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  • Chronologie de grands evenements de la RDC

    Chronologie de grands evenements de la RDC

    presidents rdc

    • 5 novembre 2013L’armée annonce “sa victoire totale” sur le M23 qui annonce la fin de sa rébellion.
    • 3 novembre 2013Le M23 ordonne un cessez-le-feu à ses troupes.
    • 30 octobre 2013L’armée prend le contrôle de Bunagana, dernière place forte et fief politique du M23.
    • 28 octobre 2013L’armée prend le contrôle de la base militaire de Rumangabo.
    • 27 octobre 2013L’armée prend le contrôle de Kiwanja et de Rutshuru, deux places fortes du M23.
    • 25 octobre 2013Nouvelle offensive de l’armée contre les rebelles du M23 dans le Nord-Kivu
    • 14 juillet 2013L’armée lance une offensive contre les rebelles du M23 dans le Nord-Kivu.
    • 28 mars 2013Adoption par l’ONU d’une résolution portant création d’une nouvelle brigade d’intervention de la Monusco pour lutter contre les rebelles armés
    • 18 mars 2013Reddition de Bosco Ntaganda, chef rebelle du M23
    • 20 novembre 2012Les rebelles du M23 prennent le contrôle de Goma, la capitale du Nord-Kivu.
    • 12-14 octobre 201214e sommet de la Francophonie à Kinshasa
    • 12 juillet 2012Signature à Addis Abeba (Ethiopie) d’un accord entre la RD Congo, le Rwanda et une douzaine d’Etats de la région des Grands Lacs, visant à “éradiquer” les groupes armés actifs à l’est du pays.
    • 10 juillet 2012Condamnation par la Cour pénale internationale (CPI) de l’ex-chef de milice Thomas Lubanga à 14 ans de prison
    • 8 juillet 2012Le M23 prend le contrôle de Rutshuru, Ntamugenga et Rubare.
    • 6 juillet 2012Le M23 prend le contrôle de Bunagana.
    • 9 juin 2012Le gouvernement accuse publiquement le Rwanda de soutenir la mutinerie dans le Nord-Kivu.
    • 6 mai 2012Création du Mouvement du 23 mars (M23) par d’anciens officiers du CNDP
    • 30 avril 2012Défection du général Bosco Ntaganda avec 600 à 700 hommes
    • 29 avril 2012Début des affrontements opposant les FARDC aux déserteurs pro-CNDP dans le Nord-Kivu
    • 24 avril 2012Violente attaque de miliciens Maï-Maï à Beni dans le Nord-Kivu
    • 11 avril 2012Le président Joseph Kabila annonce son intention d’arrêter et de juger pour trahison tous les officiers mutins, y compris le général Bosco Ntaganda.
    • 4 avril 2012Défection au sein de l’armée régulière des FARDC d’anciens rebelles du CNDP
    • 5 mars 2012Affrontements opposant les FARDC aux rebelles Maï-Maï de l’Alliance des patriotes pour un Congo libre et souverain (APCLS) dans le Nord-Kivu
    • 28 novembre 2011Réélection de Joseph Kabila
    • 27 février 2011Tentative de coup d’Etat menée par une centaine d’hommes qui ont dirigé une attaque simultanée contre le palais présidentiel de la Gombe et le camp militaire logistique de Kokolo (10 morts)
    • 18 novembre 2010Annulation de la totalité de la dette du pays par le Club de Paris
    • 28 juillet 2010Naufrage sur la rivière Kasaï, dans l’ouest (140 morts)
    • 2 juillet 2010Explosion d’un camion-citerne à Sange, dans l’est (230 morts)
    • 15 juillet 2009Accord de la justice suisse pour la restitution des fonds bloqués en Suisse de Mobutu Sese Seko à sa famille
    • 25 mars 2009Démission du président de l’Assemblée nationale Vital Kamerhe
    • 23 mars 2009Signature d’un accord de paix entre le gouvernement et le CNDP qui prévoit l’intégration des troupes du CNDP au sein de l’armée des FARDC
    • 22 janvier 2009Arrestation au Rwanda du général rebelle Laurent Nkunda
    • 20 janvier 2009Offensive conjointe des armées rwandaise et congolaise contre les rebelles hutus des FDLR
    • 16 janvier 2009Annonce d’un cessez-le-feu par Bosco Ntaganda entre le CNDP et le gouvernement
    • 6 janvier 2009Destitution du général rebelle Laurent Nkunda pour mauvaise gouvernance
    • 22 décembre 2008Renforcement du mandat de la Monuc
    • 14 décembre 2008Opération conjointe des armées ougandaise, congolaise et sud-soudanaise contre les rebelles de la LRA
    • 8 décembre 2008Négociations à Nairobi (Kenya) sous l’égide de l’ONU entre le gouvernement et les rebelles du CNDP de Laurent Nkunda
    • 4 décembre 2008Accord entre la RD Congo et le Rwanda pour le démantèlement des Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR)
    • octobre – novembre 2008Exode de 250 000 réfugiés suite à une vaste offensive de la rébellion du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP) de Laurent Nkunda dans le Nord-Kivu
    • 28 août 2008Reprise des affrontements dans le Nord-Kivu entre l’armée et les rebelles de Laurent Nkunda
    • 24 mai 2008Arrestation en Belgique de Jean-Pierre Bemba suite à un mandat d’arrêt de la CPI
    • 6-23 janvier 2008Conférence de paix à Goma pour mettre fin aux combats dans le Nord et le Sud-Kivu et signature d’un accord de paix
    • 30 août 2007Début des affrontements au Nord-Kivu entre l’armée et les soldats relevant du général rebelle Laurent Nkunda
    • mai 2007Massacre de 18 civils dans le Sud-Kivu
    • 11 avril 2007Jean-Pierre Bemba se réfugie au Portugal.
    • 22-23 mars 2007Affrontements à Kinshasa entre les forces gouvernementales et les combattants de Jean-Pierre Bemba. Bemba se réfugie à l’ambassade d’Afrique du Sud.
    • 29 octobre 2006Victoire de Joseph Kabila à l’élection présidentielle
    • 20 mars 2006Ouverture du procès du chef de milice Thomas Lubanga par la Cour pénale internatinale (CPI)
    • 18 décembre 2005Référendum sur la nouvelle Constitution
    • 13 mai 2005Adoption par le Parlement d’une nouvelle Constitution
    • 1 octobre 2004L’ONU augmente les effectifs de la Monuc et élargit son mandat.
    • 11 juin 2004Tentative de coup d’Etat menée par les militaires de la garde présidentielle
    • 28 mars 2004Tentative de coup d’Etat
    • 26 janvier 2004Incendie d’un ferry sur le fleuve Congo (200 morts)
    • 22 août 2003Installation d’un Parlement de transition
    • 30 juin 2003Nomination d’un gouvernement de transition
    • 16 mai 2003Signature à Dar es-Salaam (Tanzanie) d’un accord de cessez-le-feu avec les chefs des cinq milices de l’Ituri
    • 7 mai 2003Fin du retrait des troupes ougandaises
    • 4 avril 2003Promulgation de la Constitution de transition
    • 3 avril 2003Affrontements interethniques à Bunia, en Ituri (966 morts)
    • 2 avril 2003Signature à Sun City (Afrique du Sud) de l’accord final des travaux du dialogue intercongolais
    • 17 décembre 2002Signature à Pretoria (Afrique du Sud) d’un accord de paix entre le gouvernement et les principaux mouvements rebelles, débouchant sur la formation d’un gouvernement de transition pour deux ans
