Author: Don Kayembe

  • La liaison aérienne Bujumbura-Nairobi menacée d’arrêt

    La liaison aérienne Bujumbura-Nairobi menacée d’arrêt


    Par
    RFI

    Publié le 10-11-2018
    Modifié le 10-11-2018 à 02:00

    C’est une information RFI : la ligne aérienne entre Bujumbura et Nairobi pourrait prochainement s’arrêter. Les autorités burundaises sont engagées dans un bras de fer avec la compagnie Kenya Airways. Le gouvernement se plaint du manque de confort des appareils.

    Le goût du confort des représentants de l’Etat burundais met en danger une ligne aérienne existant depuis plus de 40 ans. Au départ, Kenya Airways souhaitait réduire les coûts de sa liaison Nairobi-Bujumbura, qui opère avec un vol aller-retour quotidien.

    La compagnie aérienne avait donc décidé de changer de modèle d’avion, passant d’un Embraer de 96 sièges, à un Bombardier Q400 de 84 places. C’est sa filiale Jambojet qui devait gérer les vols.

    Selon une bonne source, le Burundi avait accepté et signé un agrément. Le premier Q400 devait décoller mercredi. Sauf qu’à la dernière minute, Bujumbura n’a pas autorisé ce vol qui a dû être annulé.

    Le ministère burundais des Transports n’est en effet pas content parce que ce nouveau type d’avion n’a pas de Classe Affaires. Or le gouvernement exige que ses hauts représentants soient traités selon des normes correspondant à leur rang. En clair, voyager dans un certain confort.

    Vendredi soir, Kenya Airways s’est déclaré « surprise et déçue par cette décision » et a donc décidé de stopper les ventes de billets. Les vols vont se poursuivre sur les modèles Embraer, pour les clients qui ont déjà des tickets, mais cette ligne historique, jamais suspendue même au temps de la guerre civile, est désormais en danger de mort.

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  • Sénégal: la bataille pour la distribution de l’eau n’est pas terminée

    Sénégal: la bataille pour la distribution de l’eau n’est pas terminée


    Par
    RFI

    Publié le 10-11-2018
    Modifié le 10-11-2018 à 01:33

    Fin octobre, l’Etat a attribué ce contrat important au groupe français Suez. La SDE, la Sénégalaise des eaux, qui gère la distribution depuis 1996, a alors déposé un recours qui a été rejeté par le ministère de l’Hydraulique. Nouvelle étape, la SDE a contesté le contrat auprès de l’Agence de régulation des marchés publics qui a accepté d’étudier cette requête.

    Pour le ministère de l’Hydraulique, la procédure d’appel d’offres a été transparente, pour la direction de la SDE, les règles du jeu n’ont pas été respectées.

    L’argumentaire de l’opérateur historique, détaillé dans une note interne consultée par RFI, est simple : sur les trois finalistes sélectionnées, Suez, Véolia et la SDE, l’Etat aurait dû choisir l’opérateur proposant les meilleurs tarifs.

    Normalement confidentiels, les prix proposés ont été dévoilés en mai dernier par le ministre de l’Hydraulique lors d’une émission de télévision. Mansour Faye a alors indiqué que l’offre de la SDE était la meilleure, 286,9 francs CFA par mètre cube contre 298,5 francs CFA pour Suez.

    La Sénégalaise des eaux affirme que cet écart va entraîner sur 15 ans une perte de 50 milliards de francs CFA pour l’Etat.

    L’Agence de régulation des marchés publics devra donc se pencher sur cette question du coût, mais aussi, affirme la SDE, sur un possible monopole qu’aurait le groupe Suez qui gère déjà la principale station de pompage et de traitement de l’eau du pays.

    Une fois qu’elle aura réuni tous les documents liés à cet important contrat, l’Agence de régulation des marchés publics aura 7 jours pour trancher.

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  • Procès du putsch manqué au Burkina: Korogo en difficulté

    Procès du putsch manqué au Burkina: Korogo en difficulté


    Par
    RFI

    Publié le 10-11-2018
    Modifié le 10-11-2018 à 00:59

    Au Burkina Faso, durant toute la semaine, le commandant Abdoul Aziz Korogo était toujours face au tribunal militaire dans le cadre du procès du coup d’Etat de septembre 2015. Il était à la tête du régiment de sécurité présidentielle (RSP) au moment des faits. Les avocats des parties civiles et le parquet militaire ont insisté pour savoir qui détenait le vrai pouvoir au sein de l’ex-garde présidentielle. Le commandant Abdoul Aziz dit être resté au camp du régiment de la sécurité présidentielle sur instruction du chef d’état-major général des armées pour aider à désamorcer la crise.

