Category: Afrique

  • Diouf et Eto’o veulent plus d’organisation pour le bien du football africain

    Diouf et Eto’o veulent plus d’organisation pour le bien du football africain


    Par
    Nicolas Bamba
    AFP

    Publié le 06-01-2019
    Modifié le 07-01-2019 à 00:44

    El-Hadji Diouf et Samuel Eto’o, réunis à Dakar dimanche à deux jours de la désignation du Ballon d’or africain 2018, sont montés au créneau pour appeler à un football africain mieux organisé et plus ambitieux. Dénonçant notamment la « corruption en Afrique », les deux buteurs veulent voir du changement.

    Mardi 8 janvier, on connaîtra l’identité du Ballon d’or africain 2018. Qui succédera à Mohamed Salah ? Trois joueurs sont en lice : l’Egyptien lui-même, en lice pour un deuxième titre consécutif, son coéquipier à Liverpool Sadio Mané, le Sénégalais classé 2e en 2017, et le Gabonais Pierre-Emerick Aubameyang, lauréat en 2015 et 3e l’an dernier. Ce dimanche 6 janvier, à Dakar au Sénégal – lieu où se tiendra la cérémonie de mardi –, deux anciens vainqueurs du trophée ont donné une conférence de presse spéciale.

    La Coupe du monde 2018, miroir des difficultés collectives persistantes

    El-Hadji Diouf, titré en 2001 et 2002, et Samuel Eto’o, Ballon d’or africain en 2003, 2004, 2005 et 2010, ont plaidé pour un sursaut d’orgueil du continent. Plus clairement : ils veulent voir le football africain briller davantage. Ils veulent le voir débarrasser de ses problèmes qui parasitent son développement. Si individuellement, les footballeurs africains brillent, collectivement, les échecs s’accumulent.

    L’année 2018 a cruellement démontré l’écart qui subsiste entre les sélections d’Afrique et celles d’Amérique (centrale et du sud) et d’Europe. Lors de la Coupe du monde en Russie, aucun des cinq représentants africains n’a passé le premier tour, ce qui n’était plus arrivé depuis 1982. L’Egypte a perdu ses trois matches et le Maroc n’a pris qu’un point. Le Nigeria, la Tunisie et le Sénégal ont chacun remporté un match, mais cela n’a pas suffi à éviter le zéro pointé pour l’Afrique.

    Corruption, manque de confiance et manque d’organisation

    « On ne croit pas assez en nous », estime Samuel Eto’o. Les maux sont nombreux. « Il y a beaucoup de corruption en Afrique. L’argent donné par la Confédération africaine de football (CAF) et par la Fifa doit être dépensé pour les infrastructures et pour ceux qui font le spectacle », lance le meilleur buteur de l’histoire des Lions indomptables (56 buts).

    Pour El-Hadji Diouf, « l’Afrique manque de caractère et d’organisation ». Le Sénégalais, quart de finaliste de la Coupe du monde en 2002, ces problèmes font que les clubs africains restent à un niveau inférieur à celui auquel ils peuvent prétendre : « Il est anormal que les clubs africains ne puissent pas titiller des clubs comme le Real Madrid ou le Bayern Munich. » L’ancien joueur de Lens, de Liverpool et de Bolton notamment confie qu’il aurait « aimé terminer sa carrière au Sénégal s’il y avait eu les bonnes infrastructures ».

    Anthony Baffoe, vice-président de la CAF et finaliste malheureux de la CAN 1992 avec le Ghana face à la Côte d’Ivoire, a aussi pointé la fuite des meilleurs talents d’Afrique vers les championnats européens, plus prestigieux et plus rémunérateurs. « La question, c’est comment les garder plus longtemps sur le continent africain ? Pour cela, il faut des contrats, des salaires minimum, des infrastructures. Les pays du Maghreb sont plus avancés, tout comme l’Afrique du Sud. C’est à nous de suivre », estime le dirigeant.