    • 30 octobre 2002Fin du retrait des troupes angolaises, namibiennes et zimbabwéennes
    • 5 octobre 2002Fin du retrait des troupes rwandaises présentes dans le pays
    • 6 septembre 2002Signature d’un accord de paix entre la RD Congo et l’Ouganda
    • 30 juillet 2002Signature d’un accord de paix entre la RD Congo et le Rwanda
    • 25 février – 19 avril 2002Dialogue intercongolais à Sun City (Afrique du Sud), débouchant sur un accord partiel de partage du pouvoir.
    • 17 janvier 2002L’éruption du volcan Nyiaragongo dévaste la ville de Goma (45 morts et 340 000 sinistrés).
    • 15 octobre 2001Ouverture à Addis Abeba (Ethiopie) du dialogue intercongolais pour la réconciliation nationale
    • 15 février 2001Relance du processus de paix lors d’un sommet à Lusaka (Zambie) avec l’annonce du déploiement d’observateurs de l’ONU
    • 17 janvier 2001Joseph Kabila succède à son père.
    • 16 janvier 2001Assassinat de Laurent-Désiré Kabila par l’un de ses gardes du corps
    • 24 février 2000L’ONU approuve l’envoi de 5 500 hommes pour veiller au respect du cessez-le-feu du 10 juillet 1999.
    • août 1999Ratification de l’accord de cessez-le-feu par le RCD et le Mouvement de libération du Congo (MLC)
    • 10 juillet 1999Signature à Lusaka (Zambie) d’un accord de cessez-le-feu par Kinshasa et ses alliés (Zimbabwe, Angola et Namibie) ainsi que par l’Ouganda et le Rwanda qui appuient la rébellion.
    • 17 mai 1999Scission au sein du RCD
    • 16 août 1998Création du Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD)
    • 1 août 1998Mouvement de rébellion banyamulenge, soutenu par l’Ouganda et le Rwanda, dans le Kivu. Le conflit se transforme en guerre régionale opposant deux coalitions : d’un côté les factions rebelles soutenues par le Rwanda et l’Ouganda, de l’autre les forces gouvernementales de Kinshasa, appuyées par l’Angola et le Zimbabwe.
    • 7 septembre 1997Décès de l’ancien président Mobutu Sese Seko à Rabat (Maroc)
    • 28 mai 1997Le pays est rebaptisé République démocratique du Congo et Laurent-Désiré Kabila s’autoproclame président.
    • 17 mai 1997Les troupes de Laurent-Désiré Kabila entrent dans la capitale Kinshasa.
    • novembre 1996 – mai 1997Les troupes de l’AFDL conquierent l’est du pays.
    • 25 octobre 1996Création de l’Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo-Zaïre (AFDL), dirigée par Laurent-Désiré Kabila
    • août – septembre 1996Combats dans le Kivu entre l’armée zaïroise et des Banyamulenge, Congolais tutsis de souche rwandaise, appuyés par l’armée de Kigali
    • 8 janvier 1996Crash d’un avion-cargo Antonov-32 sur un marché de Kinshasa (plus de 300 morts)
    • avril 1995Epidémie de fièvre hémorragique (virus Ebola) dans la région de Kikwit (244 morts)
    • 21 octobre 1993Création d’une nouvelle monnaie, le nouveau zaïre
    • juillet 1993Vague de violences interethniques dans le Kivu (4000 morts)
    • 28-30 janvier 1993Pillage de Kinshasa à l’initiative des militaires (1000 morts)
    • 4 décembre 1991Mobutu Sese Seko prolonge son mandat présidentiel.
    • 23-24 septembre 1991Pillage de Kinshasa à l’initiative des militaires suite au non-paiement de leurs soldes (117 morts)
    • 1 août 1991 – 6 décembre 1992Conférence nationale à Kinshasa chargée d’organiser la transition démocratique
    • 18 décembre 1990Instauration du multipartisme
    • 11-12 mai 1990Manifestations étudiantes sévèrement réprimées à Lubumbashi (500 morts)
    • 14-16 août 1985Deuxième visite du pape Jean-Paul II
    • 28 juillet 1984Victoire de Mobutu Sese Seko à l’élection présidentielle (3ème mandat)
    • 20 mai 1983Inauguration du pont Matadi, qui réunit les deux rives du fleuve Zaïre
    • 11 décembre 1982Le président Mobutu Sese Seko est promu à la dignité de Maréchal.
    • juin 1982Les “treize” sont condamnés à 15 ans de prison.
    • 15 février 1982Création par les “treize” d’un parti d’opposition, l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS)
    • décembre 1980Lettre ouverte à Mobutu Sese Seko, très critique, de treize parlementaires parmi lesquels Etienne Tshisekedi
    • 2-6 mai 1980Visite du pape Jean-Paul II
    • 11-19 mai 1978Deuxième guerre du Shaba marquée par l’intervention des troupes françaises à Kolwezi (797 morts)
    • 18 février 1978Nouveau complot contre Mobutu Sese Seko
    • 5 décembre 1977Réélection de Mobutu Sese Seko
    • mars 1977Première guerre du Shaba (ex-Katanga) déclenchée par une tentative de sécession de rebelles katangais venus d’Angola
    • 10 janvier 1977Eruption du volcan Nyiaragongo (600 morts)
    • 16 juin 1975Un complot contre Mobutu Sese Seko est déjoué.
    • janvier 1973 – décembre 1974Zaïrianisation (nationalisation) des biens commerciaux et des propriétés foncières appartenant à des ressortissants ou des groupes financiers étrangers
    • 27 octobre 1971Le pays prend le nom de Zaïre. Joseph-Désiré Mobutu devient Mobutu Sese Seko.
    • 5 novembre 1970Victoire de Joseph-Désiré Mobutu à l’élection présidentielle
    • 24 juin 1967Instauration d’un régime de parti unique avec le MPR. Une nouvelle monnaie, le zaïre, remplace le franc CFA.
    • 17 avril 1967Création du Mouvement populaire de la révolution (MPR)
    • décembre 1966Nationalisation des mines
    • 30 juin 1966La capitale Léopoldville est rebaptisée Kinshasa.
    • 24 novembre 1965Coup d’Etat du lieutenant-général Joseph-Désiré Mobutu qui se proclame président de la République
    • 15 janvier 1963Fin de la sécession du Katanga
    • août 1961Début du désarmement des soldats katangais par l’ONU
    • 17 janvier 1961Assassinat de Patrice Lumumba par les troupes de Moïse Tshombe, avec la complicité des Etats-Unis et de la Belgique
    • 2 décembre 1960Arrestation de Patrice Lumumba
    • 14 septembre 1960Le colonel Joseph-Désiré Mobutu fomente un coup d’Etat militaire. Le Parlement et la Constitution sont suspendus.
    • septembre 1960Faute de soutien occidental, Patrice Lumumba se tourne vers l’URSS.
    • 8 août 1960La province du Sud-Kasaï proclame son indépendance.
    • 5 août 1960Joseph Kasavubu révoque le Premier ministre Patrice Lumumba.
    • 16 juillet 1960L’ONU envoie des troupes pour rétablir l’ordre.
    • 11 juillet 1960La province du Katanga, dirigée par Moïse Tshombe, déclare son indépendance.
    • 7 juillet 1960La Belgique envoie de nombreuses troupes pour protéger ses ressortissants et ses intérêts miniers.
    • 6 juillet 1960Révolte de l’armée dirigée par des officiers belges
    • 30 juin 1960Proclamation de l’indépendance de la République du Congo, avec à sa tête Joseph Kasavubu comme président et Patrice Lumumba comme Premier ministre
  • Football – RDC : le club de Kinshasa DC Motema Pembe frappe fort

