Tag: Rwanda

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    Rwanda : Christophe Boisbouvier explique comment les troupes françaises ont tardé à réagir face aux massacres

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  • Rwanda : Mediapart publie une vidéo embarrassante pour l’armée française

    Rwanda : Mediapart publie une vidéo embarrassante pour l’armée française

    Afrique

    Rwanda : Mediapart publie une vidéo embarrassante pour l’armée française

    Texte par FRANCE 24

    Dernière modification : 26/10/2018

    Le site d’informations Mediapart a publié jeudi une vidéo filmée en 1994 embarrassante pour les militaires français, accusés par des rescapés de passivité lors des tueries de Bisesero, pendant le génocide rwandais.

    Mediapart a publié, jeudi 25 octobre, une vidéo filmée au Rwanda durant l’été 1994 par des militaires français, dans le cadre de l’affaire sur des soupçons de passivité de l’armée française lors des tueries de Bisesero fin juin 1994.

    Filmées le 28 juin 1994, les images, extraites des archives de l’ECPAD, l’agence audiovisuelle du ministère de la Défense, montrent le chef des opérations spéciales au Rwanda, le colonel Jacques Rosier, en pleine conversation avec l’un de ses subordonnés, qui l’informe que des assassinats de masse sont perpétrés contre des Tutsis, sur les collines de Bisesero.

    >> À voir : Guillaume Ancel, ancien officier : “Au Rwanda, on a vu le génocide sous nos yeux”

    “Hier, on était dans je ne sais plus quel patelin. Il y a eu des battues toute la journée. Dans les collines, des maisons qui flambaient de partout, des mecs qui se trimballaient avec des morceaux de chair arrachée”, détaille l’officier. “Le problème, c’est que je ne sais pas comment ils font pour se soigner. Ils sont plein de plaies purulentes partout.”

    Le colonel rétorque : “Eh ouais”. Le sergent-chef poursuit son récit et révèle également à son supérieur que le guide de l’armée française était probablement un génocidaire hutu : “On a évité un lynchage parce que le guide qui nous accompagnait, manifestement, c’était un des gars qui guidaient les milices dans les jours qui ont précédé. Alors quand on est tombés sur la bande de Tutsis qui fuyaient les collines, quand ils l’ont reconnu, il a fallu lever le ton, j’ai cru qu’ils allaient le lapider.”

    Éviter un déni de justice”

    Selon Médiapart, la justice française, qui vient de clore une enquête ouverte il y a 13 ans sur des soupçons de complicité de génocide et de crimes contre l’humanité – sans qu’aucune mise en examen ne soit prononcée –, dispose de cette vidéo depuis 2013. “Elle lui a été fournie par un militaire qui fut membre de l’opération Turquoise au Rwanda”, précise Médiapart.

    De nombreux documents issus de l’armée, publiés par le site d’information, démontrent que la hiérarchie militaire avait été informée dès le 27 juin 1994, voire dès le 26, des massacres perpétrés à Bisesero et de l’urgence à intervenir.

    Sur ces collines de l’ouest du pays, durant quatre jours, plus d’un millier de Tutsis ont été décimés par les milices hutues. Des survivants rwandais et plusieurs ONG accusent l’armée d’être intervenue trop tard à Bisesero. L’opération militaire française au Rwanda, baptisée Turquoise et autorisée par une résolution du conseil de sécurité de l’ONU, avait pourtant pour mission “de mettre fin aux massacres”. Les militaires français ont toujours contesté la version des survivants, affirmant avoir porté secours aux rescapés du carnage, après avoir découvert les faits, le 30 juin.

    Fin septembre, plusieurs associations FIDH, LDH et Survie ont dénoncé la perspective d’un non-lieu dans l’enquête, et ont affirmé qu’elles restaient mobilisées “afin d’éviter un déni de justice”, notamment en rassemblant tous les arguments et recours juridiques possibles pour empêcher une clôture précipitée de l’instruction.

