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  • Deux médicaments prometteurs dans le traitement du virus Ebola

    Deux médicaments prometteurs dans le traitement du virus Ebola

    -Une étude clinique menée en République démocratique du Congo (RDC), s’avère prometteuse dans le traitement du virus Ebola. Deux médicaments testés sur des malades sont parvenus à réduire significativement le taux de mortalité de la maladie. Les résultats définitifs de l’étude ne sont cependant pas encore connus.

    Depuis novembre dernier, quatre médicaments ont été administrés à près de 700 patients atteints du virus Ebola. Pour l’instant seules les données des 500 premiers ont été analysées par les instituts nationaux de santé américains..

    Les résultats semblent prometteurs. Les groupes de patients ayant reçu les traitements REGN-EB3 et mAb114 – des noms encore provisoires – ont vu leur taux de mortalité tomber à respectivement 29% et 34%. Soit 20 points de moins que chez les groupes de patients ayant reçu le Zmapp et le Remdesivir, les médicaments utilisés jusqu’à présent, et moitié moins que chez les personnes ne prenant aucun traitement.

    La prévention, meilleur traitement

    Ces nouveaux médicaments, qui semblent plutôt efficaces, ont été créés à partir d’anticorps monoclonaux qui agissent en neutralisant la capacité du virus à affecter d’autres cellules. Pour l’instant, ils parviennent à empêcher la mort de deux patients sur trois mais les résultats définitifs de l’étude ne seront connus que cet automne.

    Cet espoir ne doit néanmoins pas faire oublier que la meilleure façon d’arrêter l’épidémie reste la prévention avec la vaccination et l’isolement des malades et en dernier recours seulement, le traitement.

    Les résultats complets de l’étude ne seront connus qu’a l’automne. Mais déjà, décision a été prise d’administrer le REGN-EB3 et le mAb114 à tous les malades connus d’Ebola. Il y en actuellement une centaine, répartis dans 14 centres de traitements en RDC. La mesure vaut également pour les personnes qui recevaient les deux autres traitements expérimentaux jugés moins efficaces, et qui sont donc, abandonnés.

    Avec RFI

  • Cobalt: Glencore joue gros en RDC et en Zambie

    Cobalt: Glencore joue gros en RDC et en Zambie

    -Glencore menace de fermer la plus grande mine de cobalt au monde. Dans une lettre adressée aux employés de la mine Mutanda dans le Sud-Est de la RDC qui sera bientôt fermée, la société a indiqué que la production devrait être arrêtée parce que la mine n’est “plus économiquement viable”. Cette mauvaise nouvelle pour le président de la RDC,  nouvellement élu,  est prise  de manière unilatérale.

    Une décision analogue a été aussi prise par Mopani Copper Mines, l’unité de Glencore en Zambie, de fermer deux puits à sa mine de Nkana, ce qui causerait des  pertes d’emplois potentiels de 1 400 postes. Le gouvernement zambien a énergiquement protesté, estimant qu’une telle décision devait être prise de concert avec l’Etat.

    Dans les deux pays, la décision de fermeture, prise unilatéralement, semble liée plus aux changements de la règle fiscale  qu’aux effets de la conjoncture.

    Certes, le minerais  stratégique est passé de 95 000 dollars en mars 2018 à 55 000 dollars au premier semestre 2019, soit une dépréciation de 58%. Fin juillet, le cours du cobalt était tombé à 26 000 dollars la tonne, soit son plus bas niveau en trois ans.

    Le géant suisse qui annonce une perte de 350 millions de dollars dans ses activités de négoce, a vu son bénéfice fondre de 92%.

    L’annonce de la fermeture de la mine de la RDC intervient alors que Glencore est sous le coup d’une enquête de la justice américaine. A cela s’ajoute la bataille perdue autour du nouveau code minier de la RDC, signifiant une contribution fiscale plus élevée.  Dans le même esprit que la RDC, la Zambie a voulu remplacer la taxe sur la valeur ajoutée par une taxe de vente non remboursable au grand dam des acteurs miniers.