    Football – RDC : le club de Kinshasa DC Motema Pembe frappe fort

    Motema pembe-Le DC Motema Pembe change de dimension. Gentiny Ngobila a demandé au Français Henri Legarda, ancien président du Mans, de le rejoindre à la tête du club kinois. Et les deux hommes nourrissent de grandes ambitions pour cette formation la plus titrée de RDC, qui n’a plus rien gagné depuis 2010.

    C’est un signal fort donné à ses rivaux. Le Daring Club Motema Pembe (DCMP) vient de frapper un grand coup sur le marché des transferts, à deux semaines de la reprise du championnat. Le club kinois a en effet recruté cinq joueurs – en attendant l’arrivée prochaine d’un gardien – qui ont tous évolué en France.

    Il s’agit de Tony Huston, défenseur français de 22 ans (Le Mans, Hellas Vérone, Pro Vercelli, La Louvière) ; de Ladji Zito, milieu défensif ivoirien, 30 ans (ASEC Mimosas, Le Mans, Laval, Beveren, Levadiakos…) ; de Mohamed Cissokho, milieu de terrain français, 20 ans (Le Mans) ; et des attaquants également français Kevin Parsemain, 27 ans (Le Mans, Evian-Thonon-Gaillard, Seattle Sounders), et Salif Cissé, 23 ans (Le Mans, Limoges, Luçon).