    Trop de « jalousies » compromettent le football africain

    Samuel Eto’o a aussi établi une comparaison entre les Brésiliens et les Africains. L’ancien pensionnaire du FC Barcelone, de l’Inter Milan et de Chelsea entre autres pense que les Africains « ne valorisent pas assez leurs meilleurs talents » et que « les jalousies » font du mal à l’épanouissement des joueurs africains.

    En écho aux griefs formulés par le Camerounais, El-Hadji Diouf s’interroge sur les rapports entre Sadio Mané et les autres joueurs des Lions de la Téranga : « Ses coéquipiers acceptent-ils qu’il soit le leader ? Quand il y en a un, il faut arrêter les critiques, tout le monde doit suivre. »

    L’origine de l’article >>

  • [Vidéo] Au Ghana, le skate soccer offre une vie après la polio

    [Vidéo] Au Ghana, le skate soccer offre une vie après la polio

    Avec le compte existant de…

    {* loginWidget *}

    Avec un compte habituel

    {* #signInForm *} {* signInEmailAddress *} {* currentPassword *}

    {* /signInForm *}

    Bienvenue !

    {* #signInForm *} {* signInEmailAddress *} {* currentPassword *}

    {* /signInForm *}

    Votre compte a été désactivé

    Vous devez vérifier votre adresse email pour finaliser votre inscription. Consultez votre boite mail pour valider votre adresse en cliquant sur le lien figurant dans le mail de confirmation ou entrez à nouveau votre adresse email pour recevoir une nouvelle fois le mail de confirmation.

    {* #resendVerificationForm *} {* signInEmailAddress *}

    {* /resendVerificationForm *}

    Merci de confirmer les informations ci-dessous avant de vous connecter Se connecter

    {* #registrationForm *} {* firstName *} {* lastName *} {* emailAddress *} {* displayName *} {* phone *} {* addressCity *} {* addressCountry *} {* newPassword *} {* newPasswordConfirm *} En cliquant sur “Créer un compte”, vous confirmez que vous acceptez nos  

    conditions générales

      et que vous avez lu et approuvé la 

    politique de protection de données personnelles

    .

    {* /registrationForm *}

    Nous vous avons envoyé un email de confirmation à l’adresse suivante  {* emailAddressData *}.  Merci de consulter votre boîte de réception et de cliquer sur le lien pour activer votre compte..

    Nous vous enverrons un lien pour créer un nouveau mot de passe

    {* #forgotPasswordForm *} {* signInEmailAddress *}

    {* /forgotPasswordForm *}

    Nous vous avons envoyé un email avec les instructions pour créer un nouveau mot de passe. Votre mot de passe actuel n’a pas été changé

    {* mergeAccounts {“custom”: true} *}

    {| foundExistingAccountText |} {| current_emailAddress |}.

    {| rendered_existing_provider_photo |}

    {| existing_displayName |}
    {| existing_provider_emailAddress |}

    Created {| existing_createdDate |} at {| existing_siteName |}

    Validating

    {* #signInForm *} {* signInEmailAddress *} {* currentPassword *}

    {* /signInForm *}

    Merci d’avoir confirmé votre adresse email

    {* #resendVerificationForm *} {* signInEmailAddress *}

    {* /resendVerificationForm *}

    Vérifiez vos emails pour récupérer le lien de changement de mot de passe

    Merci d’avoir confirmé votre adresse email

    {* #changePasswordFormNoAuth *} {* newPassword *} {* newPasswordConfirm *}

    {* /changePasswordFormNoAuth *}

    Votre mot de passe a été mis à jour avec succès.

