Category: Afrique

  • Qui est Félix Tshisekedi ?

    Qui est Félix Tshisekedi ?

    Félix Tshisekedi, 55 ans, est le nouveau président élu en République démocratique du Congo. Il a été crédité de 38,6% des suffrages, avec un taux de participation avoisinant les 47,5%. Il devrait prêter serment dès le 18 janvier prochain, selon le calendrier officiel de la Céni. Retour sur son  parcours.

    Félix Tshisekedi, c’est d’abord un nom

    Il grandit dans l’ombre de son père, Etienne Tshisekedi, figure célèbre de la politique congolaise.

    Félix Tshisekedi naît en 1963, il est le troisième né d’une fratrie de cinq enfants.

    Son père Etienne fonde, en 1982, l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), parti d’opposition à Mobutu Sese Seko au pouvoir à l’époque.

    Ses activités politiques lui valent d’être incarcéré plusieurs fois et contraignent la famille à quitter Kinshasa pour un village de la province du Kasaï. Félix doit interrompre sa scolarité, il a alors 19 ans.

    Jeunesse à Bruxelles

    A 22 ans, il prend la route de l’exil avec sa mère et ses frères. La famille s’installe à Bruxelles.

    C’est là qu’il reçoit le sobriquet de “Fatshi” qu’il conserve jusqu’à aujourd’hui.

    Le jeune homme se lance dans des études de marketing et de communication, mais ses détracteurs remettent en cause la validité de son diplôme. Ils lui reprochent aussi son manque d’expérience à un poste à responsabilité.

    L’éveil politique

    En Belgique, Félix Tshisekedi milite aussi contre le régime en place à Kinshasa. Petit à petit, il se fait une place au sein de l’UDPS dont il prend la direction.

    En 2011, il est élu député de Mbuji-Maji, dans le Kasaï. Son père Etienne perd cette année-là face à Joseph Kabila à la présidentielle.

    Les funérailles d’Etienne Tshisekedi, décédé à 84 ans, se s’étaient déroulées à Bruxelles

    Il décède le 1er février 2017 en Belgique. La dépouille du père n’a toujours pas pu être rapatriée en RDC et reste entreposée à la morgue de Bruxelles.

    A la mort de son père, la carrière de Félix Tshisekedi s’accélère.

    Suite aux Accords de la Saint-Sylvestre, en 2017, son nom circule même comme possible futur Premier ministre, mais c’est Bruno Tshibala que Joseph Kabila lui préfère.

    La montée en puissance

    Félix Tshisekedi est adoubé président et candidat du parti à la présidentielle en avril 2018. Il rompt l’accord passé avec les autres candidats de l’opposition et opte pour un “ticket gagnant” en s’alliant avec Vital Kamerhe. Ils placent la lutte contre la pauvreté, la gratuité des soins et de l’école au cœur de leur programme commun.

    Félix Tshisekedi promet de déplacer l’état-major à Goma, dans l’est, une ville au cœur d’une région en proie à de nombreux groupes armés et qu’il dit “aimer”.

    L’ancien président de l’Assemblée devient son directeur de campagne après avoir servi dans l’équipe Kabila. Un rapprochement que lui reprochent ses adversaires qui soupçonnent l’UDPS de tractations avec le pouvoir.

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  • “L’espion de la chambre d’enfants”

    “L’espion de la chambre d’enfants”

    “Un écolier a volé les données des politiques”, titre la Süddeutsche Zeitung qui a même déjà trouvé un surnom au jeune homme qui a réussi à voler et à publier les données d’un millier de personnalités, notamment politiques, allemandes.

    C’est “le petit hacker, lieutenant de Köpenik”, en référence à l’histoire d’un cordonnier qui avait réussi à s’infiltrer et à humilier la grande armée de Prusse.

    Un fan d’informatique et un geek. Voilà le peu de choses que l’on apprend sur le profil du hacker qui aurait agi parce qu’il était agacé par les propos de ses victimes.

    “Ce n’étaient pas des trolls de Russie ou un bande criminelle de Chine, mais un jeune homme de Hesse qui vit encore chez ses parents “ qui a réussi à faire “un maximum de bruit” avec “des moyens simples”, écrit le journal de Munich.

