Author: Don Kayembe

  • L’institut Sipri fait le point sur les dépenses militaires en Afrique subsaharienne

    L’institut Sipri fait le point sur les dépenses militaires en Afrique subsaharienne


    Par
    RFI

    Publié le 19-11-2018
    Modifié le 19-11-2018 à 14:47

    L’Institut de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri) s’est penché à travers une étude originale sur l’évolution des dépenses militaires en Afrique subsaharienne. Premier constat, les pays de la région font preuve d’un haut degré de transparence concernant l’argent qu’ils consacrent à leur défense. Même si certains Etats, comme la Guinée équatoriale, ou l’Erythrée, n’ont publié aucun document sur la question depuis 2009. Le centre de recherche est toutefois parvenu à dresser un panorama des tendances concernant les dépenses militaires dans la région. Rapporté à la richesse nationale, sur 50 ans, l’Afrique subsaharienne arrive au 3e rang mondial des régions ou le fardeau de la défense est le plus lourd, derrière l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient.

    Selon le Sipri, les conflits violents sont parmi les principales raisons qui expliquent la hausse des dépenses militaires. Ainsi la République démocratique du Congo, « confrontée à un climat continu de violence politique impliquant différentes milices dans les provinces du Kivu a vu ses dépenses augmenter de 29% entre 2014 et 2017 », assure l’institut. Mais c’est le Mali qui enregistre la plus forte hausse : +152%. Ce qui en valeur représente une augmentation de 275 millions de dollars depuis trois ans.

    Confronté lui aussi à la menace jihadiste, le Niger a augmenté ses dépenses de 61% soit 75 millions de dollars. En valeur, ça représente moins que les hausses des dépenses du Gabon, et du Botswana. Et le Sipri de s’étonner que le Botswana consacre de plus en plus d’argent à sa défense, alors qu’il se trouve dans une zone paisible, et qu’il est « l’un des rares pays d’Afrique subsaharienne à n’avoir jamais été impliqué dans un conflit armé ». Le Sipri explique cette hausse par des achats d’équipements en France et en Suisse.

    Parmi les pays qui ont donné un coup de frein spectaculaire à leurs dépenses militaires : le Soudan du Sud, l’Angola, le Tchad, le Congo. En cause, la baisse des revenus pétroliers dans ces pays.

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  • Sénégal: des innovations pour rendre hommage aux tirailleurs

    Sénégal: des innovations pour rendre hommage aux tirailleurs

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  • CPI: la défense de Charles Blé Goudé remet en cause un témoin clé du procureur

    CPI: la défense de Charles Blé Goudé remet en cause un témoin clé du procureur


    Par
    RFI

    Publié le 19-11-2018
    Modifié le 19-11-2018 à 14:16

    Reprise ce lundi du procès de l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo et de son coaccusé Charles Blé Goudé devant la Cour pénale internationale, à La Haye. Ces deux responsables politiques sont poursuivis pour crimes contre l’humanité pour leur rôle présumé dans les violences postélectorales de 2010-2011. Ce lundi, les avocats de Charles Blé Goudé ont la parole. Et ce lundi matin, la défense a remis en question la crédibilité d’un témoin clé du procureur.

    Il y a quelques mois, le procureur avait appelé à la barre, un témoin de l’intérieur et qui se présentait lui-même, comme un commandant du GPP, le Groupement patriotique pour la paix. Le but du procureur était de montrer l’emprise de Charles Blé Goudé sur plusieurs milices au moment de la crise. Mais sur le fond, la défense estime que ce témoin apporte plus de confusion que toute autre chose : ses propos sont contradictoires. Et plusieurs preuves utilisées par le procureur, pour rendre ce témoin fiable, ne sont pas signées ou datées.

    Pas de valeur juridique pour la défense

    Pour la défense, tout ceci n’a donc pas de valeur juridique. Impossible de prouver dans quelle mesure les Forces de défense et de sécurité (FDS) recrutaient et formaient les jeunes appartenant à différentes milices pour les intégrer dans ses rangs. Tout au long de cette audience, Charles Blé Goudé, écoute attentivement ses avocats. Tout comme l’ensemble du tribunal, où règne une ambiance plutôt studieuse ce lundi.