    Nous n’avons pas reconnu le code de modification de mot de passe. Entrez à nouveau votre adresse email pour recevoir un nouveau code

    {* #resetPasswordForm *} {* signInEmailAddress *}

    {* /resetPasswordForm *}

    Nous vous avons envoyé un email avec les instructions pour créer un nouveau mot de passe. Votre mot de passe actuel n’a pas été changé

    Modifier votre compte

    Photo de profil

    {* photoManager *}

    Comptes liés

    {* linkedAccounts *} {* #linkAccountContainer *}

    Vous pourrez désormais vous connecter à votre compte via ces identifiants

    {* loginWidget *}

    {* /linkAccountContainer *}

    Mot de passe

    Désactiver le compte

    Infos sur le compte

    {* #editProfileModalForm *}

    {* source *}

    {* publicPrivate *} {* journalistContact *} {* addressState *} {* aboutMe *} {* usernameTwPublic *} {* preferedContactLanguages *} {* arabicUsername *} {* persianUsername *} {* skypeId *} {* usernameTw *} {* journalistContact *} {* publicPrivate *} {* profession *}

    Souscrire aux newsletters

    {* newsMenu *} {* optinalert *} {* optinBestofWeek *} {* optinBestofWEnd *} {* optinBestofObs *}

    {* newsMenuEn *} {* optinalertEn *} {* optinBestofWeekEn *} {* optinBestofWEndEn *} {* optinBestofObsEn *}

    {* newsMenuAr *} {* optinalertAr *} {* optinBestofWeekAr *} {* optinBestofWEndAr *} {* optinBestofObsAr *}

    {* optinQuotidienne *} {* optinBreaking *}

    {* optinAutopromo *} {* optinPartenaires *}

    {* optinActuMonde *} {* optinActuAfrique *} {* optinAlert *} {* optinRfiAfriqueFootFr *} {* optinMfi *} {* optinActuMusique *} {* optinOffreRfi *} {* optinOffrePartenaire *}

    {* savedProfileMessage *}

    {* /editProfileModalForm *}

    {* #changePasswordForm *} {* currentPassword *} {* newPassword *} {* newPasswordConfirm *}

    {* /changePasswordForm *}

    Etes-vous sûre de vouloir désactiver votre compte ? Vous n’aurez plus accès à votre profil

    {* deactivateAccountForm *}

    {* /deactivateAccountForm *}

    L’origine de l’article >>

  • Elections en RDC: pas de nouvelle date pour l’annonce des résultats

    Elections en RDC: pas de nouvelle date pour l’annonce des résultats


    Par
    RFI

    Publié le 06-01-2019
    Modifié le 07-01-2019 à 03:50

    En République démocratique du Congo (RDC), les résultats des élections du 30 décembre étaient prévus pour ce dimanche 6 janvier, mais la Céni n’annonce aucune date pour la publication des résultats provisoires. La Commission électorale nationale indépendante était réunie en plénière, ce dimanche après-midi. A l’issue de cette réunion, le président de la Céni, Corneille Nangaa, a indiqué que la commission n’avait centralisé qu’un peu plus de la moitié des bulletins de vote.

    La Commission électorale s’est réunie en plénière, ce dimanche après-midi, à Kinshasa pour évaluer, précisément, ce processus de compilation des résultats.

    Lors d’une conférence de presse, à l’issue de cette réunion, le président de la Céni, Corneille Nangaa, a spécifié que la commission n’avait centralisé qu’un peu plus de la moitié des bulletins de vote (53%). Trop peu pour annoncer des résultats, même provisoires.

    La Céni appelle à la « patience »

    « Annoncée pour ce 6 janvier 2019, la publication des résultats provisoires ne peut intervenir ce jour. En effet, les travaux de ramassage des transmissions de plis de différents bureaux de vote se poursuivent, non seulement vers les différents centres locaux des compilations mais aussi vers les autres destinataires légaux. Le taux de traitement qui était de 20 % le 3 janvier 2019, tel qu’annoncé lors de ma dernière conférence de presse, est à ce jour à 53 %. En attendant l’exhaustivité des plis, nous demandons à l’opinion nationale de garder patience, le temps de la consolidation de toutes les données », a déclaré Corneille Nangaa.

    Car si dans les provinces du Kongo central et du Maniema, le dépouillement était presque terminé dimanche soir, dans les zones plus reculées du pays, les plis mettent du temps à arriver faute de route ou de moyens.