    Première publication : 25/10/2018

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  • Révolte parmi des réfugiés congolais au Rwanda

    Révolte parmi des réfugiés congolais au Rwanda

    -Depuis deux décennies, le Rwanda accueille 173.000 réfugiés venus du Congo mais aussi du Burundi, installés dans six camps, dont celui de Kiziba dans la province de l’Ouest. Les Congolais, venus pour la plupart du Nord et du Sud Kivu, avaient fui les affrontements ethniques qui, dans l’Est du pays avaient accompagné la progression des troupes rebelles qui mirent fin au régime du président Mobutu en 1997. Quittant Kiziba le 20 février, quelque 700 jeunes Congolais ont marché sur la ville rwandaise de Kibuye et se sont dirigés vers les bureaux du Haut Commissariat aux réfugiés, avec l’intention de se plaindre de leurs conditions de vie. Ils protestaient contre le fait que leur ration alimentaire ait été réduite de 25% alors que trois mois plus tôt elle avait déjà été rabotée de 10%. Selon une source locale, le « budget » affecté à chaque réfugié est de 25 cents par jour…Le bureau du HCR leur ayant expliqué que les fonds manquaient, (seulement 2% des 80 millions d’euros promis par la communauté internationale ont été versés) les réfugiés passèrent une nuit à la belle étoile devant les bureaux et le matin, ils se mirent à lancer des pierres sur les forces de police. Deux jours plus tard, le 22 février, les manifestations reprirent à Kibuye et les troubles gagnèrent Kiziba, qui compte quelque 17.000 réfugiés : des jeunes attaquèrent un poste de police situé dans le camp et prirent des forces de l’ordre en otages. La riposte fut très violente : des policiers ouvrirent le feu sur les jeunes armés de pierres et de bâtons. Selon la police, le bilan est de 5 morts et 20 blessés parmi les réfugiés congolais, mais une source locale nous cite le chiffre de 22 victimes.
    Ces réfugiés congolais au Rwanda représentent une bombe à retardement car ils ne peuvent étudier au-delà de la 4e année du secondaire et en dépit des accords conclus entre Kinshasa et Kigali, leur rapatriement n’a pas commencé. Un programme du HCR organise le transfert des jeunes gens vers un pays tiers, les Etats Unis en l’occurrence, mais selon notre source, les dossiers des candidats au départ sont fréquemment trafiqués au profit de jeunes Rwandais, ce qui accroît le sentiment d’exaspération des réfugiés du Congo qui se sentent pris en otages…

    Avec le soir.be (Colette B.)

  • L’opposante Diane Rwigara arrêtée par la police au Rwanda

    L’opposante Diane Rwigara arrêtée par la police au Rwanda

    -La Rwandaise Diane Rwigara, qui avait en vain tenté de se présenter à l’élection présidentielle du 4 août remportée par le sortant Paul Kagame, a été arrêtée avec plusieurs membres de sa famille par des membres de forces de sécurité, a affirmé jeudi l’un des ses frères. La police a démenti.

    Aristide Rwigara, qui vit aux États-Unis, a expliqué à l’AFP que sa soeur et quatre autres membres de la famille avaient été emmenés mardi vers une destination inconnue par des policiers qui venaient de mener une perquisition dans sa maison de Kigali.

     “Je sais pour sûr qu’ils ont été emmenés vers un endroit inconnu. Je ne sais pas comment ils vont. On a fouillé la maison, ainsi que leurs téléphones et ordinateurs portables, pendant qu’ils étaient menottés”, a-t-il déclaré au téléphone.

    Selon lui, les deux autres frères de Diane, Arioste et Aristote, leur mère Adeline et leur soeur Anne, ont aussi disparu.

    “Il s’agit de réduire ma soeur au silence, parce qu’elle a dévoilé des choses et qu’elle n’a pas peur de dire ce qu’elle pense de tout le mal que le gouvernement rwandais fait”, a ajouté Aristide Rwigara.

    La candidature à la présidentielle de Mme Rwigara n’avait pas été retenue par la Commission électorale pour une question de procédure. Cette décision avait été critiquée par des gouvernements occidentaux et des groupes de défense des droits de l’Homme.

    “Diane a été arrêtée et emmenée dans un lieu tenu secret”, a confirmé une source anonyme du Mouvement pour le salut du peuple (Itabaza), organisation de défense des droits lancée par Mme Rwigara une semaine après le refus de sa candidature. Diane Rwigara et sa mère n’ont pas le droit d’avoir une assistance juridique, toujours selon cette source.

