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  • Journalistes tués en direct : le tueur serait passé à l’acte en réponse au massacre de Charleston

    Journalistes tués en direct : le tueur serait passé à l’acte en réponse au massacre de Charleston

    virginia-shooting1-Vester Lee Flanagan, le tueur des deux journalistes de la chaîne de télé WDBJ7, a affirmé, avant de se donner la mort, avoir agi en réponse au massacre de Charleston.

    L’ancien collègue des deux journalistes abattus en direct mercredi 26 août, Alison Parker et James Ward, a envoyé une missive de 23 pages à la chaîne WDBJ7 news avant de passer à l’acte. Il y explique répondre œil pour œil au racisme, fil d’ariane d’un parcours accidenté.

    « Ce qui m’a fait craquer c’est la tuerie dans l’église », a écrit celui qui travaillait comme journaliste sous le nom de Bryce Williams, en référence à la fusillade survenue en juin dans une église de la communauté noire de Charleston (Caroline du Sud). Neuf paroissiens noirs avaient alors été abattus par Dylann Roof, un partisan de la suprématie blanche.

    « En ce qui concerne Dylann Roof ? […] Tu veux une guerre raciale ? Allons-y », a écrit Flanagan. Peu après avoir tué ses anciens collègues lors d’une scène qu’il a lui-même filmée et dont il a posté les vidéos sur les réseaux sociaux, @bryce_williams7 a encore, dans une série de tweets, expliqué son geste par le fait qu’ « Alison a fait des commentaires racistes » et s’est indigné du fait qu’elle ait été « embauchée malgré ça ».

    Vester Lee Flanagan est né en 1973, il était âgé de 42 ans. Diplômé de l’Université d’État de San Francisco en 1995, il a grandi à Oakland, en Californie, et dit avoir pendant toute sa carrière souffert de sa condition d’homme noir et homosexuel. L’auteur du manifeste explique par exemple avoir « souffert de discrimination, de harcèlement sexuel et de bizutage au travail ». « Il dit avoir été attaqué par des hommes noirs et par des femmes blanches […] pour le fait qu’il était noir et homosexuel », résume ABC News. Bryce Williams avait d’ailleurs poursuivi en justice ses deux victimes pour discrimination raciale, des accusations balayées par Jeffrey Marks, directeur général de WDBJ7.

    Un « homme malheureux »

    Ce dernier, qui qualifie M. Williams d’« homme malheureux », affirme l’avoir viré « après de nombreux incidents liés à sa violence ». Il avait rejoint la chaîne en mars 2012 et l’avait quittée manu militari en février 2013, raccompagné à la porte par la police. Durant son court passage chez WDBJ7, il s’est forgé une réputation à double tranchant : d’une part celle d’un « perturbateur » avec lequel « il est difficile de travailler », de l’autre celle d’un reporter « qui avait du talent et de l’expérience », se souvient M. Marks. Cela malgré un parcours professionnel haché, marqué par les allers-retours entre le journalisme et divers emplois. Avant d’être embauché par WDBJ7, il avait par exemple passé huit années sans faire de journalisme.

    Dans son manifeste, celui qui se décrivait sur les réseaux sociaux comme un témoin de Jéhovah, résume : « La fusillade dans l’église a été le point de basculement… mais ma colère s’est construite sur la durée. Je suis une poudrière humaine depuis un bon moment. Juste en attente d’un BOUM ».

    Jeune Afrique

  • France: les «héros du Thalys» faits chevaliers de la Légion d’honneur

    France: les «héros du Thalys» faits chevaliers de la Légion d’honneur

    FRANCE-TRAIN-SHOTS-U-S_0-Quatre Légions d’honneur ont été décernées ce lundi matin à l’Elysée. François Hollande a décoré les trois Américains et le citoyen britannique qui ont maîtrisé Ayoub el-Khazzani dans le train transfrontalier Thalys la semaine dernière. Le chef de l’Etat a pris la parole en préambule de la cérémonie, pour souligner qu’un carnage avait été évité de justesse grâce à la bravoure des passagers.

    « Au nom de la France, je tiens à vous remercier pour ce que vous avez fait. » Propos signés François Hollande, lundi 24 août 2015 à l’Elysée, et adressés aux quatre « stars » du jour, tous faits chevaliers de la Légion d’honneur. « Depuis vendredi, a dit le président français, le monde entier admire votre courage, votre sang-froid, votre esprit de responsabilité. Cette solidarité vous a permis à mains nues, je dis bien à mains nues, de maitriser un individu sur-armé et prêt à tout. Votre héroïsme doit être un exemple pour beaucoup, et une source d’inspiration. Face au mal qui est là, qui s’appelle le terrorisme, il y a un bien : celui de l’humanité. C’est celui que vous incarnez. »

