Author: Don Kayembe

  • Mehdi Benatia nominé pour le prix BBC du Footballeur Africain de l’année 2018

    Mehdi Benatia nominé pour le prix BBC du Footballeur Africain de l’année 2018

    Nominé pour le titre de Footballeur Africain 2018

    Mehdi Benatia, international marocain et défenseur à la Juventus est nominé pour le prix BBC du footballeur africain de l’année 2018.

    Quatre autres nominés : Kalidou Koulibaly, Sadio Mané (Sénégal), Thomas Partey (Ghana) et Mohamed Salah (Égypte).

    Cliquez ici pour voter.

    Le vote se termine le 2 décembre à 20h00 GMT. Le vainqueur sera révélé le 14 décembre.

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  • Mohamed Salah nominé pour le prix BBC du footballeur africain de l’année 2018

    Mohamed Salah nominé pour le prix BBC du footballeur africain de l’année 2018

    Nominé pour le titre de Footballeur Africain 2018 –

    Mohamed Salah, international égyptien et ailier droit au Liverpool FC est nominé pour le prix BBC du footballeur africain de l’année 2018.

    Quatre autres nominés : Kalidou Koulibaly (Sénégal), Sadio Mané (Sénégal), Thomas Partey (Ghana) et Mehdi Benatia (Maroc).

    Cliquez ici pour voter.

    Le vote se termine le 2 décembre à 20h00 GMT. Le vainqueur sera révélé le 14 décembre.

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  • Trois questions à Serge Auguste Zaongo, lauréat du RFI Challenge App Afrique

    Trois questions à Serge Auguste Zaongo, lauréat du RFI Challenge App Afrique


    Par
    David Pauget

    Publié le 17-11-2018
    Modifié le 17-11-2018 à 21:08

    La troisième édition du Prix RFI Challenge App Afrique, pour favoriser l’intégration des nouvelles technologies dans le domaine du développement durable, s’est déroulée à Cotonou, au Bénin, le 13 novembre 2018. Elle a récompensé Serge Auguste Zaongo, chercheur burkinabè de 28 ans, pour son projet « SAAGA », un système d’irrigation intelligent et connecté.

    RFI a posé trois questions à Serge Auguste Zaongo, ingénieur de conception orienté électronique et objets connectés, formateur en électronique au Centre de formation professionnelle de référence de Ziniaré-CFPR-Z au Burkina Faso, et en incubation au centre d’entrepreneuriat numérique BeoogoLAB.

    RFI : Pouvez-vous nous présenter votre application, qui se nomme « SAAGA» ?

    Serge Auguste Zaongo : En langue locale moré, cela signifie « la pluie » ou « SAAGA » comme Système d’arrosage automatique goutte à goutte autonome. Le principe est d’irriguer la quantité d’eau nécessaire en fonction du besoin de la culture. Ce dispositif vient soulager la peine de millions d’agriculteurs en leur permettant trois éléments essentiels : une économie en eau ; une meilleure productivité ; et leur permettre d’effectuer de la culture hors-sol dans les zones les plus arides.

    L’application fonctionne avec deux modes : un mode basique et un mode avancé. Le mode basique est orienté principalement pour les agriculteurs les moins instruits. Le dispositif va mesurer, grâce aux capteurs mis au niveau de la culture, le niveau d’humidité, et déclencher automatiquement l’’irrigation. L’agriculteur comprend le principe à travers deux voyants : un voyant rouge qui clignote pour lui dire qu’il n’a plus assez d’eau dans sa réserve, et un voyant bleu qui clignote pour lui dire que le système est en train d’irriguer.

    Pour le niveau avancé, il y a une interface web qui offre la possibilité d’avoir les relevés sur les niveaux d’humidité, les quantités d’eau consommées par période et par culture. Une notification SMS adressée à l’agriculteur lui donne les états critiques de la culture. Ce système « SAAGA » est alimenté par énergie solaire.

    Comment cette idée vous est-elle venue ?