    Ces deux exemples illustrent de la faible emprise des États africains sur un secteur minier aux mains des multinationales.

    Avec Finacial Afrik

  • Gouvernement de coalition en RDC: la répartition des postes se précise

    Gouvernement de coalition en RDC: la répartition des postes se précise

    – Les choses se précisent pour la formation du premier gouvernement de l’après-Kabila, l’équipe que devra diriger Sylvestre Ilunga Ilunkamba. Un gouvernement de 65 membres au total. Les principaux négociateurs de la coalition FCC-Cach ont livré les conclusions des discussions tard dans la nuit, avant de les remettre au Premier ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba.

    À la tête des équipes de négociateurs, Jean-Marc Kabund pour le Cach et Néhémie Mwilanya pour le FCC. Avec, à leur gauche, le Premier ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba.

    Cette cérémonie, empreinte de convivialité, n’a duré que quelques minutes, et selon l’accord signé, les soixante-cinq membres de l’équipe gouvernementale devront provenir exclusivement des deux plateformes : le FCC de Joseph Kabila et le Cach de Félix-Antoine Tshisekedi et Vital Kamerhe. Les deux forces politiques ont convenu, en effet, de gouverner ensemble dans une coalition.

    Programme commun de gouvernement

    Quarante-deux postes sont réservés à la famille politique de l’ex-chef de l’État qui revendique la majorité au Parlement. Les vingt-trois postes restants sont attribués au Cach qui, pour sa part, a remporté l’élection présidentielle du 30 décembre 2018.

    Si un programme commun de gouvernement a été annoncé et un comité de suivi pour la mise en œuvre de l’accord a été signé, rien n’a par contre été révélé sur l’attribution des différents portefeuilles aux deux forces de cette coalition qui se dit « déterminée d’éradiquer la pauvreté, indigne d’un pays comme la RDC ».

    Avec RFI

  • Basket-ball: Kenya-RD Congo en finale du premier AfroCAN

    Basket-ball: Kenya-RD Congo en finale du premier AfroCAN

    -Kenya-RD Congo sera l’affiche de la finale du premier AfroCan, le championnat d’Afrique des nations masculin de basket-ball réservé aux joueurs évoluant sur le continent, ce 27 juillet à Bamako. Congolais et Kényans se sont qualifiés en dominant respectivement Angolais (84-78) et Marocains (96-66).

    Les « Léopards » de RDC adorent décidément les championnats d’Afrique réservés aux sportifs locaux. Après avoir brillé à maintes reprises au CHAN [1], en football, les voilà en finale de l’AfroCAN, l’équivalent en basket-ball.

    Les Congolais se sont qualifiés ce 25 juillet à Bamako en battant les favoris de la compétition, les Angolais, 84-78. Malgré une mauvaise entame de match, les protégés de Charly Buzangu se sont refait une santé grâce à une belle adresse aux tirs (51%). L’intérieur Evariste Shonganya (17 points, 8 rebonds, 9 passes décisives) a notamment réalisé une belle performance.

    Il fallait bien ça pour calmer les ardeurs adverses du meneur de jeu Hermenegildo Santos (13 points, 10 rebonds, 9 passes) et de l’intérieur Fidel Cabita (19 points, 6 rebonds). « Mes joueurs ont été extraordinaires, s’est enthousiasmé Charly Buzangu, au micro de notre correspondant Mahamadou Kaloga. C’était contre le favori. Donc, nous n’avions rien à perdre. On a essayé de faire un boulot correct, en se battant sur tout ».

    Le Kenya, la grosse surprise

    Ce 27 juillet, les Congolais vont affronter les Kényans pour le titre. La présence du Kenya à ce stade de la compétition est une immense surprise. La nation est-africaine est très réputée en athlétisme et brille aussi en volley-ball (féminin). Elle s’est en revanche peu illustrée en basket-ball, jusqu’à présent.

    Toutefois, les « Harambee Stars » n’ont pas volé leur place. En demi-finale, ils ont balayé le Maroc 96-66. En quarts de finale, la sélection kényane avait déjà écarté son homologue de Tunisie (82-76). Et en huitièmes de finale, ils avaient cravaché face aux Ivoiriens (85-83).