    “La rumeur qui circule actuellement selon laquelle Diane Rwigara a été arrêtée est fausse”, a déclaré pour sa part dans un communiqué le porte-parole de la police, Theos Badege.

    “Ce qui est vrai, c’est que la police a mené une fouille à la résidence de sa famille dans le cadre d’une enquête préliminaire sur une affaire d’évasion fiscale et de contrefaçon”, a-t-il ajouté.

    Homme fort du pays depuis le génocide de 1994, M. Kagame a été réélu en août pour un troisième mandat de sept ans, avec plus de 99% des voix.

    Il est crédité du spectaculaire développement, principalement économique, d’un pays exsangue au sortir du génocide. Mais il est aussi accusé de bafouer la liberté d’expression et de réprimer toute opposition.

    Diane Rwigara est la fille d’Assinapol Rwigara, un important entrepreneur rwandais qui avait fait fortune dans l’industrie et l’immobilier.

    Dans les années 1990, il avait largement financé le Front patriotique rwandais (FPR) de M. Kagame avant que celui-ci ne renverse le pouvoir extrémiste hutu en juillet 1994, mettant ainsi fin au génocide qui a fait environ 800.000 morts selon l’ONU, essentiellement parmi la minorité tutsi.

    Diane Rwigara avait pris ses distances avec le FPR après le décès de son père en février 2015, dans un accident de la route selon la police. Elle avait contesté cette version et dénoncé un “assassinat”.

    Avec AFP

  • La réélection de Paul Kagame, plébiscité avec pres de 99%

    La réélection de Paul Kagame, plébiscité avec pres de 99%

    Paul Kagame du Rwanda

    -La Commission électorale (NEC) avait publié dans la nuit des résultats portant sur 80% des bulletins dépouillés, qui donnaient M. Kagame très largement en tête avec 98,66% des suffrages exprimés, soit mieux encore qu’en 2003 (95%) et 2010 (93%).

    Les Rwandais fêtaient samedi la victoire du chef de l’État sortant Paul Kagame, plébiscité par plus de 98% des votants et réélu pour un troisième mandat de sept ans à la tête d’un pays qu’il dirige d’une main de fer depuis 23 ans.

    La large victoire de M. Kagame, 59 ans, salué pour avoir mis fin au génocide de 1994 et redressé économiquement le Rwanda, mais aussi critiqué pour le manque d’ouverture démocratique de son pays, était attendue avant même le scrutin.

    “Je suis très heureuse. J’espérais cette victoire”, a confié samedi Yvette Uwineza, une informaticienne de 36 ans. “La continuité est rassurante”, a-t-elle ajouté, créditant M. Kagame d’avoir donné “une meilleure vie” aux Rwandais.

    La Commission électorale (NEC) avait publié dans la nuit des résultats portant sur 80% des bulletins dépouillés, qui donnaient M. Kagame très largement en tête avec 98,66% des suffrages exprimés, soit mieux encore qu’en 2003 (95%) et 2010 (93%).

    Les résultats complets doivent être annoncés vers 16h00 locales (13h00 GMT) samedi. La participation s’élève à 97% pour les 6,9 millions d’électeurs inscrits, d’après la NEC.

    Selon ces résultats partiels, l’indépendant Philippe Mpayimana obtenait 0,72% des suffrages exprimés, et Frank Habineza, leader du Parti démocratique vert, le seul parti d’opposition autorisé au Rwanda, recueillait 0,45% des voix.

    “Nous pensons qu’à ce niveau, nous aurons les mêmes résultats demain (samedi, ndlr). Il n’y aura pas de changement après que nous ayons compté 100% des votes”, avait déclaré dans la nuit le président de la NEC, Kalisa Mbanda.

    – ‘Un choix basé sur l’avenir’ –

    Le pourcentage de voix obtenu par M. Kagame correspond à celui par lequel les Rwandais avaient approuvé en 2015 une modification de la Constitution lui permettant de se présenter pour un troisième mandat et de potentiellement de diriger le pays jusqu’en 2034.

    Près de 98% des Rwandais avaient voté en faveur de cette réforme, critiquée par les observateurs.