    En faisant des recherches, je suis tombé sur la carte mondiale de la faim de la FAO. J’ai été stupéfait. Je me suis rendu compte que 793 millions de personnes n’avaient toujours pas une alimentation suffisante dans le monde, et le Burkina Faso fait partie des pays où l’autosuffisance alimentaire n’est pas atteinte. La sécheresse progresse à hauteur de 516 000 hectares chaque année dans notre pays, et l’inégale répartition de l’eau la rend difficile d’accès.

    Au Burkina Faso, on n’exploite que 14% du potentiel des terres irrigables, pourtant c’est 80% de la population active qui est engagée dans l’agriculture. J’ai décidé que le dispositif que je concevrai devrait répondre à trois éléments essentiels : tenir compte de l’aspect environnemental, c’est-à-dire s’adapter en zones humides tout comme en zones arides. Mais aussi tenir compte de l’aspect social et économique, dans le sens où il faudrait que le dispositif s’adapte à l’utilisateur. On a beaucoup de dispositifs d’irrigation, mais les agriculteurs ont du mal à les utiliser, car ils n’ont pas une bonne maîtrise du calendrier d’irrigation. Pour l’aspect économique, nous souhaitons permettre aux agriculteurs d’utiliser le dispositif et de payer après 2 ou 3 saisons de récolte. Ils pourront donc faire des bénéfices après les récoltes avant de rembourser le dispositif par tranches.

    Avec ce Prix RFI Challenge App Afrique, vous avez remporté une bourse de 15 000 euros [soit environ 10 000 000 francs CFA]. Quels sont vos objectifs pour l’avenir ?

    J’ai reçu le prix avec beaucoup de plaisir. Le dispositif est évalué autour de 300 000 à 500 00 francs CFA. Cette bourse va me permettre de développer et déployer un dispositif d’irrigation dans chacune des 13 régions du Burkina. Lorsque les agriculteurs constateront les bénéfices, nous aurons moins de difficultés à atteindre les autres producteurs agricoles.

    La deuxième étape va consister à assister les agriculteurs grâce à un service d’appui agricole à travers les données prélevées dans leurs cultures. Il consistera en un service d’appel automatique qui informera l’agriculteur dans sa langue locale sur les stratégies et attitudes à adopter en fonction des données prélevées.

    Et à long terme, nous déploierons le dispositif dans les pays de la sous-région, puis dans toute l’Afrique, car les agriculteurs vivent les mêmes réalités un peu partout.

    ► (Ré) écouter : Le numérique, un accélérateur du développement durable en Afrique? (C’est pas du vent)

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  • Présidentielle malgache: Rajoelina et Ravalomanana qualifiés pour le 2nd tour

    Présidentielle malgache: Rajoelina et Ravalomanana qualifiés pour le 2nd tour


    Par
    RFI

    Publié le 17-11-2018
    Modifié le 17-11-2018 à 23:43

    Un duel entre deux ex-présidents : c’est l’affiche du second tour de la présidentielle malgache. Andry Rajoelina (39,19%) et Marc Ravalomanana (35,29%) se sont qualifiés selon les résultats provisoires , car non encore officiellement proclamés par la HCC, la Haute cour constitutionnelle. Le 2nd tour est prévu pour le 19 décembre.

    Les résultats sont à la mesure des tendances de ces derniers jours. Samedi soir, à 18h30, la Céni a donc donné très officiellement les résultats du scrutin. Andry Rajoelina, l’ex président de la Transition, arrive en tête avec 39,19% des suffrages. Suivi par son ennemi de toujours, l’ex-président Marc Ravalomanana avec 35,29% des voix.

    Le président sortant Hery Rajaonarimampianina obtient un score de 8,84% qui le place en troisième position. Le pasteur Mailhol, fondateur de la secte Apocalyse sur la Grande Ile, arrive en 4e position avec 1,27% des suffrages. Les 32 autres candidats ramassent donc les miettes, comme Didier Ratsiraka avec un petit 0,45%. Le taux de participation s’élève à 54,2%. Quant au nombre de bulletins blancs ou nuls, il dépasse lui les 7%.

