Author: Don Kayembe

  • Procès Gbagbo: la fiabilité des sources remise en cause par la défense

    Procès Gbagbo: la fiabilité des sources remise en cause par la défense


    Par
    RFI

    Publié le 13-11-2018
    Modifié le 13-11-2018 à 13:46

    Laurent Gbagbo est donc de retour à la barre de la Cour pénale internationale. L’ancien président de Côte d’Ivoire est dans le box des accusés, aux côtés de Charles Blé Goudé, l’ex-leader des Jeunes patriotes. Tous deux sont poursuivis pour crime contre l’humanité. Les dernières audiences ont permis à la défense de plaider l’acquittement et d’exposer son argument principal, le manque de fiabilité du dossier du procureur.

    Pour la défense, le dossier du procureur comporte de nombreuses anomalies, à commencer par une définition de sa thèse qui n’est pas établie, manque de preuves pour définir l’existence d’un plan commun établi par un cercle restreint de l’ancien président, qui aurait commis des violences pour se maintenir au pouvoir. Des preuves, qui de manière générale, sont peu fiables et dont l’authenticité est largement remise en question par la défense.

    Cette dernière journée d’audience a mis en lumière une question importante : comment trouver des sources fiables en période de crise ? Un point déjà soulevé par le procureur qui assure que ses sources, replacées dans leur contexte, ont de la valeur. Mais aux yeux de la défense, il s’agit là d’une faille.

    Les avocats de Laurent Gbagbo en sont convaincus : le bureau du procureur a eu libre accès aux personnes ressources dès 2011. Ils remettent en question la proximité entre les autorités et l’équipe du procureur.

    « Il ressort clairement que le procureur a collaboré étroitement avec les autorités ivoiriennes pour mener ses enquêtes dès 2011. Nous savons que Jean-Pierre Mignard, avocat d’Alassane Ouattara, a transmis au procureur le 21 mars 2011, donc en plein milieu de la crise, un rapport sur la situation humanitaire en Côte d’Ivoire, établi à la demande d’Alassane Ouattara », explique Me Jennifer Naouri, avocate de la défense.

    Des documents douteux pour la défense

    La défense doute donc de l’authenticité de nombreux documents militaires, du registre de la résidence, et de papiers d’état civil fournis par l’accusation.

    Exemple pour Me Naouri avec le permis d’inhumer d’une victime établi par la mairie d’Abobo : « Ce permis d’inhumer est daté du 3 mars 2011. Comment est-il possible qu’un permis d’inhumer ait été délivré le 3 mars 2011, alors que la mairie était fermée ? Ce document qui pouvait paraître authentique est, à l’évidence, un faux qui a l’air d’un vrai. Et si ce permis d’inhumer est un faux, qu’en est-il des autres documents qui ont le cachet de la mairie d’Abobo ? »

    La défense pointe aussi du doigt le manque de crédibilité des preuves utilisées par l’accusation pour prouver qu’il y a eu des tirs de mortiers sur le marché Siaka Koné le 17 mars 2011. Pour elle, les vidéos montrées par le procureur ne sont pas fiables : ces vidéos, souligne la défense, n’ont pas été authentifiées.

    « Certaines pièces sont falsifiées », « ce sont des montages », affirme Me Jennifer Naouri, qui n’hésite pas à parler de manque de rigueur du procureur. Ce dernier, souligne Me Naouri, n’a pas jugé utile de mener des tests ADN sur les corps de victimes. Face à ces critiques, le substitut du procureur, Eric MacDonald, reste de marbre, enfoncé dans son fauteuil.

    Dans cet état d’esprit, la défense estime que le dossier ne tient pas. Et qu’il est bien difficile de prouver la responsabilité de son client dans les violences survenues en 2010 et 2011. Et dans la galerie, qui surplombe la salle d’audience, les fidèles de l’ancien président ivoirien, n’hésitent pas à éclater de rire par moments, affichant leur soulagement.

