Author: Don Kayembe

  • Réunion à huis clos du Conseil de sécurité de l’ONU sur les élections en RDC

    Réunion à huis clos du Conseil de sécurité de l’ONU sur les élections en RDC

    Le Conseil de sécurité des Nations unis va se réunir à huis clos ce 4 janvier sur les élections en République démocratique du Congo, selon des diplomates.

    La réunion, prévue à 15H00 (20H00 GMT), va se tenir à la demande de la France selon des diplomates alors que les différentes puissances attendent les résultats du scrutin historique de dimanche.

    L’Église catholique a pour sa part repris jeudi son rôle de contre-pouvoir en République démocratique du Congo en affirmant connaître le nom du vainqueur de l’élection présidentielle pour mieux demander à la commission électorale (Ceni) de proclamer les résultats « dans le respect de la vérité et la justice ».

    De leur côté, les États-Unis ont exigé des autorités électorales de République démocratique du Congo de « respecter » le choix des Congolais en publiant des résultats « exacts ». « Ceux qui sapent le processus électoral, menacent la paix, la sécurité ou la stabilité de la RDC, ou bénéficient de la corruption risquent de ne plus être les bienvenus aux États-Unis ou d’être interdits d’accès au système financier américain », a prévenu le département d’État américain dans un communiqué.

    Appel au rétablissement d’internet

    Et Washington d’appeler également au rétablissement d’internet, coupé depuis lundi. Plusieurs pays occidentaux et les voisins de la RDC espèrent que ce pays verra sa première transmission pacifique du pouvoir depuis son indépendance.

    Au cours d’une conférence de presse jeudi, Corneille Nangaa, le président de la Ceni a condamné les déclarations qu’il qualifie « d’intimidations ».
    « J’aimerais dénoncer les comportements de certains acteurs nationaux et internationaux : arrêtez de nous intimider, arrêtez d’essayer d’influencer la décision de la Ceni. La Ceni va annoncer les résultats conformément à la loi et aux résultats qui seront collectés par elle au niveau des différents bureaux de votes « , a affirmé Corneille Nangaa – selon qui environ 20 % des bulletins de vote avaient été centralisés jeudi 3 janvier.

    Le président Joseph Kabila, au pouvoir depuis 2001, n’était pas candidat à sa réélection. Au total, 21 prétendants, dont l’ancien ministre de l’Intérieur et candidat du pouvoir Emmanuel Ramazani Shadary, se sont présentés. Le Conseil de sécurité de l’ONU doit aussi tenir une réunion publique sur la RDC mardi.

    L’origine de l’article >>

  • Dette cachée du Mozambique : un ancien ministre et trois ex-banquiers du Crédit suisse inculpés aux États-Unis

    Dette cachée du Mozambique : un ancien ministre et trois ex-banquiers du Crédit suisse inculpés aux États-Unis

    Cinq interpellations ont eu lieu, entre le 29 décembre 2018 et le 3 janvier 2019, dans le cadre de l’enquête sur la « dette cachée » du Mozambique, emprunts réalisés en 2013 et 2014 par trois entreprises publiques qui avaient précipité le pays dans une grave crise financière.

    Interpellé le 29 décembre 2018 en Afrique du Sud, Manuel Chang, ministre mozambicain des Finances de 2005 à 2015, est actuellement en détention provisoire dans l’attente de l’examen d’une demande d’extradition présentée par les autorités américaines.

    L’ancien ministre a été inculpé le 3 janvier à New York. Il est accusé d’avoir garanti, au nom de son pays, deux milliards de dollars (1,75 milliard d’euros) d’emprunts en échange de pots-de-vin – il aurait perçu au moins sept millions de dollars, selon les premiers éléments de l’enquête.

    Ces emprunts avaient été souscrits, sans que Maputo en informe le FMI, par trois entreprises à capitaux publics liées aux services secrets et au ministère de la Défense mozambicains, officiellement pour acheter du matériel de surveillance maritime et des navires – des projets qui n’ont jamais vu le jour. La découverte de cette affaire, en avril 2016, a fait exploser la dette du pays, passée de 86 % du PIB en 2015 à 130 % en 2016, et provoqué le gel des aides du FMI et de plusieurs bailleurs majeurs, plongeant le Mozambique dans une profonde crise économique et financière.