    Ces résultats interviennent sur fond de contestation de la part d’un grand nombre de candidats. Les trois candidats arrivés en tête ont tous ces derniers jours mis en doute la fiabilité des résultats partiels et la manière peu transparente avec laquelle opérait la Céni. Samedi matin, un collectif d’une vingtaine de candidats, composé entre autres de Hery Rajaonarimampianina, a même déposé une requête devant la HCC demandant l’annulation du scrutin pour vice de procédure dans l’élection ayant entraîné des fraudes.

    Les clans des deux qualifiés ont d’ores et déjà réagi : « Nous nous engageons sans problème dans le deuxième tour et avec espoir », a déclaré à l’issue de la cérémonie d’annonce des résultats, le directeur de campagne de Marc Ravalomanana. Il confirme toutefois de grosses différences de résultats entre ceux de la Céni et les leurs. Mais dit-il, « nous ne déstabiliserons pas l’institution dans la proclamation de ses résultats provisoires. » Quant à savoir si son équipe déposera un recours en disqualification contre le candidat adverse : « Laissez-nous le secret de notre stratégie d’approche pour le 2nd tour, sans dévoiler immédiatement ce que nous ferons ou ne ferons pas ».

    Côté Andry Rajoelina, la réaction s’est faite par un tweet sur le compte du candidat: « La population malagasy a montré sa soif de démocratie. Félicitations à tous ceux qui ont voté. J’appelle maintenant à un large rassemblement pour sauver Madagascar. Néanmoins, je soutiens la vraie démocratie et je regrette que le traitement des résultats par la #CENI n’ait pas été transparent. Cela ne nous empêchera pas de gagner, avec vous tous, et rendre sa fierté au peuple malagasy. »


    Hery Rajaonarimampianina et d’autres candidats réclament l’annulation du scrutin

    « Utilisation d’urnes non transparentes facilitant le bourrage d’urnes », « stylos à bille remplacés par des marqueurs dans les isoloirs », « bulletins cochés retrouvés dans des poubelles autour des bureaux de vote », autant d’anomalies que le président sortant et éliminé du 2nd tour, Hery Rajaonarimampianina pointe du doigt. Avec une coalition d’une vingtaine d’autres candidats, il a déposé samedi matin, à quelques heures de l’annonce des résultats provisoires, une requête devant la Haute cour constitutionnelle. Tous réclament l’annulation du scrutin du 7 novembre. La HCC devra se prononcer et trancher, d’ici le 26 novembre prochain.

    « Un peu partout dans le pays, nous avons constaté beaucoup d’irrégularités, d’anomalies, quant aux dernières préparations de ce scrutin. C’est vraiment une source potentielle de fraudes ! Et c’est à cause de cela que l’on risque de remettre en question la crédibilité même des opérations électorales » justifie le président sortant interrogé par RFI.

    Quand on lui demande s’il a déposé une requête en annulation au vu de résultats qui ne lui sont pas favorables, Hery Rajaonarimampianina dément : « On peut être déçu si on est convaincu qu’il n’y avait pas eu d’irrégularités. Mais je suis convaincu, j’ai vu, j’ai des preuves que les irrégularités sont nombreuses. Il y a eu un détournement du vote des citoyens et je me sens interpellé en tant que dirigeant sortant de ce pays. »

    Sur la question d’une éventuelle alliance de son camp avec Marc Ravalomanana, le président sortant botte en touche : « Votre question arrive trop tôt. Il faut d’abord attendre les résultats définitifs. Donc attendons de voir. »

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  • Foot: Mali, Maroc, Nigeria, Ouganda qualifiés à la CAN 2019

    Foot: Mali, Maroc, Nigeria, Ouganda qualifiés à la CAN 2019

    Les équipes du Mali, du Maroc, du Nigeria et d’Ouganda ont rejoint celles du Cameroun, d’Egypte, de Madagascar, du Sénégal et de la Tunisie en phase finale de la Coupe d’Afrique des nations 2019 de football, ce 17 novembre 2018, lors de la 5e journée des éliminatoires.

