Author: Don Kayembe

  • CAN 2019: l’Angola assomme le Burkina Faso à Luanda

    CAN 2019: l’Angola assomme le Burkina Faso à Luanda

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    Troisième de la dernière CAN, le Burkina Faso est au bord de l’élimination après sa défaite en Angola (2-1) dimanche lors de la cinquième journée des éliminatoires dans le groupe I. A une journée de la fin, les Etalons n’ont plus leur destin en main.

    Le Burkina, tête de série et favori du groupe I, n’a pas tenu son rang après 5 journées sur 6 dans ces éliminatoires. Les Etalons qui avaient entamé les qualifications avec une belle victoire à domicile sur l’Angola (3-1), ont enchaîné les résultats en dents-de-scie avec notamment deux défaites face à la Mauritanie (2-0) et donc l’Angola dimanche (2-1).

    Pour faire plier les Etalons, les Palancas Negras (Antilopes noires) ont allié la jeunesse de Gelson Dala (22 ans) à l’expérience de Mateus Da Costa. Ce duo a fait très mal aux hommes de Paulo Duarte. Le capitaine et vétéran Mateus s’est offert un doublé sur deux passes décisives de son jeune coéquipier sur des actions quasiment identiques. Le premier but: Dala déborde côté droit et adresse un centre en retrait au point de penalty où surgit son capitaine qui bat Koffi (45+1). Le deuxième: le numéro 10 déborde côté gauche et met un centre au deuxième poteau, Mateus, encore lui, devance le latéral gauche pour doubler la mise (57e). Les Etalons sont K.O debout, mais vont réagir à la 69e pour réduire le score par Issoufou Dayo. Ils ne parviendront pas à égaliser et s’inclinent encore à l’extérieur où ils n’ont pu prendre qu’un point (Botswana) sur 9 possibles.

    Deuxième de la poule avec deux points de retard sur le leader, la Mauritanie, avant cette cinquième journée, le Burkina est désormais troisième, avec deux points de retard sur l’Angola. Pour espérer se qualifier lors de la dernière journée, il lui faudra battre à domicile la Mauritanie par au moins trois buts d’écart et compter sur une contreperformance de l’Angola qui se rend au Botswana.

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  • CAN 2019: la Centrafrique qualifie la Guinée en faisant match nul au Rwanda

    CAN 2019: la Centrafrique qualifie la Guinée en faisant match nul au Rwanda

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    Moins de deux heures avant sa rencontre face à la Côte d’Ivoire, l’équipe de Guinée est assurée de disputer la CAN 2019 grâce au résultat nul entre le Rwanda et la Centrafrique (2-2) lors de la 5e journée des éliminatoires. Les Centrafricains gardent un mince espoir de jouer la prochaine Coupe d’Afrique, les Rwandais, eux, sont éliminés.

    A la dernière minute du match, l’espoir a changé de camp. Le Rwanda menait 2-1, restait en course pour la CAN 2019, et la Centrafrique était éliminée. Mais Geoffrey Kondogbia a surgi à la dernière seconde pour égaliser. Le Rwanda est éliminé, la Centrafrique garde un mince espoir de disputer la CAN 2019. Un espoir sur un fil qui pourrait être rompu un peu plus tard dimanche si la Côte d’Ivoire ne perd pas contre la Guinée désormais qualifiée à la faveur du match nul entre Rwandais et Centrafricains. Avec 10 points, le Syli national ne peut plus être rejoint ni par le Rwanda (2 points) ni par la RCA (5 points).

    C’est un match nul qui n’arrange donc aucune des deux équipes, mais c’est sûrement, le Rwanda qui aura plus de regrets. Les Amavubi (Guêpes) avaient piqué très tôt les Fauves du Bas-Oubangui en ouvrant le score par Jacques Tuyisenge dès la 10e minute. Même après l’égalisation de Habib Habibou, les Rwandais ont su réagir encore avec Jacques Tuyisenge qui s’offre un doublé juste avant la mi-temps. Les Amavubi ont longtemps cru que ce but serait décisif, mais Kondogbia a surgi….

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  • Présidentielle à Madagascar: la classe politique peine à se renouveler

    Présidentielle à Madagascar: la classe politique peine à se renouveler


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    RFI

    Publié le 18-11-2018
    Modifié le 18-11-2018 à 16:30

    A Madagascar, un face à face entre les deux adversaires de la crise de 2009 aura lieu lors du deuxième tour de l’élection présidentielle. C’est ce qu’il ressort des résultats provisoires du premier tour proclamés samedi par la Commission électorale nationale indépendante (Céni). L’ancien président de la Transition, Andry Rajoelina, arrive en tête avec 39,19 % des suffrages, suivi de Marc Ravalomanana qui obtient 35,29 % des voix. Mais avec un taux de participation de 54%, les Malgaches ont signifié un certain désintérêt pour leur classe politique.

