Author: Don Kayembe

  • RDC : obsèques des deux étudiants tués lors d’une manifestation

    RDC : obsèques des deux étudiants tués lors d’une manifestation


    Par
    RFI

    Publié le 24-11-2018
    Modifié le 24-11-2018 à 14:24

    En République démocratique du Congo (RDC), la levée des corps des deux étudiants tués la semaine dernière, a eu lieu vendredi 23 novembre, à Kinshasa. Les étudiants de l’université de la capitale, l’Unikin, ont été abattus par les balles de la police alors qu’ils manifestaient pour réclamer la reprise des cours après deux mois de grève des leurs professeurs. Partagés entre tristesse et colère, leurs camarades leur ont rendu hommage.

    Dès 9h00 du matin, plusieurs centaines d’étudiants se sont réunis devant la morgue des cliniques universitaires. Ils ont chanté contre la police et le pouvoir en place. Les deux corps ont été sortis du bâtiment deux heures plus tard. La tension était vive. Les deux familles se sont mises à l’écart. Les étudiants ont récupéré les cercueils de leurs amis, les ont posés sur leurs épaules et ont fait le tour du campus au pas de course. La première destination fut le home 10 où logeaient les deux étudiants. Une estrade funéraire y a même été même installée.

    Après ces hommages à l’université, les étudiants, par centaines, ont quitté le campus et sont allés déposer les cercueils dans deux funérariums, dans les communes de Lemba et de Limete où attendaient les familles.

    Le procès de deux policiers, présumés auteurs de ces deux tirs, a également débuté. Pendant ce temps, les professeurs n’ont toujours pas repris les cours.

    Nous sommes tellement en colère. On vient de tuer nos deux camarades inopinément. Les étudiants sont fâchés.

    Reportage à l’université de Kinshasa

    24-11-2018
    – Par
    Patient Ligodi

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  • Guinée: nouveau dispositif sécuritaire à Conakry

    Guinée: nouveau dispositif sécuritaire à Conakry


    Par
    RFI

    Publié le 24-11-2018
    Modifié le 24-11-2018 à 14:18

    Après des semaines de violences en marge de manifestations, les autorités ont annoncé la création de patrouilles mixtes composées de policiers, de gendarmes et de militaires. Les premières ont commencé à circuler, mais elles sont critiquées par la société civile. Deux semaines après la mort de deux jeunes manifestants et celle d’un policier, battu à mort par des habitants le lendemain, plusieurs organisations considèrent que ce dispositif risque d’aggraver encore les tensions sociales dans la capitale guinéenne.

    Des policiers, des gendarmes et des militaires patrouillant ensemble sur les grands axes de Conakry, l’image inquiète de nombreux habitants des quartiers réputés favorables à l’opposition. De nombreuses organisations de la société civile s’inquiètent également, notamment le Balai citoyen qui voit dans ce dispositif une violation flagrante de la Constitution selon laquelle l’armée ne participe pas aux opérations de maintien de l’ordre.

    Face aux critiques, le directeur de l’information du ministère de la Défense a pris soin de préciser que cette opération de sécurité avait pour unique but de lutter contre la criminalité. D’ailleurs, explique une source sécuritaire, aucune patrouille ne sera placée sous le commandement d’un militaire, mais sous le commandement du plus haut gradé de police ou de gendarmerie.

    Mais cette même source précise cependant que si les jours de manifestations, seuls les policiers et les gendarmes seront mobilisés, des militaires pourraient quand même participer à des opérations nocturnes.

    Inquiétude de la société civile

    Le Balai citoyen exige l’immatriculation de tous les véhicules des patrouilles mixtes, dans le but d’éviter d’éventuelles « bavures et dérives », explique l’organisation.

    Ce nouveau dispositif sécuritaire inquiète également l’Organisation guinéenne de défense des droits de l’homme (OGDH). D’autant plus que pour l’instant, les patrouilles mixtes sont déployées uniquement sur l’axe qui traverse les quartiers réputés favorables à l’opposition. « On ne les voit pas sur les autres grandes routes de Conakry », explique Alseny Sall, chargé de programme à l’OGDH.