    En plus de leurs salaires, tous ces joueurs venus d’Europe pourraient voir leurs revenus gonfler avec des primes de résultats et d’objectifs. Le DCMP a également nommé entraîneur-adjoint le Français Daniel Bréard (ex-Gap, Fréjus, Nevers) et Franco Torchia comme directeur sportif.

    Le ticket Gentiny Ngobila Mbaka – Henri Legarda

    Mais les ambitions renouvelées du DC Motema Pembe ne se traduisent pas que par le recrutement. Les structures mêmes du club ont été bouleversées depuis l’arrivée, en septembre 2014 de Gentiny Ngobila Mbaka à la tête de la prestigieuse formation kinoise – c’est la plus titrée de RDC, avec douze championnats gagnés, treize coupes et deux Supercoupes. Et l’homme d’affaires congolais de 51 ans, par ailleurs député et ancien ministre de l’Agriculture, ne manque pas de ressources.

    En juillet dernier, il embarque dans l’aventure Henri Legarda (67 ans), l’ancien président du Mans FC (2001-2013), avec qui il est en affaires depuis plusieurs années – le Français est PDG du groupe Vallée, spécialisé dans le bâtiment. « C’est un projet sportif et humain sur une période de cinq ans. Ngobila m’a proposé de le mettre en œuvre avec lui, j’ai accepté », explique Legarda, qui précise qu’il ne prévoit pas d’apporter de fonds dans l’immédiat. « Je vais investir de mon temps, puisque je vais passer une huitaine de jours par mois à Kinshasa. L’idée est de rebâtir le club. Je vais donc apporter mon expertise dans différents domaines : le sponsoring, le marketing, mais aussi le domaine sportif. Et certains de mes collaborateurs passeront du temps à Kinshasa, dont un préparateur physique et un ostéopathe. »

    Des supporters actionnaires

    « Quand je suis arrivé, poursuit Gentiny Ngobila Mbaka, il y avait des manques aux niveau des structures, les salaires n’étaient pas toujours payés à temps. Depuis, des choses ont été faites. On a trouvé des locaux pour installer la permanence du club, un centre de formation a été créé, 1,6 millions d’euros ont été injectés, et aujourd’hui, les supporters sont actionnaires à hauteur de 30 %, les autres parts étant détenues par Henri Legarda, deux autres personnes et moi-même, puisque le club est devenu une Société anonyme à objet sportif (SAOS) », explique le dirigeant, élu pour trois ans.

    Mais le chemin du succès sera sans doute long. Le DC Motema Pembe n’a pas gagné le championnat depuis 2008 et la Coupe depuis 2010. De fait, depuis plusieurs années, ce sont le TP Mazembe et l’AS Vita Club qui dominent le football congolais. « Ce que nous voulons, c’est gagner des titres », confirme Legarda. Un objectif que les nouveaux moyens du club devraient aider à atteindre. Le budget de la saison 2015-2016, en cours de finalisation, sera supérieur à 1 million d’euros. Le DCMP, qui a conclu un accord de sponsoring avec Cristal O, une marque d’eau minérale, devrait signer dans les prochains jours avec au moins deux autres sponsors. Un budget encore très éloigné de celui du TP Mazembe, qui serait selon certaines sources légèrement supérieur à 15 millions d’euros. Mais si Gentiny Ngobila et Henri Legarda ont décidé de faire un bout de chemin ensemble, c’est aussi pour réduire cet écart.

    Jeune Afrique

  • Dialogue politique : Tshisekedi sera là !

    Dialogue politique : Tshisekedi sera là !

    Etienne-Tshisekedi-Wa-Mulumba-20-Sauf imprévu, le président national de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), Etienne Tshisekedi wa Mulumba, devrait conduire en personne la délégation de son parti politique au Dialogue politique encore en projet en République Démocratique du Congo. Cette information a été livrée par son fils, qui est en même temps Secrétaire Général en charge des Relations Extérieures de l’UDPS, Félix Tshisekedi, hier mercredi 12 août 2015 sur les antennes de la radio Top Congo.

    Ce jeune opposant, qui ne cesse de monter en flèche dans l’opinion tant nationale qu’internationale, a rappelé que le sphinx de Limete se trouve toujours en convalescence en Belgique, où il séjourne depuis le mois d’août 2014, et qu’il se remet lentement mais sûrement de son mal.

    Félix Tshisekedi a soutenu qu’au regard de l’évolution de l’état de santé de son père, il est physiquement et mentalement prêt à participer au Dialogue national inclusif que l’UDPS considère comme la seule panacée pour guérir la RDC de la crise politique qui la ronge depuis les fraudes électorales du 28 novembre 2011.

    A en croire le Secrétaire Général Adjoint de l’UDPS chargé des Relations Extérieures, des avancées notables ont été enregistrées dans les contacts officiels et informels entre la haute direction de son parti et des émissaires du Chef de l’Etat, pour baliser la voie du Dialogue national dans un délai raisonnable.

    Sans pour autant préciser de date, il a affirmé que ce forum devrait être convoqué avant la fin de l’année en cours, sans quoi l’UDPS ne va plus se sentir concernée par une quelconque concertation entre le pouvoir et l’opposition, afin de ne pas cautionner le glissement tant redouté dans les salons politiques de Kinshasa, aussi bien dans les rangs de l’Opposition, de la Société civile que des frondeurs de la majorité.

    Répondant à une frange de l’0pposition qui soupçonne l’UDPS de rouler pour le glissement, dans ses tractations avec les émissaires officiels et officieux de Joseph Kabila, le fils de Tshisekedi a une fois de plus porté un cinglant démenti à ces allégations.

