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  • Suite à la stabilité de la monnaie nationale, la Banque Mondiale investira bientôt en RDC en Franc congolais

    Suite à la stabilité de la monnaie nationale, la Banque Mondiale investira bientôt en RDC en Franc congolais

    Franc Congolais-coupures à valeur faciale élevée.
    Franc Congolais-coupures à valeur faciale élevée.

    -La stabilité du cadre macro économique de la RDC et par ricochet la stabilité de la monnaie nationale est non sans conséquence positive sur le marché international. Le Franc congolais fera bientôt partie des devises qui seront financées par la Banque Mondiale pour soutenir des projets de développement en RDC.

    En clair, au lieu que la Banque Mondiale investisse en RDC en monnaie etrangère telle que le dollar américain comme c’est le cas présentement, elle le fera bientôt en franc congolais. Ce qui est d’ailleurs logique parce que quand la Banque mondiale investit aux Etas Unis, elle le fait en dollars, il en est de même pour Euro dans la zone Euro. Et si elle le fait en Franc congolais en RDC, cela ne fera que renforcer la monnaie nationale.

    C’est ce qui ressort de l’accord Swap, qui est un accord de crédit réciproque entre la Banque Centrale du Congo (BCC) et la Société Financière Internationale (SFI), une branche opérationnelle sur le plan financier de la Banque Mondiale. A en croire le gouverneur de la BCC, Deogratias Mutombo Mwana Nyembo, l’objectif de cet accord est celui de promouvoir le financement de l’économie en monnaie nationale au pays.

    Suivant cet accord, explique t-il, au cours de la conférence de presse qu’il a animée à l’issue de la quatrième réunion ordinaire du comité de politique monétaire tenue le jeudi 07 mai, la SFI mettra dans un premier temps à la disposition de la BCC un montant de 50 millions $ et en contre partie la BCC remettra à la SFI l’équivalent dudit montant mais cette fois -ci en franc congolais. La SFI utilisera ainsi ce montant pour octroyer des crédits aux petites et moyennes entreprises qui vont investir dans le secteur à forte productivité comme dans l’agriculture.

    Ce contrat sera signé le 29 mai et le démarrage des opérations est prévu au mois de juin. A ce moment-là, fait savoir le N°1 de l’institut d’émission, le franc congolais fera partie de devises traitées dans la salle de machines de SFI à Washington. Sfi gère un portefeuille de 50 milliards $ constitué des devises fortes

    «L’accord Swap est une première. Il faut donc soutenir la monnaie nationale en consolidant sa stabilité, au cas contraire si on retombe dans l’instabilité du cadre macroéconomique, la monnaie nationale sera chassée de ces salles de marché des pays occidentaux. Il faut maintenir l’élan. C’est un bon début pour la RDC et nous travaillons pour promouvoir des activités de crédits, financer l’économie pour la croissance et nous travaillons avec la SFI pour promouvoir le marché de capitaux …», exhorte le gouverneur de la BCC tout en soulignant qu’après une période donnée, la BCC et la SFI procéderont à une évaluation des opérations. En cas de satisfaction, indique-t-il, nous allons renouveler l’opération soit pour le montant équivalent ou pour un montant supérieur en fonction de la demande.

    Il va sans dire que l’accord Swap est une initiative qui fait suite d’abord au constat par la Banque Mondiale de la stabilité monétaire durable et même de perspectives de stabilité rassurante de la RDC. C’est aussi une initiative due au souhait de promouvoir le financement de l’économie, au pays en monnaie nationale.

    Maintien inchangé du dispositif de politique monétaire

    Au cours du point de presse mensuel qu’il a animé à la fin de la réunion du comité de politique monétaire, Deogratias Mutombo Mwana Nyembo a fait savoir qu’après avoir analysé l’évolution de la conjoncture économique nationale et internationale, les perspectives d’avenir et échangé sur le dispositif de politique monétaire, le CPM a décidé de maintenir inchangé son dispositif actuel de politique monétaire. Ainsi, le taux directeur demeure à 2%. Le coefficient de la réserve obligatoire sur les dépôts en devises à vue et à terme est maintenu respectivement à 8% et 7% et celui pour les dépôts en monnaie nationale à vue et à terme respectivement à 2% et 0%. L’absence majeure de choc, le faible taux d’inflation, la baisse de Euro, la stabilité de prix et de change sont autant de raisons qui ont contribué à maintenir inchangé le dispositif actuel de la politique monétaire.