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  • Force G5 Sahel: les ministres française et allemande de la Défense au Mali

    Force G5 Sahel: les ministres française et allemande de la Défense au Mali


    Par
    RFI

    Publié le 13-11-2018
    Modifié le 13-11-2018 à 10:22

    Visite au Mali des ministres française et allemande de la Défense. Elles ont rencontré, lundi 12 novembre à Bamako, les militaires européens qui, dans le cadre de la coopération, participent à la formation des militaires maliens. Mais Florence Parly est son homologue allemande ont également rencontré à Bamako le commandement de la force conjointe G5 Sahel, qui a transféré ses quartiers généraux dans la capitale malienne après l’attaque jihadiste de fin juin dernier contre ses locaux de Sévaré.

    Après le huis clos entre l’état-major du G5 et les ministres française et allemande de la Défense, le commandant de la force conjoint du G5 Sahel confie que « la rencontre s’est bien passée ». Mais pour être vraiment opérationnel, le général mauritanien demande « d’abord un quartier général, et puis on veut que les équipements arrivent beaucoup plus vite qu’ils ne le font actuellement ».

    Parmi les équipements militaires, il faut des blindés, mais également des équipements contre les engins explosifs improvisés, qui font de nombreuses victimes. Une demande entendue par Florence Parly, la ministre de la Défense de la France, partenaire de la force conjointe G5 :

    « Nous avons fait un point sur l’évolution de l’arrivée de l’aide financière, des équipements, la montée en puissance des différents PC de fuseaux. Parce que cette force conjointe a la capacité de franchir les frontières et les terroristes ne connaissent pas les frontières. Et c’est en cela que la force conjointe doit jouer un rôle complémentaire du rôle que jouent les forces armées de ces cinq pays. »

    Les opérations militaires sur le terrain contre les terroristes, officiellement interrompus à cause de la saison des pluies, devraient bientôt reprendre.

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  • Division de l’opposition en RDC: pourquoi l’accord de Genève est-il mort-né?

    Division de l’opposition en RDC: pourquoi l’accord de Genève est-il mort-né?


    Par
    RFI

    Publié le 13-11-2018
    Modifié le 13-11-2018 à 13:32

    Il aura vécu un peu moins de 24 heures. L’accord de Genève, qui pour la première fois dans l’histoire de la République démocratique du Congo scellait une candidature commune de l’opposition, est mort-né. Dès le lendemain de sa signature à Kinshasa, deux grandes formations de l’opposition, l’UDPS de Félix Tshisekedi et l’UNC de Vital Kamerhe, ont demandé que leurs chefs de parti reviennent sur leur décision de soutenir la candidature commune de Martin Fayulu.

    Paroles de rue à Kinshasa

    13-11-2018
    – Par
    Patient Ligodi

    « Manque de maturité politique », comme l’ont écrit certains internautes après les annonces en cascade du chef de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) et de l’Union pour la nation congolaise (UNC) ? Déception de ne pas voir l’un des deux favoris de l’opposition choisi comme candidat commun ? Stratégie délibérée pour favoriser le pouvoir ? Moins de 24 heures après avoir réussi à s’unir autour d’un homme, l’opposition congolaise a été rattrapée par ses vieux démons de la division.

    Du côté de l’UDPS, le revirement de Félix Tshisekedi pourrait bien s’expliquer par sa difficulté à contrôler son propre parti. Selon un membre de l’Eglise, fin connaisseur de la vie politique congolaise, le fils du chef historique de l’opposition « manque de leadership ». Le parti étant plutôt tenu par des cadres plus radicaux, des éléments qui ont immédiatement appelé au rejet du candidat Martin Fayulu, sans même attendre de lire l’accord signé.

    ► Lire aussi : Tshisekedi et Kamerhe se retirent de l’accord de Genève

    L’UNC, pour sa part, a officiellement incriminé le mode de désignation du candidat commun choisi à Genève, et qu’elle avait pourtant accepté avant de connaître l’issue de l’élection. Un vote à deux tours plutôt que la recherche d’un consensus. Ce système aurait faussé le résultat des négociations, selon Vital Kamerhe. Après l’UDPS, l’UNC s’est donc engouffrée dans la brèche, une vieille rivalité opposant son chef à Martin Fayulu.