    Il a fait remarquer que la Commission tripartite Ceni-Majorité-l’Opposition placée sous la direction de la CENI, préconisée par une partie de l’opposition, est sans objet, d’autant plus que cette institution d’appui à la démocratie, en l’absence de son président, l’Abbé Malumalu, indisponible pour des raisons de santé, est dirigée par son vice-président, Mpungwe, un haut cadre du PPRD (Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie).

    La frange de l’opposition non favorable au Dialogue, a-t-il souligné, a fait un virage à 180 degrés en soutenant une tripatite à l’intérieur de la CENI, qu’elle avait récusée à un moment donné en portant plainte contre son président, l’Abbé Apollinaire Malumalu, et en lançant une pétition pour sa démission.

    Pour Félix Tshisekedi, tous les problèmes politiques et techniques liés au processus électoral doivent êtres débattus et réglés lors du Dialogue national, que l’on souhaite inclusif.

    Abordant l’épineux problème de la médiation internationale, qui divise les principaux protagonistes au Dialogue, à savoir la Majorité Présidentielle et l’UDPS, Félix Tshisekedi a fait savoir qu’un consensus est en voie d’être trouvé pour aplanir cette divergence.

    Toutefois, le chef de la diplomatie de l’UDPS ne fait aucune différence entre la « médiation internationale » exigée par son parti et une frange de l’Opposition, et « l’accompagnement international », réclamé par le camp du Chef de l’Etat. Il s’agit là, à son avis, d’un problème de terminologie pour exprimer la même réalité.

    Le plus important, pour l’UDPS, est que ce Dialogue se tienne sous l’égide de la Communauté internationale, conformément à l’Accord- cadre d’Addis-Abeba (février 2013) et la Résolution 2098 du Conseil de Sécurité des Nations Unies (avril 2013).

    Parlant des termes de référence de ce forum, Félix Tshisekedi a fait état des convergences des vues entre Limete et le Palais de la Nation au sujet de la nécessité d’un calendrier électoral consensuel, du nettoyage du fichier électoral, de l’enrôlement des nouveaux majeurs, de l’évaluation du financement du processus électoral, du refus d’une nouvelle transition, du refus de tout glissement, etc.

    Il a réaffirmé que les exigences de l’UDPS communiquées en son temps à l’émissaire de Joseph Kabila sont devenues à ce jour un secret de polichinelle : examen du contentieux électoral de 2011, médiation internationale audit externe du fichier électoral, enrôlement de nouveaux majeurs, neutralité de la CENI, libération des détenus politiques et d’opinions, réouverture des médias fermés, libéralisation effective des activités politiques, etc .

    ERIC WEMBA- Le Phare on ligne

  • RDC : «pas de combines pour un autre mandat de Kabila» pour le MLC

    RDC : «pas de combines pour un autre mandat de Kabila» pour le MLC

    Eve Bazaiba Masudi-La question d’un éventuel troisième mandat de Joseph Kabila après novembre 2016 provoque un vif débat. Hier à la même heure, vous avez entendu un partisan de cette option, le ministre congolais des Relations avec le parlement, Tryphon Kin-Kiey Mulumba. Voici aujourd’hui le point de vue d’une figure de l’opposition. La députée nationale Eve Bazaiba Masudi est la secrétaire générale du Mouvement de libération du Congo (MLC), dont le numéro 1, Jean-Pierre Bemba, avait mis le président Kabila en ballotage en juillet 2006. En ligne de sa circonscription de Bassoko, dans la nouvelle province de la Tshopo, dans l’est du Congo, la numéro 2 du MLC répond aux questions de Christophe Boisbouvier.

    RFI : Dans la majorité présidentielle, beaucoup disent que Joseph Kabila doit rester au pouvoir au-delà de novembre 2016 pour garantir la paix et la stabilité au Congo ?

    Eve Bazaiba Masudi : Le fait pour Kabila de rester au pouvoir au-delà de son deuxième et dernier mandat, conformément à la Constitution, constitue une cause de l’insécurité.

    L’argument des partisans d’un troisième mandat, c’est de dire que votre pays est immense, il y a plusieurs centaines d’ethnies et il n’y a que lui pour garantir la paix et la stabilité ?

    Il n’y a pas que lui pour garantir la paix et la stabilité. C’est un argument qui ne tient pas debout face au délai constitutionnel. Kabila dirige ce pays de la manière que l’on sait. Il est venu d’abord par une succession qui ressemble à un coup d’Etat, et deux fois il a été très mal élu. Maintenant ça fait cinq ans qu’il dirige avec 46%, mais là, s’il doit aller au-delà du mandat tel que le lui permet la Constitution, c’est ça, la création de troubles dans notre pays.

    Autre argument des partisans de Joseph Kabila, le pays est en train de décoller sur le plan économique grâce aux cinq chantiers lancés par le président ?

    Le pays ne décolle pas, au contraire, le pays ne fait même pas du sur place. Il y a un nivellement vers le bas. Des cinq chantiers, Kabila n’en a réalisé aucun. Moins de 1% de la population congolaise a accès à l’eau potable, a accès à l’électricité, il n’y a pas l’accès aux soins de santé, non plus. Donc il n’y a rien qui a été réalisé par Monsieur Kabila. Les inaugurations qu’il est en train de faire aujourd’hui, c’est l’œuvre des ONG. Il a inauguré la piste de l’aéroport de Goma, ça a été réhabilité par des ONG.

    Craignez-vous une tentative de révision de la Constitution ?