    Blandine Lusimana T.

    BANQUE CENTRALE DU CONGO

    COMITE POLITIQUE MONETAIRE

    Kinshasa, République démocratique du Congo

    COMMUNIQUE DE PRESSE

    Le Comité de Politique Monétaire s’est réuni, ce jeudi 07 mai 2015, pour sa quatrième réunion ordinaire de l’année sous la présidence de Monsieur Déogratias MUTOMBO MWANA NYEMBO, Gouverneur de la Banque Centrale du Congo.

    Le Comité a analysé l’évolution récente de la conjoncture économique tant au niveau national et qu’international ainsi que les perspectives à venir et échangé sur le dispositif de politique monétaire approprié à cette situation.

    A cet effet, il s’en est dégagé ce qui suit :

    Au plan international,

    D’après les perspectives de l’économie mondiale du FMI d’avril 2015, la croissance économique attendue en 2015 devrait s’établir à 3,5 % après 3,4% en 2014. Cette croissance serait principalement tirée par te dynamisme de l’activité économique dans les économies avancées, notamment aux Etats-Unis, sur fond de mesures de politique monétaire accommodante et de la baisse des cours du pétrole.

    Il importe de noter que les perspectives de croissance économique sont exposées à moins de risques macroéconomiques par rapport à la situation d’il y a quelques mois, à savoir le risque d’une récession dans la Zone euro tout comme celui d’une déflation» Toutefois, un accroissement des risques financiers est observé à l’échiquier international, notamment l’appréciation du dollar américain et la variation des prix d’actifs. S’agissant particulièrement de t’appréciation du dollar américain, cette situation est perçue comme un risque potentiel pour les pays qui disposent d’un portefeuille de la dette publique en cette monnaie, comme la RDC, et dont la persistance de variations des fortes amplitudes serait susceptible de créer de nouveaux risques financiers et de perturber l’exécution des p[ans d’action budgétaire».

    Par ailleurs, le comité de Politique Monétaire a noté avec une attention particulière le léger retournement de tendances des cours du pétrole au mois d’avril qui ont connu une progression mensuelle de 22,0 %. Cette situation n’est pas au point de constituer un facteur de risque important pour l’économie mondiale, même si son impact peut varier selon le pays.

    Ainsi, une fois de plus, le CPM invite le Gouvernement à accélérer la mise en œuvre des réformes, structurelles pour une croissance durable.

    Au Plan national,

    L’économie congolaise entend poursuivre son chemin de l’expansion imprimé depuis une dizaine d’années. Le taux de croissance est projeté à 10,3 % en 2015 contre une réalisation de 9,5 % en 2014, tirée principalement par le dynamisme du secteur extractif. Cependant, ll y a lieu de relever la baisse du solde global brut d’opinions des entrepreneurs au mois d’avril qui est ressorti à 12,% contre 14,9 % un mois plus tôt.

    Le marché des biens et services a été caractérisé par la stabilité des prix. En effet, le taux d’inflation hebdomadaire a tourné autour d’une moyenne de 0,01 %» mois précédent. En rythme mensuel, l’inflation s’est située à 0,062 % contre 0,057 % en mars portant le cumul annuel à 0,590 %. A ces conditions, l’année pourrait se clôturer avec un taux d’inflation de 0’70 % contre un objectif de 3,5 %’

    S’agissant des finances publiques, une amélioration de la position nette du Gouvernement a été notée au mois d’avril réputée comme mois d’échéance fiscale, à la suite du paiement de l’’impôt sur le bénéfice et profit sur le revenu de l’exercice 2014.

    Sur le marché des changes, le taux de change est demeuré relativement stable avec une légère dépréciation de 0,2 % du cours indicatif et une variation nulle du taux de change sur le marché parallèle. Le taux de change s’est situé à 926,62 CDF le dollar américain à l’interbancaire et à 932,00 CDF au marché parallèle. Quant aux réserves de change, une légère accumulation relative des avoirs d’avril accompagnée d’une contraction relative des avoirs des banques en monnaie nationale aux fins des impératifs de l’échéance fiscale.