    A 10 jours du début de la campagne présidentielle, et avec ces deux poids lourds en moins, le front commun de l’opposition fait pâle figure. Le pouvoir ne pouvait pas rêver mieux : sur Twitter, la plateforme de soutien au candidat de la majorité, Emmanuel Ramazani Shadary, a immédiatement appelé tous ceux qui ont été déçus par l’opposition congolaise à les rejoindre. Martin Fayulu, de son côté, s’est dit extrêmement choqué. « Quel signal donne-t-on ? », s’est-il interrogé, tout en appelant Vital Kamerhe et Félix Tshisekedi à revenir à la raison.

    A Kananga, dans le Kasaï central, l’un des fiefs de l’UDPS, l’accord de Genève catégoriquement rejeté par la base du parti

    13-11-2018
    – Par
    RFI

    ► À la Une de la revue de presse : La volte-face de l’opposition en RDC

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  • Procès du putsch manqué au Burkina: le colonel major Boureima Kéré se défend

    Procès du putsch manqué au Burkina: le colonel major Boureima Kéré se défend


    Par
    RFI

    Publié le 13-11-2018
    Modifié le 13-11-2018 à 03:51

    Au Burkina Faso, le colonel major Boureima Kéré, ex-chef d’état-major particulier du président de la transition, témoignait ce 12 novembre dans le procès de Gilbert Didendéré, l’artisan du coup d’Etat raté de septembre 2015.

    Boureima Kéré avait pour mission de coordonner les missions présidentielles en matière sécuritaire et jouait un rôle d’interface entre l’armée et la présidence du Burkina Faso. Accusé de complicité d’attentat à la sûreté de l’Etat, meurtres, coups et blessures, il a rejeté les faits alors qu’il a signé la déclaration des putschistes.

    Il soutient que c’est au cours d’une réunion avec les officiers de l’ex-régiment de sécurité présidentielle (RSP) que le général Gilbert Diendéré a justifié l’action menée contre la transition démocratique par des arguments politico-militaires : l’exclusion électorale, les velléités de dissolution du RSP et l’adoption de la loi portant statut militaire par le Conseil national de la transition (CNT).

    Ce 12 novembre, à Ouagadougou, le colonel major Boureima Kéré a affirmé qu’il avait été informé de l’arrestation des membres du gouvernement au cours d’une réunion entre le général Gilbert Dienderé et les officiers de l’ex-RSP.

    « Pourquoi avez-vous alors accepté de signer la proclamation du CND ? » demande le procureur. « Je n’avais pas le choix, a-t-il répondu. La pression était forte et le rapport de force était en faveur des preneurs d’otage ».

    Ambiguïté du chef d’état-major

    Pour sa défense, le colonel major met en cause la position ambiguë du chef d’état-major général des armées pendant la tentative de coup d’Etat. Selon l’accusé, la hiérarchie militaire avait refusé d’assumer le coup d’Etat mais le chef d’état-major général des armées avait donné son accord pour aider les putschistes dans le maintien de l’ordre en cas de manifestaton.

    « Le général Pingrenoma Zagré, chef d’état-major général des armées, a rassuré le général Diendéré sur le maintien de l’ordre et l’armée avait demandé une réquisition pour cela », souligne l’accusé.

    « En exécutant la volonté du général Gilbert Diendéré, est-ce que vous n’avez pas obéi à un ordre illégal ? » demande alors le procureur. Le colonel major Boureima Kéré le reconnaît avant d’ajouter que « la position du chef d’état-major général des armées n’était pas claire ».

    Coup d’Etat de 2015 au Burkina Faso: un accusé met en cause Gilbert Dienderé

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  • Johannesburg: une pétition pour libérer «Lammie», la dernière éléphante du zoo

    Johannesburg: une pétition pour libérer «Lammie», la dernière éléphante du zoo


    Par
    RFI

    Publié le 12-11-2018
    Modifié le 12-11-2018 à 23:40

    En Afrique du Sud, si les autorités protègent les quelques 25 000 éléphants du pays en combattant les braconniers, les citoyens, eux, combattent les zoos. Une éléphante de 39 ans se trouve ainsi depuis plusieurs semaines au coeur d’une bataille entre la population et le zoo de Johannesburg, où « Lammie » est désormais le seul éléphant. Des associations de défense des animaux demandent sa libération et ont mis en ligne une pétition.