    Lors de cette conférence de presse, le président de la Céni a été interrogé sur une nouvelle date pour l’annonce des résultats. « Je ne voudrais pas vous dire que je vais annoncer mardi, pour que je revienne encore mardi pour vous dire : non, non ce n’est pas possible. Laissez la Céni travailler ! Nous faisons le nécessaire pour que le traitement se fasse le plus rapidement possible », a répondu Corneille Nangaa.

    Ceux qui pensent qu’ils peuvent influencer les résultats de la Céni, non, la Céni va annoncer des résultats conformément à la loi.

    Ecoutez Corneille Nangaa

    06-01-2019
    – Par
    Kamanda Wa Kamanda

    En 2011, la Commission électorale avait mis douze jours avant d’annoncer les résultats provisoires, rappelle un expert électoral, mettant en avant l’importance des contraintes logistiques. Des résultats qui portaient sur 63 000 bureaux de vote, soit 15 000 de moins que pour ces élections. Et dont la compilation, à l’époque, avait été jugée bâclée.

    Tension et appréhension

    Cette situation fait craindre à l’opposition que ces délais ne servent à « tripatouiller » les résultats. Le porte-parole du candidat de l’opposition Martin Fayulu avait ainsi appelé la Commission électorale, samedi, à ne pas retarder l’annonce des résultats.

    Moïse Katumbi affirme, lui, que tous les résultats sont déjà connus et que la Céni traîne le pied pour d’autres raisons.

    Le porte-parole du candidat du pouvoir Emmanuel Ramazani Shadary, Maître Aimé Kilolo Musamba, a tenu dimanche une conférence de presse. Il demande à la Céni de procéder à la procclamation dans les plus brefs délais. « Nous demandons à la Céni, conformément à la loi, de publier ces résultats, parce qu’elle est le seul organe habilité. C’est une question de respect de texte et des délais qui ont été communiqués à l’opinion », s’impatiente-t-il.

    Du côté de la majorité, au contraire, le porte-parole André Alain-Atundu, appelait à faire confiance à la Céni. « Compte tenu de l’immensité du pays, il faut faire, à celui qui est chargé de collationner les résultats, le crédit de la bonne foi et de la confiance à la Commission électorale », a-t-il dit.

    Dans l’attente des résultats des elections en RDC: les Kinois partagés entre la peur et l’espoir.

    06-01-2019
    – Par
    Kamanda Wa Kamanda

    L’origine de l’article >>

  • Soudan: nouvelle marche à l’appel de l’Association des professionnels soudanais

    Soudan: nouvelle marche à l’appel de l’Association des professionnels soudanais


    Par
    RFI

    Publié le 06-01-2019
    Modifié le 06-01-2019 à 22:39

    A Khartoum, la police soudanaise a dispersé ce dimanche 6 janvier les manifestants qui tentaient de converger vers le palais présidentiel. L’Association des Professionnels soudanais avait appelé ses partisans à se rassembler pour exiger la démission du présidentiel el-Béchir. Les forces de sécurité les ont dispersés à coup de gaz lacrymogènes, ce qui n’a pas empêché des opposants – dont le nombre est impossible à déterminer – à descendre dans les rues de Khartoum.

    Si on se fie aux images qui circulent sur les réseaux sociaux, les forces de sécurité, déployées en grand nombre, ont joué au chat et à la souris toute la journée avec de petits groupes de manifestants. Les opposants ont scandé des slogans « liberté, paix et justice », « la révolution est le choix du peuple », avant d’être dispersés, parfois brutalement. La police a fait usage de gaz lacrymogènes. Des vidéos, dont l’authenticité est impossible à déterminer, laissent croire que les forces de sécurité ont également utilisé des balles réelles.

    Selon des partisans de l’opposition, trois personnes auraient été blessées.

    Avant même le début des rassemblements, avant 13h donc, la police a interpellé au moins cinq professeurs de l’université de Khartoum. Des reporters ont aussi été arrêtés. Selon le Réseau des journalistes soudanais, une association professionnelle, les arrestations de journalistes sont devenues « systématiques ».