    A cet effet, on note un niveau des réserves de 1.716,85 millions de USD contre 1.697,28 millions un mois avant. Ce niveau correspond à 7,1 semaines d’importations des biens et services sur ressources propres.

    S’agissant des agrégats monétaires, ils sont demeurés sous contrôles avec des marges assez importantes par rapport à leurs niveaux programmés. Le marché monétaire, pour sa part, a été marqué par le dynamisme des activités au marché interbancaire qui se sont dénouées au taux moyen pondéré de 1,7 %. Le Guichet des facilités permanentes a enregistré des opérations en croissance au taux de 4,5 %.

    Sur base de ces analyses, le Comité de Politique Monétaire a décidé de maintenir inchangé le dispositif actuel de sa politique monétaire. Le taux directeur demeure à 2 %. S’agissant du coefficient de la réserve obligatoire sur les dépôts en devises à vue et à terme, il est maintenu respectivement à 8 % et 7 % et celui pour les dépôts en monnaie nationale à vue et à terme, respectivement à 2 % et 0 %.

    La régulation de la liquidité devra se poursuivre via les adjudications des bons BCC.

    Fait à Kinshasa, le 07 mai 2015

    Déogratias MUTOMBO MWANA NYEMBO

    Président

    (L’Observateur-RDC)

  • RDC: nécessité d’une coopération entre armée et Casques bleus suite au massacre à Beni

    RDC: nécessité d’une coopération entre armée et Casques bleus suite au massacre à Beni

    Casque Bleu- MONUC– Le massacre qui s’est déroulé vendredi près de Beni, dans l’est de la République démocratique du Congo, souligne la nécessité de la coopération entre l’armée congolaise et les Casques bleus pour assurer la sécurité de la population, a déclaré la Mission de l’ONU (Monusco).

    La collaboration entre la Monusco et l’armée est freinée depuis que Kinshasa a nommé – pour combattre les rebelles hutu rwandais des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), actifs dans l’est – deux officiers que l’ONU soupçonne de graves violations des droits de l’homme.

    Cette tuerie nous interpelle sur la nécessité de la coopération entre FARDC (armée congolaise) et la Monusco pour sécuriser les civils du territoire de Beni, théâtre d’une série de massacres qui a fait depuis octobre plus de 300 morts, déclare sur Twitter Martin Kobler, chef de la Monusco.

    Il a ajouté que cette tuerie renforce la détermination de la Monusco à remplir son mandat de protection des civils et qu’elle renforce notre détermination à soutenir le gouvernement de la RDC pour traquer les auteurs et les traduire en justice.

    Sept personnes ont été assassinées à l’arme blanche dans la nuit de vendredi à Matembo, à une dizaine de kilomètres du centre de Beni, grand carrefour commercial situé dans le nord de la province troublée du Nord-Kivu.

    Le drame s’est déroulé non loin d’une base de l’armée congolaise et de la Monusco, chargée de lutter contre les dizaines de groupés armés locaux et étrangers qui sévissent, parfois depuis vingt ans, dans l’est de la RDC.

    Il est plus que temps, pour le gouvernement (…), de se concentrer sur les aspects sécuritaires et qu’il mette en place des mécanismes de mobilisation des moyens humains, matériels, intellectuels et financiers pour stopper le cycle de violence de la même manière qu’il a réussi à freiner l’inflation, a indiqué dimanche dans une déclaration Julien Paluku, gouverneur du Nord-Kivu.

    Les assassinats, dont les auteurs restent indéterminés, se sont produits alors que la sécurité se dégrade au Nord-Kivu.

    Mardi, deux Casques bleus et deux civils ont été tués dans une embuscade tendue par de présumés rebelles musulmans ougandais des Forces démocratiques alliées (ADF). Après cette attaque, la Monusco a renforcé ses positions et promis des opérations offensives robustes.