    En Afrique du Sud, la pétition « Libérez Lammie », du nom de la seule éléphante du zoo de Johannesburg, a atteint plus de 100 000 signatures.

    Elle a été mise en ligne il y a un mois, après le décès de Kinkel, son compagnon. Lammie est désormais seule dans son enclos du grand zoo de Johannesburg. Elle souffrirait d’une grave dépression, selon plusieurs experts de la question animale.

    Eduquer contre le braconnage

    Dans un pays qui compte moins de dix zoos, mais plus d’une quarantaine de réserves naturelles, les associations de défense des animaux mettent la pression sur l’établissement. Des centaines de manifestants se sont rassemblés devant les grilles du zoo, parfois même déguisés en pachydermes.

    Le zoo de Johannesburg refuse, lui, de transférer l’éléphante dans la nature et prévoit même d’en acquérir d’autres. Mais libérer Lammie n’est pas si évident. L’animal de 39 ans est né en captivité et n’a jamais connu la liberté.

    Pour le zoo, Lammie joue un autre rôle. Sa présence dans le centre-ville de Johannesburg permettrait d’éduquer toutes les communautés urbaines contre le fléau du braconnage.

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  • Nigeria: Benson Akinroluyo, nouveau patron de la lutte contre Boko Haram

    Nigeria: Benson Akinroluyo, nouveau patron de la lutte contre Boko Haram


    Par
    RFI

    Publié le 12-11-2018
    Modifié le 12-11-2018 à 23:15

    L’armée nigériane a nommé un nouveau patron pour mener la lutte contre les jihadistes de Boko Haram dans le nord-est du pays, dans la région du lac Tchad où les attaques contre des cibles militaires se sont intensifiées ces derniers mois.
    Le général Benson Akinroluyo prend donc le poste du général Abba Dikko à la tête de l’opération « Lafiya Dole ».

    Le général Benson Akinroluyo devient le cinquième commandant en deux ans
    à diriger la lutte contre les insurgés islamistes sur le terrain. Son prédécesseur, le général Abbah Dikko, n’a duré que quatre mois sur le même poste. Il paye pour les neuf attaques récentes menées par des membres présumés de Boko Haram.

    Ces raids mortels ont visé des bases militaires pour la plupart proches du lac Tchad, une zone difficilement contrôlable pour les hommes de l’opération « Lafiya Dole ». Par ailleurs, l’état-major de l’armée nigériane a très peu apprécié le mouvement d’humeur de soldats nigérians tirant des coups de feu en l’air à l’aéroport de Maiduguri.

    Promesse de campagne de Buhari

    Enfin, le général Dikko n’a pas réussi à sauver de la mort en détention deux femmes oeuvrant dans l’humanitaire et otages d’une des factions du groupe armé ouest-africain se réclamant de l’Etat islamique.

    Avec la promotion du général Benson Akinroluyo, le président Muhammadu Buhari cherche à reprendre la main dans son combat contre Boko Haram. A quelques mois de l’élection présidentielle prévue en février prochain, le chef d’Etat est déjà en campagne. Le candidat Muhammadu Buhari se souvient qu’il avait aussi été élu en 2015 sur la promesse de vaincre Boko Haram.

    ►A (ré)écouter : Invité Afrique: «Au Nigeria, les forces de sécurité tuent plus que Boko Haram»

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  • Elections en RDC: Tshisekedi et Kamerhe se retirent de l’accord de Genève

    Elections en RDC: Tshisekedi et Kamerhe se retirent de l’accord de Genève


    Par
    RFI

    Publié le 12-11-2018
    Modifié le 12-11-2018 à 23:31

    En République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, président de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) et Vital Kamerhe, de l’Union nationale des combattants (UNC), joints par RFI, ont déclaré retirer leur signature de l’accord de Genève.  Cet accord avait été signé, dimanche, avec cinq autres leaders, désignant Martin Fayulu comme candidat commun de l’opposition à l’élection présidentielle prévue le 23 décembre. Les deux leaders des deux principaux partis d’opposition ont, de fait, retiré leur soutien à Martin Fayulu. Une décision qui fait suite à l’appel, allant dans ce sens, de la base de leurs partis respectifs.