    « J’ai trouvé cette mesure d’abord illégale et inopportune. Si nous prenons la loi sur le maintien d’ordre public, notamment dans l’article 3, cette loi est claire et dit : le maintien d’ordre public en temps normal, c’est la police qui est chargée de maintenir l’ordre public. Et en fonction des intensités des violences, la gendarmerie peut intervenir subsidiairement. En aucun cas, en temps normal, les forces armées ne peuvent intervenir directement dans le cadre du maintien de l’ordre public. C’est inquiétant parce que, si vous constatez dans les faits, c’est un seul axe qui est occupé, notamment l’axe Hamdalaye-Bambeto-Cosa. C’est là que ces patrouilles sont déployées en grande force. Dans les autres axes de la capitale, vous ne les trouverez pas. Pour moi, c’est une sorte de stigmatisation de cet axe. Et je pense que le fait de déployer aujourd’hui l’armée le long de cet axe ne va pas apaiser davantage. »

    Dispositif justifié, selon les autorités

    Les autorités guinéennes assurent de leur côté que ce nouveau dispositif est tout à fait légal et justifié, compte tenu du contexte sécuritaire.

    « Quand il y a des situations exceptionnelles, la loi est claire : sur réquisitions, on peut bien faire appel à l’armée pour appuyer les forces de sécurité et de gendarmerie, explique Elhadj Cellou Camara, le directeur de l’Information et des relations publiques des armées. La loi est très claire là-dessus. Donc il est totalement faux de dire qu’il n’est pas écrit que l’armée peut participer à des patrouilles mixtes pour sécuriser une zone où il y a l’insécurité galopante. »

    Le directeur de l’Information et des relations publiques des armées estime que « lorsque la sécurité d’un territoire est menacée, lorsqu’une partie d’un pays est menacé, lorsque les forces de défense et de sécurité constatent qu’il y a menace sur la vie des personnes, sur leurs biens, ce rôle de sécuriser le pays revient à l’Etat. Et l’Etat a pris des dispositions dans ce sens. »

    Elhadj Cellou Camara ajoute que les patrouilles mixtes ne sont pas uniquement déployées dans les quartiers réputés favorables à l’opposition. « Ces patrouilles concerneront toute la ville de Conakry », assure-t-il. Cette présence militaire inquiète au sein de la population et de la société civile. Les autorités se veulent rassurantes. Ecoutez Rachid Ndiaye, ministre d’Etat, conseiller spécial du président Alpha Condé :

    Il n’y a aucune volonté d’utiliser les forces de l’ordre contre une zone parce qu’elle appartient à l’opposition.

    Rachid Ndiaye, conseiller spécial du président guinéen

    24-11-2018
    – Par
    Clémentine Pawlotsky

    Rachid Ndiaye, le conseiller spécial du président guinéen, précise que si l’armée est statique la journée, elle est néanmoins habilitée depuis plusieurs années à circuler la nuit. Un dispositif destiné à lutter contre le banditisme et la criminalité.

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  • Tchad : un député incarcéré pour ” mariage avec une mineure “

    Tchad : un député incarcéré pour ” mariage avec une mineure “

    Un député tchadien, Azzai Mahamat Hassane, accusé de « mariage avec une mineure », ce qu’il dément, a été incarcéré vendredi 23 novembre à N’Djamena, a indiqué son avocat, Me François Torde Djimadoun.

    Azzai Mahamat Hassane est accusé d’avoir épousé Zouhoura, « âgée de 14 ans », selon le premier substitut du procureur de la République près le tribunal de grande instance de N’Djamena. Le père de la jeune fille, Zouhoura Mahamat Tahir, a également été incarcéré pour « complicité », selon Me François Torde Djimadoun.

    Débat sur l’âge de la mariée

    Azzai Mahamat Hassane, député issu de la province du Kanem (ouest), était en garde à vue à la police judiciaire de N’Djamena depuis lundi. La jeune fille a elle affirmé jeudi à la presse qu’elle était « âgée de 19 ans ». « Je ne suis pas mineure », a affirmé la jeune fille, ajoutant qu’elle n’avait pas été forcée à se marier mais n’a pas répondu lorsqu’il lui a été demandé si elle « aimait » son mari.


