec le Real Madrid en mai dernier, le pivot de 2,16m va intégrer la Ligue américaine après avoir été recruté à 29 ans par les Dallas Mavericks. En 2011, il avait été élu MVP du tournoi remporté par les tunisiens à Madagascar.

    Carlos Morais – Angola

    Elu meilleur joueur du dernier Afrobasket, le meneur aura un rôle plus important que d’habitude en raison des absences d’Olimpio Cipriano et Milton Barros dans son secteur de jeu. Agé de 29 ans, il évolue dans l’un des clubs majeurs angolais le Recreativo do Libolo comme beaucoup de joueurs de l’équipe nationale.

    Max Kouguere – République Centrafricaine

    Natif de Brazzaville, l’ailier de 28 ans revendique l’amour du maillot centrafricain et affirme vouloir aller dans l’Afrobasket pour participer à la réconciliation de ses compatriotes. Max Kouguère a porté plusieurs maillots du championnat français et évoluera la saison prochaine dans l’un des clubs majeurs du championnat de France, l’Elan Béarnais Pau-Lacq-Orthez

    BBC

  • 10 affaires de dopage qui ont secoué le sport africain

    10 affaires de dopage qui ont secoué le sport africain

    DOPAGE-Accusé d’avoir mis en place un système de dopage généralisé, l’athlétisme kényan est actuellement au cœur de la tempête. Avant cela, des footballeurs ou encore des cyclistes du continent avaient déjà été suspendus pour cause de dopage

    Mohamed Kallon, positif à la nandrolone

    Né le 6 octobre 1979 à Kenema, en Sierra Leone, Mohamed Kallon reste le footballeur le plus célèbre de son pays, pour son jeu comme pour ses frasques. Recruté par l’Inter Milan, en Italie, en 1995, il est d’abord prêté par le club avant d’intégrer l’équipe première en 2001. Deux ans plus tard, en 2003, il est contrôlé positif à la nandrolone – un stéroïde anabolisant – lors d’une rencontre contre le club d’Udinese. Il écope, malgré ses dénégations, de huit mois de suspension. Le début d’une descente aux enfers.

    Transféré à l’AS Monaco, où il ne trouve pas ses marques, il va ensuite aller de club en club, en Grèce, aux Émirats arabes unis et en Chine. Il retournera même en Sierra Leone, où il rachète, pour 30 000 dollars, le Sierra Fisheries, qu’il rebaptise Kallon FC, et dont il devient propriétaire et joueur. L’ancien international a été nommé en 2014 à la tête de la sélection sierra-léonaise des moins de 17 ans.

    AFP

     Saadi Kadhafi, le fils de

    Le parcours de Saadi Kadhafi compte parmi les histoires les plus rocambolesques du football. Stagiaire dans les années 1990 à la Lazio, où il suit une formation avec Paul Gascoigne, il débute une carrière professionnel en Libye en 2000 dans le club de Al-Ahly Tripoli S.C., puis dans celui de Al-Ittihad Tripoli. Un temps capitaine de la sélection nationale, il a même engagé le sprinter Ben Johnson et Diego Maradona pour lui donner des cours particuliers.

    En 2002, il devient actionnaire de la Juventus, en qualité de représentant de la société Lafico (Libyan arab foreign investment company), propriétaire du club à hauteur de 7,5 %. En octobre 2003, il est engagé comme joueur par le club de Pérouse.  Le propriétaire, Luciano Gaucci, déclare à l’époque avoir répondu à une sollicitation de Silvio Berlusconi, en vue d’améliorer les relations entre l’Italie et la Libye.