    Il y a près de dix ans, Andry Rajoelina succédait à Marc Ravalomanana sans élection, un événement qualifié de « coup d’Etat » par la communauté internationale. Tous les deux interdits de se présenter à la dernière présidentielle de 2013, c’est par les urnes que ces deux adversaires pourront prendre leur revanche, le 19 décembre prochain, date du deuxième tour de l’élection présidentielle.

    Lors du premier tour, les régions dîtes côtières de la Grande Ile ont largement voté pour Andry Rajoelina, tandis que les régions des hauts-plateaux, dans le centre, ont plébiscité Marc Ravalomanana.

    L’autre gagnante de ce scrutin, c’est l’abstention. Seuls 54 % des électeurs inscrits sur les listes électorales se sont déplacés pour aller voter. Un chiffre bien inférieur au premier tour de l’élection présidentielle de 2013 où le taux de participation avait atteint 61 %.

    C’est un désintérêt des Malgaches pour une classe politique qui peine à se renouveler car même si le choix était vaste – 36 candidats étaient en lice pour ce premier tour de la présidentielle – ce sont les trois anciens présidents disposant de moyens financiers colossaux qui ont pu se faire entendre pendant la campagne électorale. C’est en effet le président sortant, Hery Rajaonarimampianina qui arrive en troisième position avec un peu moins de 9 % des voix. Les 33 autres candidats sont tous en dessous des 2 %.

    Les résultats donnés par la Céni sont provisoires. C’est maintenant la Haute Cour Constitutionnelle qui doit proclamer les résultats définitifs. Elle a jusqu’au 26 novembre pour faire cette annonce.

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  • Niger: nouvelle attaque jihadiste à la frontière avec le Burkina Faso

    Niger: nouvelle attaque jihadiste à la frontière avec le Burkina Faso


    Par
    RFI

    Publié le 18-11-2018
    Modifié le 18-11-2018 à 14:25

    Au Niger, au moins deux gendarmes ont été tués lors d’une nouvelle attaque jihadiste, à la frontière avec le Burkina Faso. Des hommes armés roulant en moto ont attaqué un poste de gendarmerie à la sortie sud de la bourgade de Makalondi.

    C’est le dernier poste de gendarmes, à une dizaine de quilomètres de la frontière burkinabè qui a été attaqué, samedi, au crépuscule. Les six gendarmes qui gardaient le pont-bascule et le péage routier non loin de la bourgade de Kantchari, ont été surpris par un groupe d’assaillants non identifiés venus en moto. Le bilan de l’attaque est de deux gendarmes tués, un blessé, un porté disparu et deux rescapés.

    Une attaque de quelques minutes

    Sitôt l’alerte donnée, les premiers renforts sont arrivés nuitamment sur zone. Selon plusieurs sources, jointes au téléphone, l’attaque terroriste n’a duré que quelques minutes. Les assaillants se sont ensuite retirés en direction du Sud-Ouest, vers la frontière toute proche du Burkina Faso.

    Depuis quelques jours, les forces armées nigériennes mènent des opérations par terre et par air contre les jihadistes dans le parc national du W. Selon des sources sécuritaires, plusieurs cellules terroristes ont été démantelées et les opérations de ratissage se poursuivent.

    Les jihadistes cherchent des armes

    D’autres sources précisent que les jihadistes cherchent, par tous les moyens, à se procurer des armes. L’ouverture de ce nouveau front dans le Sud-Ouest, en pays Gourma, préoccupe beaucoup Niamey. Il y a un peu plus d’un mois, un prêtre italien qui séjournait depuis onze ans dans cette zone, a été enlevé à Bamoanga. Nous sommes toujours sans nouvelles de lui.

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  • France: à Paris, le premier Salon africain de l’habitat

    France: à Paris, le premier Salon africain de l’habitat


    Par
    RFI

    Publié le 18-11-2018
    Modifié le 18-11-2018 à 13:28

    Le Salon africain de l’habitat, se tient à Paris pendant ce week-end jusqu’à ce dimanche soir 18 novembre. C’est la première édition de cette manifestation que les huit pays francophones d’Afrique de l’Ouest organisent, dans la capitale française. L’événement est parrainé par la Côte d’Ivoire, avec une ambition, celle de favoriser le crédit immobilier.

    Plusieurs promoteurs d’Afrique de l’Ouest proposent villas et appartements haut de gamme, ce week-end à Paris, principalement aux diasporas respectives, dans un marché où les taux d’intérêt des crédits immobiliers sont très élevés. Chacun des huit pays francophones de la région essaye de trouver la meilleure façon de favoriser l’accès des particuliers au crédit immobilier, comme des prêts sans intérêt au Mali.