    >>> À LIRE – Le Tchad face au défi du mariage précoce


    Mme Mahamat Tahir est « née le 26 avril 1999, comme l’atteste l’acte de naissance délivré par l’autorité compétente dont la copie nous a été transmise » par son père, selon l’avocat. D’autres sources judiciaires ont confié qu’un bulletin de scolarité mentionne que la jeune fille a 17 ans.

    68% des femmes mariées avant leur majorité

    Toutes les personnes ayant participé à cette infraction « répondront de leur acte », avait déclaré mardi le premier substitut du procureur. Le député a été pris en « flagrance », raison pour laquelle l’immunité parlementaire pourrait ne pas être invoquée, avait-il ajouté.

    Le collectif des avocats du député a dénoncé mardi les circonstances dans lesquelles il a été arrêté, « qui violent allègrement les règles élémentaires en matière de libertés individuelles ».

    Au Tchad, 68% des femmes sont mariées avant leur majorité, et les femmes font l’objet de nombreuses violences, dont des mariages par rapt dans certaines communautés, selon l’Unicef.

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  • Immigration : plus de 15 000 migrants rapatriés de Libye, selon l’OIM

    Immigration : plus de 15 000 migrants rapatriés de Libye, selon l’OIM

    Plus de 15 000 migrants ayant tenté sans succès et au risque de leur vie de traverser la Méditerranée pour atteindre l’Europe ont été rapatriés de Libye vers leurs pays d’origine depuis le début de l’année, a annoncé vendredi 23 novembre l’Organisation internationale des migrations (OIM).

    Ces personnes sont originaires de 32 pays d’Asie et d’Afrique, selon l’OIM.  « Depuis début 2018, plus de 15 000 migrants ont été en mesure de rentrer chez eux grâce aux programmes de retour volontaire » avec le soutien du Fonds fiduciaire de l’Union européenne pour l’Afrique, a indiqué le bureau de l’OIM en Libye dans un bref communiqué.


    >>> À LIRE – De retour de Libye, des migrants camerounais racontent « l’enfer  »


    Les passeurs profitent du chaos dans le pays

    L’organisation met sur ses comptes Facebook et Twitter un numéro de téléphone à la disposition des « migrants en détresse en Libye et qui souhaitent rentrer dans leur pays d’origine ». Du temps de Mouammar Kadhafi renversé et tué en 2011, des milliers de migrants transitaient à travers les frontières sud de la Libye, longues de 5 000 km, notamment pour tenter la traversée de la Méditerranée vers l’Europe.  Depuis 2011, la situation a empiré, les passeurs profitant du chaos dans le pays pour envoyer chaque année des dizaines de milliers de migrants à destination de l’Italie située à 300 kilomètres des côtes libyennes.

    Près de 20 000 migrants rapatrié en 2017 par l’OIM

    De nombreux migrants, interceptés ou sauvés en mer, se retrouvent dans des centres de rétention dans des conditions difficiles et optent pour le rapatriement. De nombreuses organisations internationales, dont le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), déplorent régulièrement les mauvais traitements subis par les migrants en Libye. En 2017, l’OIM a rapatrié près de 20 000 migrants et souhaiterait porter ce chiffre à 30 000 en 2018 dans le cadre de son programme de « retour volontaire ». Cette organisation avait accéléré le rythme des départs fin 2017, après le scandale déclenché par la diffusion en novembre d’un documentaire de la chaîne américaine CNN montrant des migrants africains vendus comme esclaves près de Tripoli.

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  • Le Mali confirme que le chef jihadiste Amadou Koufa a ” probablement ” été tué lors d’un raid mené avec la France

    Le Mali confirme que le chef jihadiste Amadou Koufa a ” probablement ” été tué lors d’un raid mené avec la France

    Le prédicateur radical peul Amadou Koufa, important chef jihadiste du centre du Mali, fait « probablement » partie des victimes d’une opération combinée des armées malienne et française contre sa base, dans la nuit de jeudi à vendredi 23 novembre, a confirmé le ministère malien de la Défense.