    Les Congolais ont gagné en phase de groupes

    En phase de groupes, les « Léopards » avaient battu les Kényans 82-65, le 20 juillet. Ils seront donc favoris pour décrocher le titre, samedi. Ils devront toutefois se méfier de l’ailier Tylor Ongwae, qui fait figure de meilleur joueur de cet AfroCan 2019, avec ses moyennes par match : 21,8 points, 7,4 rebonds et 5,4 passes décisives.

    Pour rappel, l’AfroCan se déroule tous les quatre ans, deux ans après l’Afrobasket, le Championnat d’Afrique des nations. Comme le rappelle la confédération africaine de basket-ball (FIBA Afrique), « il s’agissait donc pour FIBA Afrique de chercher à combler le vide qu’allaient subir les équipes nationales durant les quatre années séparant la dernière et la prochaine édition » de l’Afrobasket.

    RFI

  • CAN 2019: battue par l’Ouganda, la RDC ne se cherche pas d’excuse

    CAN 2019: battue par l’Ouganda, la RDC ne se cherche pas d’excuse

    -Une équipe de RD Congo un peu « perdue », qui « ne s’est pas donnée à fond » et qui « joue à deux à l’heure ». Les « Léopards » ne se sont pas cherché d’excuses après leur piètre performance face aux Ougandais (0-2), dans le groupe A de la Coupe d’Afrique des nations 2019, ce 22 juin au Caire. Tous pointent du doigt un problème mental à corriger avant un match crucial face à l’Égypte, le pays hôte de la CAN 2019, prévu le 26 juin.

    De notre envoyé spécial au Caire,

    « On savait que gagner le premier match dans une CAN à 24 équipes ouvrait quasiment les portes d’une qualification en huitième de finale. C’est donc un grand coup au moral. D’autant plus que, maintenant, il faut affronter l’Égypte… » Florent Ibenge, le sélectionneur de l’équipe de RD Congo, peine à masquer sa déception, ce 22 juin au Caire, après le revers 0-2 des siens face aux Ougandais. Plus que le résultat, c’est la manière qui semble l’affecter. « Il faut féliciter l’Ouganda bien sûr, mais on a vécu une faillite collective. Il nous a manqué le fighting spirit, soupire le technicien. Vous pouvez mettre en place n’importe quelle tactique, si l’envie n’est pas là, il n’y a rien à faire ».

    Manque d’entrain ou problème de stratégie durant cette rencontre du groupe A ? Pour le milieu de terrain Paul-José Mpoku, c’est un peu des deux. « On a joué contre une équipe qui était bien en place, qui était prête tactiquement, qui savait ce qu’elle devait faire, souligne le numéro 10. Malheureusement, on était un peu perdu. On n’a pas gagné le premier ballon, on n’a pas gagné le second non plus… On ne s’est pas donné à fond. Ça, ça se paie cash face à des équipes plus agressives ».

    Un groupe dans le doute ?

    L’ailier Yannick Bolasie tente, lui, de relativiser : « Nous avons perdu face à une meilleure équipe ce soir, tout simplement. Aujourd’hui, ce n’était pas notre jour. » Mais il ajoute aussi : « On ne se cherche pas d’excuses. Mais la préparation de l’équipe a été difficile. »

    Ces dernières semaines, les « Léopards » ont connu quelques déboires qui ont peut-être perturbé leur approche de la CAN 2019. Au point de ne pas être prêts le jour J ? « Si tu ne gagnes pas et que tu perds comme ça… On était prêt peut-être, mais on ne l’a pas montré. C’est bien de dire qu’on est prêt mais c’est mieux de le démontrer sur le terrain, lâche Paul-José Mpoku. Il faut maintenant que chacun se regarde dans un miroir et que chacun prenne ses responsabilités. Il faut oublier ce match au plus vite et espérer que le prochain soit meilleur. »