    “Cela confirme que les Rwandais ont fait un choix basé sur l’avenir dont ils veulent”, a déclaré dans la nuit le chef de l’État devant des milliers de supporteurs réunis auprès du nouveau quartier général de son parti, le Front patriotique rwandais (FPR), à Kigali.

    “Nous allons continuer le travail que nous avons commencé pour promouvoir un meilleur Rwanda”, a-t-il ajouté.

    Ses deux adversaires, qui étaient passés quasiment inaperçus dans une campagne phagocytée par le FPR, parti contrôlant toutes les sphères de la société de ce petit pays de la région des Grands Lacs, ont admis leur défaite.

    “J’accepte le résultat et je félicite le FPR et Paul Kagame”, a déclaré à l’AFP M. Mpayimana. “Je ne vais pas m’arrêter là. Je demande à tous les citoyens de me rejoindre pour que nous puissions être plus forts à la prochaine élection.”

    – Liberté d’expression bafouée –

    Les Rwandais se sont rassemblés en divers endroits du pays pour célébrer discrètement cette victoire, sans grande effusion dans les rues, dont ils sont peu coutumiers.

    Vendredi soir et jusque tard dans la nuit, après un scrutin s’étant déroulé dans le calme, plusieurs centaines de personnes s’étaient réunies à Kigali dans un gymnase proche du stade national pour danser et faire la fête.

    “Nous fêtons Paul Kagame”, avait lancé un jeune homme dansant au rythme d’une musique pop assourdissante. “Un bon résultat c’est le FPR de Paul Kagame, mais on est confiant, il va gagner”, avait confié un autre, Bruce Iraguha, 22 ans.

    Paul Kagame est l’homme fort du Rwanda depuis que le FPR a renversé en juillet 1994 le gouvernement extrémiste hutu ayant déclenché un génocide qui a fait 800.000 morts entre avril et juillet 1994, essentiellement parmi la minorité tutsi.

    Il a d’abord été vice-président et ministre de la Défense, dirigeant de facto le pays, avant d’être élu président en 2000 par le Parlement, puis réélu au suffrage universel en 2003 et 2010.

    M. Kagame est crédité du spectaculaire développement, principalement économique, d’un pays exsangue au sortir du génocide. Mais il est aussi accusé de bafouer la liberté d’expression et de réprimer toute opposition.

    De nombreuses voix critiques ont été emprisonnées, forcées à l’exil et pour certaines assassinées. Des observateurs assuraient que les candidatures de MM. Habineza et Mpayimana n’étaient qu’une “façade” à destination de la communauté internationale.

    Avec AFP

  • Première usine de séparation  du Coltan de l’Afrique en voie d’être construite au Rwanda

    Première usine de séparation  du Coltan de l’Afrique en voie d’être construite au Rwanda

    Frank Balestra, CEO of AB Minerals Corporation. Picture: Supplied.
    Frank Balestra, CEO of AB Minerals Corporation. Picture: Supplied.

    -La première échelle industrielle coltan (colombo-tantalite) usine de séparation en Afrique sera construite au Rwanda par AB Minerals Corporation et sera opérationnelle à la mi-2017. Elle apportera des opportunités d’industrialisation tant voulues à la région où le minerai est produit.

    Le Rwanda est actuellement le premier exportateur de coltan, fournissant 50% du tantale dans le monde. Le coltan est un minerai métallique terne qui est une combinaison de colombo tantalite et qui est raffiné pour produire le tantale.

     Frank Balestra, PDG de AB Minerals Corporation dit qu’il ya un besoin urgent d’accroître l’industrialisation du secteur minier en Afrique, et que la meilleure façon d’y parvenir est par une augmentation des transferts de technologie et des compétences de plusieurs participants supérieurs de haut niveau de l’industrie.

     

    “Bon nombre des artisans et des petites entreprises et coopératives d’exploitations minières représentant près de 80%  du total des mineurs dans le pays sera, pour la première fois, en mesure de vendre leur minerai directement à une fonderie locale plutôt qu’aux agents», dit-il .

     

    “La raison pour laquelle la plus part des ressources minérales africaines sont exportées en tant que matière première est due à un faible niveau d’industrialisation dans le secteur local. Apporter le traitement du coltan directement à la région apportera l’industrialisation à  l’industrie minière du pays au Rwanda et en Afrique du Sud “, dit-il.