    « Possible engagement » du FMI en 2019

    Outre Manuel Chang, 63 ans, ont été inculpés l’homme d’affaires libanais Jean Boustani, qui avait coordonné le montage, et trois anciens banquiers d’affaires du Crédit Suisse, interpellés le 3 janvier à Londres avant d’être remis en liberté sous caution. Tous auraient perçu des pots-de-vin pour avoir facilité les prêts. Ils sont aussi inculpés pour abus de confiance, dans le cadre de la procédure lancée par le procureur fédéral de Brooklyn, Richard Donoghue.

    C’est parce que les fonds ont transité par les États-Unis que la justice américaine s’est saisie de cette affaire

    C’est parce que les fonds ont transité par les États-Unis que la justice américaine s’est saisie de cette affaire, même si aucun des cinq hommes inculpés ne travaillait ou ne résidait dans ce pays.

    Le Mozambique, qui a fait défaut sur le paiement des intérêts de son eurobond en 2016, est parvenu début novembre à conclure un accord de principe avec une partie de ses créanciers pour la renégociation des termes de son emprunt. Même si l’eurobond en cause (5 % du PIB) reste marginal en comparaison des 113 % du PIB que représentait l’ensemble de la dette du pays en 2017, cette annonce a laissé entrevoir à Maputo un éclaircissement de sa situation financière.

    En outre, deux missions du FMI, en août et en novembre 2018, ont permis de lancer les discussions avec les autorités pour un « possible engagement » de l’organisation financière en 2019.

    L’origine de l’article >>

  • Mines : Mark Bristow taille dans le vif après la fusion Barrick-Randgold

    Mines : Mark Bristow taille dans le vif après la fusion Barrick-Randgold

    Alors que la fusion entre Randgold et Barrick Gold est devenue effective le 2 janvier, l’ex-patron de Randgold et nouveau directeur général du groupe annonce d’importantes réductions d’effectifs au siège de la société et la cession de certaines mines jugées non-stratégiques.

    Nommé directeur général de Barrick – le nom du nouveau groupe – le bouillonnant dirigeant sud-africain a fait savoir aux salariés du siège de Toronto qu’il allait sérieusement couper dans leurs effectifs pour allouer des ressources directement sur les sites extractifs – y compris de R&D et d’équipement de traitement de données – rendant l’entreprise plus efficace et davantage locale.

    « Il s’agit d’appliquer le modèle Randgold à Barrick », avait-il expliqué au moment de l’annonce de la fusion, rappelant que Randgold n’avait quasiment pas de siège global, réduit à quelques bureaux londoniens, son top-management passant son temps en itinérance entre les différents sites miniers et réunions de négociation avec les gouvernements pour de nouveaux projets extractifs.

    De 170 personnes, les équipes centrales canadiennes vont passer à quelque 70 salariés ont indiqué Mark Bristow et John Thornton, venu de Barrick Gold, auparavant banquier de Goldman Sachs, avec qui il forme le tandem de tête : le premier centré sur les questions opérationnelles, et le second sur les sujets financiers.

    Se concentrer sur les mines de « classe mondiale »

    Les deux hommes se sont accordés pour concentrer leurs efforts sur cinq mines de « classe mondiale » : deux africaines – Kibali en RDC et Loulo-Gounkoto au Mali ; deux aux États-Unis – Cortez et Goldstrike – ; et une en République dominicaine – Pueblo Viejo.

    Les autres gisements et exploitations hérités des deux anciennes sociétés – y compris en Afrique – pourraient, s’ils ne rentrent pas dans les nouveaux critères stratégiques retenus par le groupe, être revendus progressivement au gré des opportunités, et ce alors que le cours de l’or a repris des couleurs, avec une hausse de 7,5 % sur les trois derniers mois.