    Suite à la déclaration du secrétaire général de l’UDPS, le président du parti, Félix Tshisekedi déclare à RFI qu’il retire sa signature de l’accord de Genève autour d’un candidat unique de l’opposition pour l’élection présidentielle du 23 décembre. De fait, il retire ainsi son soutien au candidat commun Martin Fayulu. Il dit être obligé de respecter le souhait de sa base électorale qui refuse de reporter ses voix sur un autre candidat que lui.

    J’en tire toutes les conséquences en retirant ma signature de cet accord, au nom du parti, parce que c’est la base du parti qui est propriétaire de celui-ci. Donc, je n’ai pas à aller à contre-sens par rapport à la volonté du parti.

    Félix Tshisekedi

    12-11-2018
    – Par
    Léa-Lisa Westerhoff

    Un peu plus tôt dans la journée, le secrétaire général de l’UDPS Jean-Marc Kabund avait demandé au président du parti de retirer sa signature de la déclaration.

    Il était important que nous puissions communiquer en temps utile et faire une déclaration dans le sens de rejeter, avec force, cette vaste blague qui s’est tenue à Genève. […] Nous disons: le 23 décembre, l’UDPS ira aux élections avec ou sans machine.

    Jean-Marc Kabund

    12-11-2018
    – Par
    Patient Ligodi

    Vital Kamerhe fait aussi marche-arrière

    Après Félix Tshisekedi, c’est au tour de Vital Kamerhe de se retirer de l’accord. Le candidat de l’UNC a pris, lui aussi, sa décision ce lundi soir.

    Je viens de retirer ma signature de l’accord de Genève pour être en phase avec la base du parti parce qu’il n’y a point de leader sans base, sinon je vais m’auto-flageller moi-même ou m’auto-exclure du parti. Finalement, nous sommes au service du peuple et pas l’inverse.

    Vital Kamerhe

    12-11-2018
    – Par
    Clémentine Pawlotsky

    Plus tôt dans la journée, l’UNC avait appelé son président, Vital Kamerhe, à se retirer de l’accord conclu à Genève. L’UNC remettait notamment en cause la capacité de Martin Fayulu à mobiliser.

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  • [Chronique] Donald Trump sera-t-il réélu en 2020 ?

    [Chronique] Donald Trump sera-t-il réélu en 2020 ?

    Donald Trump sera-t-il encore président des États-Unis après 2020 et devrons-nous le supporter pendant un second mandat de quatre ans ?

    Elles ont eu lieu mardi dernier. Les médias les ont largement couvertes et commentées. Je vous épargnerai donc un commentaire de plus sur les élections américaines dites de midterm. Je vous en dirai cependant ceci, qui me paraît important pour nous autres, tributaires de ce que décident les États-Unis.

    Ces élections ont confirmé au monde entier que les États-Unis sont divisés en deux camps de force à peu près égale. Donald Trump et sa politique ont aggravé cette division au lieu de l’atténuer : celles et ceux qui détestent l’homme, ses faits et gestes, l’image qu’il donne de leur pays affrontent celles et ceux qui se sentent représentés par lui et sont ravis de l’avoir pour président.


    >>> À LIRE – États-Unis : Donald Trump semble loin de l’Afrique et proche du désordre


    Mais, et c’est la question qui importe le plus, sera-t-il encore président après 2020 et devrons-nous le supporter pendant un second mandat de quatre ans ? Il le veut résolument, ne parle que de cela, ne pense qu’à ça, et vous constatez comme moi qu’il se démène pour que cet objectif ne lui échappe pas.

