Author: Don Kayembe

  • Football : le Top 5 des meilleurs clubs africains en 2018

    Football : le Top 5 des meilleurs clubs africains en 2018

    Vainqueur de la Ligue des champions, l’Espérance Tunis est logiquement leader du classement Jeune Afrique des clubs. Les Sang et Or forment avec le Raja Casablanca et Al-Ahly un trio de tête 100 % nord-africain. L’As Vita Club (4e) et le Primeiro de Agosto complètent ce Top 5.

    1. Espérance Tunis (Tunisie)

    Kamran Jebreili/AP/SIPA

    Si les Sang et Or occupent la tête de ce classement, c’est d’abord parce qu’ils ont remporté, sous la direction de Mouine Chaabani, un enfant du club, leur troisième Ligue des champions d’Afrique face aux égyptiens d’Al-Ahly (1-3, 3-0), après celles de 1994 et 2011. Les Tunisiens, qui resteront à jamais comme les premiers vainqueurs de cette C1 relookée en 2018 (une phase de poules avec quatre groupes au lieu de deux), ont retrouvé les sommets du foot africain, non sans avoir connu une grosse frayeur en demi-finales face aux Angolais de Primeiro de Agosto (0-1, 4-2). Au niveau domestique, l’Espérance a décroché le titre de champion 2018, le 28e de son histoire, malgré trois changements d’entraîneurs (Benzarti, Kebaier et Ben Yahia). Seule grosse déception, son élimination dès son entrée en lice en Coupe du monde des clubs face aux Émiratis d’Al-Aïn FC (0-3).

    2. Raja Casablanca (Maroc)

    Abdeljalil Bounhar/AP/SIPA

    Le Raja est de retour ! Le grand club de Casablanca, qui n’avait plus brillé sur la scène continentale depuis 2003 et sa victoire en Coupe de la CAF, a comblé ce vide en s’offrant le même trophée face aux Kinois de l’AS Vita Club (3-0, 1-3) Les Marocains, au terme d’un parcours épuisant – seize matches – ont inscrit à leur palmarès un titre qui les hisse parmi les grands d’Afrique, puisqu’ils ont déjà remporté trois fois la Ligue des champions. Ils doivent en partie ce titre à l’efficacité de leur attaquant Mahmoud Benhalib (22 ans), auteur de 12 buts lors de cette compétition. Et aussi à la stabilité technique des dirigeants rajaouis, qui font confiance à l’Espagnol Juan Carlos Garrido depuis août 2017. Un quasi exploit, en Afrique du Nord…


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    3. Al-Ahly SC (Égypte)

    Mosa’ab Elshamy/AP/SIP

    Même s’il reste le club le plus puissant d’Afrique, Al-Ahly a subi un choc le 9 novembre dernier en s’inclinant à Radès face à l’Espérance Tunis lors de la finale retour de la Ligue des champions qui lui échappe depuis 2013. Les Red Devils, qui pensaient avoir fait le plus dur après leur succès de l’aller (3-1), sont tombés de haut, et trois semaines plus tard, l’entraîneur français Patrice Carteron, a été limogé. Al-Ahly s’est consolé avec le championnat d’Égypte, mais en 2019, le mastodonte cairote cherchera forcément à rattraper cette contre-performance en Ligue des champions.

    4. AS Vita Club (RDC)

    Gwenn Dubourthoumieu pour J.A.

    Les Kinois pourront toujours raconter un peu partout qu’ils sont allés plus loin en Coupe de la CAF que leur grand rival du TP Mazembe, éjecté de la Ligue des champions en quarts de finale. Cela atténuera peut-être leur amertume née d’un échec en finale de la C2 face aux Marocains du Raja Casablanca (0-3, 3-1), à cause d’un match aller complètement raté. Mais l’AS Vita club, qui n’a plus rien gagné en Afrique depuis 1973 (Ligue des champions), tentera en 2019 de bonifier les résultats obtenus en 2018, tout de même récompensés par un titre de champion de RDC.

    5. Primeiro de Agosto (Angola)

    Capture écran/YouTube/
    Sport African Video

    La pilule a mis du temps à passer. L’erreur d’arbitrage qui a peut-être privé les Angolais d’une finale de Ligue des champions lors de la demi-finale retour face à l’Espérance (2-4, 1-0 à l’aller), a été vécue comme une injustice. Depuis, le club de Luanda, qui n’avait jamais dépassé les quarts de finale d’une coupe d’Afrique, s’est remis au travail avec un effectif relativement stable. Champion d’Angola en 2018, le Primeiro de Agosto a complètement manqué son retour sur la scène continentale en se faisant éliminer au premier tour de la Ligue des Champions 2018-2019 par les Congolais de l’AS Otheno (4-2, 0-2).