    Die Tageszeitung aussi se prend au jeu du sobriquet en titrant sur “l’espion de la chambre d’enfants”. Le quotidien ajoute d’ailleurs que “la collecte de données personnelles et le piratage sont un jeu d’enfant”.

    La faiblesse des mots de passe utilisés par les personnes hackées, du type “I love you” ou “123456” aurait rendu la cyberattaque possible.

    De son côté, le Handelsblatt se tourne vers Berlin. Le quotidien économique estime que c’est est la preuve que le ministre allemand de l’Intérieur, qui s’est vanté de la rapidité de l’enquête, “ne comprend pas internet”. A bientôt 70 ans, il “n’est pas encore entré dans l’ère du numérique”.

     

    “123456” mot de passe de l’année 2018

    La Frankfurter Allgemeine Zeitung, tout en saluant, comme le gouvernement, l’efficacité de l’enquête de la police, estime que “l’Etat allemand doit se demander quelle est sa responsabilité dans la vulnérabilité des systèmes de ses citoyens”. Mais de la même manière, “chaque citoyen qui passe une partie de sa vie sur la toile a une responsabilité”.

    Car la grande majorité des piratages ne sont pas le fruit de “cyber-sabotages subventionnés par des Etats”. Selon le journal, “le plus petit des criminels peut aller très loin avec quelques connaissances techniques”.

    La Frankfurter Allgemeine Zeitung rappelle qu’il ne faut pas ouvrir des liens douteux, se servir des systèmes de double authentification proposés par beaucoup de sites lorsque l’on ouvre un compte.

    Pour Die Zeit, il ne faut pas céder à la panique. “A l’époque, on fouillait les poubelles pour trouver des informations, aujourd’hui ce sont de vieux posts sur Facebook, écrit le journal. Nous ne sommes pas livrés sans merci aux hackers”.

    A condition, de changer son mot de passe. “123456” a été l’an dernier encore le mot de passe le plus utilisé en Allemagne. Un jeu d’enfant, en effet, pour le lieutenant de Köpenik.

     

    Agression d’un élu d’extrême droite

    L’enquête se spoursuit à Brême, dans le nord de l’Allemagne, après la violente agression lundi d’un élu du parti d’extrême droite AfD par trois personnes encapuchonnées. La piste de la motivation politique est privilégiée.

    Sur les lieux du crime : Frank Magnitz a été violemment agressé ici par trois personnes encapuchonnées

    “Rien ne peut justifier” cet acte estime die Tageszeitung, qui cite la constitution et le droit à la vie et à l’intégrité physique. La victime n’est “certainement pas un politique sympathique, écrit le journal de gauche. Il représente une politique antidémocratique qui mise sur le populisme et monte les gens contre les minorités”. Mais “la violence n’est pas une solution”. Il faut combattre les idées d’extrême droite politiquement “avec des arguments et de l’éloquence”.

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  • Le ministre algérien de l’Intérieur en tournée dans le sud, une première

    Le ministre algérien de l’Intérieur en tournée dans le sud, une première


    Par
    RFI

    Publié le 07-01-2019
    Modifié le 07-01-2019 à 09:57

    Noureddine Bedoui s’est rendu ce week-end dans les régions frontalières du sud du pays. Une tournée inédite pour parler de la sécurisation des frontières, mais aussi pour répondre aux demandes de développement des habitants de ces régions sahariennes isolées.

    L’image ressemble à celle de beaucoup de visites ministérielles. Mais samedi, trois ministres algériens, celui de l’Intérieur, celui du Commerce et celui des Travaux publics, étaient à Tinzaouatine, une ville à la frontière du Mali, à 2 500 kilomètres au sud de la capitale. La première visite ministérielle dans la ville depuis l’indépendance du pays en juillet 1962.

    Dans la même journée, les trois ministres se sont rendus à In Guezzam, à la frontière avec le Niger cette fois. Ils ont annoncé une série de projets de développement pour les deux communes : routes, écoles, piscine ou encore ambulances. Noureddine Bedoui a affirmé que sa priorité était la sécurisation des zones frontalières et que pour sécuriser, il fallait répondre aux demandes de développement des habitants.

