Author: Don Kayembe

  • Les Panafricanites en Diaspora: L’artiste et l’engagement politique ( Dr Nestor Zinsou)

    Les Panafricanites en Diaspora: L’artiste et l’engagement politique ( Dr Nestor Zinsou)

    Le panafricanisme est défini comme le mouvement politique et culturel qui considère l’Afrique, les Africains et les descendants d’Africains, hors d’Afrique, comme un seul ensemble visant à régénérer et unifier l’Afrique, ainsi qu’à encourager un sentiment de solidarité entre les populations du monde africain.

    Le panafricanisme glorifie le passé de l’Afrique et inculque la fierté par les valeurs africaines. Pour résumer, nous dirons que le panafricanisme est une doctrine qui tend à développer l’unité et la solidarité africaine. Perçu de cette façon, nous dirons que le panafricanisme est synonyme d’intégration, qui désigne le fait d’entrer dans un tout, dans un groupe, dans un pays etc.

  • Les exonérations fiscales font perdre 5 Milliards de dollars chaque année a la RDC

    Les exonérations fiscales font perdre 5 Milliards de dollars chaque année a la RDC

    -« L’Inspection générale des Finances a trouvé des faits de mégestion caractérisée. Et nous avions déjà saisi la justice de la République auprès de qui nous avions transféré les dossiers pour une prise en charge. Nous espérons que dans les prochains jours, la justice de notre pays pourra interpeller les personnes impliquées dans ce cette mégestion constatée et déplorée », a rassuré l’inspecteur général, chef de service Jules Alingete.

    « Des actes de mauvaise gestion ont été identifiés lors de nos enquêtes menées au sein de la Banque Centrale du Congo (BCC) et au Ministère de la Santé », a indiqué Jules Alingete Key, Inspecteur Général des Finances, tout en affirmant que ces dossiers ont été déférés à la justice.

    « Il y a toute une série de missions diligentées. Certaines ont pris fin. Les conclusions ont pris fin. Notamment celles liées à la gestion de la Covid-19 sont déjà disponibles », a-t-il renchérit.

    Les exonérations fiscales héritées de l’ancien régime de Joseph Kabila privent l’État des moyens  financiers, selon l’Inspection générale des finances (IGF).

    Sur instruction du président Félix Tshisekedi, l’Inspection générale des finances a été chargée de passer en revue ces exonérations qui dans la pulpart de cas  permettent aujourd’hui d’importants détournements de deniers publiques. « Le pays a aujourd’hui plus de 1300 exonérations avec un manque à gagner évalué à cinq milliards de dollars américains. Il n’est pas concevable que nous puissions recourir aux abris budgétaires, aux aides de 500 ou 800 millions de dollars alors que nous acceptons la perte de cinq milliards de dollars dans les exonérations  dans notre pays a dit l’Inspecteur General de Finance Congolais.

    Toutes les exonérations injustifiées seront non seulement annulées par le gouvernement, affirme l’IGF, mais les « bénéficiaires indus » devront payer d’importantes pénalités.

    L’autre cible de l’IGF, c’est le système de compensations mis en place par l’État congolais et les entreprises auxquelles il doit de l’argent. C’est le cas pour la TVA qui devrait être remboursée, mais le gouvernement est accusé d’être un mauvais payeur. Aujourd’hui, l’État a déjà autorisé plus de 1 milliard USD de compensations, et cela réduit ses recettes. « Nous perdons déjà suffisamment d’argent avec les compensations. Nous avons 900 millions de compensations qui sont faites sur rien. Elles sont interdites par les lois de la République. »

    Les bénéficiaires de ces exonérations ou compensations sont souvent parmi les plus riches personnalités et entreprises du pays, qui, toujours selon l’IGF, font aujourd’hui pression pour stopper les enquêtes. Mais Jules Alingete promet d’aller jusqu’au bout pour permettre à l’État d’accroître ses recettes.

    Les prochains jours pourraient donc être plus animés. L’IGF affirme que ses services ont mené des enquêtes notamment à la Banque centrale du Congo et au ministère de la Santé sur la gestion des fonds alloués à la riposte contre le Covid-19. Résultats : des faits de mauvaise gestion ont été détectés. Les dossiers ont été envoyés à la justice, selon le même responsable, pour des poursuites.

  • La reprise de la coopération militaire des Etats Unis avec la R.D.C

    La reprise de la coopération militaire des Etats Unis avec la R.D.C

    La reprise de la coopération militaire des Etats Unis avec la R.D.C

    L’armée américaine annonce la reprise de la coopération militaire et sécuritaire avec les Forces Armees de la republique Democatique du Congo.  La coopération portera sur la formation des officiers congolais par l’armée américaine. Les États-Unis pourraient aussi relancer la question de l’installation en R.D.C. de la base de l’Africom, selon le message adressé au President Felix Tshisekedi par led U.S.A.