    A travers leurs questions, les avocats des parties civiles ont poussé le commandant Abdoul Aziz Korogo jusque dans ses derniers retranchements. Ce qui a entraîné parfois des suspensions de l’interrogatoire de l’accusé.

    Selon ses avocats, il y avait des incohérences au niveau de la déposition du commandant Abdoul Aziz Korogo, explique maître Guy Hervé Kam, avocat des parties civiles : « Le commandant Korogo tenait à se défendre, mais surtout donc à protéger tout ce qui était sous ses ordres en grade. Finalement, sur les questions précises, le commandant était obligé de reconnaître qu’en réalité il n’avait pas de commandement sur ses hommes. »

    Pour maître Dieudonné Willy, l’avocat du commandant Abdoul Aziz Korogo, son client était dans une situation délicate durant le coup d’Etat, car n’ayant pas la totalité du contrôle sur les soldats : « Quand on vous dit vous êtes le chef dans l’armée, ça veut dire que vous comptez sur des hommes. Mais à partir du moment où vous n’avez plus la certitude de pouvoir compter sur ces hommes, vous n’avez pas la force. »

    Selon maître Olivier Yelkouni, l’un des avocats du général Gilbert Dienderé, la pluie de questions qui s’abattait sur le commandant Abdoul Aziz Korogo visait uniquement à charger l’ex-bras droit de Blaise Compaoré : « La partie civile et puis l’accusation voulaient coûte que coûte qu’il dise qu’en réalité le commandement était dévolu au général Diendéré. C’est ce que nous avons perçu à travers cette kyrielle de questions. »

    Certains avocats de la défense ont remis en cause les résultats d’expertise des téléphones du commandant de l’ex-régiment de sécurité présidentielle, qui sera toujours à la barre la semaine prochaine.

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  • Ligue des champions: L’Espérance Tunis sacrée face à Al Ahly

    Ligue des champions: L’Espérance Tunis sacrée face à Al Ahly

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    L’Espérance Tunis a remporté la troisième Ligue des champions de son histoire, ce 9 novembre 2018 à Radès. Le club tunisien de football a battu son homologue égyptien d’Al Ahly 3-0 en finale retour de la coupe d’Afrique, alors qu’il avait perdu le match aller 1-3.

    Après 1994 et 2011, voilà l’Espérance Tunis une troisième fois championne d’Afrique. Le club de football tunisien, qui s’était par ailleurs incliné quatre fois en finale de la Ligue des champions, a arraché l’édition 2018, face à Al Ahly.

    Battus 1-3 à Alexandrie le 2 novembre, les Espérantistes ont tenté de laisser de côté les ondes négatives qui avaient parasité la finale aller. Face aux « Diables rouges » du Caire, en finale retour, ils ont ainsi affiché une saine agressivité et ont progressivement pris l’ascendant.

    Saad Bguir, héros de l’Espérance

    Mais c’est véritablement l’ouverture du score, signée Saad Bguir, juste avant la pause, qui les a libérés. Servi en retrait, le jeune milieu offensif a marqué d’une frappe en déséquilibre rageuse : 1-0, 45e+2.

    Dominateurs dans le jeu, les Tunisois ont ensuite continué à mettre la pression sur leurs adversaires. Une supériorité concrétisée au score une seconde fois, toujours par Saad Bguir. A la 54e minute, ce dernier est seul à la réception d’un centre venu de la gauche. Il peut placer un coup de tête décroisé : 2-0.

    Anice Badri scelle le sort de cette finale retour

    Les 60.000 spectateurs du Stade olympique de Radès peuvent exulter. L’attaquant Anice Badri manque la balle du KO en tergiversant face à Mohamed El Shenawy, le portier d’Al Ahly (79e). Mais il se rattrape à la 86e d’une puissante frappe croisée : 3-0.

    L’Espérance tient sa revanche et représentera l’Afrique lors de la Coupe du monde des clubs 2018 (12 au 22 décembre aux Emirats arabes unis).