    Il y avait urgence. Au mois d’août, une violente manifestation à Djanet, près de la frontière libyenne, a remis à la Une la colère d’habitants dont la situation économique s’est aggravée avec le renforcement du contrôle des frontières. En réaction, au mois d’octobre, la présidence avait annoncé un programme spécial de développement pour les régions frontalières. Les ministres doivent quant à eux poursuivre leur visite à In Salah et Tamanrasset.

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  • Direct: les mutins arrêtés au Gabon, selon le gouvernement

    Direct: les mutins arrêtés au Gabon, selon le gouvernement


    Par
    RFI

    Publié le 07-01-2019
    Modifié le 07-01-2019 à 10:51

    Au Gabon, des militaires se sont emparés de la radio nationale ce lundi matin. Dans le discours prononcé par un lieutenant, ils dénoncent le message du président Ali Bongo retransmis le 31 décembre dernier depuis le Maroc, où il est en convalescence après avoir subi un accident vasculaire cérébral. Le groupe de militaires dit vouloir mettre en place un « conseil national de la restauration ».

    Les horaires sont donnés en temps universel (TU),

    Article régulièrement réactualisé, cliquer ici pour rafraîchir

    09h50 : « C’était quand même l’étonnement ce matin. C’est ce qui nous a réveillés. Nous ne sommes pas un pays où les militaires doivent prendre les devants pour faire de telles annonces », estime Gabriel un habitant de la capitale gabonaise.

    09h30 : La situation est sous contrôle selon les autorités.

    Ca a tout l’air d’un groupe de plaisantins.

    Guy-Bertrand Mapangou, porte-parole du gouvernement gabonais

    07-01-2019
    – Par
    Bineta Diagne

    09h10 : L’électricité commence à revenir à Libreville.

    09h00 : Le porte-parole du gouvernement annonce que quatre des mutins ont été arrêtés et un est en fuite. Il dit que c’est un groupe de plaisantins et que la hiérarchie militaire ne les reconnaît pas.

    08h55 : « Je suis vers l’aéroport. Il n’y a pas beaucoup de monde dehors. Tous les magasins sur les grands axes sont fermés. La majorité des gens sont restés chez eux. Même à l’aéroport, les passagers n’y vont pas », témoigne Alain un habitant de Libreville.

    08h45 : Selon le ministre de la Communication Guy-Bertrand Mapangou, porte-parole du gouvernement, les mutins ont été arrêtés par les unités du GIGN gabonais. La situation est sous contrôle et l’ordre sera complètement rétabli dans deux ou trois heures, affirme-t-il.

    08h40 : Selon l’ambassadeur du Gabon à Paris, joint par RFI, l’assaut a été donné à la maison de la radio et les mutins arrêtés.

    08h35 : Un proche de la présidence indique que les premiers éléments de l’armée sont entrés dans la radio, mais auraient constaté que mutins étaient enfermés dans une pièce. Ils souhaiteraient ouvrir des négociations pour éviter l’usage de la force. On dément catégoriquement, toujours de source proche de la présidence, les rumeurs qui courent dans Libreville sur le supposé ralliement de certaines unités de l’armée à ces mutins.

    08h32 : Les tirs ont cessé autour de la maison de la radio.

    08h30 : Sur les images du message diffusé par les putschistes, on peut voir trois militaires. Celui qui parle est assis et derrière lui, deux hommes en uniforme, debout, l’air martial, portant mitraillette. L’officier qui parle se présente comme étant le lieutenant Kelly Ondo Obiang, commandant adjoint de la garde républicaine.

    08h20 : Le communiqué des putschistes est diffusé en boucle sur le signal de la radio nationale.

    08h10 : Toujours selon une source proche de la présidence, les éléments qui ont pris le contrôle de la radio sont des éléments de la Garde d’honneur, qui n’ont pas le contrôle des armes de la garde républicaine. Cette même source précise que ces éléments sont encerclés dans la maison de la radio.

    08h00 : Internet et les réseaux sociaux sont coupés et plusieurs quartiers de Libreville n’ont plus d’électricité.

    07h47 : Au Gabon, une source proche de la présidence affirme que tous les points stratégiques sont sous contrôle ainsi que les abords de la radio. Toujours selon cette source, les militaires ne veulent pas utiliser la force contre ceux qui ont pris le contrôle de la radio ce lundi matin.

    06h30 : La radio nationale a dans un premier temps était coupé avant d’être finalement rétablie.