    « Le taux zéro au Mali, c’est un taux initié volontairement par le gouvernement de la République pour permettre à une frange importante de la population, à faibles revenus ou à revenus bas, d’accéder à un logement décent. Cela a un coût budgétaire énorme. C’est assumé. Pour le moment, nous tenons le coup », a expliqué Mohamed Moustapha Sidibé, ministre de l’Habitat et de l’urbanisme.

    Au Sénégal, il n’y a pas de prêt immobilier sans intérêts mais le taux a été réduit pour les logements sociaux, selon le Ministre du renouveau urbain, de l’habitat et du cadre de vie, Diène Farba Sarr.

    En Côte d’Ivoire, le niveau du taux d’intérêt des crédits immobiliers a diminué, ces dernières années, mais il partait de très haut, comme le souligne Bruno Koné, ministre de la Construction, du logement et de l’urbanisme. 

    « Il fut un temps où il était aux environs de 16, 17 %. Heureusement, aujourd’hui, il a baissé autour de 9, 10 %. Certains vont jusqu’à 12 %. Notre ambition, c’est d’arriver à un taux maximum de 5,5 % », a précisé le ministre ivoirien avant d’ajouter que pour réduire les coûts des taux d’intérêt, les Banques ont cependant besoin de confiance.

    Les établissements financiers facturent, par conséquent, le risque qui est encore trop important en Afrique de l’Ouest, avec notamment de nombreux contentieux liés à l’acquisition du foncier. 

    Par ailleurs, l’une des raisons qui justifient des taux d’intérêt très élevés, c’est aussi parce que les crédits immobiliers sont accordés, en général, sur du court terme, entre cinq et dix ans.

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  • RDC: une équipe de l’OMS évacuée de Béni pour des raisons de sécurité

    RDC: une équipe de l’OMS évacuée de Béni pour des raisons de sécurité


    Par
    RFI

    Publié le 18-11-2018
    Modifié le 18-11-2018 à 13:25

    En République démocratique du Congo (RDC), l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) qui coordonne la lutte contre l’épidémie d’Ebola dans l’Est du pays, a été contrainte d’évacuer, samedi 17 novembre, 16 de ses membres du personnel. Ils ont dû être évacués de Béni vers Goma suite à la chute d’un obus tombé sur la villa qu’occupe l’OMS dans la ville. Il n’y a pas eu de blessés mais une grosse frayeur pour l’équipe qui a souhaité se mettre au calme à Goma interrompant de fait, le programme de lutte contre le virus Ebola. Selon le médecin coordinateur de l’OMS sur place, Michel Yao, il ne s’agissait toutefois pas d’une attaque délibérée mais la conséquence des affrontements entre des casques bleus et des rebelles, dans ce secteur de la ville. Pour lui, cette situation est tout à fait regrettable.

    « Pour nous, OMS, notre rôle est de faire en sorte que nous puissions rester pour contrôler cette épidémie. Ces derniers temps, au niveau de Béni, on commence vraiment à détecter des cas qui étaient cachés et à mieux contrôler les contacts, la vaccination… mais ce genre d’incidents pourrait, un peu, démoraliser le staff. Ce serait vraiment revenir en arrière que de se retirer et laisser l’épidémie se propager.

    Dr. Michel Yao

    18-11-2018
    – Par
    Léa-Lisa Westerhoff

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  • Gabon: l’Union africaine appelle au «respect de l’ordre constitutionnel»

    Gabon: l’Union africaine appelle au «respect de l’ordre constitutionnel»


    Par
    RFI

    Publié le 18-11-2018
    Modifié le 18-11-2018 à 13:19

    L’Union africaine appelle au « respect de l’ordre constitutionnel » au Gabon. Dans un communiqué assez court, le président de la commission de l’Union africaine (UA), Moussa Faki Mahamat, a également annoncé qu’une mission « d’information et d’écoute se rendrait rapidement » à Libreville. Une déclaration qui intervient alors que la modification d’un article de la Constitution gabonaise pour pallier l’absence du chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba, hospitalisé depuis le 24 octobre, fait polémique.

    C’est la première prise de position de la communauté internationale depuis que la polémique a éclaté au Gabon. Dans un communiqué, le président de la Commission de l’Union africaine Moussa Faki Mahamat se dit « préoccupé par certains développements en rapport avec la situation sanitaire du chef de l’Etat ». Avant de réaffirmer « l’indéfectible attachement de l’UA au strict respect de l’ordre constitutionnel ».