    On connaît désormais 9 des 24 équipes qui disputeront la phase finale de la Coupe d’Afrique des nations 2019 de football, prévue du 15 juin au 13 juillet au Cameroun. Après le pays-hôte, l’Egypte, Madagascar, le Sénégal et la Tunisie, les sélections du Mali, du Maroc, du Nigeria et de l’Ouganda ont décroché leur qualification pour la CAN 2019.

    Les « mondialistes » seront présents à la CAN 2019

    Les Marocains et les Nigérians ont ainsi imité les trois autres équipes ayant représenté le continent lors de la Coupe du monde 2018 (Egyptiens, Sénégalais et Tunisiens).

    Suite à une victoire 2-1 des Comoriens face aux Malawiens, les « Lions de l’Atlas » du Maroc sont en effet assurés de finir à la meilleure place du groupe B, en éliminatoires.

    Les « Super Eagles » du Nigeria, eux, sont allés chercher leur strapontin en phase finale en faisant match nul 1-1 en Afrique du Sud. Les Sud-Africains restent deuxièmes au classement du groupe E. Mais les « Bafana Bafana » devront tenir le choc, lors de la dernière journée des éliminatoires, face à des Libyens qui ont écrasé les Seychelles 8-1 ce samedi.

    Septième Coupe d’Afrique de suite pour le Mali

    Ce sera par ailleurs la septième Coupe d’Afrique des nations de suite pour l’équipe du Mali. Celle-ci a validé son billet pour la CAN 2019 en allant gagner 1-0 au Gabon, dans le groupe C. Les Gabonais, eux, devront s’imposer au Burundi, en mars prochain, s’ils ne veulent pas être éliminés et que ce soient les Burundais qui accompagnent les « Aigles » au Cameroun.

    Côté ougandais, on ne peut pas se targuer de la même régularité que le Mali. Mais la sélection ougandaise va tout de même prendre part à sa deuxième phase finale d’affilée, après l’édition 2017. Les « Cranes » ont battu les Cap-Verdiens 1-0, dans le groupe L.

    Les Béninois craquent en Gambie

    Dans le groupe D, les Béninois ont laissé filer des points en s’inclinant 1-3 en Gambie, alors qu’ils ont longtemps mené 1-0.

    Dans le groupe K, Namibiens et Bissau-Guinéens se sont neutralisés (0-0). Ils devront donc attendre la fin des éliminatoires pour connaître leur sort.

    A noter enfin la victoire sénégalaise 1-0 en Guinée équatoriale. Un succès sans grande conséquence puisque les « Lions de la Ténranga » sont déjà qualifiés et les Equato-Guinéens éliminés.

    La 5e journée des éliminatoires va se poursuivre et s’achever ce 18 novembre avec 12 matches, dont notamment Rwanda-Centrafrique, Congo-RD Congo, Togo-Algérie ou encore Guinée-Côte d’Ivoire.


    CAN 2019 : CALENDRIER, CLASSEMENTS ET RÉSULTATS DES ÉLIMINATOIRES

    NB : Quarante-huit pays disputent les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations 2019. Ils sont répartis dans douze groupes de quatre équipes. Les deux premiers au classement de chaque groupe sont qualifiés pour la phase finale de la CAN 2019 (15 juin-13 juillet), sauf dans le groupe B où se trouve le Cameroun, pays hôte du tournoi.

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  • CAN féminine 2018: les Ghanéennes entament bien leur tournoi en battant l’Algérie

    CAN féminine 2018: les Ghanéennes entament bien leur tournoi en battant l’Algérie

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    Pays organisateur de la CAN féminin 2018, le Ghana a battu l’Algérie en match d’ouverture 1-0 samedi à Accra. Un but de Gladys Amfobea a permis aux Black Queens de lancer idéalement leur tournoi.