    « Face au terrorisme, nos sociétés ne sont pas faibles, considère M. Hollande. Et elles ne seront jamais faibles tant qu’elles reteront unies. Elles ne seront jamais faibles tant qu’il y aura des femmes et des hommes courageux prêts à risquer leur vie. Vendredi dansd le Thalys, ces hommes étaient de toute nationalité. Un Anglais, des Américains, des Français ; tous ont formé une communauté humaine, celle du meilleur pour éviter le pire. »

    Allocution à la réception des sauveteurs du Thalys by Devenus des héros planétaires, les soldats américains Spencer Stone, 23 ans, et Alek Skarlatos, 22 ans, ainsi que leur ami Anthony Sadler, 23 ans, et le Britannique Chris Norman, 62 ans, ne sont pas les seules personnes à être décorées. Le Franco-Américain Mark Moogalian, 51 ans, blessé par balle pendant l’attaque et toujours hospitalisé, ainsi qu’un passager français de 28 ans ayant tenté d’arrêter le tireur, recevront également la plus haute distinction française ultérieurement. Les autorités françaises ont par ailleurs salué le rôle joué par un agent de la compagnie ferroviaire SNCF, en congés au moment des faits, mais dont Spencer Stone a relaté dimanche qu’il avait aidés à maîtriser le tireur.

    La cérémonie du jour à Paris ne fait pas dans la demi-mesure. Pour l’arrivée des quatre décorés, la garde républicaine française s’est mise au garde à vous dans la cour d’honneur de l’Elysée. Sont présents au palais présidentiel : le Premier ministre Manuel Valls, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve, la ministre de l’Ecologie et des Transports Ségolène Royal, le secrétaire d’Etat aux Transports Alain Vidalies. Il y a aussi quelques personnalités étrangères, comme le chef du gouvernement belge Charles Michel et l’ambassadeur des Etats-Unis en France, Jane Hartley.

    Les trois Américains n’ont pas fait de discours. Le Britannique Chris Norman, qui vit en France, s’est en revanche exprimé à la sortie. Il refuse d’être qualifié de héros, considérant simplement avoir fait ce qu’il fallait. « Je ne suis pas sûr que ça soit de l’héroïsme, a-t-il dit. Je crois que c’était ce qu’il fallait faire dans une situation de survie. J’espère que cela ne vous arrivera pas, mais je vous invite à vraiment y penser : “ Qu’est-ce que je vais faire si cela m’arrive ? Est-ce que je vais tout simplement rester figé, ou est-ce que je vais essayer d’être actif si l’occasion se présente ?  »

    rfi

  • Washington : un membre du Ku Klux Klan voulait attaquer la Maison Blanche aux rayons X

    Washington : un membre du Ku Klux Klan voulait attaquer la Maison Blanche aux rayons X

    PULASKI, TN - JULY 11: A member of the Fraternal White Knights of the Ku Klux Clan participates in the 11th Annual Nathan Bedford Forrest Birthday march July 11, 2009 in Pulaski, Tennessee. With a poor economy and the first African-American president in office, there has been a rise in extremist activity in many parts of America. According to the Southern Poverty Law Center in 2008 the number of hate groups rose to 926, up 4 percent from 2007, and 54 percent since 2000. Nathan Bedford Forrest was a lieutenant general in the Confederate Army during the American Civil War and played a role in the postwar establishment of the first Ku Klux Klan organization opposing the reconstruction era in the South.   Spencer Platt/Getty Images/AFP
    PULASKI, TN – JULY 11: A member of the Fraternal White Knights of the Ku Klux Clan participates in the 11th Annual Nathan Bedford Forrest Birthday march July 11, 2009 in Pulaski, Tennessee. With a poor economy and the first African-American president in office, there has been a rise in extremist activity in many parts of America. According to the Southern Poverty Law Center in 2008 the number of hate groups rose to 926, up 4 percent from 2007, and 54 percent since 2000. Nathan Bedford Forrest was a lieutenant general in the Confederate Army during the American Civil War and played a role in the postwar establishment of the first Ku Klux Klan organization opposing the reconstruction era in the South. Spencer Platt/Getty Images/AFP

    -Un Américain de 51 ans, membre du Ku Klux Klan, est jugé depuis lundi 17 août pour avoir voulu utiliser une arme expérimentale à rayons X afin de tuer des musulmans et d’attaquer la Maison Blanche.

    « Hiroshima au bout des doigts ». Voilà le surnom donné par Glendon Scott Crawford, un Américain de 51 ans, membre du Ku Klux Klan, à l’arme à rayon X qu’il a fabriqué lui-même. Originaire de Providence, sur la côte est des Etats-Unis, cet ancien employé de General Electric a élaboré de ses mains le dispositif expérimental avec lequel il projetait de tuer des Musulmans et d’attaquer le Maison Blanche. Il est jugé depuis lundi 17 août par un tribunal près de New York et risque jusqu’à 15 ans de prison.