    Le gouvernement local gagnera une augmentation des recettes fiscales grâce au a concentré minéral de haut niveau transformé à des oxydes de haute pureté, avant son exportation du Rwanda.

    «Cette augmentation du chiffre d’affaires signifie que  le pays sera en mesure de déployer davantage de fonds à d’autres secteurs économiques à travers  tout le pays. Cela est essentiel pour la création et l’amélioration des conditions de vie du peuple et de l’emploi “, dit Balestra.

     

    Cette mise en œuvre créera également un intérêt à de nouveaux projets et investissements internationaux au Rwanda.

    “Il ne va pas seulement  créer des produits d’une  valeur ajoutée pour l’exportation, il apportera des avantages importants pour le peuple du Rwanda et ceux qui sont liés au développement de l’industrie du coltan», dit-il, ajoutant que le gouvernement du Rwanda, le Conseil du  Development au Ministère des mines du Rwanda sont extrêmement favorables au projet.

    AB Minerals cherchera à embaucher du personnel dans les domaines de la métallurgie, de la chimie, de la comptabilité et de la finance, les opérations de laboratoire, l’assurance qualité et de contrôle de la qualité (AQ / CQ), ainsi que les directeurs d’usine et les gestionnaires des équipes de travail. Pendant la construction des installations où sera située l’usine de traitement, il y aura aussi des opportunités d’emploi.

    La construction de l’usine commencera après qu’une production / évaluation d’une valeur d’ 1 millionde dollards américains sera menée à terme parun grand laboratoire aux États-Unis.

    Il faudra environ huit mois pour construire l’usine, et il est prévu d’être pleinement opérationnelle d’ici la seconde moitié de l’an 2017.

    (Recherche et entretien par Trust Matsilele, écrit par Qhama Nokwali)

  • Le Burundi et la RDC demandent à l’ONU de rappeler le Rwanda à l’ordre

    Le Burundi et la RDC demandent à l’ONU de rappeler le Rwanda à l’ordre

    Conseil de Sécurité de l'ONU
    Conseil de Sécurité de l’ONU

    -Le Conseil de sécurité de l’ONU doit se réunir en urgence et rappeler à l’ordre le Rwanda. C’est ce que demandent les ambassadeurs du Burundi et de la RDC à l’ONU dans deux lettres qu’ils ont chacun envoyées au président du Conseil de sécurité. Les deux pays accusent Kigali de déstabiliser le Burundi et dénoncent un risque pour la région.

    Le Burundi s’appuie sur le récent rapport des experts de l’ONU pour pousser le Conseil de sécurité de l’ONU à prendre position. Dans ce rapport, des combattants burundais affirment avoir été recrutés dans un camp de réfugiés, puis entrainés militairement pendant deux mois par des militaires rwandais.

    « Nous aimerions que cette fois-ci, les Nations unies prennent acte que l’agression vient du Rwanda et que les deux capitales, Bujumbura et Kigali, doivent se parler pour mettre fin à cette agression », explique Gaston Sindimwo, premier vice-président de la République du Burundi.

    L’ambassadeur burundais Albert Shingiro a réclamé une réunion d’urgence du Conseil afin de « prendre des mesures appropriées » pour s’assurer que Kigali ne cherche pas à déstabiliser le Burundi. Dans son courrier, Bujumbura affirme que le Rwanda viole plusieurs textes internationaux, en particulier l’accord cadre d’Addis-Abeba signé en 2013, dans lequel les pays de la région s’engagent à ne pas s’ingérer dans les affaires des Etats voisins.

    La République démocratique du Congo s’associe à cette démarche du Burundi. Dans une lettre au Conseil, l’ambassadeur de RDC Ignace Gata Mavita demande « d’inviter le Rwanda à respecter (ses) engagements internationaux et à arrêter sans délai ces recrutements et toutes les opérations qui s’en suivent ». C’est en RDC que les combattants burundais cités dans le rapport de l’ONU ont été interrogés. Ils étaient munis de fausses cartes d’électeurs. Pour Kinshasa, il y a un risque de déstabilisation régionale.