    Chronologie et chiffres clés

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  • Dalil Skalli: «Le Sambo a sa place en Afrique»

    Dalil Skalli: «Le Sambo a sa place en Afrique»

    La sambo, art martial russe qui fête ses 80 ans, reste encore peu connu, notamment dans plusieurs régions en Afrique. Pourtant, ce sport, qui mêle trois disciplines différentes, gagne des adeptes sur le continent, assure le président de la Confédération africaine, le Marocain Dalil Skalli.

    RFI : Dalil Skalli, combien de pays sont affiliés à la Confédération africaine de sambo et combien de personnes pratiquent votre sport sur le continent ?

    Dalil Skalli : Le sambo est d’abord arrivé au Maroc, vers 1982-1983. Via le Maroc, il s’est diffusé en Algérie, au Cameroun, au Niger. Maintenant, on a 35 pays officiellement affiliés à la Confédération africaine de sambo. Et on a 7 pays qui sont candidats et seront affiliés prochainement, lors du prochain congrès qui aura lieu en juin 2019 à Casablanca, en marge des prochains Championnats d’Afrique.

    […] C’est un peu compliqué de déterminer le nombre exact de pratiquants en Afrique, mais il y a beaucoup de personnes qui font du sambo, surtout le sambo-combat qui prend de l’ampleur.

    Quels sont les pays d’Afrique les plus performants en sambo ?

    Le Maroc, tout d’abord, qui a été champion d’Afrique pour la 13e fois. En deuxième position, vous avez le Cameroun. Les Camerounais sont très très forts et ils rivalisent un peu avec les Marocains. Vous avez aussi le Niger, l’Algérie, la Tunisie et l’Egypte qui sont très bons aussi. Il ne faut pas oublier la République centrafricaine et la Côte d’Ivoire. Il y a vraiment plusieurs pays qui ne sont pas mal du tout et d’autres qui émergent, comme l’Angola ou les Seychelles.

    En Afrique, est-ce simple pour le sambo de se faire une place au milieu de disciplines déjà bien installées comme le judo, le taekwondo, la boxe anglaise ou la lutte ?

    […] Oui, le sambo à sa place. Il est d’ailleurs officiellement membre de l’Union des Confédérations Sportive Africaines. Et on est même intégré dans les Jeux Africains. Le sambo est reconnu par les instances du continent.

    Et il est de plus en plus connu par la population locale. On fait beaucoup de stages et on aide les fédérations nationales en fournissant du matériel : des tapis, des kurkas [les vestes que portent les pratiquant(e)s de sambo, Ndlr]. On les aide aussi pour les transports lorsqu’il y a un Championnat d’Afrique ou pour les Championnats du monde afin de donner un élan au sambo africain.

    Celui-ci marche d’ailleurs très bien puisqu’on a commencé à avoir des médailles à l’échelon international. Avant, on y allait uniquement pour participer. Mais maintenant, on fait des podiums. Aux Championnats du monde 2017, le Cameroun a récolté deux médailles de bronze. En Coupe du monde 2018, le Maroc a eu deux médailles d’argent et deux médailles de bronze.

    Au dernier tournoi de Paris, le Maroc a gagné une médaille d’or, une médaille d’argent et trois de bronze. Donc le sambo africain commence à briller sur la scène internationale.

    Où auront lieu les prochains Championnats d’Afrique ?

    En 2019 à Casablanca, en 2020 à Brazzaville et en 2021 à Charm el-Cheikh en Egypte. […]

    Le sambo est-il candidat pour figurer au programme des Jeux olympique de 2024 de Paris ?

    Oui, il est candidat. On n’a pas eu de chance par le passé. Ça fait plusieurs années qu’on se présente. On était à la porte des Jeux. Au Brésil, on figurait dans l’ordre du jour d’une réunion du Bureau exécutif du Comité international olympique. Mais il y avait ce problème de dopage des Russes [la mise en lumière d’un vaste système de dopage au sein du sport russe, Ndlr] qui a un peu embrouillé les choses. Donc, nous ne sommes pas passés. Mais j’espère que le sambo passera prochainement parce que c’est un très beau sport.

    […] Il a sa place aux Jeux olympiques. Le jour où il figurera au programme des JO, il va vraiment éclater de manière impressionnante.

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  • Algérie: remise en liberté des deux journalistes du site Algérie Part

    Algérie: remise en liberté des deux journalistes du site Algérie Part


    Par
    RFI

    Publié le 09-11-2018
    Modifié le 09-11-2018 à 16:34

    L’Algérie fait un geste d’apaisement. Pointées du doigt pour la répression de la liberté de la presse, les autorités remettent en liberté deux journalistes. Les deux confrères d’Algérie Part avaient été mis en détention préventive il y a deux semaines pour « diffamation, menaces et atteinte à la vie privée ». Ce jeudi, le tribunal a demandé « un complément d’information ».