     Eliminer les ennemis d’Israël. »

    A la mi-avril, l’homme avait contacté des associations juives pour leur exposer son objectif, pensant obtenir leur collaboration. Kathryn Laws, membre d’une des associations, se souvient, dans les colonnes de l’Albany Times Union, d’une « personne très instable » qui lui a proposé de se servir de son « Hiroshima au bout des doigts » pour « éliminer les ennemis d’Israël. » Ce sont les membres de la Fédération juive du nord-est de New-York, également « démarchés » par Glendon, qui alertent le FBI. Après plusieurs mois d’enquête, il est arrêté en juin 2013.

    Le canon n’a jamais fonctionné

    Dans des enregistrements, le quinquagénaire évoque l’organisation suprématiste blanche Ku Klux Klan à plusieurs reprises et déclare que l’islam est « une maladie de l’ADN humain ». Glendon pensait se servir de son arme comme moyen de défense contre le terrorisme. Les agents du FBI précisent que l’arme n’a jamais été en état de fonctionner. Même si la réalisation de ce canon n’a jamais été possible, et qu’aucune vie n’a jamais été en danger, Crawford, poursuivi pour trois chefs d’accusation, risque jusqu’à 15 ans de prison.

    M6info/AFP

  • USA : Hillary Clinton répond à Jeb Bush

    USA : Hillary Clinton répond à Jeb Bush

    Hillary Clinton-Jeb Bush avait affirmé que Barack Obama et Hillary Clinton – qui était secrétaire d’Etat à l’époque – avaient raté une chance de laisser une force d’intervention d’environ 10.000 hommes lorsque les forces américaines ont quitté l’Irak en 2011.

    Parlant dans l’Iowa, Hillary Clinton a rappelé à Jeb Bush que son frère, George W. Bush, avait négocié le retrait total des troupes américaines avec le Premier ministre irakien d’alors, Nouri al-Maliki qui ne voulait pas d’une présence américaine sur le sol irakien.

    “Je trouve un peu curieux que Jeb Bush se soit doublement rabaissé sur la défense des actions de son frère en Irak. Mais s’il va le faire, il doit présenter la totalité de l’image. Et l’image entière, comme vous le savez, comprend l’accord que George W. Bush avait signé avec le gouvernement Maliki en Irak fixant la fin de 2011 comme date butoir pour le retrait des troupes américaines’’, a réagi Hillary Clinton.

    Mme Clinton décrit comme significatives les mesures prises par le président Barack Obama pour soutenir l’armée irakienne et pour essayer d’engager les sunnites dans la lutte contre l’Etat islamique.

    Mais elle a dit que les voisins de l’Irak ont un rôle plus important à jouer.

    «Je suis très engagée à soutenir les efforts de la région pour essayer de prendre au sérieux les menaces que l’Etat islamique représente pour tout le monde, mais en particulier pour les femmes et certains milieux religieux’’, a averti Hillary Clinton.

    Ces ‘’attaques’’ entre les deux candidats démocrate et républicain, retentissent comme le ton d’une campagne présidentielle de 2016 déjà bien engagée.

    bbc

  • John Kerry attendu à Cuba, Fidel Castro s’en prend à Washington

    John Kerry attendu à Cuba, Fidel Castro s’en prend à Washington

    fidel castro-Alors que le chef de la diplomatie américaine est attendu ce vendredi à La Havane pour sceller la réconciliation avec Cuba, Fidel Castro est sorti de l’ombre pour s’en prendre aux États-Unis.

    Alors que le chef de la diplomatie américaine John Kerry est attendu ce vendredi 14 août à La Havane pour sceller le rétablissement des relations diplomatiques entre les États-Unis et Cuba, Fidel Castro, est sorti de l’ombre la veille pour se rappeler au bon souvenir de Washington.

    Dans un texte publié par la presse locale jeudi, jour de son 89e anniversaire, le “Lider maximo” a rappelé les “nombreux millions de dollars” que les États-Unis doivent, selon lui, à  Cuba en compensation de l’embargo imposé à l’île communiste depuis 1962.

    Retiré du pouvoir depuis 2006 pour raisons de santé, et remplacé depuis par son frère Raul, Fidel Castro a précisé qu’”une dette s’élevant à de nombreux millions de dollars était due envers Cuba (…)”. Et d’ajouter : “Nous ne cesserons jamais de lutter pour la paix et le bien-être de tous les êtres humains (…), les mêmes droits que nous avons proclamés en démarrant notre lutte, ainsi que ceux émanant de nos rêves”. Malgré leur réconciliation, La Havane et Washington se réclament mutuellement des compensations, d’un côté pour l’ensemble des préjudices liés à l’embargo économique, de l’autre pour l’expropriation de biens américains lors de la révolution cubaine de 1959.