    Montrer autre chose face à l’Égypte

    Le prochain, ce sera donc face au favori du groupe A et de la compétition, l’Égypte, le 26 juin au Caire. « Pour moi, on est obligé de tout donner, avant toute chose, poursuit Mpoku. Parce qu’aujourd’hui on n’a pas donné, on n’était pas à fond. Mais si on est bien et qu’on gagne des duels, je pense qu’on pourra faire un bon résultat face à cette équipe d’Égypte. »

    Florent Ibenge abonde : « Après avoir montré cette image de nous-mêmes, on est surtout dans l’idée de montrer autre chose, parce que la RDC, ce n’est pas ça. » Yannick Bolasie conclut sur une note plus positive : « On est impatient de jouer face à des équipes comme l’Égypte, un pays hôte, dans un stade plein. C’est le genre de rencontre qu’on a envie de jouer. »

    avec RFI

  • Jean-Pierre Bemba demande plus de 68 millions d’euros de dédommagement à la CPI

    Jean-Pierre Bemba demande plus de 68 millions d’euros de dédommagement à la CPI

    -L’ancien vice-président congolais, acquitté par la Cour pénale internationale (CPI) pour « crimes de guerre » et « crimes contre l’humanité » après plus d’une décennie en détention, a demandé plus de 68 millions d’euros de dédommagement, selon son avocat.

    « Le but de cette demande est de tenter de réparer une partie des dommages causés à l’homme (Jean-Pierre Bemba) et à sa famille par son arrestation, sa détention et les actes accessoires de la Cour et de certains États parties », a déclaré Peter Haynes, l’avocat de Jean-Pierre Bemba, dans un document transmis à la Cour pénale internationale (CPI) lundi 11 mars.

     

    « Un homme innocent a perdu dix ans de sa vie », a-t-il souligné. « Bien entendu, la Chambre ne peut pas revenir en arrière et lui rendre ces années. Le seul remède qu’elle puisse fournir est une réparation financière », a ajouté son avocat.

    « Au moins 12 millions d’euros pour sa détention »

    La défense de Jean-Pierre Bemba a demandé à la CPI d’ordonner le versement « d’au moins 12 millions d’euros pour la durée de sa détention, 10 millions d’euros au titre de dommages et intérêts aggravés, 4,2 millions d’euros pour ses frais de justice et un montant d’au moins 42,4 millions d’euros pour les dommages causés à ses biens », tels que le gel de ses avoirs.

    Jean-Pierre Bemba a passé plus d’une décennie en détention après sa condamnation en première instance en 2016, à dix-huit ans de prison pour les meurtres, viols et pillages commis en Centrafrique par sa milice entre octobre 2002 et mars 2003. Mais le 8 juin 2018, la chambre d’appel a renversé la peine d’emprisonnement la plus lourde jamais prononcée par la CPI, l’acquittant de toutes les charges retenues contre lui dans ce procès.

    La demande d’indemnisation formulée par les avocats de l’ex-chef de guerre est une première pour la CPI.

    Avec JA

  • Réouverture de la Maison Schengen à Kinshasa

    Réouverture de la Maison Schengen à Kinshasa

    -Une cérémonie officielle de réouverture de la Maison Schengen, désormais appelée « Centre européen des visas », a eu lieu ce mercredi à Kinshasa, plus d’un an après sa fermeture à la demande des autorités congolaises.

    La Belgique et la République démocratique du Congo (RDC) ont signé le 22 février un « accord en vue de la réouverture de la maison Schengen », une sorte de consulat européen géré par la Belgique pour traiter les demandes de visas des ressortissants congolais, au nom de 18 pays européen. Dans le même temps, Kinshasa a autorisé la compagnie aérienne Brussels Airlines à effectuer à nouveau sept liaisons hebdomadaires entre Bruxelles et la capitale congolaise.

    Cet accord stipule notamment que la Maison Schengen « rouvrira sous un autre label, défini après consultation des partenaires de l’espace Schengen, suivant les formalités en vigueur en matière d’octroi des visas ». Le nouveau nom, officialisé dans une offre d’emplois publiée par l’ambassade de Belgique en RDC, est donc « centre européen des visas ».