    Les rebelles de l’ADF sont présents depuis 1995 dans une région montagneuse du territoire de Beni, où ils sont accusés de commettre de graves exactions contre les civils (meurtres, enrôlements d’enfants, pillages…) et de se livrer à un trafic de bois très lucratif.

    Depuis octobre, ces rebelles sont accusés d’une série de massacres qui ont fait plus de 300 morts, essentiellement dans le territoire de Beni.

    L’armée congolaise a affirmé qu’elle avait éliminé fin avril Kasada Karume, numéro trois des ADF. Toujours en avril, le chef de cette rébellion, Jamil Mukulu, a été arrêté en Tanzanie.

    (AFP)

  • Elections en RDC: début du dialogue entre le pouvoir et l’opposition

    Elections en RDC: début du dialogue entre le pouvoir et l’opposition

    bemba-kamerhe-felix-En RDC, un émissaire du président Joseph Kabila, le chef de l’Agence nationale des renseignements (ANR) Kalev Mutond, a rencontré différentes plateformes de l’opposition depuis la semaine dernière. Le pouvoir tend ainsi la main à l’opposition pour un dialogue. Les différentes tendances de l’opposition sont unanimes sur l’organisation d’un tel dialogue inclusif, recommandé par l’Accord global d’Addis-Abeba, mais elles insistent sur le respect de la Constitution.

    Selon le secrétaire général de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), Bruno Mavungu, son parti a transmis au président Kabila la feuille de route déjà déposée à la Mission de l’ONU au Congo (Monusco). Un dialogue de petit format de courte durée est bien noté par la communauté internationale. Les matières à traiter devraient porter sur les contentieux électoraux de 2011 et sur l’organisation des futures élections. « On travaillerait dans le strict respect du délai constitutionnel », insiste bien Bruno Mavungu.

    Pour leur part, l’Union pour la nation congolaise (UNC) et le Mouvement de libération du Congo (MLC) disent attendre du chef de l’Etat son point de vue sur la contre-proposition transmise à la Commission électorale nationale indépendante (Céni) par l’opposition au lendemain de la publication du calendrier électoral global. Une contre-proposition considérée comme s’inscrivant dans le cadre du dialogue recherché. Ici aussi, on affirme qu’il ne sera jamais question de violer la Constitution.

    Les libéraux, eux, soupçonnent la majorité de mener une démarche qui tendrait à maintenir Joseph Kabila au pouvoir au-delà de 2016. Selon l’un de ses membres José Makila, cette plateforme qui promet de répondre au pouvoir après une réunion du groupe parlementaire rejette déjà toute idée de formation d’un gouvernement de transition.

    (rfi)

  • RDC: coopération difficile entre l’ONU et Kinshasa

    RDC: coopération difficile entre l’ONU et Kinshasa

    Première rencontre entre Martin Kobler (gauche), nouveau chef de la Monusco, et Joseph Kabila, chef d'Etat congolais, mardi 27 août à Kinshasa. Ph. Miriam Asmani
    Première rencontre entre Martin Kobler (gauche), nouveau chef de la Monusco, et Joseph Kabila, chef d’Etat congolais, mardi 27 août à Kinshasa. Ph. Miriam Asmani

    -La dégradation de la situation sécuritaire dans l’est du Congo et plus particulièrement dans le Nord-Kivu où deux casques bleus tanzaniens ont été tués, mardi 5 mai, ont poussé l’ONU à reprendre des discussions avec Kinshasa. Au mois de février dernier, une opération conjointe de la Monusco avec l’armée congolaise contre les Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR) avait été suspendue, suite à la nomination de deux généraux que les Nations unies soupçonnent d’avoir commis de graves exactions.

    L’ONU prépare-t-elle une opération contre les FDLR au Congo ? Le chef des opérations de maintien de la paix, Hervé Ladsous, a maintenu le doute à l’issue d’un Conseil de sécurité devant lequel il a partagé son inquiétude pour les populations civiles prises en tenaille par les groupes rebelles, dans l’est du Congo.

    « Il nous faut reprendre et intensifier les actions contre les ADF ( Forces démocratiques alliées ) et, bien sûr, contre les FDLR. Le Conseil de sécurité nous l’avait demandé mais, pour le moment, le gouvernement congolais n’accepte pas. Nous sommes donc coincés mais j’espère vraiment que l’on va sortir de ce blocage », a déclaré Hervé Ladsous.