    L’ambiance était particulièrement tendue ce jeudi au tribunal. Des journalistes s’étaient rassemblés dans la matinée en soutien à leurs collègues. Et l’audience a duré jusque tard dans la nuit.

    Abdou Semmar et Merouane Boudiab du site Algérie Part sont visés par les plaintes de deux personnalités. Anis Rahmani, patron du plus grand groupe de médias privés du pays, et celle du préfet d’Alger, Abdelkader Zoukh.  Les deux hommes dénoncent des propos diffamatoires à leur endroit, diffusés sur le site.

    Problème pour les avocats de la défense, leurs plaintes sont arrivées après la mise en garde à vue d’Abdou Semmar. L’une des nombreuses « irrégularités » de l’enquête préliminaire, selon eux. Le tribunal a considéré qu’il avait besoin de davantage d’informations pour trancher. L’enquête devrait donc se poursuivre après cette remise en liberté.

    Pour Reporters sans Frontières, le procès n’est tout simplement pas justifié. « D’un côté, on est bien sûr soulagés de la libération des journalistes Abdou Semmar et Merouane Boudiab. Mais d’un autre côté, ils restent quand même poursuivis pour diffamation. Et on demande l’annulation du procès. Notre positionnement est clair : pour nous, ce procès n’a pas lieu d’être », estime Souhaieb Khayati, du bureau Afrique du Nord.

    Dans cette affaire, un troisième journaliste est encore incarcéré. Il s’agit d’Adlène Mellah, directeur des sites d’information Algérie Direct et Dzair Press. Selon ses avocats, il devrait comparaître dimanche prochain.

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  • Didier Drogba perd le dernier match de sa carrière

    Didier Drogba perd le dernier match de sa carrière

    Copyright de l’image Getty Images

    Didier Drogba a perdu ce qui pourrait être le dernier match de sa carrière, alors que Phoenix Rising a été battu 1 : 0 par Louisville City FC en finale de la Coupe de la Ligue Unie de football.

    L’ancien attaquant de Chelsea, âgé de 40 ans, a déclaré que c’était sa dernière saison.

    En avril 2017, Drogba devient co-propriétaire de Phoenix Rising en deuxième division américaine.

    Le propriétaire Berke Bakay l’a remercié pour ses “contributions incroyables à ce beau sport” après la défaite de vendredi.

    Drogba a marqué un but dans chacun des trois matches de barrages du club en route vers sa toute première finale de Coupe USL.

    “Vous avez jeté les bases de quelque chose de vraiment spécial que nous allons tous apprécier pendant de nombreuses années à venir”, a tweeté Bakay.

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    Avant la finale, Bakay a déclaré à la BBC que Drogba restera au conseil du club après sa retraite.

    Sur le site de Phoenix Rising le mois dernier, Drogba avait indiqué qu’il ne plaisante pas quand il demande à ses adversaires de lui donner la coupe afin qu’il puisse se retirer en paix.

    Il avait promis de chausser les crampons de nouveau s’il n’avait pas le trophée convoité mais il a indiqué clairement vers la fin de son message qu’il s’agit bien de sa dernière saison.

    Le club n’a pas confirmé son départ à la retraite. Drogba a marqué 157 buts en 341 sélections lors de son premier passage à Chelsea de 2004 à 2012, remportant trois titres de Premier League et la Champions League.

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    Après Shanghai Shenhua en Chine et Galatasaray en Turquie, où il a remporté la Super Lig et la Coupe de Turquie, Drogba est retourné au Blues pour la saison 2014-15, inscrivant sept buts en 40 matches et aidant les hommes de José Mourinho à remporter le titre.

    Il a ensuite passé 18 mois à l’Impact de Montréal avant de se joindre Phoenix.

    Il a marqué 65 buts en 104 matches pour la Côte d’Ivoire et a été nommé deux fois footballeur africain de l’année.

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  • ” Black Indians “, un documentaire sur les métissages carnavalesques

    ” Black Indians “, un documentaire sur les métissages carnavalesques

    Le documentaire « Black Indians » a suivi les « tribus » d’Africains-Américains de La Nouvelle-Orléans qui rendent hommage aux Amérindiens lors des défilés du carnaval.