    Des manifestations ont aussi eu lieu aujourd’hui à Wad Madani et à Atbara, qui passait, jusque-là, pour un bastion du parti au pouvoir.

    L’Association des professionnels soudanais qui comprend des enseignants, des médecins et des ingénieurs avait appelé à cette nouvelle marche. Ce dimanche matin, les professeurs de l’université de Khartoum étaient dans la ligne de mire des forces de sécurité. Ils s’étaient réunis dans un local syndical sur le campus de l’université, mais les forces de sécurité les ont encerclés pour les empêcher de participer à la manifestation.

    Le départ de la manifestation était fixé à 13h, heure locale. Selon un habitant de Khartoum, les rues de la capitale, ce dimanche matin, étaient presque désertes, comme c’est le cas depuis plusieurs jours. Peu de voitures mais un certain nombre de véhicules blindés dans les rues, selon cet habitant.

    Le problème est plus politique qu’économique : la clique au pouvoir est là depuis plus de trente ans et elle a été incapable de résoudre les problèmes des citoyens. 

    Ecoutez les revendications des manifestants

    06-01-2019
    – Par
    Michel Arseneault

    Parallèlement, le président Omar el-Béchir a limogé son ministre de la Santé, Mohamed Abouzaid Moustafa, a annoncé l’agence officielle Suna. On sait que les médecins ont joué un rôle important dans cette mobilisation. Selon Channel Four, télévision britannique, une vingtaine d’entre eux ont été arrêtés. Impossible néanmoins, à ce stade, de savoir si le départ du ministre est en relation avec la contestation.

    L’origine de l’article >>

  • Sénégal: plus de six mois sans bourse pour les étudiants de la FASTEF

    Sénégal: plus de six mois sans bourse pour les étudiants de la FASTEF


    Par
    RFI

    Publié le 06-01-2019
    Modifié le 06-01-2019 à 12:40

    Au Sénégal, 250 étudiants – des professeurs en formation – ont passé plus de six mois sans aucune bourse d’étude. 350 autres en ont été privés partiellement. Ces étudiants ont décidé de manifester, jeudi 3 janvier, bloquant leur établissement, la Faculté des Sciences de l’Education (FASTEF). Ils ont obtenu gain de cause auprès du ministère de l’Enseignement supérieur qui assure qu’ils seront payés la semaine prochaine. Cette bourse est pourtant censée être versée automatiquement dans le cadre de leur formation.

    Deux lits, un bureau de fortune, un lavabo devant la fenêtre. Cet étudiant, qui souhaite rester anonyme, reçoit dans sa chambre, sur le campus. Il a passé des mois sans aucune ressource, des mois de galère… Il a donc fallu s’adapter.

    « On s’est endettés de gauche à droite, on a aussi eu à appeler les parents qui sont là-bas, au village, pour qu’ils vendent des chèvres et autres biens pour qu’ils puissent nous envoyer de l’argent. A Dakar, les conditions sont vraiment difficiles. Il reste beaucoup à faire. Le Sénégal est certes un pays pauvre, on n’a pas suffisamment de ressources mais je crois que les problèmes doivent être réglés avec efficience. Il ne faut pas attendre que les étudiants ou bien les élèves revendiquent pour que l’on puisse régler les problèmes. Les problèmes devraient être réglés en amont », dit cet étudiant.

    Pour Lassana Konaté, directeur des bourses au ministère, il s’agit d’un problème administratif. Leur établissement n’a pas transmis la liste des étudiants dans les temps.

    « Il fallait que nous, on soit au courant pour que l’on puisse le prévoir. Si on n’a pas l’information, on ne peut pas prévoir ce que l’on ne sait pas. C’est aussi simple que ça. Dès lundi matin, sauf vraiment imprévu de dernière minute, ils entreront dans leurs fonds et après ils pourront regagner tranquillement leur établissement. Il n’y a donc aucun problème », a déclaré Lassana Konaté, le directeur des bourses.

    Ce lundi donc, tous devraient recevoir 370 000 francs CFA, soit près de 600 euros.