    Les termes sont « précautionneux », mais « choisis », commente une source au sein de l’organisation panafricaine. En clair, si nulle part on ne mentionne la décision récente de la Cour constitutionnelle gabonaise d’ajouter un alinéa à l’article de la constitution qui organise la vacance de pouvoir en l’absence d’Ali Bongo, c’est bien cette polémique qui motive la mise au point de l’Union africaine.

    Il y a la constatation de la vacance de pouvoir, ensuite il y a le retrait, l’annulation de l’alinéa ajouté à l’article 13 de la Constitution qui autorise la Cour constitutionnelle a déléguer les pouvoirs du chef de l’Etat soit au vice-président de la République, soit au Premier ministre. La troisième chose que nous demandons, que nous exigeons même, c’est la démission de la présidente de la Cour constitutionnelle. On ne peut pas continuer à avoir comme président de la plus haute juridiction du pays quelqu’un qui bafoue allègrement la Constitution. C’est la raison pour laquelle nous demandons purement et simplement sa démission.

    Bertrand Noël Boudzanga, porte-parole de la société civile

    18-11-2018
    – Par
    Yves-Laurent Goma

    « L’incapacité ou la vacance du pouvoir sont prévues par la constitution gabonaise », commente un diplomate à l’Union africaine. « Toute dérive par rapport à l’application de cette prérogative serait considérée comme une violation de la loi fondamentale », selon cette source.

    D’ores et déjà, l’Union africaine prévoit de dépêcher une mission d’information à Libreville dans les prochains jours. Une mission qui pourrait être conduite par le président de l’organisation continentale en personne.

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  • Sénégal: la société civile affiche son soutien au collectif «Y’en a marre»

    Sénégal: la société civile affiche son soutien au collectif «Y’en a marre»


    Par
    RFI

    Publié le 18-11-2018
    Modifié le 18-11-2018 à 07:50

    La société civile du Sénégal a protesté ce samedi 17 novembre contre le retrait de l’agrément de Lead Afrique francophone par le gouvernement. Cette association est un des gestionnaires du mouvement citoyen « Y’en a marre ». Sans elle, le collectif, critique envers le pouvoir, se retrouve privé de la majeure partie de ses ressources financières. Des financements irréguliers selon le décret du ministère de l’Intérieur. La société civile demande dans un communiqué l’annulation de ce décret. Les douze signataires, dont Amnesty International, font part de leurs vives inquiétudes à quelques mois de l’élection présidentielle.

    Le retrait de cet agrément constitue un acte grave, inacceptable dénonce la société civile. Pour Mamadou Mignane Diouf, coordinateur du Forum social, les méthodes du gouvernement sont d’un autre âge : « On va revenir en arrière pour harceler des mouvements citoyens. Je crois que nous sommes est en train progressivement d’aller vers une démarche qui pourrait être une démarche très conflictuelle et qui pourrait nous amener dans des conflits que nous avions dépassés, explique-t-il. Cela à notre avis est vraiment dommage et le Sénégal ne mérite pas cela. »

    Mise en demeure

    Soutien ponctuel du collectif « Y’en a marre », la branche sénégalaise de l’ONG Oxfam a été mise en demeure par le ministère de l’Intérieur, d’après une source proche du dossier. Une succession d’événements qui alerte l’ONG RADDHO. Son directeur des programmes Iba Sarr.

    « Tout cela, ça constitue vraiment quand même des actes d’entraves au travail de la société civile au Sénégal. Il va falloir quand même que la société civile se mobilise et informe l’opinion publique nationale et internationale pour que des attaques et des menaces comme ça, ça s’arrête », affirme Iba Sarr, le directeur de RADDHO.

    Les autorités à chaque fois qu’il y a une organisation de la société civile qui gêne, qui fait son travail d’alerter et de veille, elle est considérée comme des opposants encagoulés. C’est ça le terme très souvent qu’ils utilisent. Le 24 février 2019, nous allons vers l’élection présidentielle et là je pense que quand même les organisations de la société civile doivent jouer leur partition. Et ça, il faut que les autorités acceptent cela et laissent les gens faire correctement leur travail.

    Iba Sarr, directeur de l’ONG RADDHO

    18-11-2018
    – Par
    William de Lesseux

    Ces organisations de la société civile entendent bien continuer leur mobilisation la semaine prochaine. Objectif : maintenir la pression sur le gouvernement. Contacté ce samedi, le ministère de l’Intérieur n’était pas disponible pour répondre à nos questions mais l’enquête ouverte pour financement illégal contre Lead Afrique francophone est toujours en cours.

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  • RCA: après le retour au calme à Alindao, quels besoins ont les populations?

    RCA: après le retour au calme à Alindao, quels besoins ont les populations?

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  • CAN féminine 2018: les Camerounaises renversent les Maliennes

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