     Le gouvernement des États-Unis vient de relancer sa coopération avec la République Démocratique du Congo, après plusieurs années de relations tendues avec le régime de l’ex-président Joseph Kabila. Kabila s’opposait à la demande de l’armée américaine d’installer en R.D.C. la base du commandement militaire américain pour l’Afrique,dite Africom. Mais avec l’arrivee au pouvoir du President Felix Tshisekedi, les relations entre les deux pays se sont réchauffées. Aujourd’hui, la relance de la coopération militaire se traduira par la formation d’officiers congolais aux Etats-Unis.

    Dans sa lettre au président Félix Tshisekedi, le lieutenant-général James Vechery, commandant en second de l’Africom, l’a félicité pour le statut de niveau 2 qu’occupe désormais la République démocratique du Congo dans le rapport annuel des États-Unis sur la traite des personnes.

    En conséquence, les États-Unis peuvent désormais relancer des programmes de coopération en matière de sécurité avec la République démocratique du Congo, notamment en envoyant des officiers des F. A. R.D.C suivre des cours internationaux d’éducation et de formation militaires aux États-Unis », peut-on lire dans la correspondance du lieutenant-général James Vechery.                                                    Signalons que des troupes de l’Africom sont engagées dans des opérations contre les rebelles ougandais de l’Armée de résistance du seigneur, la L.R.A, dans le nord-est de la République démocratique du Congo.

  • Nzombo le soir: La decision de 2 Juges de la cour constitutionnelle est politiquement motivee!

    Nzombo le soir: La decision de 2 Juges de la cour constitutionnelle est politiquement motivee!

    En RDC deux juges de la Cour constitutionnelle nommés en juillet 2020 par le président de la République Félix Tshisekedi à la Cour de cassation, ont refusé ce changement de poste préférant “achever” leur actuel mandat.

    Mardi, au cours d’une cérémonie retransmise à la télévision d’Etat, plusieurs hauts magistrats nommés à la Cour de cassation, au Conseil d’État et aux parquets généraux près ces juridictions ont prêté serment devant le président de la République.

    Mais les juges de la Cour constitutionnelle Noël Kilomba Ngozi Mala et Jean Ubulu Pungu, nommés le 17 juillet par ordonnance présidentielle à la Cour de Cassation, ne sont pas apparus à cette cérémonie où ils étaient attendus.

    “En conformité à la Constitution (…) nous nous trouvons dans l’obligation de rester à la Cour constitutionnelle pour y achever nos mandats constitutionnels” de neuf ans, écrivent les deux juges dans une lettre conjointe adressée au président de la République.

    Les deux hommes notent que “c’est par la voix des ondes et sans consultation préalable” qu’ils ont appris leurs nominations respectives le 17 juillet en qualité de “présidents à la Cour de cassation”.

    “Après [nos] mandats constitutionnels, nous demeurerons totalement et entièrement à la disposition de la République”, ajoutent-ils dans cette lettre datée du 27 juillet.

    Plus haute instance judiciaire du pays, la Cour constitutionnelle est composée de neuf juges nommés pour un mandat de neuf ans. Trois sont désignés par le président de la République, trois par le Parlement et trois par le Conseil supérieur de la magistrature.

  • Nzombo le soir: Taux ya dollar ekiti, ba kinois ba boyi yango na Congo, eza monnaie nationale te!

    Nzombo le soir: Taux ya dollar ekiti, ba kinois ba boyi yango na Congo, eza monnaie nationale te!

    Taux d’echange: ces dernières semaines, la monnaie ne cessait de se déprécier jusqu’à atteindre plus de 2 000 francs congolais (FC) pour un dollar. Depuis ce week-end, le franc a repris 20 % de sa valeur face au dollar américain. Sur le marché informel, les taux affichés varient entre 1 500 FC (si l’on souhaite acheter des dollars pour les vendre) et 2 010. Vendredi 31 juillet, le taux de change indicatif de la Banque centrale congolaise (BCC) était encore de 1 970 francs congolais pour un dollar, mais la BCC avait annoncé toute une série d’actions.

  • Tribune de la  Diaspora: Fatshi doit prouver son Patriotisme: Les Rwandais sont dans notre armee

    Tribune de la Diaspora: Fatshi doit prouver son Patriotisme: Les Rwandais sont dans notre armee

    Selon M. Jean Pierre Mbelu, le President Felix Tshisekedi a encore a prouver a la nation qu’il est vraiment un Patriote. M. Mbelu fait remarquer que la RDC est infiltree par les entrangers en occurance les Rwandais que l’on retrouvent dans l’armee et toutes les instutitions etatiques et para-etatiques. Chose qu’un vrai patriote ne peut tolerer.