    Soupçons de violation des droits de l’homme

    Le blocage, c’est le refus net du gouvernement congolais de se séparer de deux générauxsoupçonnés de graves violations des droits de l’homme et auquel l’ONU conditionne sa participation à des opérations militaires conjointes.

    Faute d’accord, l’ONU pourrait décider de mener une opération seule contre les FDLR comme son mandat l’y autorise.

    D’après des diplomates, l’Europe presse l’ONU d’intervenir rapidement. Hervé Ladsous a d’ailleurs précisé devant les journalistes « mener des préparatifs à cet effet » sans donner plus de détails. Cette déclaration a aussitôt été nuancée par le porte-parole des Nations unies qui a déclaré que l’organisation privilégiait toujours une opération conjointe avec les forces congolaises des FARDC.

    (RFI)

     

  • Faudrait-il s’inquiéter du papotage entre sujets dominés, que les uns nomment par ignorance « dialogue » et « élections » ? 

    Faudrait-il s’inquiéter du papotage entre sujets dominés, que les uns nomment par ignorance « dialogue » et « élections » ? 

    Interview de M. Tshiyoyo Mufoncol sur la liberation de la RD Congo!-Le « MLC », l’ « UDPS », pour ne citer que ces deux partis politiques, et aussi la partie « adverse », qui se définit comme étant le « pouvoir » de Kinshasa, parlent tous, et je dis libre à eux, de l’éventualité d’un « dialogue » qui engagerait des sujets qui, par nature, sont dominés, c’est-à-dire des « forces » qui ne seraient pas à l’origine du conflit qui est supposé leur opposer. Je vois mal comment ces « partis » politiques congolais, qui sont en effet des instruments dont la principale fonction est de nourrir le « conflit » importé, peuvent, et ce par le moyen de leur supposé dialogue, qui ne saurait ses causes, y mettre fin sans que ne soit au préalable remis en question leur statut du dominé ou d’instrument ? Des dominés qui se rencontrent, et non pas pour parler de la nature de leur domination à laquelle leur état les soumet, confirment leur état d’esclaves. Ces bavardages n’auront aucun effet sur leurs conditions ou leur nature respective.

     

    Et au-delà, les partis politiques congolais susmentionnés ne peuvent se prévaloir d’une science nouvelle dès lors que l’opinion sait que leur dernière participation au bavardage du même genre a produit la monstruosité ou le fameux « 1+4 », et qui a fini par la fin à exclure l’UDPS de la gestion du pouvoir-os et à envoyer Jean Pierre Bemba en prison à la Haye malgré son désormais et légendaire expression : « j’ai accepté l’inacceptable ».  Que vont- ils aujourd’hui nous dire, que vont- ils dire aux mêmes peuples qui pourtant étaient rassurés par la présence du Vieux Tshisekedi à Sun City et aussi de Jean Pierre Bemba. Et je parle à peine du rôle de Vital Kamerhe à Sun City. Mais c’est quoi l’UDPS n’apprend pas ou ne veut pas apprendre quand l’opinion sait outre Sun –City, il y a eu Kengo (UDI-URD) et Monsengwo au Palais du peuple, ce après l’échec de la CNS…  Et aujourd’hui, le même UDPS revient comme un chien à ce qu’il aurait vomi en s’accoquinant au nom du réalisme udépssien et du dialogue éternel à la congolaise, c’est-à-dire inutile et sans effet sur le cours de l’histoire de la RD-Congo. Même si c’est avec Jean Pierre Bemba (de l’hôtel Cascade) et avec le même Kamerhe de Sun-City, qui se retrouvent tous par la magie de la volonté extérieure dans un même camp.

     

    En effet, de quoi seraient-ils en conflit ces gens ? Leurs partisans respectifs diront « Kabila » a triché aux élections et se maintient au pouvoir par voies illégales ». Mais ils oublient de préciser que les irrégularités dont la bande à « Joseph Kabila », Mende et autres sont accusés, participent des techniques que la communauté dite internationale, en particulier les Anglo-saxons et autres ont eu à recourir pour asseoir leur pouvoir par le biais de « Joseph Kabila » à la tête de la RD-Congo. Et de cette version, il n’en sera jamais question parce que trop sensible et voire « radicale ».