    RFI

  • RWANDA :: CHAN 2016, Kigali : Cest leau qui manque le plus aux reporters

    RWANDA :: CHAN 2016, Kigali : Cest leau qui manque le plus aux reporters

    Penuried-eau a Kigali-Dans la capitale rwandaise, les robinets ne laissent couler le précieux liquide que de façon sporadique.

    A cause des problèmes d’eau, Raphael Happi et Guy Suffo, deux photographes camerounais venus couvrir la quatrième édition du CHAN ont déjà changé d’hôtel à trois reprises, depuis leur arrivée à Kigali, le 14 janvier 2016. Dans plusieurs hôtels et guest houses de la ville, les robinets ne laissent couler le précieux liquide que de façon sporadique (parfois quelques minutes par jour), pourrissant ainsi la vie aux reporters.

    Arrivé le dimanche 17 janvier dans la capitale rwandaise, Lindovi Ndjio, journaliste au quotidien La Nouvelle Expression et Lionel Emani Tchokonté, de la Radio Tiemeni Siantou (RTS) vivent le même calvaire dans une résidence qui les a accueillis au quartier « Démarrage », tout juste en face du Stade Amahoro de Kigali. « Pendant deux jours, je n’ai pas pu me laver à cause des problèmes d’eau. Il y a trop de coupure ici », confie Lindovi. Si Guy Roger Obama, logé au Centre catholique Christus ne souffre pas de ces coupures permanentes, il se plaint de la qualité du liquide issu du forage prévu par la structure chrétienne. « Parfois, la couleur est inquiétante. On ne peut avoir le courage de la boire, on ne peut que l’utiliser pour se laver », indique le journaliste de Magic FM, radio basée à Yaoundé.

    Les habitants de Kigali semblent déjà habitués à ces coupures récurrentes. C’est pour cette raison que la plupart des maisons ou hôtels prévoient toujours des fûts pour des réserves. Mais en général, les quantités gardées peinent à satisfaire tout le monde.
     (Camer-sport)

  • Afrique centrale : 138 millions de dollars de la BAD pour le barrage Ruzizi III

    Afrique centrale : 138 millions de dollars de la BAD pour le barrage Ruzizi III

    Centrale électrique de la Rizizi, Sud-Kivu. Photo Monuc/Marie Frechon
    Centrale électrique de la Rizizi, Sud-Kivu. Photo Monuc/Marie Frechon

    -La Banque africaine de développement (BAD) a approuvé une financement de 138 millions de dollars pour le financement de ce barrage hydroélectrique, qui doit alimenter le Burundi, la République démocratique du Congo (RDC) et le Rwanda.

    Selon un communiqué publié le 29 décembre 2015, le groupe de la Banque africaine de développement a approuvé 138 millions de prêts et de subventions pour financer le projet de centrale hydroélectrique « Ruzizi III ».

    Cette centrale fait partie du Programme de développement des infrastructures en Afrique (PIDA) et implique le Burundi, la République démocratique du Congo (RDC) et le Rwanda. Ces trois États forment la Communauté économique des pays des grands lacs (EGL), une structure régionale de coopération dans le domaine de l’énergie.

    D’une capacité de 147 mégawatts (MW), Ruzizi III fait suite aux programmes Ruzizi I (1958) et Ruzizi II (1989). Ce projet a fait l’objet d’un accord en septembre 2014 entre les pays de l’EGL et un consortium mené par Sithe Global, filiale du fonds d’investissement américain The Blackstone Group, et Industrial Promotion Services (IPS), filiale du groupe Aga Khan Fund for Economic Development (AKFED)

    Son coût global est estimé à 625,19 millions de dollars, indique le communiqué de la BAD. En septembre 2014, un coût total de 650 millions de dollars avait été évoqué.

    Interconnexion

    L’électricité produite par Ruzizi III alimentera également l’East African Power Pool (EAPP), un projet d’interconnexion électrique rassemblant une dizaine de pays de la Comesa (la RDC, l’Éthiopie, l’Égypte, le Rwanda, le Kenya, le Sudan, le Burundi, la Tanzanie, la Libye et l’Ouganda).

    Le démarrage de la construction de la centrale Ruzizi III avait été annoncé pour 2016, lors de la signature de l’accord entre EGL et le consortium Sithe Global/IPS.

    Un futur développement – Ruzizi IV – d’une capacité de 200 MW, avait également été évoqué à l’époque.