Les conflits en RDC et leurs conséquences restent une source de préoccupation majeure, dans la mesure où ils constituent un défi multidimensionnel au développement économique et humain dans le pays etla région. Il est nécessaire de se pencher sur la question au plus haut niveau, tantau planrégional que mondial, et d’appuyer le Gouvernement de la RDC dans sa recherche d’une solution aux conflits et dans ses efforts pour remettre le pays sur la voie du développement durable. Dans ce contexte, le présent rapport cherche à mieux faire comprendre les causes profondes des conflits et leurs conséquences sur le développement afin que des décisions soient être prises de façon éclairée aux niveaux national, régional et international. Le rapport comprend quatre chapitres: un chapitre liminaire, un deuxième chapitre analysant les causes profondes du conflit, un troisième chapitre dans lequel sont abordées les conséquences des conflits sur l’économie de la RDC et de la région,et un chapitre de conclusion formulant les messages clés et quelques recommandations stratégiques.
Author: Don Kayembe
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Tribune de la Diaspora: Le Rapport Mapping pour la RDC- C’est quoi ?et ses recommendations pourquoi?
Dix ans apres la publication par le Haut-commissariat des Nations unies aux droits de l’homme le rapport Mapping sur les crimes les plus graves commis en République démocratique du Congo de 1993 au 2003. Cette enquête sans précédent devait mettre un terme à plus d’une décennie d’impunité. Mais depuis, aucun de ces crimes n’a été jugé et ses recommandations restent lettre morte, ce que dénoncent de plus en plus de voix au Congo, à l’image du docteur Denis. C’est quoi le rapport Mapping? Le rapport Mapping est un document élaboré par le Haut-commissariat des Nations unies aux droits de l’homme, publié en 2010. Ce rapport recommande, la mise en place d’une juridiction spécialisée pour la RDC. Il est le résultat d’un travail d’enquête de près de trente experts nationaux et internationaux pendant douze mois en RDC. Le rapport Mapping décrit les violations les plus graves des droits humains et de droit international humanitaire commises en RDC entre 1993 et 2003. Au moins, 617 incidents graves ont été répertoriés par ces experts des nations unies. Il s’agit des massacres, des violences sexuelles et des attaques contre les enfants. Ces exactions documentées sont l’œuvre d’une série d’acteurs armés, notamment des armées étrangères sur le sol congolais, des groupes rebelles et voir même des forces du gouvernement congolais de l’époque. Tout était partie de la découverte macabre de trois fosses communes dans la partie Est du pays en 2005. D’après les conclusions de ce rapport, la majorité des crimes commis peuvent être qualifiés de crime contre l’humanité et crime de guerre. Cependant, cette qualification ne peut être établi que par une juridiction compétente ; d’où le plaidoyer pour la mise en place d’une juridiction spécialisée pour la RDC.
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Tribune de la Diaspora Minembwe: Une vieille question actualisée- Ballon d’essai de la BALKANISATION
Le président Tshisekedi, arrivé à Goma dès son retour de Bruxelles, a fait face à un tollé général, provoqué par l’installation, le 28 septembre dernier, de la commune rurale de Minembwe, au Sud-Kivu avec comme bourgmestre Gad Mukiza, appartenant à la communauté Banyamulenge (les Tutsis congolais). Pour le gouverneur du Sud-Kivu, Théo Kasi Ngwabidje, s’exprimant en présence de l’ambassadeur des Etats-Unis, des chefs de l’armée et du ministre de la décentralisation et des réformes institutionnelles Azarias Ruberwa, « cette nouvelle étape devrait permettre d’accélérer le processus de paix dans la région ». Mais les congolais ne le voient de cette maniere, ils crient a la balkanisation.
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Analyse: La RDC est un etat rate, dixit Jean Pierre Mbelu
L’histoire de la guerre au Congo date de depuis 5 siecles.