     

     

    Et si aujourd’hui le dialogue apparait pour Kabila comme un dernier recours, ce que les mêmes mobutistes à qui l’UDPS a eu faire hier et qui aujourd’hui forment la première ceinture de la Kabilie se sont assurés de leur repositionnement en oubliant que les négociations politiques du Palais du peuple ont précédés de quelques années la chute du régime de Mobutu. Jamais un sans deux et deux sans trois, l’histoire se reproduira en RD-Congo, ce faute de lumière et de luminosité.

     

    Le peuple congolais est appelé à se servir des mêmes instruments, sous une nouvelle pédagogie de lutte à inventer, pour espérer renverser et le rapport de forces et l’ensemble du système qui institue le règne du « pouvoir-os » en Afrique et en RD-Congo en particulier.

     

    Désolé que nous ne soyons pas là tous à faire le même combat et surtout à le saisir de la même façon.

     

    Likambo ya mabele Likambo ya makila

     

    Mufoncol Tshiyoyo  

    Le Président National du Rassemblement pour l’Alternative Politique en RDC. R.A.P-en sigle Mouvement Politico-militaire,
    mufoncol_tshiyoyo@yahoo.com,
    004745007236, Facebook : Mufoncol Tshiyoyo

     

  • RDC : l’attaque contre la Monusco a fait deux morts

    RDC : l’attaque contre la Monusco a fait deux morts

    monusco- renew-L’attaque mardi contre une patrouille de la Mission de l’ONU en République démocratique du Congo (Monusco) a tué deux soldats tanzaniens et blessé 13 autres Casques bleus, a indiqué mardi l’ONU.

    Quatre autres Casques bleus sont aussi portés disparus, ajoute un communiqué de l’ONU qui ne précise pas la nationalité des blessés et des disparus. Dans ce communiqué, le secrétaire général Ban Ki-moon “condamne de la manière la plus ferme cette attaque” survenue dans le territoire de Beni, au Nord Kivu, à l’est de la RDC. Le convoi de la Monusco est tombé dans une embuscade et “a essuyé des tirs d’éléments soupçonnés d’appartenir aux Forces démocratiques alliées (ADF)” (rebelles ougandais). L’ONU rappelle qu’un autre incident est survenu le 4 mai, quand un hélicoptère de la Monusco a été touché par des tirs en provenance d’éléments armés non-identifiés dans la même zone. M. Ban “condamne également de la manière la plus ferme les atrocités qui continuent d’être commises par les ADF contre les populations civiles sans défense dans la région de Beni”. Les Nations unies “restent déterminées à prendre toutes les mesures nécessaires afin de protéger les civils et neutraliser les groupes armés à l’est de la RDC, en conformité avec la résolution 2211 (2015) du Conseil de sécurité”, conclut le communiqué.

    (Belga)

  • Quasi certitude de libération : Bemba; Ses effets personnels ont déjà été évacués de sa cellule à la CPI

    Quasi certitude de libération : Bemba; Ses effets personnels ont déjà été évacués de sa cellule à la CPI

    Affaire Jean Pierre Bemba a la CPI- Dossier Juridiquement vide-Le sénateur Jean-Pierre Bemba plus que jamais proche de la sortie des geôles de la Cour pénale internationale de la Haye où il moisit voilà près de 7 ans. Selon ses proches, une bonne partie de ses effets personnels ont déjà été évacués de sa cellule de la CPI. Un autre signe qui annonce l’imminence de la libération du patron du MLC, c’est la forte délégation des cadres de son parti et des proches qui s’apprêtent à effectuer le voyage de la Haye. Proche parmi les poches, le député Fidèle Babala, sera du voyage. Son vol est booké pour la semaine prochaine. Un autre proche, Jacques Lungwana, doit lui s’envoler pour la Haye déjà le dimanche prochain. La Secrétaire générale Eve Bazaiba, nous apprend-on des sources proches du MLC, s’y rendra aussi. Personne ne veut donc rater la sortie de Bemba de taule. Au MLC c’est déjà presque l’euphorie avec la perspective de la sortie du sénateur Jean-Pierre Bemba. Au cours d’un meeting le mois passé, à l’occasion du lancement de la campagne MLC aux provinciales dans la commune de Limete avec le cadre Yves Bapa comme tête de liste, Babala avait dit qu’au plus tard, le 30 juin Bemba alias Igwe sera parmi nous. C’était la date butoir qu’avait avancée son ancien directeur de cabinet. Cela avait provoqué la joie des milliers des militants MLC venus soutenir Yves Bapa.