    Deux dossiers africains prioritaires

    Deux premiers dossiers africains de cette revue d’actifs seront étudiés de près par Bristow et ses acolytes : d’abord, celui d’Acacia Mining, filiale à 63,9 % de Barrick, où il s’agit de renouer les liens avec les autorités qui avaient infligé à cette société le plus gros redressement fiscal de tous les temps sur le continent – 190 milliards de dollars ! – et bloqué ses exportations d’or ; puis celui de la mine zambienne de cuivre de Lumwana, seul actif sur le continent qui ne soit pas dans la filière aurifère.

    Ensuite, ce sera au tour des équipes de Massawa au Sénégal, puis à celles de Tongon en Côte d’Ivoire, d’être fixées sur leurs sorts respectifs.

    L’origine de l’article >>

  • L’Algérie, le Maroc et le Togo rejoignent la Banque asiatique d’investissement pour les infrastructures

    L’Algérie, le Maroc et le Togo rejoignent la Banque asiatique d’investissement pour les infrastructures

    Le conseil d’administration de l’institution multilatérale de développement créée à l’initiative de la Chine a validé les candidatures de l’Algérie, du Ghana, de la Libye, du Maroc et du Togo. Ces derniers doivent encore verser une contribution au capital de la banque avant d’en être reconnus comme membres.

    Le 19 décembre, le conseil d’administration de la Banque asiatique d’investissement pour les infrastructures, ou Asian Infrastructure Investment Bank (AIIB), a approuvé la demande d’adhésion de six nouveaux membres, parmi lesquels l’Algérie, le Ghana, la Libye, le Maroc et le Togo.

    « Les six membres potentiels se joindront officiellement à l’AIIB une fois qu’ils auront complété les processus domestiques requis et déposé le premier versement de capital à la banque. Les parts attribuées aux nouveaux membres éventuels proviennent du stock existant de participations non-distribuées de l’AIIB », précise le communiqué de l’institution.

    Une banque de développement basée à Pékin

    Créée à l’initiative de la Chine et basée à Pékin, l’AIIB est une banque de développement multilatéral, comptant 93 membres à ce jour. Son objectif est d’améliorer les conditions économiques et sociales en reliant mieux « les gens, les services et les marchés », grâce à des investissements dans « des infrastructures durables et d’autres secteurs productifs en Asie et ailleurs ».

    La charte de l’AIIB a été signée par 57 pays avant le lancement de la Banque en janvier 2016. En 2017, l’AIIB a annoncé l’approbation de 27 nouvelles demandes d’adhésion. En mai et juin 2018, l’AIIB a approuvé trois demandes supplémentaires.

    Quatre pays africains déjà membres

    Quatre pays africains sont déjà membres de la banque à part entière : l’Égypte, l’Éthiopie, Madagascar et le Soudan. Ceux-ci ont contribué au capital de l’institution, à hauteur respectivement de 650,5 millions de dollars, 45,8 millions de dollars, 5 millions de dollars et 59 millions de dollars.

    La liste de membres dit potentiels – qui doivent encore verser leurs contributions – comprend en outre l’Afrique du Sud, l’un des pays fondateurs de l’institution, et le Kenya.

    Depuis son lancement en janvier 2016, la banque a investi 7,5 milliards de dollars dans 35 projets dont la majorité en Asie. L’Égypte est le seul pays africain à avoir bénéficié de prêts de l’AIIB : 210 millions de dollars en 2017 pour la construction de centrales solaires et 300 millions de dollars en 2018 pour un programme d’assainissement rural.

    L’origine de l’article >>

  • Élections en RDC : la Conférence épiscopale dit posséder le nom du vainqueur

    Élections en RDC : la Conférence épiscopale dit posséder le nom du vainqueur

    L’abbé Donatien Nshole, secrétaire général de la Cenco, a affirmé que « les données en sa possession consacrent le choix d’un candidat comme président de la République ». Il appelle la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) à respecter « la vérité et la justice ».

