Par J.-P. Mbelu
Les nouvelles qui nous viennent de l’Est de notre pays présagent d’une ouverture des fronts internes de résistance contre l’opération Kimia II. Un article publié sur le site de la Radio Okapi (ce mercredi 4 novembre 2009) vient de nous donner cette information : « Un groupe d’ex-Mai-Mai a attaqué, dans la nuit de mardi à mercredi, le camp militaire d’intégration de Luberizi, dans la plaine de Ruzizi, au Sud-Kivu. Selon le porte-parole des opérations Kimia II, le capitaine Olivier Hamuli, cette attaque meurtrière aurait été conduite par un sous-lieutenant FARDC, déserteur. » Il donne un peu plus de détail quand il note : « Plus tard, l’attaque a été revendiquée par un certain Idi Amin, qui s’est déclaré responsable d’un mouvement politico-militaire dénommé Union du peuple congolais pour la révolution (UPCR). Idi Amin a reconnu avoir perdu deux hommes au cours de cette attaque. Son objectif, atteint, selon lui, était de récupérer du matériel militaire et quelques uns de ses éléments qui se trouvaient au camp pour leur intégration dans les FARDC. Selon le même Idi Amin, l’UPCR regrouperait plusieurs mouvements Mai-Mai qui contesteraient les résultats des opérations Kimia II. Et ce groupe dont le quartier général se trouverait dans les hauts plateaux de Mulenge dit reprendre le flambeau de la lutte contre les éléments étrangers sur le territoire congolais. Il a également revendiqué l’attaque dans la forêt d’Itombwe contre le groupe FRF. » (Nous soulignons) (more…)