    Ces audiences sont importantes pour la défense, tout comme la diaspora, qui continue de se mobiliser pour suivre le procès. Il s’agit surtout de militants : il y a parmi eux de nombreux représentants du Front populaire ivoirien (FPI) en Europe. Mais aussi d’anciens acteurs de la crise, qui vivent en exil depuis 2011. Des personnes qui sont arrivées en bus tôt ce matin, pour suivre le procès.

    L’optimisme des militants

    Ces militants sont là pour afficher leur soutien à leurs leaders. Dès qu’une audience est suspendue, ils en profitent pour saluer Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé. On sent un certain optimisme de leur part.

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  • Lydia Nsekera: «J’ambitionne de transformer et de moderniser l’ACNOA»

    Lydia Nsekera: «J’ambitionne de transformer et de moderniser l’ACNOA»

    Lydia Nsekera, 51 ans, est l’une des quatre candidats à l’élection du/de la président(e) de l’Association des comités nationaux olympiques d’Afrique (ACNOA) qui aura lieu fin novembre 2018 à Tokyo. L’expérimentée et influente burundaise, qui siège à la Fédération internationale de football et au Comité international olympique, juge que le « mouvement olympique africain traverse une période très difficile » et ambitionne de « transformer et de moderniser l’ACNOA » si elle est élue.

    RFI : Lydia Nsekera, quand et pourquoi avez-vous décidé de vous présenter à l’élection du/de la président(e) de l’Association des comités nationaux olympiques d’Afrique (ACNOA) qui aura lieu fin novembre 2018 à Tokyo ?
     

    Lydia Nsekera : Comme tout dirigeant responsable, j’ai toujours suivi avec intérêt la situation de l’ACNOA. Mais c’est surtout depuis la crise qui a éclaté après les élections de Djibouti [la réélection de l’Ivoirien Lassana Pelenfo, en mai 2018, sans adversaire après la mise à l’écart du Camerounais Hamad Kalkaba Malboum, Ndlr] que j’ai ouvertement participé aux discussions formelles et informelles en relation avec cette crise et au-delà.

    A Prague, en novembre 2017, en écoutant les uns et les autres, j’ai pu réaliser de plus près les divisions qui existaient au sein de nos membres et les nombreux problèmes qui guettaient notre organisation. C’est aussi à Prague que j’ai été choisie parmi les trois personnalités invitées à siéger dans le comité de réforme de l’ACNOA.

    Durant les mois qui ont suivi, j’ai continué à discuter avec certains de mes collègues présidents de comités nationaux olympiques (CNO) africains pour qu’ensemble, on trouve des solutions adéquates afin de sauver notre organisation et surtout son image qui se ternissait de jour en jour !

    Plus les jours avançaient, plus je réalisais la profondeur des problèmes et j’ai vite compris qu’il fallait un homme courageux ou une femme courageuse capable de transformer notre chère organisation. Et au vu des divisions existantes, j’ai vite compris que l’ACNOA avait besoin de sang nouveau. Je me suis donc sentie interpellée de par mon expérience tant nationale qu’internationale. Nombre de mes collègues m’ont aussi approchée pour me demander de me présenter et j’ai dit « oui » !

    Comment jugez-vous l’état du mouvement olympique africain ?

    On ne peut pas se le cacher, le mouvement olympique africain traverse une période très difficile. Il y a trop de divisions au sein de nos membres. Nous faisons face à un problème sérieux de gouvernance.

    Quelle est votre ambition pour le mouvement olympique africain ?
     

    J’ambitionne de transformer et de moderniser l’ACNOA. Mon rêve le plus profond est celui de construire une Afrique unie ; que les sœurs et frères sportifs se mettent ensemble pour élever le sport africain au rang des grandes organisations sportives ! J’ambitionne d’instaurer un système de gouvernance basé sur la transparence ; un système qui permet à toutes les femmes et les hommes de chaque côté du continent de contribuer au fonctionnement et à la réussite de notre organisation. Je veux que nos athlètes soient traités comme des héros et qu’ils nous ramènent beaucoup de médailles. J’ai plusieurs ambitions mais je sais qu’il faut aller pas à pas…

    Quels sont les principaux axes de votre programme ?