    Ces déclarations n’ont rien d’anodin. Elles ont été publiées la veille de l’arrivée du chef de la diplomatie américaine à Cuba, la première sur l’île communiste depuis 1945. À son programme : la réouverture officielle de l’ambassade américaine. Mais cette visite de quelques heures, aussi historique que symbolique, doit aussi permettre d’aborder les sujets qui fâchent entre deux voisins  : protection des droits de l’homme et des dissidents politiques, levée de l’embargo économique que Washington impose à La Havane et restitution de la base navale américaine de Guantanamo.

    Kerry va rencontrer des dissidents

    John Kerry a en outre annoncé qu’il prévoyait lors de sa visite de rencontrer des opposants politiques. “Je vais rencontrer des dissidents (…). J’aurai la chance de m’asseoir avec eux [au cours d’une réception, privée, à la résidence de l’ambassadeur américain à La Havane]”, a-t-il assuré dans un entretien à la télévision américaine en espagnol, Telemundo News, dont des extraits ont été diffusés mercredi. De fait, ces entrevues devraient se dérouler, à l’abri de la presse, à la résidence, et non à la chancellerie, lieu de la grande cérémonie publique.

    Washington et La Havane ont rétabli leurs relations diplomatiques et rouvert leurs ambassades le 20 juillet, après cinquante-quatre ans d’interruption, selon les termes d’un rapprochement historique annoncé le 17 décembre par les présidents Barack Obama et Raul Castro.

    Une fois le dégel amorcé il y a six mois, les présidents Obama et Castro s’étaient rencontrés en avril lors du Sommet des Amériques au Panama, et le chef de la diplomatie cubaine Bruno Rodriguez était à Washington le 20 juillet pour rouvrir sa chancellerie. Cuba a aussi été retiré d’une liste noire américaine d’”État soutenant le terrorisme”.

    Les deux gouvernements, adversaires de la Guerre froide, avaient rompu les liens en 1961, dans la foulée de la révolution castriste, mais ils entretenaient depuis 1977 des bureaux d’intérêts [ou section d’intérêt] qui faisaient office d’ambassades.

    Avec AFP

  • Vol MH370 : vers la résolution du mystère grâce au fragment d’aile découvert à la Réunion ?

    Vol MH370 : vers la résolution du mystère grâce au fragment d’aile découvert à la Réunion ?

    avion-malaisie-592x296-La pièce d’avion retrouvée à la Réunion le 29 juillet rouvre l’enquête concernant le vol MH370. Appartenant à un Boeing 777, elle pourrait être un débris vol disparu de la Malaysia Airlines.

    Selon des sources françaises proches de l’enquête,le fragment d’aile d’avion retrouvé sur l’île de la Réunion appartient à un Boeing 777 et pourrait être celui du vol MH370 disparu en mars 2014.

    Le fragment long de deux mètres retrouvé mercredi sur une plage de l’île est du « même type » que ceux des Boeing 777. « Nous sommes de plus en plus convaincus que les débris sont ceux du MH370″, a déclaré Martin Dolan, directeur général de l’Agence australienne de sécurité des transports. « La forme du fragment ressemble énormément à un élément spécifique des 777″, a-t-il ajouté, confirmant l’avis de plusieurs experts.

    Sur place, des experts ont déjà estimé qu’au regard de son apparence, il pourrait s’agir d’un volet bordant les ailes de l’avion que les pilotes actionnent au décollage et à l’atterrissage. Les derniers doutes devraient être levés « dans les prochaines 24 heures », estime le directeur du bureau australien de la sécurité des transports qui dirige les opérations de recherche dans l’océan indien.

    « Je crois que nous nous rapprochons de la résolution du mystère du MH370. Cela pourrait être une preuve convaincante que le MH370 s’est abîmé dans l’océan Indien », a déclaré à l’AFP le vice-ministre des Transports, Abdul Aziz Kaprawi.

    Une expertise attendue 

    Justement, le débris doit être envoyé aujourd’hui à Toulouse pour être analysé par un laboratoire du ministère de la Défense chargé des investigations techniques après des accidents d’avions.

    Si la région a connu d’autres crash aériens aucun n’impliquait un Boeing 777. Les débris de l’appareil ont pu dériver de l’ouest de l’Australie jusqu’à La Réunion au gré du courant équatorial sud. Dans un tel scénario, des images satellite de ce courant maritime peu profond pourraient permettre de localiser « en quelques jours » la zone du crash, estime l’océanographe français Joël Sudre.

    Hormis le débris de l’avion, d’autres déchets ont été retrouvés par l’association qui nettoyait les plages, notamment deux bouteilles, l’une d’un détergeant indonésien et l’autre, une bouteille d’eau de marque chinoise. Alors que parmi les 239 passagers du vol MH370 figuraient 153 chinois et 12 Indonésiens. Les bouteilles font augmenter les spéculations, mais pourraient aussi servir à l’enquête, elles ont été remises aux gendarmes de la brigade de la gendarmerie des transports aériens (BGTA)

    Les recherches continuent 

    Depuis le 8 mars 2014, aucune trace de l’avion disparu n’a été retrouvée en dépit des intenses recherches dirigées par l’Australie dans le sud de l’océan Indien, où des satellites ont « accroché » pour la dernière fois les systèmes de communication de l’appareil.