    L’origine de l’article >>

  • Mauritanie: le président Abdel Aziz à Chegatt pour affirmer la présence de l’Etat

    Mauritanie: le président Abdel Aziz à Chegatt pour affirmer la présence de l’Etat


    Par
    RFI

    Publié le 06-01-2019
    Modifié le 06-01-2019 à 12:15

    En Mauritanie, l’armée mauritanienne déploie ses troupes dans la région de Chegatt, dans l’extrême nord-est du pays pour sécuriser la zone. Cette partie du pays fut longtemps abandonnée aux trafiquants d’armes, de drogue et de cigarettes. Des groupes terroristes y ont aussi fait leur apparition. Depuis quelques mois, des orpailleurs ont découvert d’importantes quantités d’or dans la région. Le président mauritanien s’est rendu, samedi 5 janvier, sur les sites d’extraction afin de réaffirmer la présence de l’Etat.

    Le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz a pris l’engagement d’avoir des centaines d’orpailleurs dans la région de Chegatt et il a réitéré sa fermeté sur les questions sécuritaires.

    « Cette région était dangereuse, vous le savez. Elle était sous occupation de trafiquants de toutes sortes. Personne ne pouvait passer ici sans être attaqué ou tué. L’Etat a fait d’énormes sacrifices en acceptant de vous laisser venir ici et extraire cette matière mais vous devez coopérer avec l’armée. Vous devez donner l’alerte sur tout mouvement suspect.

    Sur ce point précis, je rappelle que les véhicules 4×4 sont formellement interdits dans cette zone pour raisons de sécurité, sauf autorisation spéciale des autorités compétentes », a déclaré le chef de l’Etat mauritanien, précisant que les véhicules 4×4 circulant dans cette zone sans permission s’exposeront à une intervention des forces de sécurité.

    Mohamed Ould Abdel Aziz a par ailleurs prévenu que les étrangers ne sont pas autorisés à travailler dans le secteur aurifère.

    Il s’est également engagé à réaliser des forages et à créer des postes de santé, à Chegatt, une région aride et désertique.

    L’origine de l’article >>

  • Égypte : un policier tué en tentant de désamorcer une bombe devant une église copte

    Égypte : un policier tué en tentant de désamorcer une bombe devant une église copte

    Un policier spécialisé dans les explosifs a été tué samedi soir au Caire en tentant de désamorcer une bombe repérée par les forces de sécurité devant une église copte au Caire, une communauté régulièrement prise pour cible par les extrémistes.

    Deux autres policiers ont également été blessés dans l’explosion survenue devant l’église al-Azraa Wa Abou Sifin (la Vierge et Mercure de Césarée), à Nasr City en périphérie du Caire, selon les mêmes sources.

    Peu avant minuit, un important dispositif de sécurité empêchait tout accès aux abords de l’église, ont constaté des journalistes de l’AFP.

    Cet incident intervient à deux jours du Noël chrétien copte orthodoxe, célébré le 7 janvier en Égypte.

    Renforcement du dispositif de sécurité

    Ces dernières semaines, les forces de sécurité avaient annoncé un renforcement du dispositif de sécurité au Caire à l’occasion des fêtes de fin d’années et des célébrations de Noël.

    L’Égypte affronte des mouvements extrémistes, dont le groupe jihadiste État islamique (EI), en particulier depuis la destitution par l’armée du président islamiste Mohamed Morsi en 2013.

    Pour sa part, la communauté copte, estimée à 10% de la population égyptienne d’environ 100 millions d’habitants, est régulièrement la cible d’attaques.

    L’engin, qui a détoné dans la soirée de samedi, était placé à l’intérieur d’un sac que les policiers ont inspecté, ont ajouté les sources de sécurité. Le policier tué, Moustafa Abid, était un commandant spécialisé dans le déminage.