    Comme je l’ai mentionnée dans mon manifeste électoral, mon ambitieux programme, qui s’étend sur deux ans, compte s’attaquer immédiatement aux sujets brûlants. Il s’agira entre autre de : mettre en place des réformes visant à instaurer la bonne gouvernance et la transparence ; engager des discussions avec les dirigeants des sept zones de l’ACNOA dans le but de décentraliser le pouvoir ; instaurer une politique focalisée sur nos athlètes ; assurer une participation réussie et visible aux Jeux olympiques 2020 de Tokyo ; mettre en œuvre de profondes réformes en vue de donner de la grandeur et de la visibilité aux Jeux Africains et autres événements sportifs sur le continent. Donc les Jeux de Plage, qui se tiennent au Cap-Vert l’année prochaine, et les Jeux Africains 2019 au Maroc, constituent bien évidemment une grande priorité.

    Nous allons aussi travailler avec le Sénégal pays-hôte des Jeux olympique de la Jeunesse en 2022 pour délivrer un excellent événement.

    Nous voulons aussi renforcer le partenariat avec le Comité international olympique (CIO), les confédérations sportives africaines, les TOP sponsors, les médias, l’Union Africaine, les Nations Unies et autres organisations gouvernementales et non gouvernementales.

    Quelles sont vos ambitions pour les athlètes du continent aux Jeux olympiques 2020, si vous êtes élue ?

    Si je suis élue, j’entends immédiatement mettre en place un comité ad hoc qui va étudier le moyen le plus sûr pour marquer la présence de notre continent à Tokyo ! Nous voulons aider les athlètes à se qualifier et à pouvoir participer à ces Jeux sans encombre !

    Quels sont vos principaux atouts en tant que candidate ? Votre expérience au sein d’organisation sportive comme la Fédération internationale de football (FIFA) et le CIO ?

    Mon accession à la FIFA et au CIO est le résultat d’un travail assidu au sein du mouvement sportif dans mon pays, le Burundi ! Je compare la situation de l’ACNOA à la situation de la Fédération de football du Burundi (FFB) quand j’ai pris sa présidence en 2004. Une Fédération qui avait des défis aussi importants et similaires que ceux de l’ACNOA et que j’ai su redresser rapidement ! C’était une expérience très enrichissante qui m’a ouvert les yeux sur la gestion des organisations sportives.

    Mon expérience au niveau du CNO du Burundi en tant que membre du bureau depuis 2006 puis présidente depuis 2017 m’a permis de comprendre les défis liés au fonctionnement des CNO ; surtout des CNO ayant peu de moyen comme la plupart des CNO africains ! Je peux aussi citer mon expérience à la Confédération africaine de football en tant qu’organisation africaine !

    Etre la seule candidate, face à trois hommes, est-il un avantage ?

    Moi j’aime la compétition et je pense que plusieurs candidatures permettent aux électeurs de comparer des programmes et d’élire la personne qui les rassure le plus… C’est ça la démocratie !

    Propos recueillis par écrit, le 9 novembre 2018,

    Lydia Nsekera, une femme de réseaux et d’influence

    Lydia Nsekera est la seule candidate à la présidence de l’ACNOA. Mais cela ne semble pas constituer un handicap pour cette personnalité expérimentée et influente. Titulaire d’une Licence en sciences économiques et administratives depuis 1992, la native de Bujumbura a d’abord travaillé dans le monde de l’entreprise, avant de s’intégrer dans celui du sport. D’abord en tant que dirigeante d’un club de football de son pays, puis en tenant les rênes de la fédération nationale (FFB) de 2004 à 2013. La FFB lui a servi de tremplin vers les comités exécutifs de la Confédération africaine de football (CAF) et la Fédération internationale de football (FIFA), une première pour une femme. Le foot lui a aussi permis de mettre un pied au Comité national olympique du Burundi (CNOB) en 2001, avant d’en prendre la tête en 2009. C’est ce même CNOB qui lui a ouvert les portes du CIO et de l’ACNOA. Avec ses états de service et son image pionnière, la Burundaise a même été présentée en 2015 comme un possible recours pour diriger une FIFA alors minée par des scandales de corruption.