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  • Maroc : Rachid Aylal, un auteur face aux ” oulémas officiels “

    Maroc : Rachid Aylal, un auteur face aux ” oulémas officiels “

    Son dernier ouvrage, « Sahih Al Boukhari, fin d’une légende », avait fait polémique au Maroc et en Tunisie. Jeune Afrique a rencontré l’auteur Rachid Aylal à Marrakech.

    Rachid Aylal est installé, sourire aux lèvres, dans un café de Gueliz, quartier central de Marrakech. Les multiples tracas que lui a causé son dernier ouvrage Sahih Al Boukhari, fin d’une légende n’entament pas sa bonne humeur.

    Publié en 2017, le livre avait fait polémique au Maroc et en Tunisie et avait même valu à son auteur de devenir la cible d’un petit groupe jihadiste démantelé par la police en septembre.

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  • Seidou Mbombo à la tête de la Fécafoot

    Seidou Mbombo à la tête de la Fécafoot

    Copyright de l’image AFP

    Seidou Mbombo a été porté à la tête de la Fédération camerounaise de football deux semaines après le retrait de la CAN 2019 au Cameroun.

    L’élection du président de la Fécafoot intervient après un an de gestion intérimaire décidée par la FIFA.

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    Sur 66 votants, Seidou Mbombo Njoya, ancien vice-président de l’instance dirigeante du football camerounais, a récolté 46 voix contre 17 pour l’ex-gardien des Lions Indomptables Joseph-Antoine Bell, son principal challenger, selon le décompte fait au terme du scrutin retransmis en direct par la chaîne publique d’information en continu CRTV News.

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    Cette élection met un terme à une longue période de crise à la Fécafoot. En 2013, un “comité de normalisation” avait été mis en place à la Fédération après l’arrestation de son ex-président Iya Mohammed, accusé de détournement de fonds publics à la Société de développement du coton (Sodécoton), dont il avait été le directeur général.

    A lire aussi :Fécafoot : une réunion de crise en juillet

    En 2015, un nouveau président, Tombi A Roko Sidiki, avait été élu mais son élection avait été annulée deux ans après par le Tribunal arbitral du sport (TAS). Un nouveau comité de normalisation avait été mis en place dès 2017 et assurait jusqu’à présent la gestion de la Fédération.

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  • RDC : les condamnés du procès Laurent-Désiré Kabila exclus de la grâce présidentielle

    RDC : les condamnés du procès Laurent-Désiré Kabila exclus de la grâce présidentielle

    Alexis Thambwe Mwamba, ministre congolais de la Justice, qui s’apprête à publier des arrêtés d’application de la grâce présidentielle annoncée, a indiqué le 31 décembre à Jeune Afrique que les condamnés dans l’assassinat de Laurent-Désiré Kabila n’étaient pas concernés par cette mesure.

    « Plusieurs centaines d’individus vont recouvrer la liberté. » C’est en tout cas ce qu’affirme à Jeune Afrique Alexis Thambwe Mwamba, le garde des Sceaux congolais. Le ministre de la Justice précise néanmoins qu’ « il faudra une dizaine de jours pour sortir [de la prison] toutes les personnes concernées ».

    Il s’agit de l’application de la décision du président Joseph Kabila, annoncée le 29 décembre lors de ses probables derniers vœux de fin d’année à la nation. « À la veille du jour de l’an, j’ai instruit le ministre de la Justice de mettre en exécution les mesures de grâce que j’ai prises en faveur de certaines catégories de prisonniers », a déclaré le chef de l’État sortant, sans donner plus d’indications sur les possibles bénéficiaires de cette disposition.

    Eddy Kapend parmi les oubliés de la grâce

    « Les condamnés dans le procès de l’assassinat de Laurent-Désiré Kabila [père et prédécesseur de Joseph Kabila, tué le 16 janvier 2001, ndlr] ne sont pas concernés », a révélé le lundi 31 décembre Alexis Thambwe Mwamba, qui s’apprête à rendre publics les arrêtés d’application de la grâce présidentielle.

    Le colonel Eddy Kapend, aide du camp de Kabila père et principal condamné à la peine capitale dans cette affaire, a pourtant toujours clamé son innocence. Mais jamais le nom de cet homme qui emprisonné à Makala depuis près de dix-huit ans ni ceux de ses compagnons de fortune n’ont été repris sur les listes des amnistiés ou des graciés.