    La mission d’observation électorale de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) « constate que les données en sa possession, issues des procès-verbaux de vote, consacrent le choix d’un candidat comme président de la République », a déclaré son secrétaire général, l’abbé Donatien Nshole, lors la présentation de son rapport préliminaire, le 3 janvier à Kinshasa, au sujet des élections générales du 30 décembre en RDC.


    >>> À LIRE – Élections en RDC : le camp Fayulu se dit « largement en tête », celui de Ramazani Shadary est « serein »


    « Clairement exprimé »

    La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) « est appelée en tant qu’institution d’appui à la démocratie, de publier, en toute responsabilité, les résultats des élections dans le respect de la vérité et de la justice », a-t-il ajouté, avant d’appeler le peuple congolais à « demeurer vigilant pour l’aboutissement heureux du processus ».

    Selon l’abbé Nshole, les « irrégularités relevées » au cours du processus électoral et le jour du vote « n’ont pas pu entamer considérablement le choix que le peuple congolais a clairement exprimé dans les urnes ».

    Avec quelque 41 000 agents déployés dans tout le pays le jour du vote, la mission d’observation de la Cenco était, de loin, la plus nombreuse. Dans un pays où environ 40% des habitants sont catholiques, l’Église est par ailleurs une des institutions les plus influentes.

    Sous pression

    La déclaration de l’abbé Nshole intervient alors que la Ceni, sous pression, a annoncé des retards dans la compilation de ses résultats. Jeudi, soit quatre jours après le scrutin, seuls 20% des résultats environ avaient été compilés, selon son président Corneille Nangaa. Dans ces conditions, la date du 6 janvier, à laquelle la Ceni devait initialement annoncer ses résultats provisoires, pourrait ne pas être respectée. « La réflexion est engagée en interne », a indiqué à Jeune Afrique un responsable de la Ceni.

    L’abbé Nshole s’interdit de publier tout résultat avant que la Ceni ne le fasse. Il n’exclut en revanche pas de contester les résultats officiels s’ils sont différents de ses observations. Il pourrait même publier ses résultats à terme si les évêques le jugent utile.

    Selon nos informations, l’abbé Nshole a par ailleurs informé plusieurs ambassadeurs occidentaux à Kinshasa, mercredi 2 janvier, du nom du vainqueur en sa possession.

    « La Ceni doit s’assurer que les voix et les votes [des Congolais] soient respectés », a déclaré le département d’État américain dans un communiqué du 3 janvier. Il exhorte « la Ceni à communiquer les résultats exacts correspondants aux résultats annoncés dans chacun des 75 000 bureaux de vote ».

    L’origine de l’article >>

  • RDC : l’opposant Jean-Claude Muyambo parmi les prisonniers graciés remis en liberté

    RDC : l’opposant Jean-Claude Muyambo parmi les prisonniers graciés remis en liberté

    Alexis Thambwe Mwamba, ministre congolais de la Justice, a mis en application le 3 janvier la grâce présidentielle ordonnant la libération de centaines de prisonniers dont certains sont des personnalités politiques emblématiques, comme l’opposant Jean-Claude Muyambo.

    Comme il l’avait annoncé à Jeune Afrique, Alexis Thambwe Mwamba s’est rendu le jeudi 3 janvier à la prison de Makala, à Kinshasa, pour exécuter la mesure de grâce présidentielle annoncée à la veille du Nouvel An. Le garde des Sceaux congolais s’est fait accompagner par Flory Kabange Numbi, le procureur général auprès de la cour de cassation, selon l’un de ses proches collaborateurs.

    Parmi les bénéficiaires de cette mesure : Me Jean-Claude Muyambo Kyassa. Cet ancien bâtonnier de Lubumbashi, dans le sud de la RDC, et leader du parti Solidarité congolaise pour la démocratie et le développement (Scode), avait claqué la porte de la coalition au pouvoir en avril 2012, s’opposant contre toute tentative d’un troisième mandat du président Joseph Kabila.