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Discours du Pdt Felix A. shilombo Tshisekedi a la 75e AG
Discours du Pdt Felix A. shilombo Tshisekedi a la 75e de l’Assemblee Generale de l’ONU- 2020
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Tribune de la Diaspora: Lamuka en difficulte- M. Fayulu etait-il tombe dans le piege du Me T. Ngoyi
Martin Fayulu et Théodore Ngoy accusent le Président Tshisekedi d’avoir violé la constitution
Martin Fayulu et Me Théodore Ngoy, deux candidats malheureux à l’élection présidentielle de décembre 2018, accusent le président de la République Félix Tshisekedi d’avoir violé la constitution en nommant deux juges de la Cour constitutionnelle à la Cour de cassation alors qu’ils exerçaient encore leurs mandats.
Ils estiment qu’il s’agit là d’une violation intentionnelle de la constitution qui devrait pousser les deux chambres du Parlement réunies en congrès d’accuser le président de la République de haute trahison.
-Le Président de la République a-t-il commis l’infraction de haute trahison ?
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Reflection sur la proposition du FCC pour les élections présidentielles au suffrage indirect en RDC :Trop de risques , moins de bons!
Les cadres du FCC militent pour l’élection du président de la République au second degré . Deux raisons motivent leur point de vue: Premièrement, éviter les contestations comme celles qui ont suivi la présidentielle de 2006 et 2011. Et deuxièmement, cela réduirait les dépenses financières.
Pour l’instant, c’est l’ancien Gouverneur du Kasaï Oriental et député National Alphonse Ngoy Kasanji qui, a porté haut la réflexion des cadres du FCC visant à ramener au second degré l’élection du Président de la République pour le processus électoral de 2023 et éventuellement pour toujours. Sur les ondes de la radio Okapi ce député nationale membre du FCC a indiqué que cela éviterait les contestations comme c’était le cas lors des élections précédentes, et ceci réduirait aussi les dépenses.
A l’UDPS, l’on ne veut même entendre parler de cette affaire. Pour le parti présidentiel, ‘’chercher à réviser la loi électorale aujourd’hui et évoquer des difficultés financières pour ne pas élire le Président de la République au suffrage universel direct n’est qu’un prétexte du FCC’’. Augustin Kabuya estime que leurs partenaires en coalition veulent tout tailer sur mesure pour plaire à leur autorité morale.
Les risques de corruption sont très élevés avec comme conséquence des candidats présidents ne seront plus élus sur base de leurs projets de société pour le développement du pays mais seront élus en fonction de la capacite elevee de corruption.
Ceci avait été démontré lors des élections des gouverneurs et des sénateurs. Les soi- disants élus du peuple (députés ou grand électeurs) ont donné leur voix aux candidats les plus offrants aux postes de gouverneurs et des sénateurs.
Si bien que la proposition a ses avantages avérés , le milieu politique congo n’est pas favorable pour une telle option.Re
DK
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Nzombo le soir : Election presidentielle au 2nd degre, une reflection du FCC, Trop de riques
Les cadres du FCC militent pour l’élection du président de la République au second degré . Deux raisons motivent leur point de vue: Premièrement, éviter les contestations comme celles qui ont suivi la présidentielle de 2006 et 2011. Et deuxièmement, cela réduirait les dépenses financières. @Infos RDCongo Tele LAVDCongo
Pour l’nstant, c’est l’ancien Gouverneur du Kasaï Oriental et depute National Alphonse Ngoy Kasanj qui, a porté haut la réflexion des cadres du FCC visant à ramener au second degré l’élection du Président de la République pour le processus électoral de 2023 et éventuellement pour toujours. Sur les ondes de la radio Okapi ce député nationale membre du FCC a indiqué que cela éviterait les contestations comme c’était le cas lors des élections précédentes, et ceci réduirait aussi les dépenses. A l’UDPS, l’on ne veut même entendre parler de cette affaire. Pour le parti présidentiel, ‘’chercher à réviser la loi électorale aujourd’hui et évoquer des difficultés financières pour ne pas élire le Président de la République au suffrage universel direct n’est qu’un prétexte du FCC’’. Augustin Kabuya estime que leurs partenaires en coalition veulent tout tailler sur mesure pour plaire à leur autorité morale.
