Author: Don Kayembe

  • Le chef des services de renseignement rwandais arrêté à Londres

    Le chef des services de renseignement rwandais arrêté à Londres

    Gen-Karenzi-Karake-Emmanuel Karenzi Karake, chef des services de renseignement du Rwanda, a été arrêté à Londres samedi par la police britannique en vertu d’un mandat d’arrêt européen émis par l’Espagne. Il a été inculpé en 2008 dans le cadre d’une information judiciaire ouverte pour génocide et crimes contre l’humanité. Il est accusé de nombreux crimes commis au Rwanda et en RDC pendant et après 1994, notamment l’assassinat de trois membres espagnols d’une association humanitaire.

    Cette arrestation intervient sept années après l’émission de mandats d’arrêt internationaux par un juge espagnol, et dix ans après le début des enquêtes en Espagne visant le chef des services de renseignement rwandais.

    Le Foreign Office britannique a confirmé à RFI en début de soirée que Karake avait été arrêté samedi par la police métropolitaine, sans donner plus de précisions si ce n’est ce rappel des relations étroites et des nombreux intérêts partagés par le Rwanda et la Grande-Bretagne.

    D’après l’avocat des parties plaignantes en Espagne, les services d’Interpol en Grande-Bretagne se sont tournés vers Interpol Espagne pour vérifier que les mandats d’arrêt internationaux étaient toujours actifs, ce que leur a confirmé le juge espagnol.

    Accusations
    Maître Jordi Palou Loverdos espère désormais que Londres acceptera d’extrader Emmanuel Karenzi Karake pour qu’il soit jugé en Espagne. « Il a été le chef des services renseignements militaires parallèles et secrets en 1994 et 1997. Ça coïncide avec beaucoup de tueries dans le pays pendant le génocide, mais surtout après le génocide et pas seulement au Rwanda, mais aussi au Congo [RDC, NDLR], souligne-t-il. Et pas seulement contre des personnes (espagnoles, rwandaises, hutues et congolaises), mais aussi des pillages systématiques dans l’est du Congo qui d’une façon ou d’une autre avait financé la guerre. »

    Il n’est pas impossible qu’Emmanuel Karenzi Karake soit de nouveau au cœur d’une brouille diplomatique. Il avait été commandant adjoint de la Minuad, la force hybride de l’Union africaine et de l’ONU au Soudan de janvier 2008 à avril 2009. Kagame s’était résigné à ce qu’il quitte son poste sous la pression de l’ONU, justement car son nom figurait sur une liste de quarante personnalités visées par la justice espagnole pour avoir commandité des massacres et des assassinats.

    Kigali demande une « explication »

    Le Rwanda a officiellement demandé une « explication » au gouvernement du Royaume-Uni sur les raisons de l’arrestation du général Karenzi Karake, alors que ce dernier allait s’embarquer dans un avion pour Kigali à l’aéroport de Londres. Cité par le quotidien rwandais New Times, le ministre rwandais de la Justice, Johnson Busingye, a expliqué que le chef des services de renseignements avait été présenté à un tribunal dimanche pour une audience d’identification et a été informé qu’il comparaîtrait à nouveau jeudi.

    Il a ajouté que le gouvernement rwandais serait « surpris » si le général avait été arrêté dans le cadre de la procédure judiciaire espagnole, laquelle selon lui ne répond pas aux critères requis par Interpol et « dont la légitimité aurait été sérieusement mise en doute par la justice espagnole », concluant enfin que si c’était le cas, la procédure serait contestée devant les tribunaux.

    ■ Une figure clé de l’appareil sécuritaire rwandais

    Agé de 54 ans, le général Emmanuel Karenzi Karake, dit « KK », est issu, comme le président Kagame, de la diaspora ougandaise. Il a fait partie des chefs militaires de la rébellion du FPR avant qu’elle ne prenne le pouvoir en 1994.

    Il a ensuite toujours occupé des postes importants et avait été choisi de janvier 2008 à avril 2009 pour être numéro deux de la Minuad, la force hybride de l’Union africaine et de l’ONU, déployée au Darfour. C’est à cette période que le mandat d’arrêt espagnol a été émis provoquant des tensions entre le Rwanda et l’ONU.