    Je suis sorti de la prison de la même manière que j’y suis entré

    « Enfin libre ! »

    En janvier 2015, alors que Kinshasa s’apprête à vivre trois journées meurtrières de contestation anti-réforme électorale, Jean-Claude Muyambo est arrêté dans sa résidence de Ngaliema, dans la capitale congolaise. Poursuivi pour escroquerie dans une rocambolesque affaire immobilière, il sera d’abord condamné à vingt-six mois, puis à cinq ans de prison.

    « Enfin libre ! », clame-t-il aujourd’hui, joint au téléphone par Jeune Afrique quelques minutes après sa mise en liberté. « Je suis sorti de la prison de la même manière que j’y suis entré il y a quatre ans », explique Muyambo qui continue à dénoncer un « procès politique » intenté contre lui. Mais, pour l’instant, sa priorité est ailleurs. Bien que candidat aux élections législatives et provinciales du 30 décembre dernier, l’opposant confie qu’il voudrait se rendre avant tout aux États-Unis ou dans un pays européen pour soigner convenablement sa fracture du pied survenue pendant sa détention.

    Gecoco libre, Yangambi toujours en prison

    Sur la liste des bénéficiaires de la grâce présidentielle se trouve également Gérard Mulumba, dit Gecoco, un autre transfuge de la majorité au pouvoir. Ce député de l’opposition a été condamné fin avril 2018 à dix-huit mois de prison pour offense au chef de l’État.

    Des sources judiciaires concordantes font également part de la libération d’Éric Kikunda, coaccusé de Me Firmin Yangambi, maintenu lui, une fois de plus, en détention. Mais contrairement aux autres prisonniers graciés, « Kikunda a été immédiatement conduit dans un cachot des services de l’immigration, en attendant son imminente expulsion vers la Belgique », confie l’une de nos sources proches du dossier.

    Aux côtés de ces prisonniers emblématiques, « plusieurs centaines » d’autres détenus devaient recouvrer leur liberté, selon le ministère de la Justice. Mais tous n’ont pas encore quitté la prison. La faute notamment au défaut de paiement d’une « réquisition de fin d’emprisonnement », document qui « est monnayé entre 30 et 50 dollars américains à Makala », se désole un bénéficiaire de la grâce, qui s’impatiente dans sa cellule.

    L’origine de l’article >>

  • Le Sud-Africain Lyle Foster signe avec l’AS Monaco

    Le Sud-Africain Lyle Foster signe avec l’AS Monaco

    Copyright de l’image Getty Images

    L’AS Monaco a recruté l’international sud-africain Lyle Foster, des Orlando Pirates, qui a signé un contrat de quatre ans et demi avec le club de Ligue 1 française.

    Le très prometteur Foster, âgé de 18 ans, a déjà rejoint les Monégasques.

    “C’est un début d’année très excitant. Je voudrais remercier les Orlando Pirates de m’avoir donné l’opportunité de commencer ma carrière professionnelle, mes entraîneurs et le club qui a fait de moi l’homme que je suis aujourd’hui”, écrit Foster sur son compte Instagram.

    Lire aussi:

    LDC: les Orlando Pirates tenus en échec

    AS Monaco : champion dix-sept ans après

    “Je suis très fier d’être au club depuis l’âge de 12 ans. Et je serai toujours reconnaissant vers les Orlando Pirates. Je suis prêt à franchir cette nouvelle étape de ma carrière et à me battre pour réaliser mon rêve”, promet-il.

    Augusto Palacios, l’un des dirigeants des Pirates dit être ravi de voir l’un des plus jeunes joueurs du club partir en Europe.

    “C’est un honneur de voir Lyle emménager dans un grand club à un si jeune âge. C’est le genre de choses qui font que les longues heures consacrées aux jeunes du club en valent la peine”, réagit Palacios sur le site officiel du club sud-africain.

    Lire aussi: Football: Ajax Cape Town relégué

    L’attaquant originaire de Soweto a marqué une fois en 11 matchs joués avec les Orlando Pirates, après avoir été promu dans l’équipe senior du club.

    Il a joué aussi pour les équipes des moins de 17 ans (U17) et 20 ans (U20) de l’Afrique du Sud.