    C’est une gamine de 20 ans, Gladys Amfobea, qui a mis son équipe nationale sur de bons rails en marquant l’unique but du match d’ouverture Ghana-Algérie (1-0) de la CAN féminine 2018. Les Black Queens ont entamé la rencontre tambour battant en ouvrant le score dans le premier quart d’heure de jeu (13e) d’une belle frappe à l’extérieur de la surface de leur défenseur. Elles ont dominé le match avec 23 tirs au but (7 cadrés), mais n’ont pas fait preuve de réalisme.

    C’est un succès qui lance idéalement le Ghana qui ambitionne de gagner enfin la CAN féminine et mettre fin à l’hégémonie des ogresses du Nigeria (10 titres remportés sur 12). Le Ghana a disputé trois finales (1998, 2002, et 2006) et les a toutes perdues face au…Nigeria.

    Les joueuses ghanéennes seront face au Mali pour leur deuxième match de poule, le mardi 20 novembre.

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  • Eliminatoires CAN 2019: le Sénégal s’impose en Guinée équatoriale

    Eliminatoires CAN 2019: le Sénégal s’impose en Guinée équatoriale

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    Dans un match sans enjeu, le Sénégal étant déjà qualifié, et la Guinée équatoriale, déjà éliminée, les Lions ont battu le Nzalang 1-0. Les hommes de Aliou Cissé se sont imposés grâce à un but contre son camp du défenseur adverse Luis Meseguer à la 52e minute. Au cours d’une rencontre « sans danger », le sélectionneur du Sénégal a testé une nouvelle fois une défense à trois et donné leur chance à certains joueurs comme Assane Dioussé de Saint-Etienne, titularisé, ou l’attaquant Habib Diallo qui joue à Metz Ligue 2 française.

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  • CAN 2019 : le Mali qualifié et le Gabon en péril

    CAN 2019 : le Mali qualifié et le Gabon en péril

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    L’équipe du Mali s’est qualifiée pour la Coupe d’Afrique des nations 2019 (15 juin-13 juillet au Cameroun) en gagnant 1-0 à Libreville, ce 17 novembre 2018. Les Gabonais, eux, devront gagner au Burundi, lors de la dernière journée des éliminatoires, en mars, s’ils veulent disputer la CAN 2019.

    L’équipe du Mali va disputer sa septième Coupe d’Afrique des nations d’affilée ! Les Maliens se sont en effet qualifiés pour la CAN 2019, ce 17 novembre 2018 à Libreville. Depuis la CAN 2002 à domicile, les « Aigles » n’ont ainsi manqué qu’une édition ; celle de 2006.

    Les joueurs de Mohamed Magassouba ont décroché leur place pour la prochaine phase finale en allant gagner 1-0 au Gabon. Le but décisif a été inscrit par Moussa Doumbia dès la 11e minute, d’une reprise à bout portant. Le tout devant une forte communauté malienne aux anges, au Stade de l’amitié sino-gabonaise.

    Les Gabonais devront gagner au Burundi

    Les supporters des « Panthères » étaient en revanche furieux au vue de la terne prestation de leurs protégés. Le sélectionneur Daniel Cousin a paru sans solution, en l’absence de son attaquant-vedette Pierre-Emerick Aubameyang. Seul l’ailier Denis Bouanga s’est montré véritablement dangereux.

    Il faudra donc beaucoup plus d’envie et d’imagination, en mars prochain, au Burundi, pour décrocher la qualification. Les Gabonais devront l’emporter sur le terrain des Burundais s’ils veulent rejoindre les Maliens à la CAN 2019.

    CAN 2019 : CALENDRIER, CLASSEMENTS ET RÉSULTATS DES ÉLIMINATOIRES

    Chronologie et chiffres clés

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  • Centrafrique: l’ex-chef anti-balaka Alfred Yecatom Rhombot extradé vers la CPI

    Centrafrique: l’ex-chef anti-balaka Alfred Yecatom Rhombot extradé vers la CPI


    Par
    RFI

    Publié le 17-11-2018
    Modifié le 17-11-2018 à 23:39

    En Centrafrique, le chef anti-balaka Alfred Yecatom Rhombot, mieux connu sous le surnom de « Rambo » a été extradé, samedi 17 novembre, vers la CPI à La Haye. Un mandat d’arrêt avait été déposé contre lui le 11 novembre 2018 pour des crimes de guerre et crimes contre l’humanité qu’il aurait commis entre décembre 2013 et août 2014 à Bangui et dans l’ouest du pays. Il avait été arrêté le 29 octobre dernier à l’Assemblée nationale après avoir sorti son arme dans l’hémicycle. « Rambo » comme il est surnommé était un chef de groupe armé très craint.