    Jusque-là le scénario le plus crédible auquel se tiennent les responsables de l’enquête est celui d’une chute brutale du niveau d’oxygène dans l’appareil qui a rendu l’équipage et les passagers inconscients. L’avion aurait alors volé en pilote automatique, jusqu’à sa chute en mer, faute de carburant.

    Si les recherches ont débouché de nombreuses fois sur de fausses alertes, le ministre australien des Transports affirme que les recherches ont lieu au « bon endroit. La confirmation que les fragments d’avion découverts à La Réunion sont bien ceux du MH370 renforcerait cette idée », a-il dit.

    Jeune Afrique

  • Obama plaide pour « une nouvelle dimension » des relations entre les États-Unis et l’Afrique

    Obama plaide pour « une nouvelle dimension » des relations entre les États-Unis et l’Afrique

    Obama-afrique-À la veille de son arrivée sur le sol kényan, le président américain, Barack Obama, a fait savoir qu’il souhaitait que les relations entre les États-Unis et le continent africain atteignent « une nouvelle dimension ».

    « L’Afrique est un lieu de dynamisme incroyable, où se trouvent certains des marchés les plus en croissance au monde, des gens extraordinaires, d’une résilience extraordinaire », a déclaré Barack Obama, le jeudi 23 juillet lors d’un discours livré devant des diplomates, responsables politiques et économiques, et des ONG africaines à la Maison Blanche.

    « C’est pourquoi, en tant que président, je travaille si durement pour que nos relations avec l’Afrique atteignent une nouvelle dimension », a-t-il ajouté en citant comme exemple la hausse des exportations américaines vers le continent, le lancement d’initiatives pour développer notamment le commerce, la santé, ou encore la sécurité alimentaire.

    Des liens avec l’Afrique « profonds, anciens et compliqués »

    Il a souligné que « les liens avec l’Afrique sont aux États-Unis évidemment profonds, anciens, et compliqués ». « Il y a eu parfois des incompréhensions, et parfois de la méfiance. Mais quand vous regardez toutes les études […] le peuple africain aime les États-Unis et ce qu’ils représentent. Peut-être de manière sans égal sur d’autres continents. »

    Et « ce qui est incroyable, quand vous regardez quel peuple est le plus heureux et le plus optimiste, les Africains sont toujours très bien placés malgré la pauvreté, malgré les conflits », a-t-il souligné.

    Ces déclarations surviennent alors que Barack Obama se trouve à moins de deux ans de la fin de son mandat. Le premier président noir des États-Unis a souvent été sous le feu des critiques pour ne pas avoir tissé des liens solides avec le continent.

    Obama s’envole jeudi pour Nairobi

    Obama s’envolera ce jeudi 23 juillet pour Nairobi, au Kenya, la terre de ses ancêtres, où il effectuera sa première visite en tant que président. Il se rendra ensuite en Éthiopie, où il sera le premier président américain de l’histoire à s’y déplacer.

    Le président américain ne changera pas le programme de son déplacement malgré la publication par l’autorité kényane de l’aviation civile de certains détails de sa visite au Kenya, comme son heure d’arrivée dans le pays, a précisé Josh Earnest, le porte-parole de la Maison Blanche mercredi 22 juillet. « Les détails du programme du président qui sont essentiels pour la sécurité sont des détails qui n’ont pas été rendus publics pour le moment », a déclaré Josh Earnest.

    La semaine dernière, l’ambassadeur des États-Unis à Nairobi a annoncé queBarack Obama ne visiterait pas le village de Kogelo où est enterré son père. Le président américain est attendu le vendredi 24 juillet dans la capitale kényane pour participer à un Sommet mondial de l’entrepreneuriat.

    (Jeune Afrique)

  • Semaine africaine pour Barack Obama

    Semaine africaine pour Barack Obama

    Barack Obama voyage-Le président américain recoit ce lundi à la Maison Blanche Muhammadu Buhari, le nouveau président du Nigeria. Il s’envolera jeudi pour Nairobi, puis remontera la vallée du grand rift au nord pour la capitale éthiopienne, Addis Abeba.

    Le president Obamasera  bientôt sur la terre de ses ancêtres. A l’occasion d’une tournee en Afrique, il fera sa première visite en tant que président au Kenya, patrie de son père.

    Lundi, le président américain recevra à la Maison Blanche Muhammadu Buhari, le nouveau président du Nigeria, pays le plus peuplé d’Afrique et première économie du continent.