    Serse Cosmi, entraîneur du club, refuse cependant de le faire jouer et Saadi Kadhafi ne figure qu’à deux reprises sur la liste des remplaçants du Pérouse. Suffisamment toutefois pour être suspendu trois mois, lors de sa seconde apparition en 2003. Le motif : dopage à la nadrolone. Après sa suspension, il fait sa première entrée sur le terrain en mai 2004 et joue durant 15 minutes, avant de rejoindre, en juin 2005, l’Udinese, pour laquelle il joue 11 minutes, puis la Sampdoria de Gênes, où il ne totalise pas 10 minutes de jeu. Sa carrière prend fin en 2007.

    AFP

     Ndiss Kaba Badji, le bond de trop

    Athlète sénégalais né en 1983, spécialiste du saut en longueur, Ndiss Kaba Badji a été suspendu pendant deux ans par la Fédération internationale d’athlétisme. Il avait été contrôlé par l’Agence mondiale antidopage (AMA) le 14 mars 2005 à Dakar et déclaré positif à l’androsténedione (un anabolisant).

    De retour de suspension, il avait tout de même participé aux championnats d’Afrique, remportant le concours du triple-saut, et aux Jeux olympiques d’été de 2008 à Pékin où il avait terminé sixième de l’épreuve de saut en longueur.

    AFP

    Kolo Touré, opération minceur

    De l’affaire de dopage entourant Kolo Touré, on se souviendra surtout de l’excuse du joueur. Le défenseur ivoirien de Manchester City, passé à Liverpool depuis, avait été condamné en 2011 à six mois de suspension après avoir été contrôlé positif à un produit dopant. Il risquait pourtant deux ans d’éloignement des terrains.

    Mais il faut croire que la fédération anglaise de football a été convaincue par l’explication du joueur qui a avoué avoir ingéré un produit amincissant appartenant à sa femme, contenant un composant interdit par l’AMA.  La visée était donc esthétique et sans aucune volonté d’améliorer ses performances.

    AFP

     Ezkyas Sisay, meilleur chrono et EPO

    Un coureur de fond éthiopien, Ezkyas Sisay, a été suspendu pendant deux ans à la suite d’un contrôle positif à l’EPO lors du marathon de New York, le 6 novembre 2011. L’Éthiopien avait pris la neuvième place de l’épreuve, réalisant son meilleur chrono : 2 heures 11 minutes et quatre secondes.

    Il avait été contrôlé par l’agence américaine à la demande de la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF).

    IAAF

     Mathew Kisorio, le repenti

    En août 2012, le coureur kényan de semi-marathon Mathew Kisorio écope lui aussi d’une suspension de deux ans pour dopage, après un contrôle positif aux championnats nationaux. Mathew Kisorio avait alors déclaré que le dopage était fréquent dans l’athlétisme kényan, racontant comment il s’était dopé en avril de la même année avant le marathon de Boston où il avait raflé la dixième place.

    « Certains médecins s’installent dans des zones prisées par les athlètes pour leur entraînement et y ouvrent des pharmacies, avait-il déclaré à la télévision allemande. Ils prétendent qu’ils se contentent de vendre des médicaments autorisés et approchent les athlètes, c’est pareil dans tout le pays. »

    AFP

     Fatoumata Coly, doublement coupable

    La sprinteuse sénégalaise Fatoumata Coly, spécialiste du 100 mètres,  a été suspendue pour deux ans le 26 octobre 2013, après avoir enfreint les règles antidopage de la Fédération internationale d’athlétisme.

    L’athlète de 31 ans avait été contrôlée positive à deux substances interdites lors du meeting de Dakar, le 12 juin 2013, et ses explications n’avaient pas convaincu l’IAAF. Elle avait terminé troisième avec un chrono de 11″97.

    Illustration Omega.

     Rita Jeptoo, la star du marathon dopée à l’EPO

    La star du marathon Rita Jeptoo, 33 ans, a été suspendue pendant deux ans par la Fédération kényane d’athlétisme. Triple vainqueur du marathon de Boston en 2006, 2013 et 2014 et du marathon de Chicago en 2013, Rita Jeptoo avait été contrôlée lors d’un test inopiné en décembre 2014 à Lausanne.