    Au plus fort de la crise, la milice d’Alfred Yecatom Rhombot, ancien caporal-chef de l’armée régulière, contrôlait une grande partie du sud-ouest de la ville de Bangui ainsi que la route jusqu’à Mbaïki à 110 km de la capitale. Douze checkpoints avaient été érigés sur cet axe où le groupe armé composé d’une centaine d’hommes taxait les véhicules. Des droits de passage avaient aussi été imposés sur la rivière Oubangui.

    Le groupe de « Rambo » composé d’environ 3000 hommes était lourdement armé d’AK47, de RPG et de mines antipersonnel. Un cas a particulièrement marqué les esprits à Bangui. Il aurait enterré une personne vivante. Il a participé à l’attaque meurtrière du 5 décembre 2013. Une attaque coordonnée du camp Kassaï, de l’Assemblée nationale et du quartier de Boy-Rabe qui a fait plus de 100 victimes.

    Après la crise, Alfred Yecatom Rhombot s’était reconverti en créant sa société de sécurité privée. Il avait aussi été élu député de la circonscription de Mbaïki en 2016. Il a été arrêté le 29 octobre dernier, alors qu’il avait sorti son arme dans l’hémicycle lors de l’élection du nouveau président de l’Assemblée nationale. Il était depuis détenu au camp de Roux.

    Alfred Yecatom Rhombot a été remis à la CPI ce samedi à Bangui. L’avion a décollé en début d’après-midi. Il était sous mandat d’arrêt sous scellé et donc maintenu secret. Il est aussi sous sanction des Nations unies depuis 2015.

    « La FIDH se félicite du transfèrement de Rhombot à la CPI, c’est un message fort pour les leaders de groupes armés. Ceux qui pensent s’arroger une amnistie à la table des négociations font fausse route », commente Pierre Brunisso, coordinateur de projet de la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH) à Bangui.

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  • Histoire de l’esclavage : voyage au Musée d’Aquitaine

    Histoire de l’esclavage : voyage au Musée d’Aquitaine

    Enrichie par la colonisation et la traite, la ville de Bordeaux a entamé un mea culpa constructif qui devrait prendre encore de l’ampleur dans les années à venir.

    Le matin, avant l’ouverture au public, le Musée d’Aquitaine est peuplé d’une foule de petits êtres qui ne savent pas forcément ce dont leurs ancêtres se sont rendus coupables au XVIIIe siècle. Mais bientôt, emmenés par leurs enseignants ou par des médiateurs, les jeunes Bordelais découvrent dans les sombres salles consacrées à l’esclavage et au commerce triangulaire les non moins sombres heures de leur ville – celles-là mêmes qui firent sa fortune. Les questions fusent, les explications tombent entre les maquettes de navires, les tableaux, les registres, les objets rappelant un passé que la ville a longtemps tenu caché.


    >>> À LIRE – Chronologie : les dates clés de l’Histoire de l’esclavage pratiqué par la France


    Il fallait bien commencer quelque part, et c’est en rénovant ces lieux que Bordeaux a entamé son mea culpa. « Ces salles sont la première réponse de la ville aux revendications concernant la période de l’esclavage, explique Karfa Sira Diallo, qui dirige l’association Mémoires & Partages. Leur rénovation a été décidée pendant l’exil d’Alain Juppé au Canada. » Elles dessinent l’image d’une ville exploitant sans vergogne les îles antillaises. À la veille de la Révolution, peut-on lire, Bordeaux est le premier port colonial français, il envoie deux fois plus de navires vers les Amériques que Nantes ou Marseille.

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