    (Congo News)

  • La Tunisie supprime le visa d’entrée pour six pays africains

    La Tunisie supprime le visa d’entrée pour six pays africains

    -Dans le but de relancer le tourisme et d’encourager les déplacements entre la Tunisie et les pays du continent, il a été décidé de supprimer le visa d’entrée pour six pays africains.

    Touhami Abdouli, secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères chargé des affaires arabes et africaines, dans une déclaration accordée lundi à Jawhara Fm, a annoncé la levée du visa pour les citoyens du Burkina Faso, du Congo démocratique, du Congo Brazzaville, du Zimbabwe, du Botswana et de la Centrafrique.

    La Tunisie se démène pour sauver son tourisme et oriente désormais ses efforts vers l’Afrique, un vaste marché à explorer et à exploiter à tous les niveaux, ce qui pourrait relancer l’économie nationale et la croissance. Touhami Abdouli a estimé que cette ouverture de la Tunisie sur le marché africain lui permettrait de générer 2 points de croissance économique supplémentaires.

    Le secrétaire d’Etat a également annoncé que les Jordaniens, qui voyagent énormément et ont un gros pouvoir d’achat, seront aussi exemptés de visa d’entrée. « Les ressortissants de pays comme la Jordanie, le Botswana, le Zimbabwe, le Burkina Faso et les deux Congo ont un pouvoir d’achat élevé, sachant qu’une coopération économique solide avec ces pays pourrait faire augmenter le taux de croissance de deux points », a indiqué Touhami Abdouli.

    Il a par ailleurs précisé que la décision, déjà prise lors d’un récent conseil des ministres, sera mise en vigueur à partir du début du mois de mai prochain.

    En difficulté depuis la révolution du Jasmin de 2011 et la montée en puissance du djihadisme et des actes terroristes, le tourisme, reste l’une des principales ressources de la Tunisie.

    Après l’attaque du 18 mars contre le musée du Bardo, qui a coûté la vie à 22 personnes dont 21 touristes étrangers, le pays tente de sauver son tourisme en rassurant les visiteurs sur leur sécurité et en lançant une campagne de publicité en Europe.

    La ministre du Tourisme, Salma Elloumi Rekik, a annoncé, la semaine dernière, « des mesures exceptionnelles » pour renforcer le secteur touristique après l’attentat du Bardo. Parmi ces mesures phares : la protection des sites et circuits ainsi que le renforcement des contrôles dans les aéroports, les routes et tous les moyens de transport.

    Après l’attentat, la Tunisie n’hésite pas à surfer sur la vague de la solidarité, une campagne d’affichage à l’international intitulée #TUNISIEMOIJYVAIS, a également été organisée.

    (Afrik)

  • RDC: incursion d’éléments de l’armée rwandaise non loin de Goma

    RDC: incursion d’éléments de l’armée rwandaise non loin de Goma

    Rwandais-Gemena-Le calme est semble-t-il de retour dans l’est de la RDC après une incursion d’éléments de l’armée rwandaise, ce 22 avril, à un peu moins d’une centaine de kilomètres au nord-est de Goma. Cette incursion et les échanges de tirs qui se sont produits ont fait un blessé du côté de l’armé congolaise, selon les autorités qui ont saisi le mécanisme conjoint de vérification.

    Un soldat congolais blessé par balle à la jambe, c’est le bilan de cet accrochage entre les armées congolaise et rwandaise, mercredi, selon des sources concordantes. L’incident a eu lieu sur la colline Musangoti, tout près de celle de Chanzu, dans le secteur de Rutshuru. Il s’agit d’une zone en plein parc des Virunga, qui s’étend des deux côtés de la frontière rwandaise et congolaise.