    L’échantillon B avait confirmé la présence d’EPO. La Fédération kényane d’athlétisme, dans le collimateur de la Fédération internationale et de l’Agence mondiale antidopage, a promis de prendre des mesures et d’instaurer un programme éducatif.  Le Kenya figure en effet parmi les pays suspectés, avec la Russie, d’avoir mis en place un système de dopage généralisé dans le secteur de l’athlétisme.

    Une enquête du Sunday Times a récemment révélé qu’un tiers des médailles gagnées lors des épreuves d’endurance aux Jeux olympiques et championnats du monde entre 2001 et 2012 ont été remportées par des athlètes dont les tests étaient suspects.

    AFP

     Joseph Mutinda, Austin Power

    Le Kényan Joseph Mutinda a été condamné à une suspension de trois ans par l’Agence américaine antidopage (Usada) après avoir avoué s’être dopé, en mars 2015. L’Usada a expliqué qu’il avait avoué l’usage de produits dopants à la suite de deux contrôles positifs à un anabolisant (19-norandrosterone).

    Il a également reconnu avoir pris de l’EPO et du furosémide, un diurétique masquant. Tous ses résultats depuis le 15 décembre 2013 ont été annulés, y compris sa victoire au marathon d’Austin en février 2014, en 2 heures, 14 minutes et 16 secondes.

    AFP

     Hichem Chaabane, 7 victoires et 2 résultats positifs à des substances interdites 

    Hichem Chaabane, né le 10 août 1988 à Blida est actuellement suspendu pour 18 mois suite à deux résultats positifs à des substances interdites (EPO et Glucocorticoïdes). Coureur cycliste algérien, il a été champion d’Afrique sur route espoir en 2008, champion arabe sur route espoir en 2010, champion d’Algérie sur route en 2013.

    Avant sa suspension le 22 avril 2015, il affichait sept victoires au compteur, toutes obtenues en Algérie. Ce qui lui valait la troisième place du classement des coureurs les plus victorieux derrière Alexander Kristoff et Richie Porte.

    Robert Couse-Baker/Flickr

    JEUNE AFRIQUE

  • Barack Obama au Kenya, les cinq moments forts d’une visite historique

    Barack Obama au Kenya, les cinq moments forts d’une visite historique

    obama- sa soeur-Barack Obama a quitté Nairobi dimanche en direction d’Addis-Abeba, après deux journées historiques dans le pays natal de son père. Retour sur les moments forts de sa visite au Kenya.

    « L’Afrique est en marche », a martelé Barack Obama lors d’un discours teinté d’optimisme au premier jour de sa visite au Kenya, samedi 25 juillet, avant d’enchaîner des déclarations plus critiques sur l’homophobie et la corruption. Barack Obama en aussi a profité pour renouer avec sa famille africaine, qu’il n’avait pas vue depuis 2006, et se laisser aller à quelques pas de danse…

    Les retrouvailles avec sa famille kényane

    Bien qu’il n’ait pas pu se rendre au village natal de son père à Kogelo « pour des raisons de sécurité », Barack Obama a tout de même eu droit à des retrouvailles touchantes avec des membres de sa famille kényane, dès son arrivée vendredi 24 juillet au soir. Auma Obama, une demi-sœur du président, était présente sur le tarmac de l’aéroport de Nairobi pour l’accueillir.

    Ben Curtis/AP/SIPA

    Il s’est rendu avec elle en limousine dans un hôtel de la capitale où l’attendaient d’autres membres de sa famille, dont Mama Sarah, qu’il considère comme sa grand-mère.

    AFP

    « L’égalité des droits » pour les homosexuels

    Barack Obama avait promis d’aborder la question des homosexuels, pourtantqualifiée de « non-sujet » par le président Kenyatta avant son arrivée. Samedi 25 juillet, le président américain a réclamé l’égalité des droits pour les homosexuels en Afrique, comparant l’homophobie à la discrimination raciale envers les Noirs aux États-Unis.