    06h00 : Des coups de feu ont été entendus autour de la Radio Télévision gabonaise, sur le boulevard triomphal, dans le centre-ville. Des blindés bloquent l’accès à ce boulevard.

    05h30 : Des militaires ont pris la parole sur les ondes de la radio nationale. Ils se présentent comme le « Mouvement patriotique des jeunes des forces de défense et de sécurité ». Point de départ de leur intervention : ils affirment que le message à la nation d’Ali Bongo délivré à l’occasion de la nouvelle année « a renforcé le doute sur sa capacité à assurer la fonction de président de la République ». « Une fois encore, disent-ils, une fois de trop, les conservateurs acharnés du pouvoir, dans leur funeste besogne continuent d’instrumentaliser et de chosifier la personne d’Ali Bongo Ondimba sous le regard complice de la haute hiérarchie militaire ». Les militaires putschistes annoncent que dans quelques heures ils mettront en place un conseil national de la restauration après consultation des forces vives de la nation, afin, indiquent-ils d’assurer la continuité de l’Etat et garantir au peuple gabonais une transition démocratique. Ils invitent plusieurs personnalités à venir à l’Assemblée nationale.

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  • Gabon: des militaires annoncent un «conseil de la restauration» à la radio nationale

    Gabon: des militaires annoncent un «conseil de la restauration» à la radio nationale


    Par
    RFI

    Publié le 07-01-2019
    Modifié le 07-01-2019 à 07:53

    Vers quatre heures du matin ce lundi, des militaires ont pris le contrôle de l’antenne sur la Radio nationale gabonaise pour lire un communiqué dans lequel ils annoncent vouloir mettre en place dans les prochaines heures un «conseil national de la restauration». Le président gabonais Ali Bongo est actuellement en convalescence au Maroc, après avoir été victime d’un accident vasculaire cérébral fin octobre.

    Le signal de la radio gabonaise est désormais coupé, nous indique notre correspondant et des tirs sont signalés dans le centre de Libreville.

    Des militaires sont arrivés à la Radio nationale vers 4 heures du matin, heure locale. C’est un lieutenant de la Garde républicaine, le lieutenant Ondo Obiang Kelly, qui a lu le communiqué. Il se proclame préalablement «président du Mouvement patriotique des jeunes des forces de défense et de sécurité du Gabon (MPJFDS).

    Ecoutez cet extrait du communiqué des militaires putschistes lu à la radio nationale gabonaise

    07-01-2019
    – Par
    RFI

    Dans le texte, les militaires disent avoir été déçus par le message à la Nation du 31 décembre du président de la République Ali Bongo. «Le message du chef de la Nation visant à clore le débat sur sa santé a plutôt renforcé les doutes sur sa capacité à assumer les lourdes liées à sa fonction de président de la République».

    L’entourage du président a organisé une mise en scène avec un président « malade et dépourvu de plusieurs de ses facultés physiques et mentales », dénonce le communiqué qui met aussi en cause la haute hiérarchie militaire.

    Le «spectacle désolant» d’un pays «qui a perdu sa dignité».

    Les militaires présents à la Radio nationale annoncent qu’ils vont mettre en place dans quelques heures un «Conseil national de la restauration».

    Pour cela, ils demandent à certaines personnalités de se rendre à l’Assemblée nationale: un ancien commandant de la Garde républicaine, le général Ntumpa Lebani (qui avait fait de la prison en 2009 lors de l’arrivée d’Ali Bongo au pouvoir), le président actuel du Sénat…

    Parmi les personnalités invitées il y a également des syndicalistes, des membres de la société civile, des chefs des mouvements de jeunesse de partis politiques d’opposition, et même du clergé. Plusieurs responsables sont expressement cités. Les insurgés appellent encore les militaires à prendre le contrôle des moyens de transport, des réserves de munitions, des aéroports.

    Dans le communiqué, les militaires s’adressent aussi plus particulièrement à la jeunesse gabonaise. «Chers jeunes, il est temps de prendre votre destin en main !»