    L’armée malienne et la force française Barkhane « ont mené une opération coordonnée, dans le centre du Mali le 23 novembre 2018, sur une base abritant le commandement de la Katiba d’Ansar Dine du Macina » dirigée par Amadou Koufa, indique le ministère dans un communiqué posté vendredi soir sur son site d’information.

    « Cette opération coordonnée a permis de neutraliser une trentaine de terroristes dont Djourétou, le chef de base; Bobala, le chef des opérations et probablement Amadou Koufa », ajoute-t-il, confirmant une information donnée par la France.


    >>> À LIRE – Mali : Amadou Koufa, le visage peul d’Al-Qaïda


    Une « action d’ampleur » saluée par Florence Parly

    Dans un communiqué publié vendredi soir, l’armée française avait annoncé avoir mené dans la nuit de jeudi à vendredi une opération dans le centre du Mali qui a permis la « mise hors de combat » d’une « trentaine de terroristes ».

    La ministre des Armées Florence Parly a salué « une action d’ampleur, complexe et audacieuse qui a permis de neutraliser un important détachement terroriste au sein duquel se trouvait probablement l’un des principaux adjoints de Iyad ag Ghali, Amadou Koufa, chef de la katiba Macina ».

    Le groupe de Koufa est apparu il y a trois ans dans le centre du Mali. Depuis lors, les violences intercommunautaires notamment se sont multipliées. Elles opposent les Peuls, traditionnellement éleveurs, et les ethnies bambara et dogon, pratiquant majoritairement l’agriculture.

    Amadou Koufa était apparu aux côtés de l’ex-chef rebelle touareg malien Iyad Ag Ghaly, chef du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans » (GSIM), et l’Algérien Djamel Okacha dit Yahia Aboul Hammam, dirigeant d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), dans une vidéo diffusée le 8 novembre, appelant à « poursuivre le jihad ».


    >>> À LIRE – Sahel : Iyad Ag Ghaly, l’insaisissable ennemi public n°1


    « Faire le jihad » au nom d’Ag Ghaly

    Amadou Koufa, qui disait parler « au nom d’Ag Ghaly », invitait les musulmans en général à « faire le jihad », avant de s’adresser en particulier aux membres de l’ethnie peule. Le nord du Mali était tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes jihadistes, en grande partie dispersés par une intervention militaire lancée en janvier 2013 à l’initiative de la France.

    Mais des zones entières échappent au contrôle des forces maliennes, françaises et de l’ONU, malgré la signature en mai-juin 2015 d’un accord de paix censé isoler définitivement les jihadistes, dont l’application accumule les retards. Les violences jihadistes ont non seulement persisté, mais se sont propagées vers le centre et le sud du Mali, puis au Burkina Faso et au Niger voisins, se mêlant souvent à des conflits intercommunautaires.

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  • Mort de deux jeunes: la version des autorités guinéennes

    Mort de deux jeunes: la version des autorités guinéennes

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  • RDC: les évêques dressent un tableau sévère du processus électoral

    RDC: les évêques dressent un tableau sévère du processus électoral


    Par
    RFI

    Publié le 24-11-2018
    Modifié le 24-11-2018 à 08:23

    Eviter une « parodie d’élection » le 23 décembre prochain. Tel est le sens du message diffusé ce vendredi 23 novembre par les évêques de RDC à l’issue de leur assemblée extraordinaire destinée à « évaluer le processus électoral ». Les conditions d’une élection crédible ne sont pour l’instant pas réunies, estiment en substance les évêques. La Cenco formule une série de recommandations mais dresse surtout un constat sévère.

    Des manifestations toujours réprimées, pas d’équité dans l’accès aux médias publics, des opposants en prison ou en exil, et une classe dirigeante « corrompue » qui pratique l’« abus de pouvoir »… Les évêques dressent un tableau sombre de la situation, au deuxième jour de la campagne électorale.