@Infos RDCongo Tele LAVDCongo
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Tribune de la Diaspora: Phenomenes Milice Kingabwa et UDPS Bilanga, ezali cas ya ba anti-valeurs?
La base bilanga de l’UDPS située à la frontière entre la RDC et la Zambie dans la ville de Kasumbalesa a été démolie le mardi 25 août dernier par les forces de sécurité congolaises. Cette base de l’UDPS a dénonce les fraudes douanières opérées à cet endroit en complicité avec certains responsables douaniers.
C’est tôt le matin que ce lieu a été assiégé et détruit par les militaires. Tous les militants de l’UDPS qui y exercent sous la conduite d’un certain Tshiswaka ont pris fuite.
A Kinshasa- Limite, selon certaines indiscrétions, quelques jeunes de l’UDPS candidats à la formation militaire de Kingabwa seraient minutieusement triés par une Cellule de l’UDPS dirigée par un certain Diyoka qui serait en cavale, selon des premiers éléments recueillis mais non encore confirmés de source officielle.
Dans des vidéos postées sur les réseaux sociaux, ces hommes disaient être d’un groupe dénommé “Gardiens de la paix” et clamaient vouloir assurer la sécurité du président Tshisekedi.
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Trop des cas de malnutrition dans les prisons en RDC
Dans la province de l’Ituri, à l’Est de la République démocratique du Congo, plus de 500 cas de malnutrition ont été rapportés dans la prison centrale de Bunia.
Deux détenus sont même morts de faim en début de semaine. Le directeur de l’établissement pénitentiaire a lancé un appel au gouvernement congolais pour qu’il libère des crédits permettant d’acheter les rations alimentaires des détenus.
Cela fait déjà quatre mois que les détenus incarcérés dans le centre pénitentiaire de Bunia lancent un cri de détresse aux autorités par manque de nourriture et de médicaments.
Un des prisonniers de Bunia avoue qu’il traverse un des pires moments de sa vie. Celui-ci, comme ses codétenus, n’a droit qu’à un seul gobelet de bouillie tous les trois jours :
Nous souffrons beaucoup ici en prison. Nous n’avons pas de nourriture, pas de médicaments et nous n’avons rien ou dormir. Nous ne recevons qu’un seul gobelet de bouillie toutes les 72 heures. Nous demandons l’implication des autorités. C’est vrai que nous sommes prisonniers mais l’Etat doit prendre ses responsabilités pour résoudre cette grave carence alimentaire.
Selon le directeur de la prison : la faute est de l’Etat congolais qui tous les trois mois devrait envoyer une subvention pour l’achat des rations alimentaires mais depuis le début de cette année, aucune somme n’a été virée par les autorités congolaises pour la nourriture en faveur des prisonniers de Bunia :
La seule solution à ce problème revient aux autorités du pays c’est-a dire le gouvernement doit envoyer le fond alloué aux prisonniers comme il le faisait avant. Cela aidera ces gens qui sont en détresse.
En plus du problème alimentaire, la prison centrale de Bunia fait face à une surpopulation carcérale. Cet établissement qui devait accueillir 220 détenus en abrite désormais plus de 1300.
Cette promiscuité a été à la base de plusieurs épidémies comme la diarrhée qui a causé en 2018 le décès de onze détenus dans cette même prison.
Cette situation est générale dans toutes les prisons de la R.D.C. Prenons le cas de la prison centrale de Makala à Kinshasa, la situation n’est pas du tout meilleure. Avec une capacité initiale de 1500 détenus, elle en héberge actuellement plus de 8000.
Les O.N.G. s’inquiètent du sort des prisonniers et accusent le gouvernement congolais de ne pas accorder d’attention aux prisons du pays.
Le vice-ministre de la Justice, Bernard Takahishe, affirme que le gouvernement a pourtant débloqué les fonds et qu’il va nommer une commission d’enquête pour faire la lumière sur leur utilisation.
Avec DW