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  • Gambie: début des auditions de la Commission vérité et réconciliation

    Gambie: début des auditions de la Commission vérité et réconciliation


    Par
    RFI

    Publié le 07-01-2019
    Modifié le 07-01-2019 à 04:38

    La Commission vérité et réconciliation, promise par Adama Barrow, entame ses audiences ce lundi à Banjul. Cette structure doit enquêter sur les violations des droits humains commis lorsque Yahya Jammeh était au pouvoir, de 1994 à fin 2016.

    Les onze commissaires de la Commission vérité et réconciliation ont sélectionné un témoin pour revenir sur un fait marquant : le 22 juillet 1994, un jeune militaire de 29 ans, Yahya Jammeh, soutenu par quatre officiers, renverse le président Dawda Jawara, le père de l’indépendance de la Gambie.

    Un coup d’Etat sans effusion de sang. Néanmoins, c’est un épisode important pour replonger dans le contexte des années 1990. On ignore encore l’identité du témoin qui va s’exprimer, mais la Commission le décrit comme un « participant actif » à ce putsch.

    Les « incidents » majeurs vont être traités de manière chronologique, comme l’explique Baba Galleh Jallow, le secrétaire de la Commission vérité et réconciliation. « Nous allons d’abord camper le décor et revenir sur le début de ces 22 années de dictature », explique-t-il. « Le mandat de notre Commission est de mener des enquêtes et de répertorier l’ensemble des violations des droits de l’homme commises entre juillet 1994 et fin 2016. Notre but est de rendre justice aux victimes et d’éviter que d’autres incidents de ce type ne se reproduisent », précise-t-il.

    Les audiences sont ouvertes au public. Inaugurée en octobre dernier, cette Commission a été créée par les autorités pour répondre aux interrogations des familles de victimes de disparitions forcées ou de tortures. Car jusque-là, aucune enquête n’a jamais été entreprise sur ces faits. Parmi les dossiers les plus attendus figure le meurtre en 2004 de Deyda Hydara, le cofondateur du journal The Point ou encore l’assassinat de l’opposant Solo Sandeng en 2016.

    Cette structure a un mandat de deux ans. Mais il ne s’agit pas d’un tribunal, la Commission peut seulement recommander l’ouverture d’enquêtes. Sa vocation est surtout de donner la parole aux Gambiens.

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  • Nigeria: la nomination d’une nièce de Buhari à la Céni crée la polémique

    Nigeria: la nomination d’une nièce de Buhari à la Céni crée la polémique


    Par
    RFI

    Publié le 07-01-2019
    Modifié le 07-01-2019 à 02:51

    La polémique enfle au Nigeria après la nomination d’une nièce de Muhammadu Buhari à la Commission électorale nationale indépendante à six semaines du scrutin présidentiel.

    La présidence nigériane et la Commission électorale nationale indépendante (Céni) tentent de se défendre face aux critiques de l’opposition qui dénonce la nomination d’Amina Zakari au sein de l’institution.

    « Primo, cette dame fait partie de la famille présidentielle. Secundo, il s’agit de la sœur d’un ministre, un ministre en exercice, le ministre de l’Eau, souligne Shehu Yusuf Kura, porte-parole du Parti populaire démocratique (PDP), le parti de l’ancien président Goodluck Jonathan. C’est pourquoi notre parti a tenu à soulever la question de son impartialité. Le PDP s’inquiète pour la crédibilité de l’élection. Nous appelons le gouvernement à organiser tout au moins un scrutin crédible répondant aux normes, non seulement nigérianes, mais internationales. »

    La Céni fait valoir que la nièce par alliance du président ne s’occupera pas du dépouillement des votes en tant que tel. Mais l’opposition n’en démord pas alors que la présidentielle est prévue pour le 16 février prochain.

    « Nous ne disons pas que cette dame manquera d’impartialité, insiste le porte-parole du PDP. Nous ne disons pas qu’elle se livrera à des pratiques abusives. Mais pour que le système soit fiable et crédible, il faut éviter toute apparence de conflit d’intérêts. En la nommant, la Céni a semé le doute, non seulement dans les rangs de l’opposition, mais dans l’esprit de tous ceux qui veulent, pour le Nigeria, un scrutin libre et démocratique comme en 2015. Même si elle n’est pas responsable du dépouillement, elle aura quand même un rôle important puisque tous les aspects techniques de ce dépouillement relèveront de sa responsabilité. C’est cela que nous dénonçons. »

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  • Chine et Sénégal comptent bien poursuivre leur partenariat stratégique

    Chine et Sénégal comptent bien poursuivre leur partenariat stratégique


    Par
    RFI

    Publié le 07-01-2019
    Modifié le 07-01-2019 à 01:11

    Après l’Ethiopie, la Gambie et le Burkina Faso, le ministre des Affaires étrangères chinois termine sa tournée africaine au Sénégal, où Pékin a beaucoup investi ces dernières années.