    « J’ai été constant à travers toute l’Afrique là-dessus. Quand vous commencez à traiter les gens différemment, parce qu’ils sont différents, vous vous engagez sur un terrain où la liberté s’érode », a déclaré Barack Obama, devant son homologue kényan lors d’une conférence de presse. « En tant qu’Africain-Américain aux États-Unis, je suis douloureusement conscient de ce qu’il se passe quand les gens sont traités différemment devant la loi », a-t-il martelé.

    Uhuru Kenyatta a répondu qu’il y avait des « choses que, nous devons l’admettre, nous ne partageons pas ».

    Saul Loeb/AFP

    Coopération renforcée dans la lutte contre les Shebab

    Les États-Unis se sont engagés à accentuer leur coopération dans la lutte contre les Shebab, qui multiplient les attentats au Kenya depuis quelques mois. « Nous avons de façon systématique réduit les territoires que les shebab contrôlent. Nous avons pu réduire leur emprise réelle en Somalie et avons affaibli ces réseaux opérant ici en Afrique de l’Est », a déclaré Obama, en ajoutant que « cela ne veut pas dire que le problème est résolu ».

    La visite du président américain s’est d’ailleurs déroulée sous haute sécurité. Et la lutte contre le terrorisme sera sans doute au coeur de son discours au siège de l’Union africaine, à Addis-Abeba, mardi 28 juillet.

    Evan Vucci/AP/SIPA

    Sur la piste de danse

    Sur une note un peu plus légère, le président américain s’est laissé aller à quelques pas de danse Lipala samedi soir, au rythme d’une chanson traditionnelle jouée par le groupe Sauti Sol. Il a été rejoint par le président Kenyatta et son épouse.

    Un appel à « changer les mentalités »

    Pour clore sa visite au Kenya, dimanche, Barack Obama a livré devant une foule conquise dans un complexe sportif de Nairobi un discours chargé d’émotion et rediffusé sur toutes les principales chaînes de télévision du pays. Il a notamment appelé à « changer les mentalités » en matière de corruption et d’éducation des femmes.

    « Le fait est que trop souvent, ici au Kenya, comme c’est aussi le cas dans d’autres endroits, la corruption est tolérée parce c’est comme ça que les choses ont toujours marché », a-t-il lancé. « C’est un boulet qui vous tire vers le bas », a-t-il lancé.

    Le président américain a aussi longuement dénoncé le tribalisme, jugeant qu’une « politique basée sur l’appartenance à une tribu ou à une ethnie est une politique qui condamne un pays à se déchirer » en faisant référence aux violences postélectorales qui ont déchiré le pays en 2008-2009.

    Après son discours, le président américain s’est livré à un rapide bain de foule, avant de s’envoler vers l’Éthopie.

    Evan Vucci/AP/SIPA

    Sabrina Myre

    Jeune Afrique

  • Obama plaide pour « une nouvelle dimension » des relations entre les États-Unis et l’Afrique

    Obama plaide pour « une nouvelle dimension » des relations entre les États-Unis et l’Afrique

    Obama-afrique-À la veille de son arrivée sur le sol kényan, le président américain, Barack Obama, a fait savoir qu’il souhaitait que les relations entre les États-Unis et le continent africain atteignent « une nouvelle dimension ».

    « L’Afrique est un lieu de dynamisme incroyable, où se trouvent certains des marchés les plus en croissance au monde, des gens extraordinaires, d’une résilience extraordinaire », a déclaré Barack Obama, le jeudi 23 juillet lors d’un discours livré devant des diplomates, responsables politiques et économiques, et des ONG africaines à la Maison Blanche.