    À La Nouvelle-Orléans, les vedettes des défilés du carnaval sont depuis un siècle des « tribus » de Noirs – on parle aussi de « gangs » – qui dansent, chantent et semblent pratiquer des rites secrets tout en portant d’immenses parures somptueuses et extravagantes. À base de plumes d’oiseau ou d’autruche et de tissus cousus de perles, celles-ci font plus qu’évoquer les costumes des Amérindiens et en particulier les coiffes de leurs chefs. Rien d’étonnant, donc, si ces Noirs qui paradent sont appelés les Black Indians.

    Ce sont trois Français qui sont partis à la rencontre de ces curieux habitués du carnaval, mais c’est paradoxalement grâce à Youssou Ndour que le projet a vu le jour. Car c’est en voyant celui-ci à La Nouvelle-Orléans avec le batteur de jazz Idris Muhammad dans le film Retour à Gorée que la documentariste Jo Béranger a été happée par une scène furtive : on y voyait le musicien américain montrer à son interlocuteur africain une photo de lui vêtu d’un magnifique costume rappelant celui des Indiens. La cinéaste a voulu en savoir plus et n’a pas regretté le temps passé à partir du début des années 2010 à aller interviewer et filmer outre-Atlantique ces étranges « Indiens noirs ».

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  • Ibrahim Kamara sélectionne Eric Bailly

    Ibrahim Kamara sélectionne Eric Bailly

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    Ibrahim Kamara, l’entraîneur de la Côte d’Ivoire, a sélectionné Eric Bailly, de Manchester United, dans son équipe pour le match de qualification pour la Coupe d’Afrique des Nations en Guinée.

    Le défenseur n’a plus joué pour son club depuis le 6 octobre, date à laquelle il a été remplacé après seulement 19 minutes de présence sur le terrain contre Newcastle United.

    Manchester était mené 2 : 0 lors de ce remplacement mais il a obtenu le gain du match 3 : 2.

    Né en France, Souleymane Doumbia est aussi appelé pour la première fois dans l’équipe des Eléphants.

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    Né de parents ivoiriens, le défenseur suisse a joué pour la France en U 20 et U 21.

    Il est le dernier jeune international français à s’engager pour une nation africaine car il n’a jamais joué chez les seniors dans une compétition internationale pour la France.

    Yakou Meite de Reading dans le Championnat d’Angleterre, a été rappelé. Il est également né en France de parents ivoiriens et a gardé le banc des remplaçants lors du match nul 2 : 2 en mars dernier contre le Togo (match amical international).

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    Outre Bailly et Meite, les autres joueurs basés en Angleterre sont Serge Aurier, Jean-Michael Seri, Wilfried Zaha et Jonathan Kodjia.

    Le gardien El Hadji Moustapha Danté, qui joue pour le club local LYS Sassandra, est intégré à la sélection nationale pour la première fois.

    Le milieu de terrain de Parme, Gervinho, et le milieu de terrain de l’Olympiakos, Yaya Touré, ne figure cependant pas sur la liste.

    La Guinée est en tête du Groupe H avec 10 points, soit trois de plus que la Côte d’Ivoire, tandis que la République centrafricaine, qui rencontre le Rwanda, compte respectivement quatre points et un point.

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  • Can féminine : le Kenya dénonce une injustice

    Can féminine : le Kenya dénonce une injustice

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    La Fédération kényane de football a saisi le Tribunal arbitral du sport au sujet de la réintégration de la Guinée Equatoriale en Coupe d’Afrique des Nations féminine.

    La décision de la Confédération africaine de football (CAF) entraîne l’exclusion du Kenya de la compétition.

    Cette mesure est une “grande injustice”, selon la Fédération kényane de football qui se dit “extrêmement étonnée”.

    Lire aussi:

    Retour sur les faits

    La Guinée Equatoriale a été exclue de la Coupe d’Afrique des Nations féminine en Octobre.

    Le Kenya l’avait accusé d’avoir aligné une joueuse non éligible, Annette Jacky Messomo qui serait de nationalité Camerounaise.

    La mesure de la CAF avait conduit à la disqualification du Nzalang et donc à la qualification de l’équipe Kenyane pour la phase finale du tournoi qui débute dans près d’une semaine.

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    Mais la Caf a pris une décision contraire mercredi après un appel de la Guinée Equatoriale, estimant que la joueuse était éligible pour jouer en équipe nationale.

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