    Réputé pour son franc-parler, Emmanuel Karenzi Karake est brièvement tombé en disgrâce en avril 2010 et mis en résidence surveillée pour « mauvaise conduite » avant d’être libéré en novembre de la même année après avoir « demandé pardon ». Retour définitif en grâce en juillet 2011, lorsqu’il prend la tête des renseignements rwandais.

    RFI

  • Guinée : l’opposition obtient le report des élections

    Guinée : l’opposition obtient le report des élections

    CELLOU-La Céni (Commission électorale nationale indépendante) guinéenne a accepté d’annuler le chronogramme des élections communales qui constituait la condition de l’opposition pour reprendre le dialogue avec le pouvoir.

    Georges Gandhi Tonkara, membre de l’opposition guinéenne a déclaré à VOA Afrique que l’opposition a ainsi accepté de reprendre sa place à la table des négociations dès samedi car la “condition préjudicielle a été levée”.

    L’opposant explique que la composition de la Céni sera une des questions qu’ils entendent débattre, mais aussi le fichier électoral. L’opposition souhaite que toutes les parties, aussi bien le pouvoir, l’opposition que la société civile, aient accès au fichier électoral, mais que sa gestion soit confiée à une partie extérieure comme l’Union européenne “pour qu’il n’y ait pas de tripatouillages”.

    La libération des personnes arrêtées, les délégations spéciales … et d’autres sujets devront aussi être abordées lors du dialogue avec le pouvoir, a-t-il insisté.

    M. Tonkara regrette aussi qu’il y ait eu autant des morts avant de se mettre autour d’une table pour discuter de ces questions.

    VOA

     

  • RDC : une coalition de l’opposition exige une transition politique

    RDC : une coalition de l’opposition exige une transition politique

    Kinshasa-La Coalition des Congolais pour la transition (CCT) est le nom d’une plate-forme qui réclame une transition sur le modèle centrafricain au moment où des élections sont attendues en 2015 et 2016 dans le pays et un dialogue politique est en préparation.

    Emery Damien Kalwira, le leader de la coalition pour la transition, remonte à l’ancien président Mobutu Sese Seko, en passant par Laurent-Désiré Kabila et le fils celui-ci actuellement au pouvoir, le président Joseph Kabila, pour démontrer que toutes les tentatives de démocratiser le pays ont échoué.

    Il estime qu’une transition dont le président et le Premier ministre ne devraient pas se présenter aux prochaines élections, doit être mise en place au terme des Etats généraux de la République qu’il suggère. Ces Etats-généraux devront, selon lui, être suivis d’une conférence constitutionnelle et d’un référendum.

    M. Kalwira proposece schéma à la centrafricaine au moment où le président Joseph Kabila tient des consultations en vue d’une dialogue national avant les élections dont les locales sont attendues l’année en cours et la présidentielle ainsi que les législatives, en 2016.

    Une partie de l’opposition boycotte ce dialogue et accuse Joseph Kabila de manigancer de nouvelles manœuvres pour rester au pouvoir au-delà de la date constitutionnelle des élections.

    La Constitution interdit à Kabila de briguer un troisième mandat.

    Le pays vit sous une tension depuis les tentatives d’une modification de la loi électorale en janvier 2015 qui a causé des manifestions violentes au cours desquelles 42 ont été tuées, a admis le gouvernement.

    VOA

  • RDC: le gouvernement rétablit le signal des médias catholiques après cinq mois de coupure

    RDC: le gouvernement rétablit le signal des médias catholiques après cinq mois de coupure