    Il s’envolera jeudi pour Nairobi, puis remontera la vallée du grand rift au nord pour la capitale éthiopienne, Addis Abeba, où il sera le premier président américain de l’histoire à effectuer une visite.

    Le premier président noir des Etats-Unis s’est rendu quatre fois en Afrique depuis son élection, des visites qui n’avaient pas inclus le Kenya (Barack Obama s’y est déjà rendu avant son élection).

    Le père que Barack Obama dit n’avoir jamais vraiment connu est né dans l’ouest du Kenya, dans un village près de l’équateur et du Lac Victoria.

    Economiste, il a quitté sa famille quand Barack Obama avait deux ans. Il est mort dans un accident de voiture à Nairobi en 1982, à l’âge de 46 ans.

    Le “retour au pays” de Barack Obama a longtemps été empêché par l’inculpation du président Uhuru Kenyatta par la Cour pénale internationale pour crimes contre l’humanité, en raison de son rôle présumé dans les violences post-électorales fin 2007-début 2008.

    Ces poursuites ont été abandonnées en décembre, à cause de l’obstruction du gouvernement kényan, selon la procureure de la CPI, ouvrant en tout cas la voie à une visite présidentielle.

    “C’est évidemment important d’un point de vue symbolique, j’espère que cela montrera que les Etats-Unis sont un partenaire fort, pas seulement pour le Kenya mais pour l’Afrique subsaharienne”, a déclaré Barack Obama.

    Les deux présidents auront à discuter de commerce et de sécurité, mais la conversation prendra peut-être un tour personnel.

    Le père du président Obama était économiste pour le gouvernement du père de Uhuru Kenyatta, Jomo, qui dirigea le pays pendant 14 ans, de l’indépendance jusqu’à sa mort en 1978.

    Les deux hommes ne s’entendaient pas et Obama père finit par être limogé par Kenyatta père, un ostracisme qui contribua à son alcoolisme.

    Barack Obama, absorbé depuis 2009 par la récession américaine, les crises au Moyen-Orient, le terrorisme et son “pivot asiatique”, tâchera surtout de consolider son bilan africain.

    “Ce voyage est extraordinairement important pour le président”, dit l’ancien secrétaire d’Etat adjoint pour l’Afrique, Johnnie Carson.

    Selon des sources diplomatiques, le débat fait rage en interne à la Maison Blanche pour déterminer si ce bilan doit inclure une tentative de résolution du conflit au Soudan du Sud, pays fondé en 2011 et ravagé par une guerre civile.

    Des dizaines de milliers de personnes sont mortes, et plus de deux millions ont fui leurs villages. Mais une plus forte implication américaine comporte des risques, a fortiori en cas d’échec politique.

     

    – Le Kenya meurtri par les attentats –

    Lors de sa première visite sur le continent, en 2009, Barack Obama avait appelé les Africains à prendre en main leur destinée, en leur lançant une version adaptée de son slogan de campagne: “yes you can!”, “oui, vous le pouvez!”

    Mais six ans après, l’ambition reste bridée par les problèmes de sécurité, de corruption et de violation des droits de l’homme.

    Le Kenya a été particulièrement visé par des groupes extrémistes. En 1998, les ambassades américaines à Nairobi et Dar es Salaam ont été éventrées par de terribles explosions, faisant des centaines de morts.

    En 2013, 67 personnes sont mortes dans le bain de sang perpétré par les islamistes somaliens shebab, alliés à Al-Qaïda, dans le centre commercial Westgate à Nairobi. Et en avril, les shebab ont massacré 148 personnes dans l’université Garissa, la plupart des étudiants.

    “Le Kenya est sur la ligne de front du combat contre le terrorisme, c’est pourquoi les Etats-Unis équipent et entraînent nos forces de sécurité”, a dit l’ambassadeur kényan aux Etats-Unis, Robinson Njeru Githae.

    Barack Obama participera à Nairobi à un sommet mondial de l’entrepreneuriat (Global Entrepreneurship Summit), une initiative lancée en 2010 et qui rassemblera des milliers d’entrepreneurs et d’entreprises.

    A Addis Abeba, Barack Obama devrait évoquer le déficit démocratique africain devant les dirigeants de l’Union africaine. Plus de 50 ONG africaines et internationales, dont Human Rights Watch et Freedom House, lui ont écrit pour le presser de ne pas faire l’impasse sur le sujet.

    (Avec AFP)

     

  • Accord HISTORIQUE sur le nucléaire iranien: “Cet accord est aussi fragile que les forces contre lui sont puissantes”

    Accord HISTORIQUE sur le nucléaire iranien: “Cet accord est aussi fragile que les forces contre lui sont puissantes”


    Accord historique sur le nucléaire iranien !

     

    Arracher un accord sur le nucléaire iranien fut un exercice périlleux. Le faire approuver, appliquer et respecter dans la durée risque d’être tout aussi ardu, prédisent les experts.