    Selon le porte-parole du gouvernement, Lambert Mende, des soldats congolais, voyant une position de militaires rwandais à environ 1 km à l’intérieur de leur territoire, ont tiré des coups de feu de sommation. Les Rwandais ont répliqué, blessant un soldat, avant de repasser de l’autre côté de la frontière.

    Mais cette incursion a été aussitôt démentie par un diplomate rwandais. Le numéro deux de la représentation permanente du Rwanda aux Nations unies, Olivier Nduhungirehe, a qualifié l’incident de « bobard » sur son compte Twitter. Du côté de l’armée rwandaise, silence radio depuis mercredi. Ce jeudi matin, une équipe de la mission de vérification conjointe est partie sur le terrain voir ce qu’il en était. Une vérification qui pourrait s’avérer compliquée si les militaires rwandais ont quitté la zone. Cet incident frontalier n’est, en tout cas, pas le premier. En juin dernier, pendant deux jours, il y avait eu des accrochages entre les deux armées dans une zone particulièrement mal délimitée de la frontière.

    (RFI)

  • Abbé Malumalu : « Ma santé s’améliore positivement, mon retour pour bientôt » en RDC

    Abbé Malumalu : « Ma santé s’améliore positivement, mon retour pour bientôt » en RDC

    Abbe Malu_Malu-L’Abbé Apollinaire Muholongu Malumalu, président de la Commission électorale nationale indépendante, a annoncé son « retour au pays pour bientôt » et affirmé que sa « santé s’améliore » au cours de la réunion ordinaire de l’Assemblée plénière de la Ceni qu’il a présidé le samedi 11 avril 2015 en direct par vidéo-conférence (photo) à partir de l’Afrique du Sud. « Ma santé s’améliore positivement et mon retour au pays est pour bientôt », a-t-il rassuré, indiquant qu’il animera un point de presse cette semaine « pour fixer l’opinion nationale sur les enjeux électoraux de l’heure ».
    A cette occasion, il a salué les 10 membres de l’Assemblée plénière présents à Kinshasa pour examiner les cinq points inscrits à l’ordre du jour : 1.Ouverture des Bureaux de réception et traitement des candidatures (BRTC) ; 2. Préparation de la réunion du Comité de Partenariat des élections ; 3.L’audit externe du fichier électoral ; 4. La sensibilisation électorale et les parties prenantes au processus électoral ; 5.Divers.
    Réception des candidatures aux élections provinciales le 15 avril 2015
    Lors de cette réunion, le Secrétaire exécutif national de la Ceni a fait le point des préparatifs accélérés des opérations de réception et de traitement des candidatures. Il a signalé que « la cascade de la formation prend fin le samedi 11 avril 2015 dans les 26 pools opérationnels de la Ceni, le déploiement du matériel est en cours pour l’opérationnalisation des Bureaux de réception et traitement des candidatures(BRTC) à dater du 15 avril 2015 ». « Il en est de même des outils de sensibilisation tels que le guide du candidat, le guide de l’électeur, le dépliant et les affiches illustrant les différentes étapes à suivre par le candidat. Pour clôturer ce point,l’Assemblée Plénière a examiné et adopté le projet de décision portant convocation de l’électorat et inscription des candidats pour l’élection des députés provinciaux », renseigne un communiqué de la Ceni parvenu à Lepotentielonline.com.
     
    Audit externe du fichier électoral
    Parmi les autres questions évoquées, il a été annoncé « l’arrivée, dans les prochains jours à Kinshasa, des experts chargés de l’audit externe du fichier électoral ». « Dans la perspective des prochaines consultations électorales, l’Assemblée Plénière de la Commission électorale nationale indépendante a également passé en revue le niveau et la nature de l’implication des autres institutions et parties prenantes au processus électoral en vue de renforcer la sensibilisation électorale », précise le communiqué. « Non épuisé », ce dernier point sera réexaminé au cours de la prochaine Assemblée plénière de la Ceni dont la date n’a pas été dévoilée.
    (Le Potentiel)