    Pour le ministère de la Justice, il n’existe aucun cas emblématique

    D’autres prisonniers politiques emblématiques, bien que cités expressément dans l’accord de la Saint-Sylvestre comme pouvant être libérés pour décrisper le climat politique, pourraient également rester en détention. D’ailleurs Me Firmin Yangambi ne se fait pas d’illusion.

    Arrêté en septembre 2009, puis condamné à vingt ans de prison notamment pour tentative d’organisation d’un mouvement insurrectionnel et détention d’armes de guerre, ce brillant avocat et candidat déclaré à la présidentielle de 2011 est aujourd’hui convaincu que des prisonniers politiques seront de nouveaux exclus de cette suppression de la sanction pénale annoncée.

    C’est depuis près de cinq ans qu’un de ses coaccusés a été libéré à la suite de la promulgation d’une loi d’amnistie en février 2014. Mais Firmin Yangambi attend toujours son tour. Il a exposé par écrit son cas à l’ancien Premier ministre togolais Edem Kodjo, alors facilitateur de l’Union africaine du dialogue politique en RDC, puis il a saisi la Cour constitutionnelle. Sans succès.

    Sans étendre sur la question, le ministère de la Justice a indiqué de son côté que, pour lui, « il n’existe aucun cas emblématique ». Qui recouvriront donc leur liberté dans les prochaines heures ?

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  • Fulham va prendre des mesures anti-racistes

    Fulham va prendre des mesures anti-racistes

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    Fulham a déclaré qu’il allait prendre des “mesures plus musclées” après que l’attaquant Aboubakar Kamara a été victime d’abus racistes sur les médias sociaux à la suite de la victoire du club contre Huddersfield, samedi.

    Aboubakar Kamara, âgé de 23 ans, a manqué un penalty après avoir refusé de donner le ballon à Aleksandar Mitrovic.

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    Il a été vilipendé en ligne après le match de Premier League, que Fulham a remporté 1-0 grâce à un but tardif de Mitrovic.

    Dans une déclaration, Fulham a décrit les commentaires comme “dommageables et blessants”.

    “En tant que club fier de notre respect et de notre civilité, nous condamnons toute personne qui pourrait être associée à cette activité répugnante”, a déclaré un porte-parole du club.

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    “Le club apportera tout le soutien nécessaire à Aboubakar et prendra les mesures les plus énergiques possibles contre les personnes identifiées et responsables de ces postes.”

    Après le match, l’entraîneur de Fulham Claudio Ranieri a déclaré qu’il “voulait tuer” Kamara et l’a accusé de manquer de respect à tous les joueurs du club.

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    Mais Mitrovic a défendu le Français en disant : “C’est un attaquant, il a aussi soif de buts. Il a marqué son dernier penalty”.

    “C’est normal. Il est jeune. Ce genre de choses peut arriver”.

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  • Génocide des Tutsi au Rwanda : un ancien préfet rwandais renvoyé aux assises en France

    Génocide des Tutsi au Rwanda : un ancien préfet rwandais renvoyé aux assises en France

    Les perspectives de procès liés au génocide se multiplient en France: après un ancien chauffeur et un médecin, l’ex-préfet rwandais Laurent Bucyibaruta, accusé d’être impliqué dans le génocide commis en 1994, est à son tour renvoyé devant les assises de Paris.

    Le juge d’instruction Alexandre Baillon a ordonné le 24 décembre un procès aux assises pour un ancien fonctionnaire de la province de Gikongoro, au sud du Rwanda.

    L’ex-préfet rwandais Laurent Bucyibaruta, accusé d’être impliqué dans les massacres de masse commis en 1994, est né en 1944. Réfugié depuis 1997 en France où il est placé sous contrôle judiciaire, il est soupçonné de s’être rendu complice d’actes de génocide et de crimes contre l’humanité entre avril et juillet 1994.

    Dans son ordonnance, le juge du pôle crimes contre l’humanité du tribunal de Paris estime en particulier que l’ancien préfet s’est « rendu complice d’une pratique massive et systématique d’exécutions sommaires ».

    Des tueries à l’encontre de personnes regroupées sur certains sites ainsi que de « personnes interpellées aux rondes et aux barrières, inspirés par des motifs politiques, philosophiques, raciaux ou religieux et organisée en exécution d’un plan concerté à l’encontre d’un groupe de population civile, en l’espèce la population tutsi ».