    Ils ont commencé les stratégies de révision de la Constitution depuis longtemps. La majorité au pouvoir a tenté d’organiser des pétitions pour réviser la Constitution, ils ont tenté d’introduire dans la loi électorale des alinéas qui devaient nous amener au-delà du mandat du président Kabila, tout ça a été contré par le peuple congolais, même la stratégie actuelle d’avoir un dialogue politique à la recherche d’un accord qui va l’amener dans une période de transition pour aller au-delà de son mandat.

    Il ne réussira pas, parce que le peuple congolais est debout comme un seul homme au respect de la Constitution. Finie, cette affaire de combines des partis politiques. Nous ne sommes pas d’accord à un dialogue qui va nous amener à des combines politiques pour prolonger le mandat de Kabila et violer ainsi la Constitution.

    Et si le pouvoir ne l’entend pas de cette oreille, qu’allez-vous faire ?

    Nous allons appliquer la Constitution parce que l’article 63 dispose que le peuple congolais a les droits de s’opposer à quiconque qui veut prendre le pouvoir par la force et gérer le pouvoir en violation de la constitution. Si le président de la République ose violer la Constitution en allant au-delà de son mandat constitutionnel, il va être poursuivi pour haute trahison conformément à la même Constitution.

    L’opposition semble très affaiblie aujourd’hui. Côté UDPS, Etienne Tshisekedi est malade et séjourne en Europe depuis un an. Côté MLC, votre leader Jean-Pierre Bemba est en prison à la Cour pénale internationale, peut-être encore pour de longues années. Comment pouvez-vous faire face au pouvoir ?

    L’opposition ne peut pas être réduite seulement à deux individus au-delà de leur charisme politique. Nous connaissons le charisme du président Tshisekedi de l’UDPS, nous reconnaissons le charisme du président Jean-Pierre Bemba du MLC. Mais actuellement pour cette question de ne pas aller au-delà du mandat présidentiel constitutionnel, c’est l’intérêt du peuple congolais qui est mis en jeu.

    Souvenez-vous du mois de janvier 2015, comment le peuple congolais dans son ensemble, a dit non au fait d’aller au-delà du mandat du président Kabila en essayant de faire du subterfuge à réviser la loi électorale avant l’organisation des élections.

    Etre une femme au milieu de tous ces hommes politiques, cela est-il difficile au Congo ?

    Ce n’est absolument pas difficile. Eve Bazaiba a une très longue expérience politique d’une trentaine d’années, donc j’ai de très bonnes relations avec tous mes collègues hommes avec qui je travaille au sein du MLC.

    Certains vous manquent-ils de respect parce que vous êtes une femme ?

    Cette étape là, en ce qui concerne Madame Bazaiba, au Congo, est révolue depuis longtemps. Je préside aussi une commission parlementaire à l’Assemblée nationale. On ne met pas la question de la femme au premier plan, on met plutôt mes compétences.


    En RDC, suite aux déclarations sur RFI du ministre chargé des relations avec le Parlement, Kin Kiey Mulumba faisant état d’un possible glissement du calendrier électoral et du possible maintien au pouvoir de Joseph Kabila, le 3e parti d’opposition l’UNC s’insurge. Dans un communiqué, l’UNC rappelle les délais constitutionnels auxquels est lié le président sortant et alerte la communauté internationale sur la volonté manifeste, selon le parti, du régime en place de se maintenir au pouvoir.

    RFI

  • RDC: Pour la première fois, l’autorité du Pdt E. Tshisekedi, est directement mise en cause

    RDC: Pour la première fois, l’autorité du Pdt E. Tshisekedi, est directement mise en cause

    Tshisekedi-Il y un an jour pour jour Etienne Thsisekedi, le président du premier parti d’opposition congolais, l’UDPS, était évacué et hospitalisé en Belgique. En convalescence depuis, son parti traverse une grave crise de leadership. Pour preuve une lettre ouverte signée par vingt-cinq membres de l’Union pour la démocratie et le progrès social vivant en Europe ou au Canada. Une déclaration dans laquelle pour la première fois, l’autorité du président et de l’opposant historique Etienne Tshisekedi, est directement mise en cause.

    Sur le constat, tout le monde semble d’accord : l’UDPS est en crise. Qui est le maître à bord ? Quelle est la vision du parti ? Ces derniers mois, les communiqués s’exprimant au nom de la présidence, puis démenti au nom de cette même présidence sont légions.

    Dernier exemple en date, l’UDPS veut-elle ou non participer à un dialogue politique initié par le président Kabila ? Des membres se revendiquant de la branche historique de l’UDPS disent que oui, des réunions auraient déjà eu lieu autour d’une possible participation à un gouvernement d’union nationale, à Bruxelles et Kinshasa. Mais d’autres se réclamant de la base affirment que dialoguer avec Kabila serait vendre son âme au diable. Bref, la cacophonie est reine. Et le silence assourdissant d’Etienne Tshisekedi laisse libre cours à toutes les rumeurs. Face à cette situation, quelle solution ?

    Certains voudraient que le chef rentre au plus vite au pays pour mettre de l’ordre dans le parti et donner des directives claires. Mais pour la première fois, 25 cadres de l’UDPS, tous à l’étranger, vont plus loin. Ils appellent à remplacer le numéro 1 du parti. Dans une déclaration politique, ils dénoncent l’indisponibilité de l’opposant historique depuis plusieurs mois, mais aussi l’ingérence de sa famille et une mauvaise gestion des finances de l’UDPS. Ils appellent donc à la tenue d’un mini conclave mi-septembre pour nommer un président intérimaire.