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  • Renault-Nissan : Carlos Ghosn placé en détention au Japon pour des soupçons de malversations

    Renault-Nissan : Carlos Ghosn placé en détention au Japon pour des soupçons de malversations

    Le président de Renault-Nissan a été arrêté et placé en détention le 19 novembre au Japon, rapportent les médias nippons. Cela fait suite aux soupçons de malversations révélés le même jour par Nissan, après une enquête interne de l’entreprise.

    Déclarations de revenus inférieurs à la réalité, utilisation de biens de l’entreprise à des fins personnelles… Le président du consortium Renault-Nissan, devenu en 2017 le premier constructeur du continent, est sous le coup d’une enquête qui lui a valu d’être entendu par la justice nippone, le 19 novembre, avant d’être placé en détention.

    « Le bureau du procureur du district de Tokyo a arrêté le président de Nissan, M. Ghosn, sur des accusations de violation de la loi sur les instruments financiers et les changes », a notamment déclaré la radio publique japonaise.

    Les excuses de Nissan

    Selon un communiqué de Nissan, cette arrestation fait suite à une enquête interne de plusieurs mois, après un rapport mettant en cause le comportement du président de l’entreprise et son directeur délégué, Greg Kelly, depuis plusieurs années. Tous deux devraient, toujours selon l’entreprise, être prochainement démis de leurs fonctions.

    Surnommé le « Cost Killer » et réputé au Japon pour son charisme, Ghosn, 64 ans, né au Brésil, est l’artisan de la refonte de Renault et de Nissan dans les années 1990. En 2016, il avait également pris les rênes de Mitsubishi, en difficulté.

    À la bourse parisienne, le cours de l’action Renault a chuté de 10,31 % en 3 heures, tandis que celui de Nissan à la bourse de Tokyo reculait de 10,29 %.

    Si Nissan a communiqué le 19 novembre, présentant ses excuses à ses actionnaires et partenaires et assurant la coopération de l’entreprise avec la justice, la direction de Renault (qui représentait en 2017 17 % du marché africain de l’automobile avec 190 000 véhicules neufs vendus) ne s’est pas encore exprimée.

    Feuille de route marocaine

    Reste à savoir les implications qu’aura cette affaire sur une entreprise qui ne se contente pas de commercialiser ses produits en Afrique : Renault a commencé à produire des véhicules dans son usine de Tanger dès 2012 et y a produit 300 000 voitures en 2017, ce qui place le site dans le top 5 des lieux de production de la marque.

    Le 25 octobre dernier, Carlos Ghosn avait été accueilli en grande pompe par le roi Mohammed VI au palais royal de Marrakech, en compagnie du ministre de l’Industrie, Moulay Hafid Elalamy. Le patron français venait pour exposer sa nouvelle feuille de route pour l’usine de la marque à Casablanca, la Somaca.

    Cette dernière, rachetée depuis 2003, devrait doubler sa capacité de production afin d’atteindre 160 000 véhicules par an à l’horizon 2022.

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  • Votez pour choisir le Footballeur Africain de l’année 2018

    Votez pour choisir le Footballeur Africain de l’année 2018

    Copyright de l’image Getty Images

    La liste des cinq finalistes du prix du footballeur africain de l’année BBC décerné en 2018 a été annoncée.

    Les nominés de cette année sont Medhi Benatia (Maroc), Kalidou Koulibaly (Sénégal), Sadio Mane (Sénégal), Thomas Partey (Ghana) et Mohamed Salah (Égypte).

    Le vote commence le 17 novembre à 19h00 GMT et se termine le 2 décembre à 20h00 GMT.

    Le résultat sera révélé dans une émission sur BBC World News le 14 décembre à 17h30 BST.

    La liste restreinte a été établie par un groupe d’experts du football africain.

    POUR VOTER, CLIQUER ICI.

    L’attaquant de Liverpool, Mohamed Salah, a remporté le trophée l’an dernier, alors que les lauréats précédents étaient Jay-Jay Okocha, Michael Essien, Didier Drogba, Yaya Touré et Riyad Mahrez.