    Le déminage meurtrier de samedi intervient aussi la veille de l’inauguration en grande pompe, par le président Abdel Fattah al-Sissi, de la cathédrale de la Nativité, présentée comme la plus grande du Proche-Orient et tout juste construite dans la future capitale administrative égyptienne, à 45 km à l’est du Caire.

    Policiers, soldats et touristes visés

    À la tête de l’Égypte depuis 2014, un an après le renversement du pouvoir des frères musulmans, Abdel Fattah al-Sissi se présente souvent comme un défenseur des chrétiens face aux extrémistes.

    Mais certains analystes et activistes reprochent toujours à l’État de discriminer et de ne pas suffisamment protéger les Coptes.

    Plus d’une centaine de personnes ont été tuées dans des attaques contre des chrétiens depuis fin 2016.

    La dernière en date remonte à novembre 2018 lorsque des assaillants avaient ouvert le feu sur un bus transportant des fidèles chrétiens, tuant sept personnes et en blessant sept autres.

    L’attentat avait été revendiqué par l’EI, près d’un an après sa dernière attaque ciblant les Coptes.

    En février 2018, l’Égypte a lancé une vaste opération contre l’EI, dont la branche locale est basée au Sinaï (est). Environ 500 jihadistes présumés ont été tués depuis cette date, selon les chiffres officiels.

    Les Coptes ne sont pas les seules cibles des mouvements extrémistes. Des centaines de policiers et de soldats ont été tués dans des attaques. Par ailleurs, des attentats visent aussi des touristes.

    La semaine dernière, trois touristes vietnamiens et leur guide égyptien ont été tués dans l’explosion d’une bombe artisanale au passage de leur bus près des pyramides de Guizeh, en périphérie sud-ouest de la capitale égyptienne.

    Il s’agissait de la première attaque contre des touristes en Égypte depuis juillet 2017.

    L’origine de l’article >>

  • Après l’expulsion de son représentant en Somalie, l’ONU cherche l’apaisement

    Après l’expulsion de son représentant en Somalie, l’ONU cherche l’apaisement


    Par
    RFI

    Publié le 06-01-2019
    Modifié le 06-01-2019 à 08:39

    Le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté à l’unanimité une déclaration rédigée par le Royaume-Uni qui exprime son profond regret suite à la décision de la Somalie d’expulser son représentant spécial. Les Nations unies semblent toutefois résolues à maintenir une relation constructive avec Mogadiscio, alors que ce pays doit vivre ses premières élections au suffrage universel direct en 2020.

    Avec notre correspondante à New York,  Marie Bourreau

    Le Conseil de sécurité prend acte, dans une déclaration commune, de la décision du gouvernement somalien de déclarer le représentant spécial de l’ONU sur son territoire « persona non grata ». Nicholas Haysom était arrivé en octobre. Mogadiscio estime que ce diplomate a outrepassé son mandat en demandant des explications au gouvernement suite à l’arrestation, en décembre, d’un ex-milicien shebab qui se présentait à des élections locales dans le sud-ouest du pays.

    Malgré ce coup de froid, pas question de fragiliser les relations. Les Nations unies choisissent l’apaisement, soulignant l’engagement fort et continu de la communauté internationale à soutenir la paix, le développement et la stabilité en Somalie. Les diplomates donnent aussi des gages à Mogadiscio, qui accusait le haut diplomate d’interférence, en réaffirmant leur respect pour la souveraineté, l’intégrité territoriale et l’indépendance politique de Mogadiscio.

    2019 va être une année charnière. Le Conseil de sécurité appelle les leaders somaliens à travailler ensemble pour faire avancer les réformes du secteur politique et sécuritaire, ainsi qu’à coopérer pleinement avec l’ONU. Le secrétaire général António Guterres s’est entretenu deux fois par téléphone ces derniers jours avec le président Farmajo. Faute de parvenir à un accord, l’organisation a rapidement annoncé chercher un remplaçant à Nicholas Haysom.