    Du côté de la présidence du parti on qualifie cette initiative d’inutile, sachant qu’un congrès doit se tenir en décembre à Kinshasa. Selon eux, l’élection d’un leader intérimaire n’est possible que dans deux cas : le décès ou la démission. L’UDPS n’étant dans aucun de ces deux cas, le remplacement d’Etienne Tshisekedi, élu lors du dernier congrès en 2010, n’est pas justifié.

    RFI

  • RDC : Etienne Tshisekedi contesté à l’UDPS

    RDC : Etienne Tshisekedi contesté à l’UDPS

    udps-25 cadres de l’UDPS tirent à boulets rouges sur leur leader historique et remettent en cause la gestion du parti, ainsi que le choix de participer au dialogue du président Joseph Kabila. Une première au sein du parti d’opposition.

    L’UDPS a déjà traversé de nombreuses crises, mais celle-ci a quelque chose de très particulière : c’est la première fois que le leadership d’Etienne Tshisekedi est directement remis en cause. Un tabou vient même de tomber avec la déclaration de 25 membres importants du partis, installés essentiellement en Europe ou au Canada.: ils demandent le « remplacement » d’Etienne Tshisekedi ! Du jamais vu dans le parti congolais d’opposition. Dans un communiqué envoyé à la presse, dont Afrikarabia, les frondeurs dénoncent « la crise actuelle » du parti « qui a pour nom Etienne Tshisekedi et pour prénom, l’attentisme des cadres qui ont peur et refusent de voir la  réalité en face ». Rien ne va plus au sein du parti selon les signataires : « l’indisponibilité du président du parti, les tripatouillages des statuts par Etienne Tshisekedi, l’ingérence de la famille biologique du président dans les affaires du parti et le manque de transparence et la mauvaise gestion des finances ».

    « Ingérence de la famille biologique »

    Les causes de la crise profonde que traverse l’UDPS sont à chercher du côté des absences répétées d’Etienne Tshisekedi pour des raisons médicales. A 82 ans, le leader historique vieillissant de l’opposition congolaise est en effet en convalescence depuis un an à Bruxelles et ses récentes apparitions publiques n’ont rassuré personne sur sa santé chancelante. L’opposant n’est plus que l’ombre de lui-même et beaucoup pensent que le parti a déjà glissé dans les mains de son fils, Félix, responsable des relations extérieures de l’UDPS. En novembre 2014, plus de 40 fédérations du parti avaient dénoncé « l’ingérence de la famille biologique du président dans les affaires de l’UDPS ».

    Non au dialogue

    La prise du parti par Félix Tshisekedi passe mal pour bon nombre de cadres de l’UDPS et la stratégie du parti de participer au dialogue convoqué par le président Joseph Kabila reste incompréhensible pour la plupart des militants. Le reste des partis d’opposition, MLC, UNC et dissidents de l’UDPS ont tous refusé le dialogue, accusant Joseph Kabila de vouloir rallonger son mandat en dehors de tout cadre constitutionnel. Les 25 frondeurs sont également de cet avis : « c’est une passe en or adressée à Joseph Kabila, car elle n’est rien de moins qu’une ouverture à la recevabilité de sa candidature pour un troisième mandat! En effet ce dialogue débouchera inéluctablement sur la formation d’ un gouvernement (de Transition ou d’Union Nationale), ce qui correspond à l’ instauration d’ un nouvel ordre juridique conformément à la nouvelle pratique constitutionnelle. »

    Entêtement

    Le divorce semble donc bien consommé entre une partie de l’UDPS et les Tshisekedi père et fils. L’enfermement du parti après la réélection frauduleuse de Joseph Kabila avait découragé beaucoup de ses cadres. Etienne Tshisekedi, convaincu d’avoir gagné l’élection et d’être le président élu de la RDC avait interdit à ses députés de siéger à l’Assemblée nationale. L’entêtement d’Etienne Tshisekedi dans son « Imperium » qui se limitait au quartier de Limete avait décidé certains à franchir la porte de l’Assemblée nationale et à prendre leur distance. Son intransigeance envers le pouvoir de Joseph Kabila n’est donc plus compréhensible à l’heure où il veut maintenant dialoguer avec le président, à moins de deux de la fin de son mandat. La stratégie des Tshisekedi devient désormais illisible.

    L’UDPS en solo

    On assiste donc à une énième dissension interne au sein de l’UDPS. Les 25 signataires proposent  la tenue d’un « mini conclave à la mi-septembre à Bruxelles qui sera suivi d’un Conclave plus inclusif à Kinshasa aux fins de nous choisir un Président du Parti intérimaire qui nous représentera jusqu’à la tenue d’un Congrès extraordinaire. » Le remplacement d’Etienne Tshisekedi est donc exigé. Reste à savoir comment vont réagir Félix et Etienne Tshisekedi à cette nouvelle péripétie ? Au mieux quelques cadres partiront vers d’autres partis d’opposition ; au pire, le parti implosera au risque de perdre définitivement son rang sur l’échiquier politique congolais. Car une chose est sûre, l’UDPS a déjà beaucoup perdu depuis les élections de 2011. Le plus important : son leadership sur les autres partis d’opposition. Aujourd’hui se sont le MLC et l’UNC qui tirent la caravane des autres partis et qui sont aux avant-postes de la contestation. En janvier 2015, au plus fort des manifestations contre la loi électorale, l’UDPS n’avait pas appelé à manifester et s’était « réveillée » trois jours après le début du mouvement voyant que la contestation prenait de l’ampleur. Aujourd’hui encore, l’UDPS la joue « solo » en s’engageant dans un dialogue risqué avec Joseph Kabila et en refusant encore une fois de se joindre aux autres partis dans la prochaine manifestation prévue le 15 septembre à Kinshasa. Félix Tshisekedi avait choisi de se démarquer du reste de l’opposition en prenant les rênes du parti. Pour le moment… c’est très réussi.