    L’Iran et les grandes puissances, réunies dans le groupe dit des 5+1 (Etats-Unis, Russie, France, Chine, Royaume-Uni et Allemagne), sont parvenus à finaliser mardi à Vienne un accord historique sur le nucléaire iranien, un dossier qui empoisonne les relations internationales depuis douze ans, a annoncé une source diplomatique proche des négociations.
    Un accord au bout de 21 mois de négociations

    “L’accord est conclu”, a indiqué cette source, alors qu’une réunion plénière “finale” suivie d’une conférence de presse a été annoncée pour 10h30 par l’Union européenne. Cette annonce intervient au terme de 21 mois de négociations et d’un round final de plus de 17 jours de négociations acharnées pour solder le dossier. Cet accord devrait rapidement permettre une levée des sanctions économiques que subit l’Iran depuis de nombreuses années. Selon un diplomate français cité par l’AFP, celle-ci pourrait survenir au début de l’année 2016.

    Les trois piliers de l’accord

    L’accord conclu repose sur trois piliers:

    Une limitation du programme nucléaire de l’Iran durant au moins dix ans
    La fin des sanctions internationales contre l’Iran
    Un renforcement des contrôles
    L’objectif est de garantir que le programme nucléaire iranien ne peut avoir de débouchés militaires, en échange d’une levée des sanctions internationales qui étouffent l’économie du pays. Le texte, qui autorise l’Iran à poursuivre son programme nucléaire civil, ouvre la voie à une normalisation des relations économiques et diplomatiques de l’Iran avec la communauté internationale, une perspective qui hérisse Israël et les puissances régionales sunnites au Moyen-Orient. Depuis le week-end, tous les acteurs assuraient que l’accord était quasi bouclé mais que des “décisions politiques” restaient nécessaires.
    Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu: “Erreur historique”

    “D’après les premiers éléments qui nous parviennent, il est déjà possible de dire que cet accord est une erreur historique pour le monde”, a déclaré M. Netanyahu, depuis Jérusalem. Grâce à cet accord qui vise à empêcher Téhéran de se doter de l’arme nucléaire en échange d’une levée des sanctions qui étranglent son économie, “l’Iran va recevoir des centaines de milliards de dollars qui vont lui permettre de faire fonctionner sa machine de terreur, son agression et son expansion au Moyen-Orient et dans le monde entier”, a accusé M. Netanyahu.
    Le président iranien Hassan Rohani: “L’accord ouvre de nouveaux horizons”

    L’accord nucléaire auquel sont parvenus mardi l’Iran et les grandes puissances ouvre “de nouveaux horizons”, a affirmé le président iranien Hassan Rohani sur son compte Twitter. Maintenant que “cette crise qui n’était pas nécessaire” a été résolue, l’Iran et les grandes puissances peuvent “se concentrer sur les défis communs”, a-t-il écrit, allusion à la lutte contre le groupe jihadiste Etat islamique.
    Le Congrès américain devra approuver à une majorité des 2/3

    Arracher un accord sur le nucléaire iranien fut un exercice périlleux. Le faire approuver, appliquer et respecter dans la durée risque d’être tout aussi ardu, prédisent les experts.

    “Cet accord est aussi fragile que les forces contre lui sont puissantes”, souligne l’analyste Ali Vaez de l’institut International Crisis Group. “Il a des détracteurs de poids en Iran, aux Etats-Unis et dans la région.”

    L’accord entre Téhéran et les puissances occidentales, conclu mardi à Vienne, prévoit que Téhéran limite ses ambitions nucléaires pendant plusieurs années, en échange d’une levée progressive et réversible des sanctions internationales.

    Il a fallu quasiment deux ans de négociations acharnées pour en fixer les détails. Et maintenant, il doit être approuvé à Washington, Téhéran et au Conseil de sécurité de l’ONU.

    Le Congrès américain, contrôlé par des Républicains très méfiants envers l’Iran, a 60 jours pour l’examiner.

    Les parlementaires ne pourront bloquer l’application du texte qu’à une majorité des deux tiers. Les chances sont donc faibles qu’ils “mettent à terre un accord multilatéral”, estime Suzanne Maloney du think tank américain Brookings institution.

    Elle prévoit toutefois beaucoup de “postures” avant l’élection présidentielle de 2016.

    L’accord “sera très dur à vendre pour l’administration”, a déjà mis en garde le chef du groupe républicain au Sénat Mitch McConnell, prêt à en découdre avec le président démocrate Barack Obama.
    Le diable est dans les détails

    Si l’étape du Congrès est surmontée, la course d’obstacles se poursuivra lors de l’application sur le terrain de l’accord, qui s’étale sur une centaine de pages et fourmille de détails techniques.

    Téhéran s’est engagé à réduire de manière drastique ses capacités nucléaires (nombre de centrifugeuses, stock d’uranium enrichi…), de manière à rendre quasiment impossible la confection d’une bombe atomique.