    « C’est pourquoi, en tant que président, je travaille si durement pour que nos relations avec l’Afrique atteignent une nouvelle dimension », a-t-il ajouté en citant comme exemple la hausse des exportations américaines vers le continent, le lancement d’initiatives pour développer notamment le commerce, la santé, ou encore la sécurité alimentaire.

    Des liens avec l’Afrique « profonds, anciens et compliqués »

    Il a souligné que « les liens avec l’Afrique sont aux États-Unis évidemment profonds, anciens, et compliqués ». « Il y a eu parfois des incompréhensions, et parfois de la méfiance. Mais quand vous regardez toutes les études […] le peuple africain aime les États-Unis et ce qu’ils représentent. Peut-être de manière sans égal sur d’autres continents. »

    Et « ce qui est incroyable, quand vous regardez quel peuple est le plus heureux et le plus optimiste, les Africains sont toujours très bien placés malgré la pauvreté, malgré les conflits », a-t-il souligné.

    Ces déclarations surviennent alors que Barack Obama se trouve à moins de deux ans de la fin de son mandat. Le premier président noir des États-Unis a souvent été sous le feu des critiques pour ne pas avoir tissé des liens solides avec le continent.

    Obama s’envole jeudi pour Nairobi

    Obama s’envolera ce jeudi 23 juillet pour Nairobi, au Kenya, la terre de ses ancêtres, où il effectuera sa première visite en tant que président. Il se rendra ensuite en Éthiopie, où il sera le premier président américain de l’histoire à s’y déplacer.

    Le président américain ne changera pas le programme de son déplacement malgré la publication par l’autorité kényane de l’aviation civile de certains détails de sa visite au Kenya, comme son heure d’arrivée dans le pays, a précisé Josh Earnest, le porte-parole de la Maison Blanche mercredi 22 juillet. « Les détails du programme du président qui sont essentiels pour la sécurité sont des détails qui n’ont pas été rendus publics pour le moment », a déclaré Josh Earnest.

    La semaine dernière, l’ambassadeur des États-Unis à Nairobi a annoncé queBarack Obama ne visiterait pas le village de Kogelo où est enterré son père. Le président américain est attendu le vendredi 24 juillet dans la capitale kényane pour participer à un Sommet mondial de l’entrepreneuriat.

    (Jeune Afrique)

  • Procès Habré : l’ex-président tchadien amené de force au tribunal

    Procès Habré : l’ex-président tchadien amené de force au tribunal

    Habre-Hissène Habré a été amené de force à son procès lundi matin au tribunal spécial qui doit le juger pour crimes contre l’humanité, crimes de guerre et torture, à Dakar au Sénégal. Il doit comparaître dans l’après-midi.

    À l’ouverture de son procès lundi 20 juillet, l’ex-président tchadien âgé de 72 ans a été porté dans le box des accusés au palais de justice de Dakar par des agents de l’administration pénitentiaire. Vêtu de blanc et coiffé d’un turban, il a finalement été sorti de la salle après un esclandre.

    Le procès s’est ouvert vers 10h, après l’évacuation de partisans d’Hissène Habré, qui ont hurlé des slogans hostiles à la Cour. Les procédures judiciaires se dérouleront devant les Chambres africaines extraordinaires, tribunal spécial créé par l’Union africaine en vertu d’un accord avec le Sénégal.

    Hissène Habré refuse de reconnaître la juridiction

    Le président de la Cour, le Burkinabè Gberdao Gustave Kam, a constaté à l’ouverture du procès que la défense n’était pas représentée. Hissène Habré avait déjà annoncé son refus de comparaître en plus d’avoir donné instruction à ses conseillers de ne pas assister aux audiences. L’accusé, en détention depuis deux ans au Sénégal, ne reconnaît pas cette juridiction, ni dans sa légalité, ni dans sa légitimité, selon un de ses avocats, Me Ibrahima Diawara.

    La Cour doit statuer si l’ex-président tchadien peut être forcé à comparaître contre sa volonté.