    La partie congolaise a communiqué à l’ambassade qu’elle rétablissait – comme convenu dans l’accord du 22 février – l’immunité diplomatique sur le bâtiment du « Centre européen des visas », situé à côté de l’école belge de Kinshasa, en plein centre-ville, sur l’avenue Pierre Mulele (ex-24 Novembre).

    L’ambassade de Belgique en RDC a clôturé samedi dernier une offre d’emplois destinée à recruter des collaborateurs administratifs pour ce nouveau Centre européen des visas ». L’ambassade était à la recherche de collaborateurs (F/M/X, soit masculins, féminins ou les personnes qui ne peuvent se retrouver dans les deux sexes) administratifs, motivés et flexibles pour ce nouveau centre, qui délivrera des visas pour dix-huit pays européens (dix-sept Etats membres de l’UE, ainsi que la Norvège). « Cet appel à candidature est clôturé depuis le 2 mars 2019. Les candidatures soumises sont examinées ». Selon une source diplomatique, plus de 6.000 candidats se sont manifestés pour les quatre emplois proposés. « Nous ne pouvons malheureusement pas répondre à tous les emails. Seules les personnes dont les candidatures sont prises en considération seront contactées pour un test écrit/entretien », ajoute encore le texte.

    La réouverture de la Maison Schengen est une promesse de campagne du nouveau président Tshisekedi, avec le retour de l’ambassadeur de l’UE à Kinshasa, le diplomate belge Bart Ouvry, invité à quitter la RDC par le gouvernement congolais – qui est toujours en place.

    La Maison Schengen avait suspendu toutes ses activités après la décision de sa fermeture par le gouvernement congolais, le 24 janvier 2018, dans le cadre d’une énième crise diplomatique entre la RDC et son ancienne puissance coloniale. Sa fermeture par les autorités congolaises avait été décidée comme mesure de rétorsion contre la Belgique, qui avait suspendu une bonne partie de l’aide publique bilatérale décidée par Bruxelles. Cela afin de protester contre la répression de marches demandant le départ de l’ex-président Joseph Kabila resté au pouvoir au-delà du terme de son mandat.

    Lors de la cérémonie de mercredi, lle chef de poste de l’ambassade de Belgique, Philippe Bronchain a indiqué que des modifications seraient introduites, dans le fonctionnement du Centre, dès son ouverture au public, vendredi prochain. Le plus important, d’un point de vue pratique, sera l’introduction d’un système de rendez-vous en ligne, a précisé le chargé d’affaires ad intérim belge à Kinshasa, lors d’une visite guidée du bâtiments. « Comme on le fait dans d’autres postes diplomatiques ou centres de traitement de visa », a souligné la diplomatie belge.

    Les nouvelles modalités prévoient ainsi que chaque voyageur crée lui-même son rendez-vous, gratuitement, via le site internet www.cev-kin.eu. Après avoir rempli le formulaire de demande de visa en ligne, le demandeur choisit une date de rendez-vous au CEV, par exemple la première plage horaire disponible ou une plage ultérieure qui lui convient mieux. Le rendez-vous est nominatif et non transférable, a précisé l’ambassade de Belgique dans un communiqué.

    Le voyageur recevra une confirmation de ce rendez-vous par e-mail. Ce courriel confirmant l’heure et l’identité du détenteur du rendez-vous doit être présenté par le voyageur à l’entrée du CEV. L’accès sans rendez-vous n’est pas possible. Les familles et les groupes pourront créer un rendez-vous groupé. Le mécanisme pour prendre rendez-vous en ligne est opérationnel depuis ce mercredi, sur le site internet du CEV.

    « L’accès au bâtiment est possible à partir de 30 minutes avant le rendez-vous et jusqu’à l’heure exacte du rendez-vous. La ponctualité garantit le confort et permet de respecter l’heure des rendez-vous ultérieurs pour l’ensemble du public », souligne le texte. Chaque rendez-vous prend quinze minutes, le temps de capter les données biométriques du voyageur et du dépôt du dossier papier du demandeur de visa. « Nous encourageons vivement les voyageurs à introduire un dossier complet, car l’examen d’une demande de visa et sa décision se font sur base des documents soumis. Des listes indicatives de documents à soumettre se trouvent sur le site du CEV afin d’aider le public à composer son dossier », insiste l’ambassade.