    Les prétendants

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    Le défenseur central de la Juventus Benatia, âgé de 31 ans, a remporté son quatrième titre de champion consécutif cette année – deux avec le Bayern Munich et deux avec la Juve, et a été capitaine du Maroc lors de la Coupe du monde de cet été.

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    Le défenseur de Napoli Koulibaly, 27 ans, a joué son rôle dans la lutte de son club contre la Juve pour le titre de Serie A, dont un célèbre vainqueur contre les champions éventuels lors du run-in. Il a joué toutes les 270 minutes pour le Sénégal en Coupe du monde.

    L’attaquant de Liverpool Mané, âgé de 26 ans, a également disputé tous les matches sénégalais de la Coupe du monde. Il a été capitaine de son pays en deux et a marqué contre le Japon. Il était le deuxième meilleur buteur de la Ligue des champions la saison dernière, avec 10 pour Liverpool, notamment en battant le Real Madrid 3-1 en finale.

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    Le milieu de terrain de l’Atletico Madrid, Partey, âgé de 25 ans, s’est imposé comme joueur régulier de l’équipe première de Diego Simeone. Il a notamment disputé tardivement la victoire dans la finale de la Ligue Europa contre Marseille. Il a marqué dans les matches amicaux internationaux pour le Ghana contre le Japon et l’Islande.

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    L’attaquant de Liverpool Salah, âgé de 26 ans, a remporté le Golden Boot Premier League avec 32 buts en mai et, comme Mane, 10 buts en Ligue des champions. Il a marqué les deux buts égyptiens en Coupe du monde, soit 40 % de son total historique au tournoi.

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  • Afrique-France : Paul Kagame, Denis Sassou Nguesso, IBK, Macky Sall… l’agenda chargé des dirigeants africains à Paris

    Afrique-France : Paul Kagame, Denis Sassou Nguesso, IBK, Macky Sall… l’agenda chargé des dirigeants africains à Paris

    À l’invitation d’Emmanuel Macron, plus de vingt chefs d’État et de gouvernement africains ont pris part aux cérémonies du centenaire de l’armistice, le 11 novembre. Outre les prises de paroles publiques, les dirigeants africains ont surtout profité de l’occasion pour multiplier les rendez-vous.

    Plusieurs d’entre eux se sont ensuite exprimés lors du Forum de Paris sur la Paix. Ibrahim Boubacar Keïta est intervenu sur le thème de la sécurité et Denis Sassou Nguesso sur celui du climat. Macky Sall s’est livré à un vibrant plaidoyer en faveur de l’adoption rapide du Pacte mondial pour l’environnement, aux côtés de Laurent Fabius, l’ex-ministre français des Affaires étrangères, qui préside le groupe d’experts chargés de la promotion de ce pacte.

    Rendez-vous parisiens

    Les dirigeants africains ont surtout profité de leur présence à Paris pour multiplier les rendez-vous. Le 10 novembre, Paul Kagame s’est entretenu en tête à tête avec Faustin-Archange Touadéra et avec Moussa Faki Mahamat, le président de la Commission de l’UA.

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  • Burkina Faso: Le CDP plaide pour le retour de Blaise Compaoré au pays

    Burkina Faso: Le CDP plaide pour le retour de Blaise Compaoré au pays


    Par
    RFI

    Publié le 19-11-2018
    Modifié le 19-11-2018 à 11:26

    Au Burkina Faso, le Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP), l’ex-parti au pouvoir, a effectué sa rentrée politique ce dimanche à Ouagadougou par un grand rassemblement à la maison du peuple. L’occasion pour les militants de réclamer le retour du fondateur du parti, l’ex-président Blaise Compaoré, en exil en Côte d’Ivoire. Le parti et ses alliés entendent mener le combat pour une véritable réconciliation nationale en vue de favoriser le retour des exilés politiques.

    « Le CDP réclame le retour de Blaise Compaoré », c’est l’inscription qu’on pouvait lire sur la majorité des banderoles imprimées à l’occasion de cette rentrée politique de l’ex-parti au pouvoir. Dès l’entame de son discours, Eddie Komboïgo, l’actuel président du parti, a demandé aux militants « de vous lever tous pour que nous fassions un standing ovation au créateur de notre parti. J’ai nommé le président Blaise Compaoré ».