    L’abbé Nsholé, porte-parole de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) : « Nous observons aussi que, contrairement aux dispositions légales, des agents de la territoriale et des administratifs, des ministres et des chefs de village sont contraints de battre campagne pour une seule tendance politique. Et les moyens de l’Etat sont réquisitionnés et mis à la disposition d’une seule plateforme en politique. Ce qui consacre l’inégalité des chances, inadmissible dans une compétition démocratique ».

    Les machines de la discorde

    Ce tableau permet-il d’aller aux élections sans que les résultats ne soient contestés, s’interrogent les évêques ? Ils demandent à la Commission électorale nationale indépendante (Céni) de trouver un consensus sur l’utilisation ou non de la machine à voter.

    « Nous pensons qu’il est encore possible de trouver un consensus sur l’utilisation ou non de la machine à voter, estime l’abbé Nsholé. Si l’usage de cette machine s’avérait inéluctable, nous demandons à la Céni de rassurer le peuple congolais que la machine ne sera exclusivement utilisée que pour l’identification des candidats et l’impression des bulletins de vote, de procéder uniquement au comptage manuel des voix et d’afficher les procès-verbaux dans tous les bureaux de vote et de dépouillement le même jour, autrement elle jetterait le discrédit sur le résultat du scrutin ».

    « Leadership nouveau »

    Les évêques ne se prononcent pas en faveur de l’un ou l’autre des candidats, mais appellent les Congolais à opter pour un « leadership nouveau » : « Nous vous prévenons contre des beaux parleurs et des vendeurs d’illusion. Méfiez-vous surtout de ceux qui distribuent l’argent pour acheter vos voix ».

    Les évêques estiment qu’il est encore temps de rectifier le tir, mais s’adressent déjà à la communauté internationale pour lui demander de ne prendre en considération que des résultats qui soient « conformes à la vérité des urnes ».

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  • Devant la CPI, l’ex-chef anti-balaka Yekatom Rombhot dit avoir été «torturé»

    Devant la CPI, l’ex-chef anti-balaka Yekatom Rombhot dit avoir été «torturé»


    Par
    RFI

    Publié le 24-11-2018
    Modifié le 24-11-2018 à 07:35

    L’ex-chef de milice centrafricain Alfred Yekatom Rombhot, surnommé « Rambo », est devant la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye où il comparaissait pour la première fois ce vendredi 23 novembre. A cette occasion, il a affirmé avoir été torturé lors de sa détention à Bangui. Ex-chef de milice anti-balaka, il est accusé de crimes de guerre, crime contre l’humanité, commis par ses miliciens dans l’ouest du pays entre décembre 2013 et décembre 2014.

    A peine l’audience commencée, Alfred Yekatom Rombhot affirme de ne pas avoir été informé des accusations contre lui avant d’arriver à La Haye. « On ne m’a rien dit au moment de mon arrestation », a-t-il indiqué à la cour. « Il y a eu un petit souci là-bas », a-t-il ajouté, faisant référence au coup de feu qu’il a tiré dans l’hémicycle et qui a mené à son interpellation. « On m’a arrêté et amené ici. »

    Arrestation et détention arbitraires

    Son avocat maître Keïta renchérit : l’arrestation et détention de son client sont arbitraires, il n’a eu accès à aucun avocat à Bangui. Et a été torturé. « Cette arrestation a été, à ses dires, brutale, suivie d’une détention au centre de détention présidentielle pendant plus d’un mois, puisqu’il a été arrêté fin octobre. Il a été torturé, selon ses dires. Il a reçu des coups de crosse de Kalachnikov, il en porte encore la trace visuelle sur son pied droit ».

    Ancien caporal-chef de l’armée centrafricaine, chef de milice anti-balaka, Yekatom est soupçonné de meurtres, déportations et tortures, et d’avoir recruté des enfants soldats de moins 15 ans. Il aurait dirigé près de 3 000 miliciens accusés d’attaques systématiques contre la population musulmane dans la banlieue sud de Bangui, entre décembre 2013 et 2014.

    Prochaine audience le 30 avril 2019

    La prochaine audience doit se tenir le 30 avril 2019 où lui seront alors confirmées les charges retenues. Il est le premier Centrafricain à être transféré devant la CPI pour les exactions commises dans ce pays depuis 2013.