    Avec Belga

  • Les plateformes de Tshisekedi et Kabila optent pour une coalition gouvernementale

    Les plateformes de Tshisekedi et Kabila optent pour une coalition gouvernementale

    -Les plateformes Cach, de Félix Tshisekedi, et le FCC de Joseph Kabila, ont décidé mercredi de mettre en place « une coalition gouvernementale » ouvrant la voie à la désignation d’un formateur du gouvernement, selon un communiqué conjoint.

    Pour refléter la volonté du peuple exprimée dans les résultats de la présidentielle et des législatives, le Front commun pour le Congo (FCC), coalition des partisans de l’ancien président Joseph Kabila, et Cap pour le changement (Cach), la plateforme politique du président Félix Tshisekedi, ont affirmé « leur volonté commune de gouverner ensemble dans le cadre d’une coalition gouvernementale », selon un communiqué conjoint publié le 6 mars.

    Cette option vise à préserver « les acquis de l’historique passation pacifique du pouvoir qui a eu lieu le 24 janvier 2019, de conforter le climat de paix ainsi que la stabilité du pays (…) et de faciliter la mise en place rapide d’un gouvernement de plein exercice ».

    Désigner un « formateur du gouvernement »

    Les deux plateformes ont recommandé à l’ancien président Kabila, en sa qualité du chef du FCC, « d’accomplir les devoirs de sa charge permettant au chef de l’État de procéder à la désignation du formateur du gouvernement ».

    Elles ont également recommandé au président Tshisekedi « de nommer diligemment ledit formateur du gouvernement », poursuit le texte, mettant ainsi fin aux débats sur la désignation d’un informateur, c’est-à-dire une personnalité chargée d’identifier la majorité parlementaire au sein de laquelle devrait être désigné le formateur du gouvernement.

    La question de l’identification de la majorité parlementaire, revendiquée par le FCC, a retardé la formation du gouvernement par Félix Tshisekedi. Le président avait prévenu dans une déclaration qu’il n’accepterait pas d’être « un président qui règne mais qui ne gouverne pas ».

    Après des discussions entamées lundi par les deux plateformes, « il se dégage que le Front commun pour le Congo détient de manière documentée la majorité absolue à l’Assemblée nationale » après les législatives du 30 décembre, selon le communiqué conjoint. Cap pour le changement (Cach), la plateforme politique de Tshisekedi, ne compte qu’une cinquantaine d’élus nationaux sur un total de 485 députés de l’Assemblée nationale.

    Avec JA

  • Moïse Katumbi récupère enfin son passeport congolais

    Moïse Katumbi récupère enfin son passeport congolais

    -L’opposant congolais en exil Moïse Katumbi a récupéré son passeport auprès de l’ambassade de la République démocratique du Congo en Belgique. Accusé d’usurpation d’identité par le régime sortant de Joseph Kabila, il lui était interdit d’obtenir un passeport valide.

    Son porte-parole a indiqué mercredi que l’opposant s’était rendu à l’ambassade de la RDC à Bruxelles pour entamer les démarches en vue de récupérer son passeport” congolais.

    La RDC a un nouveau président depuis les élections du 30 décembre dernier.

    Le nouveau Chef d’Etat, Félix Tshisekedi, a déclaré mercredi, à Windhoek en Namibie, où il était en visite, que tous les exilés devraient rentrer librement au pays.

    La semaine dernière, les nouvelles autorités congolaises avaient annoncé des facilités pour les Congolais d’origine d’obtenir le visa d’entrée à l’aéroport ou le même jour dans les ambassades de la RDC.

    M. Tshisekedi a affirmé qu’il compte sur la diaspora congolaise pour rentrer investir et contribuer au développement du pays.

    Les autorités gouvernementales et judiciaires congolaises ont accusé M. Katumbi “d’usurpation de la nationalité congolaise”, pour avoir acquis la nationalité italienne; ce qu’il a toujours nié.