    Or, le diable est dans les détails. “L’application d’un accord d’une telle complexité sur une période aussi longue ne peut être qu’imparfaite”, estime Ali Vaez. Pour lui, il faudra que les deux camps fassent preuve de “bonne volonté et communiquent bien” pour éviter les frictions.

    La vérification des engagements iraniens reviendra à l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), un organe de l’ONU aux moyens limités, dont le rôle sera déterminant.

    “C’est essentiel de faire en sorte que l’AIEA ait les ressources suffisantes pour suivre et vérifier l’accord”, souligne Kelsey Davenport, de l’institut Arms control.

    Pour elle, il faut aussi que la levée des sanctions internationales, contrepartie des efforts de Téhéran, aient des conséquences concrètes dans le pays.

    “Il faudra encourager les entreprises et les banques à reprendre les affaires en Iran, certains pourraient encore être hésitants”, conseille l’experte. “Des progrès économiques tangibles seront importants pour encourager Téhéran à respecter ses engagements”.
    Beaucoup de choses à vérifier, “ce sera un processus très compliqué”

    Siavush Randjbar-Daemi de l’Université de Manchester juge aussi que “les choses pourraient aller de travers” au stade des vérifications.

    “L’AIEA, en tant qu’arbitre, aura beaucoup de choses à vérifier (…) ce sera un processus très compliqué”, dit-il, tout en s’inquiétant pour le respects des engagements une fois que les acteurs du dossier auront changé.

    En 2013, l’arrivée du président Hassan Rohani, élu sur la promesse d’une levée des sanctions, avait permis de relancer pour de bon les négociations avec les puissances occidentales.

    La relation construite au fil du temps entre les chefs de la diplomatie iranienne Mohammad Javad Zarif et américaine John Kerry a aussi joué dans le dénouement.

    “Qu’est-ce qui va se passer quand Kerry quittera le département d’Etat et que Zarif sera remplacé?” s’interroge l’universitaire. “On n’en sait rien.”

    “Nous ne savons pas si il y a un changement de fond ou si c’est le face-à-face entre ces deux personnes qui ont permis cet accord”, remarque-t-il. “C’est le vrai défi.”

    RTL

  • LA GRECE : LE COURAGE D’UN PEUPLE, ET SI L’AFRIQUE FAISAIT LA MÊME CHOSE AU SUJET DU CFA ?

    LA GRECE : LE COURAGE D’UN PEUPLE, ET SI L’AFRIQUE FAISAIT LA MÊME CHOSE AU SUJET DU CFA ?

    grec-Face à la menace des créanciers de la Grèce de plonger le pays dans une austérité sans précédent, le premier ministre Alexis Tsipras avait soumis au référendum la volonté des autres pays européens et a battu campagne pour que le non l’emporte.

    C’est désormais chose faite. Le dimanche 05 juillet 2015, le peuple Grec dans sa majorité absolue a voté le non à plus de 61%.

    L’objectif de ce vote, est de donner au premier ministre l’onction directe du peuple pour négocier pour le peuple selon la volonté du peuple le sacrifice que le peuple grec est prêt à consentir pour sortir le pays de la grave crise économique qu’il traverse.

    Ce challenge n’était pas sans conséquence. En effet, la victoire du oui aurait sonné le glas du gouvernement Tsipras. Tous les gouvernements européens étaient contre le referendum et avaient appelé la population grecque à voter pour le oui. L’épouvantail de la sortie de la Grèce de l’Union Européenne était brandi par tous les dirigeants européens comme pour faire peur au peuple grec.

    Au soir du dimanche 5 juillet 2015, le peuple a parlé par la voie des urnes montrant ainsi qu’une autre alternative est possible. La preuve, les lignes ont bougé, la France et l’Allemagne ont passé toute la nuit du dimanche pour accorder leur violon face à la nouvelle donne politique insufflée par la grèce.

    Comme pour prouver que le gouvernement Tsipras ne veut pas le pouvoir pour se servir, mais que le pouvoir est pour lui l’instrument de par lequel le peuple grec doit vivre dans le bonheur et la prospérité, Le ministre des Finances grec Yanis Varoufakis a annoncé sa démission ce lundi 06 juillet 2015. Selon les propres dires du ministre « Peu après l’annonce des résultats du référendum, j’ai appris que les membres de l’Eurogroupe et les autres partenaires estimaient que mon absence aux réunions contribuerait à la conclusion d’un accord. Pour cette raison, je quitte le ministère des Finances » nous rapporte le journal Russe Sputnik.

    La soif de démocratie, le courage du premier ministre Alexis Tsipras sont à saluer.

    En quoi l’Afrique peut-elle s’inspirer de cette leçon de courage et de dignité du peuple grec ?

    Ossey Hélène@ivoire114