    Je fais néanmoins partie de ceux qui pensent qu’il ne sera pas réélu dans deux ans. Je m’efforce, cela dit, de ne pas prendre mes désirs pour la réalité et vous en laisse juges. Les principales raisons pour lesquelles Donald Trump ne sera pas réélu en 2020 sont, à mon avis, les suivantes :

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  • Procès Gbagbo: devant la CPI, la défense évoque l’absence de preuve

    Procès Gbagbo: devant la CPI, la défense évoque l’absence de preuve


    Par
    RFI

    Publié le 12-11-2018
    Modifié le 12-11-2018 à 18:32

    A La Haye, aux Pays-Bas, c’est la reprise du procès devant la Cour pénale internationale de Laurent Gbagbo, ancien chef d’Etat ivoirien, et de Charles Blé Goudé, ex-leader du Congrès panafricain des jeunes patriotes. Tous deux sont jugés pour des faits relevant de crimes contre l’humanité, concernant les violences postélectorales en Côte d’Ivoire en 2010-2011. Ce lundi matin, les avocats de Laurent Gbagbo avaient la parole, et la défense a plaidé l’acquittement. Son argument : le procureur n’a pas suffisamment de preuves.

    Pour la défense, le procureur n’est pas parvenu à étayer sa thèse, à savoir l’existence d’un « plan commun », élaboré par un « cercle restreint », visant à se maintenir au pouvoir. Et c’est pour se maintenir au pouvoir que ce « cercle restreint » aurait commis des violences contre des civils.

    Or pour la défense, l’accusation n’a à aucun moment défini de manière claire la nature de ce plan commun. Pour Me Altit, toute l’accusation s’appuie sur des présupposés mais ne livre aucune preuve directe : « C’est le même procédé intellectuel que le procureur a utilisé tout au long de sa réponse écrite et de son exposé oral. En laissant entendre de façon constante que l’absence de preuve directe de l’existence d’un soi-disant plan commun constituerait en fait la preuve de l’existence de ce plan commun. Autrement dit, une absence de preuve est, pour lui, la preuve évidente d’un complot. Les seuls ordres dont il est fait état dans le dossier sont des ordres normaux donnés par des gradés de l’armée et des gradés de police à leurs subordonnés en vue de prévenir les attaques des groupes de rebelles lourdement armés contre les institutions ou en vue de défendre la population ».

    « Le procureur n’a rien, tout est construit sur du sable mouvant », a conclu avec ironie Me Baroin, un autre conseiller de l’ancien président ivoirien qui, durant toute la matinée est resté concentré, impassible.

    Maître Nahory, l’une des avocates de Laurent Gbagbo, a, pour sa part, conclu que le procureur « n’a pas mené d’enquête autonome et indépendante ».

    Les audiences du procès ont été suspendues, en fin d’après-midi de ce lundi, et reprennent mardi. A noter qu’aucune décision de la chambre d’accusation n’est prévue cette semaine.

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  • La Caf annule le match entre le Kenya et la Sierra Leone

    La Caf annule le match entre le Kenya et la Sierra Leone

    Copyright de l’image Getty Images

    Le match de qualification pour la Coupe d’Afrique des Nations 2019 entre le Kenya et la Sierra Leone n’aura pas lieu dimanche à Nairobi, compte tenu de la suspension de la Sierra Léone par la FIFA.

    La Confédération africaine de football (CAF) vient de le confirmer, le match du groupe F opposant le Kenya et la Sierra Leone prévu dimanche à Nairobi n’aura pas lieu.

    “Vu que la Sierra Leone est toujours sous le coup d’une suspension de la FIFA, prononcée le mois dernier, veuillez noter que le match susmentionné n’aura pas lieu”, lit-on dans une lettre de la Caf aux associations concernées.

    L’instance dirigeante du football africain a également annulé les matches consécutifs opposant la Sierra Leone au Ghana le mois dernier et a exclu la reprogrammation des matchs, même si la suspension est levée.

    Cependant, elle n’a pas encore clarifié ce qui se passera avec la dernière annulation et comment cela affectera le groupe de qualification.

    Le Kenya est en tête du groupe avec sept points alors que le Ghana, l’Éthiopie et la Sierra Leone ont chacun trois points.

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