    radio station 2-L’ONG congolaise Journaliste en danger confirme le rétablissement du signal mais dénonce la politique de deux poids, deux mesures.
    Une dizaine d’autres médias dont le signal a été coupé le même jour et pour les mêmes raisons, n’émettent toujours pas. Ces médias, parmi lesquels CKTV de Jean-Pierre Bemba, avaient été coupés  la veille de violentes manifestations contre une révision de la loi électorale qui aurait pu permettre au président Joseph Kabila de rester au pouvoir au-delà du terme de son mandat, fin 2016, alors que la Constitution lui interdit de se représenter.
    Les autorités avaient accusé les médias dont le signal était coupé, d’avoir relayé un appel de l’opposition à manifester contre le projet de loi électorale.
    Le rétablissement du signal des médias catholiques a fait l’objet de discussions que l’archevêque de Kinshasa, le cardinal Laurent Monsengwo et le président Joseph Kabila ont eu le 2 juin dans le cadre des consultations en vue d’un dialogue politique convoqué par le chef de l’Etat congolais.
    Une partie de l’opposition a rejeté le dialogue initié par le président Kabila.
    Mgr Monsengwo appelé le dialogue la “voie royale et pacifique de sortie de crise”, mais a souligné tout de même que la Constitution devait être respectée.

    VOA

  • RDC : un projet de loi “bâclé” sur les élections rejeté par le parlement

    RDC : un projet de loi “bâclé” sur les élections rejeté par le parlement

    ceni-Ces élections sont prévues pour le 25 octobre mais l’Assemblée nationale a rejeté le projet de loi sur les circonscriptions électorales et la répartition des sièges aux élections locales proposé par le gouvernement.

    Un front commun des députés de l’opposition et de la majorité contre le texte jugé bâclé.

    Les députés ont rejeté le projet du gouvernement samedi et la session parlementaire s’est achevée lundi. La prochaine session ordinaire commence le 15 septembre, alors que les élections locales sont programmées pour le 25 octobre, en même temps que les provinciales.

    Ces deux scrutins seraient les premiers à avoir lieu dans le pays depuis la présidentielle et les législatives de 2011 à l’origine de la crise politique que traverse le pays.

    Entachées de nombreuses irrégularités, ces élections ont permis le maintien au pouvoir du président Joseph Kabila, à la tête de la RDC depuis 2001, et à qui la Constitution interdit de se représenter en 2016.

    Le projet de loi portant sur la répartition des sièges aux élections locales a été rejeté parce qu’”il y avait trop d’incohérences et d’incongruités” dans le texte, explique à l’AFP Papy Nyango, membre du premier groupe parlementaire de l’opposition (UDPS et alliés).

    “Ce projet de loi donne l’impression d’être le fruit d’un laboratoire visant à obtenir le chaos ou à défaut les prolongations”, ajoute M. Nyango.

    Pour lui, comme pour d’autres élus de tous bords, l’insistance de la Commission électorale nationale indépendante (Céni) à vouloir programmer les élections locales – jamais tenues dans le pays depuis son indépendance en 1960 – avant la présidentielle de 2016 relèverait d’une stratégie destinée à retarder cette dernière échéance.

    – Promesse d’obstruction –

    Selon plusieurs analystes et hommes politiques congolais, les locales risquent de consumer tout le budget disponible pour les élections des 18 mois à venir, voire de réveiller nombre de conflits ethniques et fonciers latents, dans un pays dont la moitié Est reste déchirée par la violence de plusieurs groupes armés congolais ou étrangers.

    Le projet de loi recalé portait “les germes de tensions en tous genres et dans toutes les provinces”, déclare Henri-Thomas Lokondo, député d’un petit parti de la Majorité présidentielle, pour qui le texte contenait nombre d’entorses à la loi sur la décentralisation et attribuait “arbitrairement” des sièges ici et là.

    Mardi, le président de l’Assemblée nationale et chef de la majorité présidentielle, Aubin Minaku, a annoncé qu’une session extraordinaire serait bientôt convoquée, à la demande de M. Kabila.

    Le président est d’avis qu’”il faut obligatoirement examiner et voter le projet de loi sur la répartition des sièges aux élections municipales et locales”, a déclaré M. Minaku.

    Mais en cas de nouvelle présentation du projet à la Chambre, “nous irons de blocage en blocage”, avertit déjà M. Lokondo.

    La querelle parlementaire a lieu alors que M. Kabila cherche à faire participer à un “dialogue national” une opposition récalcitrante. La présidence a fait savoir que cette table ronde pourrait être l’occasion de discuter du calendrier électoral, mais ses détracteurs le soupçonnent de chercher ainsi à gagner du temps pour retarder la prochaine présidentielle.