  • Nzombo le soir: Visites a V. Kamerhe a Makala par N. Mwilanya et abbe N’shole sous suspicion du CACH

    Nzombo le soir: Visites a V. Kamerhe a Makala par N. Mwilanya et abbe N’shole sous suspicion du CACH

    Kamerhe est le prisonier le plus visité ces dernièrs temps. VK est devenu une vedette et inscrit sur les agendas de plusieurs personnalités politiques et religieuses congolaises.
    Il faut noter que VK est en prison de Makala depuis maintenant trois mois pour détournement des fonds alloués au programme des 100 jours projet d’urgence du President Felix Tshisekedi, rubrique maisons préfabriquées pour les logements sociaux, des militaires et de policiers.

    Après le prélat catholique représenté par son porte-parole Donatien N’shole, ce sont les politiques notamment le FCC dont Néhémie Mwilanya et Norbert bansengezi, tous deux membres et cadres de cette plate forme politique du regime Kabila qui ont rendu visite au détenu VK, condamné le 20 juin dernier à 20 ans.

    Ces visites semblent être un réconfort, et une compassion à un partenaire qui traverse des moments durs .
    Mais ces visites surtout la derniere intervient dans un contexte de méfiance et suspicion entre CACH de Felix Tshiskedi et FCC de JKK.
    Le procès en appel pour vital Kamerhe est renvoyé pour le 07 août.

    En depit de tout vital Kamerhe dit avoir confiance en la justice congolaise.
    Sa enieme demande de liberte provisoire a ete rejetee.

  • Nzombo le soir: Les Ordonnances de Fatshi Vs  Ilunga Ilunkamba

    Nzombo le soir: Les Ordonnances de Fatshi Vs Ilunga Ilunkamba

    Nouveau couac au sein de la coalition en République démocratique du Congo: le premier ministre a estimé mardi que des ordonnances du chef de l’Etat, portant sur des nominations dans l’armée, avaient été rendues publiques «à sa grande surprise», sans qu’il les contresigne. Le premier ministre, Sylvestre Ilunga, a sollicité une rencontre avec le président de la République, Félix Tshisekedi, «pour tirer au clair cette situation préoccupante».
    Félix Tshisekedi gouverne en coalition avec les fidèles de son prédécesseur Joseph Kabila, dont le premier ministre, majoritaires au Parlement et au gouvernement. Ses ordonnances se sont traduites vendredi par la mise à l’écart d’un général influent sous le régime de son prédécesseur Kabila. Le premier ministre, en déplacement vendredi à Lubumbashi, affirme que ces ordonnances ont été contresignées par le ministre de l’Intérieur, qui assurait son intérim. Or, le contreseing «relève de la compétence exclusive attachée à la qualité du premier ministre», estime le chef du gouvernement.

    Son contreseing constitue «le gage de l’équilibre des pouvoirs entre le président de la République et le premier ministre, qui est l’émanation de l’Assemblée nationale», proteste-t-il dans une déclaration. Les ordonnances présidentielles se sont traduites par la mise à l’écart du général John Numbi de son poste d’Inspecteur général de l’armée. «Nous saluons le fait que le général John Numbi, sous sanctions américaines, ne soit plus à son poste», a réagi l’assistant du secrétaire d’Etat pour les Affaires africaines, Tibor Nagy, en soutenant «l’engagement du président Tshisekedi pour l’amélioration des droits de l’homme et la professionnalisation des forces armées congolaises».

    Un projet de réforme de la magistrature et le choix d’un nouveau président de la Commission électorale ont crispé les relations entre les deux partenaires de la coalition au pouvoir ces dernières semaines.

  • Nzombo le soir: FCC: Marche par defi ou epreuve des forces dans la rue?

    Nzombo le soir: FCC: Marche par defi ou epreuve des forces dans la rue?

    Analyse de la marche du FCC a Kinshasa:
    Des milliers de personnes ont répondu à l’appel à manifester lancé par le FCC.

    Les drapeaux des nombreux si pas tous les partis de cette famille politique étaient visibles au lieu du rassemblement à la première rue Limete, en face de l’église Cité Bethel.

    Plusieurs lieutenants de Joseph Kabila avec à la tête Néhémie Mwilanya et Ramazani Shadary ont pris part à la manifestation.

    La marche s’est déroulée sur l’avenue Sendwe et devait aboutir au Palais du peuple.

    La police avait bloqué tous les accès au Palais du peuple, plus d’une centaine de policiers ont été déployés aux abords du Parlement.

    Une barrière policière était érigée au pont Cabu pour empêcher l’avancée des manifestants. Mais comme certains militants allaient de manière dispersée, certains ont vite franchi ce dispositif pour se retrouver sur le boulevard Triomphal.

    Certains cadres du FCC ont aussi franchi la barrière peu avant la fin de la marche.