    Avec cinq buts, Foster était le meilleur buteur de son pays au championnat des U20 du Conseil des fédérations de football d’Afrique australe (Cosafa), en décembre dernier.

    L’origine de l’article >>

  • Qui conseille Vladimir Poutine sur sa politique africaine et moyen-orientale ?

    Qui conseille Vladimir Poutine sur sa politique africaine et moyen-orientale ?

    Avec Sergueï Lavrov, le ministre des Affaires étrangères, et le fidèle Iouri Ouchakov, ils conseillent leur président sur l’Afrique et le Moyen-Orient. Diplomatie, échanges économiques, accords de défense… La Russie revient en force.

    • Mikhaïl Bogdanov

    Alexander Zemlianichenko/AP/SIPA

    Vice-ministre des Affaires étrangères depuis 2011. Envoyé spécial du président pour l’Afrique et le Moyen-Orient depuis 2012. Cet arabophone, par ailleurs fan de basket, a été en poste au Yémen, au Liban, en Syrie (à deux reprises), puis ambassadeur en Israël (1997-2002) et en Égypte (2005-2011).

    L’origine de l’article >>

  • [Tribune] RDC : opposants, ne gâchez pas cette occasion historique

    [Tribune] RDC : opposants, ne gâchez pas cette occasion historique

    Alors que la RDC attend l’annonce par la Ceni des premiers résultats des élections générales du 30 décembre, Jean-Jacques Lumumba, le petit-neveu de Patrice Lumumba, appelle à un sursaut patriotique de l’opposition politique congolaise.

    En ce moment précieux pour l’alternance démocratique, je tiens à remercier le peuple congolais qui a prouvé à suffisance qu’il était en quête d’une alternance pacifique et démocratique pour mettre fin à ce régime avilissant qui a plongé le pays dans une gestion chaotique et catastrophique, remmenant la RDC au 184e rang sur 190 au dernier classement Doing Business de la Banque mondiale, ce qui amenuise tous les espoirs d’investissements sérieux en l’état actuel des choses.


    >>> À LIRE – Élections en RDC : une journée de vote historique marquée par des couacs et la détermination des Congolais


    Nous avons assisté depuis l’échec de Genève à une montée en puissance de l’intolérance et des insultes venant de tous les camps de l’opposition, ce qui a suscité dans le chef de beaucoup de Congolais un sentiment de regret et de déception profonde quant aux différentes perspectives de changement que propose cette opposition, qui du reste regorge de quelques fils du pays passionnés et amoureux de l’avenir du pays.

    Chers opposants, ne commettez pas une erreur de plus sur ce que vous avez déjà commis jusqu’ici

    Une victoire proche

    Néanmoins, des différentes sources crédibles sur le terrain et même au sein de certains patriotes au sein de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), malgré le régime répressif de Monsieur Kabila, nous avons reçu des informations concordantes sur la victoire écrasante de l’opposition politique à travers ses deux candidats majeurs, très loin devant le dauphin du FCC.

    Par cette expression populaire de rejet au régime avilissant de Monsieur Kabila, le peuple congolais a démontré son attachement aux valeurs démocratiques et d’alternance pacifique, malgré les élections chaotiques organisées par la Ceni sous l’impulsion du gouvernement congolais, afin de plonger la nation toute entière dans une crise post-électorale sans précédent.

    Le peuple nous a prouvé à tous qu’il veut la rupture avec la gouvernance de corruption, de prédation et de destruction contre laquelle nous sommes tous en train de payer de nos vies

    C’est ainsi que je lance en ce jour un message et un vibrant appel de sursaut patriotique aux deux plateformes de l’opposition congolaise. Chers opposants, ne commettez pas une erreur de plus sur ce que vous avez déjà commis jusqu’ici car le peuple nous a prouvé à tous qu’il veut la rupture avec la gouvernance de corruption, de prédation et de destruction contre laquelle nous sommes tous en train de payer de nos vies.