    Le magistrat a en revanche rendu à son égard un non-lieu partiel concernant notamment l’assassinat d’un gendarme et de trois prêtres, ainsi que des viols.

    « Nous allons faire appel dans les jours qui viennent parce qu’il y a dans ce dossier un certain nombre d’éléments à décharge », a déclaré à l’AFP Ghislain Mabonga Monga, avocat de Bucyibaruta.

    Des « avancées » après une lenteur pointée du doigt

    « C’était une décision que nous attendions depuis très longtemps », a réagi de son côté Alain Gauthier, le président du Collectif des parties civiles pour le Rwanda (CPCR), une association qui traque les génocidaires présumés. « Nous ne pouvons que nous en réjouir, d’autant plus qu’elle vient s’ajouter à d’autres avancées » dans le dossier du génocide, a-t-il poursuivi.

    Cet ancien haut-responsable, qui avait quitté le Rwanda pour l’ex-Zaïre (aujourd’hui RDC) puis la Centrafrique avant de rejoindre la France – il habite dans la région de Troyes (Aube) – était visé depuis 2000 par une plainte déposée par les associations Survie et FIDH et des familles des victimes.

    Il avait été un temps réclamé par le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) qui l’accusait d’avoir ordonné aux Interahamwe (extrémistes hutu) qui étaient sous ses ordres de commettre plusieurs massacres contre les Tutsi. Le TPIR s’était finalement dessaisi au profit des juridictions françaises. Mais en 2013, il s’était dit préoccupé par la lenteur de celles-ci dans le traitement de cette affaire.

    Une vingtaine de dossiers à Paris

    Quelque 25 dossiers liés au génocide perpétré au Rwanda sont instruits au pôle « crimes contre l’humanité » du tribunal de Paris, créé en 2012 face à l’accumulation des plaintes, plusieurs auteurs présumés s’étant réfugiés en France.

    À ce jour, leur travail a débouché sur deux grands procès: celui de Pascal Simbikangwa, condamné définitivement à 25 ans de prison pour génocide, et celui de deux anciens maires rwandais, dont la condamnation à la réclusion criminelle à perpétuité a été confirmée en appel en juillet.

    En novembre 2017, la justice française a ordonné un troisième procès aux assises, visant cette fois Claude Muhayimana, un Franco-Rwandais accusé de « complicité » de génocide pour avoir transporté des miliciens auteurs de massacres. La cour d’appel de Paris doit confirmer ou pas ce renvoi fin mars.

    Et début décembre, le médecin rwandais Sosthène Munyemana, réfugié sur le territoire français depuis septembre 1994 et qui exerce depuis 17 ans comme urgentiste dans un hôpital de Villeneuve-sur-Lot (sud-ouest de la France), a été renvoyé devant les assises pour « génocide » et « crimes contre l’humanité ». Ses avocats avaient aussitôt annoncé leur intention de faire appel de cette décision.

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  • Affaire Camrail : un nouveau round se prépare devant la justice française

    Affaire Camrail : un nouveau round se prépare devant la justice française

    La plainte déposée par le Comité de libération des prisonniers politiques (CL2P) pour homicides involontaires dans l’affaire de la catastrophe ferroviaire d’Eseka sera examinée par la cour d’appel de Paris au mois de février.

    Le 6 février, la cour d’appel de Paris examinera la plainte contre X qu’a déposée le Comité de libération des prisonniers politiques (CL2P) pour homicides involontaires dans l’affaire de la catastrophe ferroviaire d’Eseka.

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  • Les supporters de Naples rendent hommage à Koulibaly

    Les supporters de Naples rendent hommage à Koulibaly

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    Les supporters de Naples ont manifesté samedi leur soutien à Kalidou Koulibaly, brandissant des affiches et des banderoles à son effigie, lors du premier match de leur club après les abus racistes dont a été victime le défenseur sénégalais.

    Koulibaly n’a pas pris part à la victoire de Naples sur Bologne, 3-2, en raison du carton rouge qu’il a reçu jeudi face à l’Inter Milan.

    ”Siamo tutti Koulibaly”, pouvait-on lire par exemple sur les banderoles brandies par les supporters, ce qui peut se traduire en français par ”Nous sommes tous Koulibaly”.

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    Les supporters de l’Inter, auteurs des cris jugés racistes envers le footballeur sénégalais, ont été interdits d’accès au stade lors du match de samedi, qui a eu lieu à Empoli.