    Ramazani Shadary a précisé que la manifestation visait aussi à désapprouver la « dérive dictatoriale » de Félix Tshisekedi.

    Néhémie Mwilanya pour sa part a dit que le FCC n’est pas d’accord qu’une partie à la coalition puisse s’arroger tout le pouvoir.

    Les militants se sont retrouvés sur le terrain en face du stade des Martyrs à plusieurs groupes à la fin de la marche.

    Il n’y pas eu d’incident, la police qui a encadré la manifestation n’a tiré aucun coup de feu ni gaz lacrymogène.

  • La mise a l’ecart de  John Numbi de l’armee divise au sein de la présidence congolaise et au sein de l’armee

    La mise a l’ecart de John Numbi de l’armee divise au sein de la présidence congolaise et au sein de l’armee

    Les nouvelles mises en place au sein des Forces  Armées de la R.D.C (Fardc) n’ont pas eté acceuillies avec enthousiasme par les militaires en general. Il se dit qu’une premiere liste qui aurait eté confectionnee et validee par le conseiller du chef d l’etat en matiere de securité Francois Beya et le chef d’Etat- Major General Celestin Mbala a eté remaniée par le President Felix Tshisekedi car les noms lus a la Television Nationale ne correspondaient pas avec la liste initiale. Et donc ces nominations sont loin de faire l’unanimité dans la Fardc, elle nous divise selon certains officiers.

    Selon d’autres sources bien introduites, il se dit que la seconde mouture de ces nominations avait été rediscutée et validée autour du President Félix Tshisekedi lui meme, avec le général Franck Ntumba et des membres de l’Udps. A la suite de cette réunion, Franck Ntumba sera d’ailleurs nommé à la tête de la « maison militaire », où il remplace Jean-Claude Yav. Un poste stratégique qui à l’oreille du président Tshisekedi.

    S’agissant de la mise a l’ecart du Général John Numbi, la decision avait été prise dès la première réunion entre François Beya, le conseiller du chef de l’Etat en matiere de Securité et Célestin Mbala, chef d’Etat- Major General .  Selon certaines indiscretions,  certains avaient suggéré au President Félix Tshisekedi de lui conserver un poste de conseiller. Ce qui n’a pas été fait. « Ecarter John Numbi sans s’assurer d’avoir la capacité de le neutraliser serait une erreur » releve une source sécuritaire. Un choix d’autant plus étonnant que John Numbi « avait joué le jeu » après l’arrivée de Félix Tshisekedi à la présidence, notamment en intervenant pour calmer les ardeurs du milicien Gédéon Kyungu dans le haut Katanga.

    « Félix Tshisekedi fait un mauvais calcul » se mumure-t-il au sein des Fardc. « En ecartant John Numbi, le président Tshiseledi le ramène de nouveau dans les bras de Joseph Kabila ». D’autant que si John Numbi n’a plus de poste officiel au sein de l’armée, il garde de nombreux relais au sein des Fardc, comme Philémon Yav ou Jean-Claude Yav, tous deux proches de l’ancien chef de la police congolaise. Sans oublié qu’avec Numbi, c’est Joseph Kabila qui reste influent.

    Numbi : « Je ne suis pas un agneau »

    C’est dans sa bation Katangaise que, sans tardé John Numbi a lancé la riposte sulfusereuse ” Le President Felix Tshiseldi a eté induit en erreur. Avec un soutien de nombreux notables du garand Katanga devant  la presse, il a dit: “Au Katanga, j’ai arrêté beaucoup de désordres qui pouvaient arriver. Je me suis engagé à stopper même la criminalité, et le président Félix le sait »  avant de se montrer plus menaçant : « Je ne suis pas un agneau ! ». En connexion avec toutes les rébellions de la région, John Numbi possède clairement une forte capacité de nuisance. Reste à savoir si il en usera.

    Au sein des Fardc, beaucoup se disent déçus par ces nominations. « Un casting raté ». « Félix Tshisekedi est perdant, nous confie une source sécuritaire. Tout le monde s’attendait à des nominations plus justes, fondées sur les compétences. En fin de compte, ce remaniement divise l’armée ». Quant aux nouveaux rôles de Gabriel Amisi à la tête de l’inspection générale et de Muhindo Akili Mundos, son second, tous les deux sous sanctions internationales, des officiers réfutent leurs rôles « moins opérationnels ».

    L’inspection générale constitue le coeur de l’armée congolaise, « la tour de contrôle ». « C’est le gendarme de l’armée, qui enquête, sanctionne, mais aussi attribue et dispatche les effectifs ». Ceux qui pensaient que ces deux généraux, accusés de nombreuses violations des droits de l’homme et de corruption, étaient rangés dans un placard, loin du terrain, en seront donc pour leur grade.