    Appel à la neutralité

    À la communauté sous-régionale et à l’Union africaine (UA), je rappelle votre rôle de neutralité et d’assistance au peuple congolais qui attend des résultats dignes de foi conformes à la vérité des urnes et à la justice. Vos accointances avec un camp politique auront des incidences majeures sur la sous-région car rien ne saura arrêter cet élan de transformation de la nation congolaise.

    Aux Nations unies et plus particulièrement à la Monusco, je rappelle sa mission de protection et de sécurisation de la population congolaise.


    >>> À LIRE – Élections en RDC : l’Union africaine « souhaite fortement que les résultats qui seront proclamés soient conformes au vote du peuple congolais »


    À la communauté internationale, j’en appelle au durcissement des sanctions contre tous les ennemis du peuple congolais trempés dans la corruption, les violations des droits de l’homme et le sabotage du processus électoral, tout en saluant la position courageuse du gouvernement américain face à la mascarade électorale et au durcissement du régime finissant de Monsieur Kabila.
    À la Ceni, je rappelle la neutralité même si nous savons tous le niveau d’inféodation de cet organe qui se dit indépendante par le pouvoir sortant.

    J’encourage Monsieur Kabila à quitter pacifiquement le pouvoir en reconnaissant son échec par le rejet de son dauphin

    À Monsieur Kabila, que j’encourage à quitter pacifiquement le pouvoir en reconnaissant son échec par le rejet de son dauphin, j’en appelle à penser à sa famille et à tous ceux qu’il aime car son nom risque d’entrer dans les oubliettes de notre triste histoire.

    Au peuple congolais que je félicite, je vous dis que notre victoire est plus proche que nous ne pouvons l’imaginer et elle est à notre portée. Les autres n’interviendront que si nous nous levons pour arracher notre liberté.

    Que dieu bénisse la République démocratique du Congo.

    L’origine de l’article >>

  • Tunisie : un prêt de 86 millions d’euros du Koweït pour lutter contre l’exode rural

    Tunisie : un prêt de 86 millions d’euros du Koweït pour lutter contre l’exode rural

    Le Fonds koweïtien va prêter 86 millions d’euros au gouvernement tunisien pour financer un projet de réhabilitation de routes rurales. Objectif : accroître la production agricole et les revenus des agriculteurs pour réduire les migrations vers les villes.

    Le 25 décembre, le gouvernement tunisien a signé un accord de prêt d’un montant de 86,4 millions d’euros (30 millions de dinars koweïtiens) avec le Fonds koweïtien pour le développement économique arabe, communément appelé Fonds koweïtien. Cette somme sera utilisée pour financer en partie un projet de réhabilitation de routes rurales. Bénéficiant d’un taux d’intérêt d’environ 2 % par an, elle sera remboursée sur 22 ans.


    >>> À LIRE – Tunisie : l’État remet à plat le système d’exploitation de ses ressources forestières


    « Le projet consiste en la réhabilitation et l’asphaltage d’environ 912 km de routes rurales de 5 à 7 m avec des accotements (entre 1 et 1,5 m), la construction d’ouvrages de drainage, des ouvrages de sécurité et de protection et des services de conseil en ingénierie », détaille la communication du Fonds koweïtien.

    Améliorer le niveau de vie des agriculteurs

    Dans le cadre de cette initiative, les autorités prévoient de moderniser et de réhabiliter 912 km de routes rurales dans 22 des 24 gouvernorats que compte le pays, pour un total de 113,7 millions d’euros (392 millions de dinars tunisiens). Cela doit permettre de réduire les coûts de production, de réaliser des gains de temps et d’améliorer l’accès aux marchés locaux.

    Cet accord représente le 37e prêt alloué par le Fonds koweïtien au gouvernement tunisien, qui lui a déjà emprunté plus de 642,3 millions d’euros

    L’objectif du projet est d’accroître la production agricole et d’améliorer le niveau de vie des agriculteurs, afin de réduire les migrations des villages vers les villes.

    Cet accord représente le 37e prêt alloué par le Fonds koweïtien au gouvernement tunisien. La Tunisie a déjà emprunté plus de 642,3 millions d’euros à cette agence de développement.

    L’origine de l’article >>