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  • Tunisie: la loi sur l’égalité successorale hommes-femmes divise la société

    Tunisie: la loi sur l’égalité successorale hommes-femmes divise la société


    Par
    RFI

    Publié le 24-11-2018
    Modifié le 24-11-2018 à 06:43

    La loi sur l’égalité successorale entre l’homme et la femme en Tunisie a été approuvée par le Conseil des ministres ce vendredi 23 novembre. Une première étape avant qu’elle ne soit débattue au Parlement dans les prochaines semaines. Mais cette loi divise la société comme la classe politique. Le parti islamiste Ennahdha, principale formation du Parlement, a déjà déclaré qu’il était plutôt hostile à cette réforme. Les autres formations politiques ne se sont pas prononcées officiellement.

    Cette mesure parmi une série d’autres réformes sociétales proposées par la Commission des libertés individuelles et de l’égalité (Colibe), est la plus débattue en Tunisie. Elle divise la société comme les partis politiques. Des divisions qui se font même ressentir en interne. Certains parlementaires des partis de gauche, traditionnellement progressistes, ont déjà déclaré qu’ils ne voteraient pas le texte. D’autres, au contraire, du parti islamiste Ennahdha l’approuvent, alors que leur parti est réticent.

    L’égalité est la règle générale

    Le texte de loi indique que l’égalité doit devenir la règle générale en matière d’héritage en cas de décès des parents. Mais chaque citoyen pourra de son vivant contourner ce principe d’égalité en passant par un notaire. Les défenseurs de l’égalité des droits gardent bon espoir de voir le Parlement approuver ce projet de loi et considèrent que le parti au pouvoir avec les autres forces politiques pèseront contre Ennahdha.

    L’influence de la présidentielle

    Après son approbation par le Conseil des ministres, le projet de loi sera débattu au sein du Parlement dans les prochaines semaines. Mais l’approche de la présidentielle prévue en novembre 2019 risque d’influencer les débats. Initié par le président Béji Caid Essebsi, ce projet de loi inédit dans le monde arabe a déclenché un vif débat sociétal, au delà même des frontières tunisiennes.

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  • La réponse d’Alger à l’offre de dialogue de Mohammed VI

    La réponse d’Alger à l’offre de dialogue de Mohammed VI


    Par
    RFI

    Publié le 24-11-2018
    Modifié le 24-11-2018 à 03:58

    L’Algérie a demandé la réunion rapide des ministres des Affaires étrangères des cinq pays de l’Union du Maghreb arabe (UMA) afin de relancer l’organisation, paralysée par le différend entre Alger et Rabat sur le Sahara occidental.

    En réponse à l’appel marocain à renouer le dialogue entre Rabat et Alger, l’Algérie a demandé une réunion extraordinaire de l’Union du Maghreb arabe. Comprendre : une réponse multilatérale à une proposition bilatérale.

    Le 6 novembre, le roi du Maroc Mohammed VI avait appelé l’Algérie à « un dialogue franc et direct » par l’intermédiaire d’« un mécanisme conjoint » et à formuler des « propositions et initiatives », mais Alger n’a jamais répondu officiellement à cette proposition.

    A deux semaines d’une réunion onusienne sur la question du Sahara occidental, Alger rappelle de cette manière sa position diplomatique : cette problématique n’est pas, pour les Algériens, un problème entre le Maroc et l’Algérie. C’est pour eux une affaire de territoire colonisé qui doit être réglée par l’ONU.

    → Maroc-Algérie, l’impossible conciliation ?

    Pas question donc de répondre à l’appel du roi du Maroc. Par contre, l’Algérie montre avec cette déclaration qu’elle est favorable à la coopération régionale et qu’elle souhaite relancer l’organisation maghrébine, dont la dernière réunion remonte à 2016.

    Au-delà des relations entre Alger et Rabat, les négociations de Genève sur le Sahara occidental – les premières depuis 2012 – seront observées attentivement par les chercheurs. Ces derniers alertent depuis plusieurs mois sur le fait que de plus en plus de jeunes Saharaouis sont favorables à la reprise des armes.

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