    Le rapporteur de la Céni, Jean Pierre Kalamba, a déjà indiqué qu’il ne voyait “pas d’inconvénient” à ce que le calendrier des élections soit révisé.

    Pour Jérôme Bonso, président de la Ligue nationale pour les élections libres et transparentes (Linélit), il n’y aura sans doute pas d’autre choix : selon lui, le retard pris dans l’organisation des élections locales est déjà tel que celles-ci ne pourront avoir lieu à la date prévue.

    Avec AFP

  • 17 adeptes d’une secte lourdement condamnés

    17 adeptes d’une secte lourdement condamnés

    katanga-Ce groupe est accusée d’avoir un lien avec les attaques meurtrières de fin 2013 dans plusieurs provinces congolaises.

    Trente autres adeptes de la secte avaient été condamnée à de lourdes peines une semaine plus tôt à Kalemie, la seconde ville de la même province.

    Selon le coordonnateur du collectif de la défense des adeptes de la secte, Me Gérard Lumu Chipamba, les 17 personnes ont été reconnues coupables de “détention illégale d’armes de guerre, rébellion et meurtre” par le tribunal militaire de Lubumbashi, capitale du Katanga (sud-est) mais ont fait appel.

    Le tribunal acquitté quinze prévenus, faute de preuves.

    Trente-deux prévenus avaient été arrêtés à Lubumbashi à la suite d’affrontements dans cette ville le 30 décembre 2013 entre des adeptes du pasteur Paul Mukungubila et les forces de l’ordre ayant coûté la vie à trois soldats.

    Le 10 juin, 31 autres adeptes du pasteur avaient été condamnés à des peines allant de 7 à 15 ans de prison pour des chefs d’accusation similaires.

    Un autre procès se tient à Kinshasa pour ceux d’autres adeptes de la secte.

    Le 30 décembre 2013, des assaillants se réclamant de M. Mukungubila, chef du “Ministère de la Restauration à partir de l’Afrique noire”, avaient attaqué plusieurs lieux stratégiques à Kinshasa. Presque simultanément, un petit groupe d’hommes armés attaquait l’aéroport de Kindu (est).

    Ces actions, coordonnées mais menées avec de piètres moyens, avaient été noyées dans le sang en quelques heures.

    Peu après les attaques de la capitale, des affrontements éclataient autour du domicile du pasteur à Lubumbashi, où étaient rassemblés nombre de ses adeptes et leurs enfants.

    Selon les autorités, “95 terroristes” et “8 éléments des forces armées” ont été tués dans les violences liées à cet apparent coup de force et à sa répression brutale au Katanga.

    La Ligue des électeurs, organisation congolaise de défense des droits de l’Homme, estime que plus de 300 personnes ont péri dans la répression, dont environ 200 au domicile du pasteur.

    Exilé en Afrique du Sud, M. Mukungubila, candidat malheureux à la présidentielle de 2006 et proche de la famille du président Joseph Kabila, est jugé par contumace à Kinshasa. Il nie toute responsabilité et qualifie de “coup monté” les événements du 30 décembre 2013 survenus quelques semaines après qu’il eut publié un violent pamphlet contre le président congolais Joseph Kabila, qui dirige la RDC depuis 2001.

    voa

  • Joseph Mukungubila: Adeptes d’une secte condamnés

    Joseph Mukungubila: Adeptes d’une secte condamnés

    mukungubila-Les adeptes du groupe religieux ont été jugés et condamnés pour des attaques lancées le 30 décembre 2013 simultanément à Kinshasa, Lubumbashi et Kindu, deux villes de l’Est du pays.

    Ces 17 personnes ont été reconnues coupables de « détention illégale d’armes de guerre, rébellion et meurtre ».

    Leur avocat a déclaré que ses clients allaient interjeter appel.

    Par ailleurs, 15 autres accusés ont été acquittés par le tribunal militaire de Lubumbashi.

    Les prévenus avaient été arrêtés à Lubumbashi. C’était à la suite d’affrontements, le 30 décembre 2013, qui avaient opposé des fidèles du pasteur Joseph Mukungubila aux forces de l’ordre.

    Ce jour-là, des assaillants se réclamant de ce leader d’une secte évangélique, avaient attaqué plusieurs lieux stratégiques de Kinshasa.