    Réconciliation nationale

    Pour lui, il faut une réconciliation nationale afin que l’ex-président et tous les exilés politiques reviennent au Burkina Faso : « Le retour du président Compaoré tant souhaité par le CDP, c’est une œuvre de tous les partis, toutes les associations qui souhaitent lier une réconciliation sérieuse. Et le CDP est certainement ouvert à toutes les propositions de compromis sans compromission ».

    En vue des élections de 2020, le Congrès pour la démocratie et le progrès et d’autres partis de l’opposition entend s’accorder sur une plateforme politique consensuelle. « Nous continuerons de nous battre pour que la loi discriminatoire sur le vote des Burkinabè à l’étranger soit revue et corrigée ».

    Les hausses du prix de l’essence condamnées par le CDP

    Le président du CDP a fustigé la gestion du pays par l’actuel gouvernement et condamné les récentes hausses du prix de l’essence et du gasoil à la pompe.

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  • RDC: 17 militants de «Vigilance citoyenne» remis en liberté provisoire

    RDC: 17 militants de «Vigilance citoyenne» remis en liberté provisoire


    Par
    RFI

    Publié le 19-11-2018
    Modifié le 19-11-2018 à 11:20

    En RDC, ce dimanche, 17 militants de « Vigilance citoyenne », qui étaient détenus à la prison centrale de Makala, à Kinshasa, ont été remis en liberté. A leur sortie, ces jeunes ont réaffirmé la poursuite de leur lutte qu’ils qualifient de noble. Ils avaient été arrêtés en plein marché public, le marché dit des anciens combattants, en train de sensibiliser la population contre l’achat des votes.

    Juste après avoir quitté la prison, la jeune Gloria Senga et ses collègues se sont engagés à poursuivre leur lutte : « Les combats ici, ça va continuer. Le changement est un processus. Si nous n’arrivons pas à atteindre l’idéal que nous poursuivons même nos enfants, nos petits-enfants continueront ces combats ».

    Et la présidente de Vigilance citoyenne d’ajouter : « La prison n’est qu’une étape, n’est qu’une conséquence de la responsabilité que nous avons prise devant Dieu, devant la nation ».

    Accompagnés de leurs mères venues les attendre à la porte de Makala, ces jeunes ont réservé leur première visite à leur encadreur, Christopher Ngoyi Mutamba. Pour cet ancien prisonnier politique qui compte parmi ceux qui avaient été libérés à la faveur de l’accord de la Saint-Sylvestre, les militants de Vici sont des héros : « Il n’y a que ceux qui n’ont jamais été en prison qui ne réalisent pas ce que c’est que la prison. Et la prison au Congo, c’est un mouroir. Mais vous êtes des héros ».

    Pour Me Donald Kabasela, l’avocat de Gloria Senga et de ses collègues, il y a tout simplement acharnement. Vendredi, tous les dix-sept sont attendus au parquet de Kalamu. Les 17 militants de VICI restent poursuivis pour incitation à la désobéissance civile et trouble à l’ordre public. Pour bénéficier de cette libération provisoire, ils ont eu à débourser 50 dollars chacun.

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  • Culture: le festival Zéro Polémik, une parenthèse de légèreté à Bukavu

    Culture: le festival Zéro Polémik, une parenthèse de légèreté à Bukavu

    Afrique

    Par




    Une parenthèse de légèreté ! C’est ce que proposent les organisateurs du festival d’humour qui a débuté dimanche 19 novembre à Bukavu. Le festival Zéro Polémik se tient jusqu’à samedi dans cette ville de l’est du Congo. Une première édition qui alternera des ateliers de formation avec des jeunes de la ville, et des spectacles d’humoristes francophones venus de France, du Rwanda et du Burundi.

    Ce festival, c’est une parenthèse de vie pour la population, pour la région.

    Joyeux Bin Kabodjo, humoriste et responsable du festival du rire de Bukavu

    19/11/2018
    – par Christine Muratet


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