    Hissène Habré a trouvé refuge au Sénégal après avoir été renversé par l’actuel président tchadien Idriss Deby Itno. Il est jugé pour des crimes commis lorsqu’il était au pouvoir entre 1982 et 1990. Le collectif d’avocats de la défense représente plus de 4000 victimes directes et indirectes.

    Jeune Afrique

  • Audio- MÉMOIRE D’UN CONTINENT :Comment enseigner l’histoire de l’Afrique aux enfants?

    Audio- MÉMOIRE D’UN CONTINENT :Comment enseigner l’histoire de l’Afrique aux enfants?

    Elikia-MBOKOLO-L’Histoire générale de l’Afrique, un monument impression de près de 10 000 pages, a été conçue au moment des indépendances et réalisée sous la direction de la première génération d’historiens professionnels africains.
    Cinquante ans après la création de l’OUA, devenue l’Union africaine, ce livre s’impose comme la référence et la base de l’identité africaine. De l’intention aux actes, comment faire pour transformer ce chef d’œuvre d’érudition en manuel d’enseignement ? Et comment enseigner cette histoire aux enfants d’un continent divisé en 54 Etats ?

    Avec Amadou Fall (Université Cheikh Anta Diop, Dakar), coordonateur de l’équipe des rédacteurs de l’utilisation pédagogique de L’ Histoire Générale de l’Afrique (UNESCO).

     

    rfi

  • Mondial 2015: Africaines mal préparées

    Mondial 2015: Africaines mal préparées

    cameroun-chine-Des entraîneurs africains affirment que la mauvaise préparation est à l’origine des faibles performances des équipes du continent au Mondial 2015 de football féminin.
    “Le jour où nous ferons une bonne préparation, une sélection africaine pourra remporter la Coupe du monde. Nous devons développer le football féminin en Afrique. Nous avons besoin d’une bonne organisation”, a commenté l’entraîneur de l’équipe du Cameroun, Enow Ngachu.
    “Nous devons aussi créer le plus grand nombre de clubs de football féminin”, a ajouté Ngachu après l’élimination du Cameroun par la Chine (1-0) en quarts de finale du Mondial, samedi, à Edmonton (Canada).
    L’Afrique a “des footballeuses talentueuses”, selon lui. “Le problème des équipes africaines, c’est la préparation. Si on continue à nous préparer de cette manière, les choses ne vont pas changer, ni au Cameroun, ni dans les autres pays africains.”

    Les équipes allemande et ivoirienne se sont affrontées lors des matchs de poule du Mondial.
    Le football féminin a également besoin d’un bon sponsoring, selon le technicien camerounais.
    Clémentine Touré, le sélectionneur de l’équipe de Côte d’Ivoire, partage son avis.
    “Nous sommes arrivées 72 heures avant notre premier match. Nous étions très fatiguées, après un long voyage de 15 heures”, a-t-elle réagi.
    “Nous devons corriger ces choses-là. (…) C’est un appel que je lance, pas seulement à notre fédération, mais à toutes les autres du continent”, a ajouté Touré.
    Le Cameroun, 53e au classement mondial du football féminin, est la seule équipe africaine ayant atteint les quarts de finale, après une défaite au profit des Japonaises, championnes en titre (0-1).
    Les Lionnes Indomptables ont ensuite battu l’Equateur (6-0) et la Suisse (2-1).
    Le Nigeria, 33e équipe mondiale, et la Côte d’Ivoire, 67e, ne sont pas allés au-delà des matchs de poule du Mondial.
    Les Nigérianes, neuf fois championnes d’Afrique, ont fait match nul avec la Suède (3-3), avant de s’incliner devant l’Australie (0-2) et les Etats-Unis (0-1).
    Les Ivoiriennes ont été sévèrement battues par l’Allemagne (0-10). Elles ont été ensuite dominées par la Thaïlande (2-3) et la Norvège (1-3).

    BBC