    Les ventes de billets aux supporters de l’Inter avaient été “suspendues”, la direction du club promettant de donner des “informations supplémentaires” à ceux qui en avaient déjà acheté.

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    L’Inter va disputer ses deux prochains matchs à domicile à San Siro, à huis clos, en raison de l’attitude de ses supporters envers Koulibaly.

    A Naples, Dries Mertens a inscrit un but en fin de match et Arkadiusz Milik en a marqué deux pour l’équipe de Carlo Ancelotti, qui reste à neuf points du leader, la Juventus, vainqueur de la Sampdoria, 2-1.

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  • Liverpool bat sévèrement Arsenal

    Liverpool bat sévèrement Arsenal

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    Un triplé de Roberto Firmino, un 13e but de Salah et un 8e de Mané depuis le début de la saison ont permis à Liverpool de battre Arsenal, 5-1.

    Avec ce 17e succès, les Reds totalisent 53 points et creusent l’écart avec leurs dauphins londoniens de Tottenham, soit neuf points de plus.

    Tottenham a été surpris à domicile par Wolverhampton, 1-3, après avoir réussi à aligner cinq victoires consécutives.

    Au stade d’Anfield, Ainsly Maitland-Niles a refroidi l’ardeur des fans des Reds en ouvrant le score pour Arsenal après un beau centre d’Iwobi de la gauche (11e).

    Mais les joueurs d’Unai Emery n’ont eu que trois minutes pour savourer puisque Firmino, après une montée en force de Salah, a profité des maladresses des défenseurs londoniens pour égaliser (14e). Le Brésilien double la mise deux minutes plus tard.

    Treize buts pour Salah, Aubameyang et Kane

    A la 32e minute, Sadio Mané y est allé de son but en reprenant une longue ouverture de Salah (32e), lequel, dans le temps additionnel, ajoute un 4e but sur penalty, d’une frappe puissante du pied gauche (45+2).

    Avec 13 points, Salah constitue avec Aubameyang (Arsenal) et Kane (Tottenham) un trio ex aequo en tête des buteurs de la Premier League.

    En seconde période, Firmino a transformé un nouveau penalty pour porter son total personnel de la saison à sept.

    L’autre surprise de cette journée est la défaite de Leicester face à Cardiff, 0-1.

    Le milieu de terrain James Maddison a raté un penalty en fin de match, alors que le score était toujours nul.

    Les résultats de la 20e journée du Championnat d’Angleterre

    Samedi: Brighton – Everton 1 – 0 ; Leicester – Cardiff City 0 – 1 ; Fulham – Huddersfield 1 – 0 ; Tottenham – Wolverhampton 1 – 3 ; Watford – Newcastle 1 – 1 ; Liverpool – Arsenal 5 – 1

    Dimanche: 12h00 GMT pour Crystal Palace – Chelsea ; 14h15 GMT pour Southampton – Manchester City, et Burnley – West Ham ; 16h30 GMT pour Manchester United – Bournemouth.

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  • L’Algérien Bounedjah reste au Qatar

    L’Algérien Bounedjah reste au Qatar

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    L’attaquant international algérien Baghdad Bounedjah, âgé de 27 ans, a décidé de prolonger son aventure au Qatar.

    Le Fennec était annoncé à Marseille et à Leicester par certains médias, mais il a signé un nouveau contrat avec Al-Sadd, son club qatari.

    L’ancien joueur de l’Etoile du Sahel va y rester jusqu’en 2024. Il a prolongé de trois saisons le bail qui le liait à Al-Sadd jusqu’en 2021.

    Le nouveau contrat a été officialisé vendredi 28 décembre avec l’équipe dirigée par le Portugais Jesualdo Ferreira.

    “Je préfère laisser mes dirigeants s’occuper de mes contacts (…) Je suis toujours à Al-Sadd et je veux aider mon équipe à atteindre ses objectifs. Maintenant, qui ne veut pas jouer en Europe ? Mais mon sort ne dépend pas uniquement de moi, voilà tout”, a-t-il récemment dit au journal algérien Le Buteur.

    Baghdad Bounedjah a été l’un des meilleurs buteurs du monde en 2018, avec 58 buts.

    “Ce nouveau contrat avec Al-Sadd me rend fier et heureux”, a-t-il déclaré sur le site web de son club, après avoir prolongé son contrat.

    “Je suis très enthousiaste à l’idée de donner davantage à l’équipe. Cela me rend plus engagé dans ce grand club, et je me considère comme l’un des siens”, ajoute-t-il.

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