    Christophe RIGAUD – Afrkarabia

  • Katanga : arrivée de 18 locomotives neuves pour la renaissance de la SNCC

    Katanga : arrivée de 18 locomotives neuves pour la renaissance de la SNCC

    Locomotives moderne à la gare centrale de Kinshasa. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo
    Locomotives moderne à la gare centrale de Kinshasa. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

    -Après l’inauguration samedi du bloc technique de l’aéroport international de la LUANO, déterminé dans sa vision de la révolution de la modernité ; le chef de l’état JOSEPH KABILA Kabange a procédé ce lundi 27 juillet à la réception de 18 locomotives neuves dans le parc de la Société Nationale des Chemins de fer du Congo (SNCC) au Katanga.

    Le gouvernement congolais avait commandé 38 locomotives neuves en chine dont 20, sur financement du gouvernement de la République, et 18, avec l’appui financier de la Banque Mondiale. Cette commande a été déchargée au port de Durban, en Afrique du Sud, précisé dans un document de la Direction générale de la SNCC signé le 9 juin dernier. Ces engins vont desservir 12 provinces de la RDC et vont à nouveau renforcer les activités opérationnelles de cette entreprise.

    La même source proche précise que dans ce lot, 10 locomotives ont déjà quitté la ville de Durban à destination de la RD Congo et qu’à la date du 9 juin, deux de ces machines se trouvaient entre les villes de Lusaka et de Kabwe (Zambie), deux entre les agglomérations de Bulawayo et de Victoria Falls (Zimbabweà, quatre à Beitbridge (Zimbabwe), et deux autres entre Pretoria et Messina (Afrique du Sud).

    Huit locomotives stationnent au Port de Durban, en attendant les formalités de départ pour la RD Congo, souligne le même document. Le chronogramme tracé prévoit l’arriver de toutes les machines au mois de juin, leur réception en juillet et l’exploitation en août prochain.

    télé50

  • Epidémie de rougeole en RDC

    Epidémie de rougeole en RDC

    Measles in African Child-Plusieurs centaines de décès supplémentaires dus à la maladie n’ont sans doute pas été enregistrés comme tels en raison des difficultés à atteindre certaines zones touchées.

    Une épidémie de rougeole dans la région du Katanga, en République démocratique du Congo, a tué 315 personnes et au moins 20.000 malades ont déjà été recensés, ont annoncé mercredi les Nations unies.

    Plusieurs centaines de décès supplémentaires dus à la maladie n’ont sans doute pas été enregistrés comme tels en raison des difficultés à atteindre certaines zones touchées, a précisé le Bureau de coordination des affaires humanitaires (OCHA) de l’Onu dans un projet de rapport sur cette épidémie, la plus grave dans la région depuis 2010-2011.

    “L’épidémie de rougeole dans la province du Katanga ne fait qu’empirer et gagner du terrain”, souligne le rapport, que s’est procuré Reuters.

    L’OCHA estime que plus de 2,4 millions de dollars (2,1 millions d’euros) sont nécessaire pour organiser une campagne de vaccination et traiter les personnes déjà infectées.

    L’épidémie de 2010-2011 dans cette région du sud-est de la RDC avait fait quelque 1.085 morts sur 77.000 malades recensés, selon une étude de la revue scientifique BMC Infectious Diseases.

    Le taux de mortalité de la rougeole, un virus très contagieux, est faible dans les pays développés mais il peut atteindre 20% dans les pays les plus pauvres, selon Médecins sans frontières (MSF).

    Selon l’Onu, la République démocratique du Congo est classée 186e sur 187 pays pour ce qui est de l’accès à la santé.

    VOA

     

  • RDC : rififi au MNS, chargé de suivre l’Accord-cadre d’Addis-Abeba

    RDC : rififi au MNS, chargé de suivre l’Accord-cadre d’Addis-Abeba

    FRACOIS MWAMBA-Entre François Muamba, coordonnateur du Mécanisme national de suivi et de supervision de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba (MNS), et son adjoint, Léon Engulu III, rien ne va plus !

    Le second accuse le premier d’orchestrer « une violente campagne de dénigrement contre [sa] personne » sur les réseaux sociaux, à en croire une plainte déposée le 4 août sur le bureau du procureur général de la République. La rupture entre ces deux hommes chargés de suivre l’application des engagements pris le 23 avril 2013 entre la RDC et les États membres de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL) est consommée.

    « Depuis vingt-six mois, Muamba refuse de communiquer à ses adjoints les pièces justificatives de la gestion du Mécanisme », dénonce Engulu III. Ce dernier affirme pourtant avoir plusieurs fois alerté la « hiérarchie » à ce sujet. « Où sont passés par exemple les 400 000 dollars – normalement destinés au porte-parole de l’opposition – que Patrice Kitebi, alors ministre délégué aux Finances, nous avait envoyés pour nous dépanner ? » interroge-t-il, soulignant également qu’il n’a jamais vu les traces des quelque 80 000 dollars (plus de 73 000 euros) que le gouvernement débloque tous les mois pour le fonctionnement du MNS. Du côté de Muamba, silence radio. En attendant, Luzolo Bambi, conseiller du chef de l’État chargé notamment de la lutte contre la corruption, a été saisi.

    Jeune Afrique