    Presque simultanément, un petit groupe d’hommes armés tentait de s’emparer de l’aéroport de Kindu, dans l’Est du pays.

    Peu après les attaques de la capitale, des affrontements éclataient autour du domicile du pasteur à Lubumbashi, où étaient rassemblés nombre de ses adeptes ainsi que leurs enfants.

    Selon les autorités, 95 assaillants qualifiés de terroristes et “8 éléments des forces armées” avaient été tués lors de ces évènements.

    Des ONG de défense des droits de l’homme avaient avancé un bilan plus lourd : plus de 300 morts.

    Le pasteur , lui, vit en exil en Afrique du Sud.

    Ce candidat malheureux à la présidentielle de 2006 a été jugé et condamné par contumace.

    Il a toujours clamé son innocence, niant toute implication dans ces attaques qu’il qualifie de « coup monté ».

    BBC

  • 40 morts dans un attentat au Niger

    40 morts dans un attentat au Niger

    Niger-40 civils ont été tués et plusieurs autres blessés dans une attaque menée par des éléments de Boko Haram au Niger.

    Le correspondant de la BBC à Niamey rapporte que les attaques ont eu lieu dans deux localités de la région de Diffa aux portes de l’ile de la Komadougou Yobé, plus précisément dans le village de Keskerou.

    L’armée nigérienne est engagée aux côtés du Nigéria, du Tchad, du Bénin et du Cameroun.

    Ces attaques interviennent après le double attentat meurtrier qui a frappé le Tchad lundi dernier faisant 33 morts et une centaine de blessés, une première dans la capitale tchadienne.

    En représailles, l’état-major de l’armée tchadienne a mené des “frappes aériennes” au Nigeria sur des positions de Boko Haram.

    Une opération militaire régionale a été lancée conjointement par le Nigeria, le Tchad, le Niger, le Bénin et le Cameroun depuis le début de l’année contre l’insurrection de Boko Haram.

    BBC

  • Une fusillade fait 9 morts aux USA

    Une fusillade fait 9 morts aux USA

    carolina-La police a communiqué les images d’un suspect, ici sur une caméra de surveillance

    Un tireur blanc a fait neuf morts mercredi soir dans une église de la communauté noire de Charleston en Caroline du sud (sud-est des Etats-Unis).

    L’auteur de la fusillade était toujours en fuite plusieurs heures plus tard.

    Selon la police, la fusillade s’est produite vers 21H00 locales (01H00 GMT) dans l’une des plus vieilles églises noires de la ville, l’Emanuel African Methodist Episcopal Church.

    Le tireur a fait feu pendant une séance d’étude de la bible, une pratique extrêmement courante dans les églises du sud des Etats-Unis, en semaine comme le dimanche.

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    La communauté noire de Caroline du Sud sous le choc après cet incident tragique

    La police a indiqué jeudi être toujours à la poursuite d’un homme blanc, âgé d’une vingtaine d’années, aux cheveux blonds et glabre, portant un jean et des grosses chaussures.

    “Nous avons pu constater qu’il y avait huit individus décédés à l’intérieur de l’église”, a expliqué le chef de la police, Gregory Mullen, au cours d’une conférence de presse.

    Il a précisé que l’un des deux blessés, transportés à l’hôpital le plus proche, y était décédé.

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    Une véritable chasse à l’homme est en cours

    “A ce stade nous avons neuf victimes de ce crime hideux”, a-t-il dit, estimant qu’il s’agissait “d’un crime motivé par la haine”.

    Le chef de la police n’a pas donné de précisions sur les identités des victimes.

    Malgré un très important déploiement des forces de l’ordre, y compris des moyens aériens, le tireur, que le chef de la police a qualifié de “très dangereux”, n’avait toujours pas été retrouvé cinq heures après le drame.

    “Comme vous pouvez l’imaginer, nous avons trouvé une scène très chaotique quand nous sommes arrivés”, a souligné le chef de la police.

    La police traque le suspect avec des chiens et “nous voulions nous assurer qu’il n’était pas dans les parages pour commettre d’autres crimes”, a-t-il ajouté.

    BBC