    L’autoroute Ila Touba, le Musée des civilisations noires, l’arène nationale de lutte. Autant de réalisations chinoises au Sénégal. Près de 1 200 milliards de francs CFA, soit deux milliards d’euros, ont été investis par l’Empire du Milieu dans le pays depuis 2005. Des réalisations avant tout pour les Sénégalais, explique le ministre Wang Yi.

    « Nous apprécions hautement cette coopération bilatérale. Les relations entre la Chine et le Sénégal participent de la relation entre la Chine et l’Afrique. Dans l’avenir nous irons plus loin : en investissant dans l’industrie et le numérique, de manière à ce que la relation sino-sénégalaise soit pionnière dans la relation Chine-Afrique », explique le chef de la diplomatie chinoise.

    Pour son homologue sénégalais, Sidiki Kaba, il faut continuer dans cette voie. « La Chine et le Sénégal entendent élargir la base de leur coopération et s’engager essentiellement dans la voie d’une coopération avantageuse mutuellement pour leurs pays dans le cadre d’un partenariat stratégique global », abonde-t-il.

    Aucun élément concret ou projet à venir n’a été annoncé. Les deux ministres ont refusé de répondre aux questions des journalistes. Seules les deux télévisions d’Etat ont pu poser des questions toutes faites dont les réponses ont été lues par les ministres. Des questions qui ne portaient pas sur la dette du Sénégal, qui a emprunté en tout plus de deux milliards de dollars à la Chine. En 2017, le Fonds monétaire international avait alerté l’Etat sénégalais sur l’alourdissement de ses paiements lié à son endettement.

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  • Afrique du Sud: Jacob Zuma candidat aux législatives?

    Afrique du Sud: Jacob Zuma candidat aux législatives?


    Par
    RFI

    Publié le 06-01-2019
    Modifié le 06-01-2019 à 23:25

    Alors qu’on le pensait éloigné de la politique, Jacob Zuma pourrait bien faire un retour inattendu dès les élections présidentielle et législatives du mois de mai. L’ancien chef d’Etat sud-africain fait en effet partie de la première liste des candidats de l’ANC aux législatives.

    Alors que l’ANC (African National Congress) dévoilait sa présélection des 200 candidats qui représenteront le parti au pouvoir lors des élections dans six mois, surprise : à la 74e position, un nom bien connu, celui de Jacob Zuma. L’ancien président du parti et du pays avait officiellement renoncé à la politique après sa démission l’an dernier.

    Une nomination embarrassante pour le parti maintenant dirigé par Cyril Ramaphosa, le nouveau président, qui a fait de lutte contre la corruption son cheval de bataille. L’ANC avait pourtant promis de ne pas nommer de candidats impliqués dans des affaires de corruption.

    Pour Jacob Zuma, la route vers un nouveau mandat parlementaire est encore longue. Cette liste dévoilée par l’ANC est celle des branches provinciales du parti. Le comité exécutif doit encore valider son nom dans deux semaines.

    Quoi qu’il en soit, Zuma peut savourer : sa popularité est encore intacte au sein du parti, surtout dans son bastion, l’influente région du KwaZulu-Natal. Jacob Zuma se fait de plus en plus visible ces dernières semaines. Omniprésent sur les réseaux sociaux, annonçant l’enregistrement d’un disque ou encore en commentant la politique du gouvernement. L’ANC a d’ailleurs annoncé que Cyril Ramaphosa le rencontrera en personne pour discuter de ses prises de position en public.

    Le parti au pouvoir est toujours en tête des intentions de vote. Selon un dernier sondage paru ce dimanche, 61% des votants glisseraient un bulletin ANC en mai.

    L’origine de l’article >>

  • La nouvelle Miss Algérie enflamme les réseaux sociaux

    La nouvelle Miss Algérie enflamme les réseaux sociaux

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