    L’origine de l’article >>

  • Tchad: mandats d’arrêt contre de présumés rebelles, l’opposition du Fact proteste

    Tchad: mandats d’arrêt contre de présumés rebelles, l’opposition du Fact proteste


    Par
    RFI

    Publié le 06-01-2019
    Modifié le 06-01-2019 à 08:36

    Le procureur général de Tripoli a établi une liste de présumés rebelles et malfaiteurs recherchés pour leur rôle dans le conflit libyen. Des mandats d’arrêt ont été émis contre 36 d’entre eux. Mahamat Mahdi Ali, le fondateur du Front pour l’alternance et la concorde au Tchad (Fact), dont le nom figure sur cette liste, dénonce une manoeuvre des autorités de Tripoli.

    Selon le fondateur du Front pour l’alternance et la concorde au Tchad (Fact), son nom figure sans raison sur cette liste. Mahamat Mahdi Ali accuse les autorités libyennes d’avoir torturé des opposants tchadiens pour la dresser.

    « Notre lutte est nationale, notre lutte est laïque. Nous combattons le régime dictatorial d’Idriss Déby. Nous n’avons aucun intérêt de nous immiscer dans le problème libyen. Nous n’avons pas le droit d’être avec un belligérant contre un autre. Nous luttons contre la dictature tchadienne et aussi nous luttons contre Daech.

    Et donc, cette accusation tendant à nous assimiler à des mercenaires à la solde de certaines idées ou contre d’autres, nous la réfutons totalement ».

    à (re)lire: Mahamat Mahdi Ali: «Le Fact n’est pas un groupe armé composé de mercenaires»

    RFI: Pourquoi, à votre avis, est-ce qu’à Tripoli on a émis ce mandat d’arrêt contre vous ?

    « La raison principale c’est que un des membres d’une faction de l’opposition tchadienne a été enlevé à Tripoli par des islamistes. Ils l’ont torturé. Et d’ailleurs, cette liste a été extorquée sous l’effet de la torture ».

    L’origine de l’article >>

  • Violences intercommunautaires au Burkina: le président Kaboré se rend à Yirgou

    Violences intercommunautaires au Burkina: le président Kaboré se rend à Yirgou


    Par
    RFI

    Publié le 06-01-2019
    Modifié le 06-01-2019 à 07:08

    Au Burkina-Faso, le président Roch Marc Christian Kaboré est allé hier, samedi 5 janvier, à la rencontre des habitants de Yirgou, quatre jours après la tuerie qui a endeuillé ce village situé à 200 km au nord de Ouagadougou. Le 1er janvier, des terroristes presumés avaient fait irruption à Yirgou et tué 7 personnes. En représailles, les villageois s’étaient attaqués aux éleveurs peuls de la région, faisant 40 morts.

    C’est accompagné de trois ministres et plusieurs responsables locaux que le président Kaboré s’est rendu à Yirgou. Le village portait encore les stigmates des affrontements : maisons incendiées, stocks de nourriture saccagés et douilles restées au sol. « Absolument rien ne peut justifier cette violence meurtrière », a martelé le chef de l’Etat.

    Alors que certains habitants ont pris la fuite après la tuerie, Roch Marc Christian Kaboré a assuré les villageois toujours présents que des dispositions ont été prises pour garantir leur sécurité. Mais le député d’opposition Mathias Ouedraogo, qui était sur place, n’est pas certain que ces assurances aient totalement convaincu les habitants.

    Nous avons des inquiétudes concernant la sécurité, nous explique t-il, « parce que les violences intercommunautaires comme ça souvent appellent des vengeances sans fin ». Alors les populations s’inquiètent et s’interrogent, poursuit le député. « Le chef de l’Etat lui-même a eu un entretien avec les villageois pour les rassurer. La suite nous dira si les assurances données par le chef de l’Etat sont convaincantes ou pas », conclut le député.   

    Roch Marc Christian Kaboré a aussi plaidé pour le dialogue entre les communautés et appelé à la cohésion. « Le Burkina Faso est un seul peuple. Nous sommes unis et notre pire ennemi c’est le terrorisme. Nous ne pouvons pas faire d’amalgames », a t-il souligné.

    L’origine de l’article >>