    Des pro-Katumbi demandent à Tshisekedi une réponse à la “question de légitimité”

    Selon la loi congolaise, tout Congolais qui opte pour la nationalité d’un autre pays cesse d’être considéré comme Congolais.

    M. Katumbi a été “injustement privé de ce passeport jusque-là, il doit être rétabli dans ce droit élémentaire dont jouit tout citoyen congolais,” selon son porte-parole, Olivier Kamitatu. “Ce déni de droit s’expliquait par le harcèlement politique, judiciaire et physique de l’ancien régime congolais envers Moïse Katumbi”, a écrit M. Kamitatu dans un Tweet.

    Mais, “à ce stade, aucune date pour le retour au pays n’a été arrêtée. Les conditions politiques et sécuritaires ne sont pas remplies”, a-t-il expliqué, ajoutant que M. Katumbi et ses partisans vont poursuivre leur combat au sein de l’opposition.

    M. Katumbi et un autre poids lourd de l’opposition, l’ancien vice-président Jean-Pierre Bemba, avaient soutenu la candidature de Martin Fayulu à la présidentielle de décembre contre Félix Tshisekedi et Emmanuel Ramazani, dauphin désigné par le président sortant Joseph Kabila.

    View image on TwitterEx-allié de taille de M. Kabila et ex-gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi est passé en 2015 à l’opposition. Il a quitté la RDC en mai 2016 pour des raisons médicales en pleines démêlés judiciaires.

    Katumbi a été condamné par contumace à trois ans de prison dans une affaire immobilière dont il conteste tout fondement.

    Les dirigeants du régime Kabila, qui promettaient de l’arrêter à sa descente d’avion en RDC, le poursuivaient également dans une affaire de recrutement de mercenaires.

    Candidat déclaré à la présidentielle, Moïse Katumbi n’avait pu déposer son dossier. Il avait accusé les autorités congolaises de l’avoir empêché de passer la frontière dans les délais.

    Avec VOA

  • Tshisekedi reverse 163.000 dollars au Trésor public

    Tshisekedi reverse 163.000 dollars au Trésor public

    -Le nouveau président congolais Félix Tshisekedi, qui a fait de la lutte anti-corruption une de ses priorités, a marqué le coup en reversant au Trésor public 163.300 dollars, selon un document de la banque centrale de la République démocratique du Congo.

    Après sa première tournée en Angola, au Kenya et au Congo-Brazzaville, puis son déplacement au sommet de l’Union africaine à Addis-Abeba, la présidence de la République a procédé à un “reversement de frais de représentation“, indique un bordereau de la Banque centrale du Congo (BCC) en date du 19 février dont l’AFP a pris connaissance.

    Pendant les cinq dernières années du règne de l’ex-président Joseph Kabila, la Cour des comptes a toujours épinglé la présidence congolaise pour ses dépassements de crédits.

    En 2017, la présidence congolaise avait enregistré un dépassement de “185% des crédits alloués”, avait reconnu le ministre des Finances congolaises Henri Yav devant les députés.

    Dans son discours d’investiture le 24 janvier, M. Tshisekedi, avait qualifié la corruption de “fléau qui dévaste notre pays, ses institutions” et promis “une stratégie de lutte contre la corruption dans l’ensemble des rouages de l’administration publique”.

    Félix Tshiekedi, candidat à la présidentielle pour le Rassemblement et l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), Bruxelles, Belgique, 18 mai 2018.

    Deux de ses partisans ont retiré leur candidat aux élections sénatoriales en dénonçant la corruption des députés provinciaux qui souhaitaient monnayer leur voix.

    La RDC a connu sa première passation pacifique du pouvoir depuis son indépendance le 30 juin 1960 avec la proclamation de Félix Tshisekedi comme vainqueur de la présidentielle, succédant à Joseph Kabila.

    Cette première passation est contestée par l’autre candidat de l’opposition Martin Fayulu qui revendique la victoire et dénonce des résultats “fabriqués” par la Commission électorale.

    Avec VOA