Category: Afrique

  • Tchad: «opération de maintien de l’ordre» dans le Tibesti pour les autorités

    Tchad: «opération de maintien de l’ordre» dans le Tibesti pour les autorités


    Par
    RFI

    Publié le 03-12-2018
    Modifié le 03-12-2018 à 10:35

    Au Tchad, cela fait plusieurs semaines que l’armée affronte des insurgés dans l’extrême nord du pays. On parle tantôt de groupe d’autodéfense, de mouvements rebelles. La semaine dernière, des parlementaires ont même proposé de se rendre sur place pour recueillir les doléances des populations de cette région où de l’or a été découvert il n’y a pas longtemps. Mais ce weekend, à l’occasion de la célébration des festivités marquant les 28 ans de règne du chef de l’Etat, Idriss Deby Itno, le secrétaire général du Mouvement patriotique du salut, Mahamat Zène Bada a balayé d’un revers de main la situation indiquant qu’il s’agit juste d’une opération de maintien de l’ordre.

    Il y a eu ce qu’on appelle l’or du Tibesti… des individus partent là-bas pour chercher de l’or… Et ces orpailleurs, ils passent vers la Libye, ils passent vers l’Egypte où ils trouvent le moyen d’aller au Moyen-Orient pour revendre cet or. Tous ceux qui vont travailler, ils les engagent.
    Dans ce sud de la Libye et dans l’extrême nord du Tchad, les gens appellent au secours. Si le gouvernement du Tchad se lève, c’est un problème, donc ils sont venus se réfugier dans les montagnes du Tibesti.
    Et là, ça devient pour le gouvernement un problème de maintien de l’ordre: vivre dans un territoire aussi hostile, l’ordre ne peut plus être maintenu par la police et la gendarmerie. Donc ce sont ces forces de troisième degré qui ont été engagées pour pouvoir déloger ces gens.
    Ce n’est ni une révolte de communauté, ce n’est ni une ethnie qui s’est révoltée contre le pouvoir central, ce n’est ni une rébellion contre le gouvernement tchadien qui est venu s’installer, c’est une bande de narcotrafiquants, des orpailleurs de tout bord.
    C’est un problème de maintien de l’ordre, point. Mais ce sont des individus fortement armés qui mettent de la pagaille et ça ce n’est pas acceptable pour le gouvernement.

    Mahamat Zène Bada, secrétaire général du Mouvement patriotique du salut

    03-12-2018
    – Par
    Madjiasra Nako

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  • Afrique: des documents révèlent l’impressionnante présence militaire américaine

    Afrique: des documents révèlent l’impressionnante présence militaire américaine


    Par
    RFI

    Publié le 03-12-2018
    Modifié le 03-12-2018 à 07:54

    La présence militaire américaine en Afrique est bien plus importante que ne l’affirme le Pentagone. Africom disposerait d’au moins 34 sites sur le continent, selon des documents officiels compilés par The Intercept. Pour ces révélations, ce magazine en ligne spécialiste de l’investigation n’a eu qu’à faire jouer la loi sur la liberté de l’information pour obtenir des données parfois à contre-courant du discours officiel.

    Avec notre correspondant à New York, Grégoire Pourtier

    Africom dispose de cinq sites au Niger et en Somalie, quatre au Kenya mais également deux au Cameroun et au Mali. Si l’on savait les Américains militairement présents dans ces pays, on ignorait qu’ils y étaient aussi implantés.

    Au total, 34 bases, 14 principales et 20 autres plus ou moins équipées, plus ou moins visibles, sont disséminées autour du camp Lemonnier de Djibouti, principale structure du continent hébergeant 4000 militaires. Elles se trouvent essentiellement à l’ouest pour les opérations dans le Sahel, dans la Corne de l’Afrique, et en Libye, trois zones où les Etats-Unis participent à la lutte contre le terrorisme.

    Future grande base au Niger

    En Afrique centrale, on ne recense qu’une base, essentiellement aérienne, en Ouganda, et plus au sud, une seule autre, au Botswana. Les documents d’Africom montrent surtout le poids grandissant des drones, qui permettent des missions aussi bien d’attaques que de surveillance.

    La plus grande base du monde se trouverait actuellement à Djibouti, et sera bientôt dépassée par une autre au Niger.

    Même si les Etats-Unis ont récemment annoncé baisser de 10 % le nombre de leurs militaires présents sur le sol africain, leur capacité d’action ne sera pas forcément réduite pour autant. D’autant qu’ils ne prévoient finalement la fermeture d’aucune base.

    John Wayne Troxell : « Nous voulons renforcer les capacités de nos partenaires africains »

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  • Mali: des affrontements entre chasseurs traditionnels font deux morts

    Mali: des affrontements entre chasseurs traditionnels font deux morts


    Par
    RFI

    Publié le 03-12-2018
    Modifié le 03-12-2018 à 07:51

    Des affrontements mortels ont eu lieu ce week-end au centre du Mali entre chasseurs traditionnels, communément appelés « Dozo ». Dans la localité de Holon, deux personnes ont été tuées et deux autres, dont un élu, ont été enlevées. La lutte pour un leadership local serait la cause de ces affrontements.

    Des civils qui ont assisté de loin aux affrontements de ce week-end parlent d’une scène d’une « rare violence ». Un peu plus de 25 chasseurs traditionnels communément appelés « Dozo » ont débarqué dans la localité de Holon située à une quarantaine de kilomètres de la ville de San, à 300 kilomètres à l’est de la capitale malienne, Bamako.

    La bataille rangée s’est déroulée en deux temps. Deux civils dont un élu, ont été enlevés par surprise. Ils sont toujours portés disparus. Leurs proches, qui ont tenté de réagir ont tout de suite été menacés. Une bataille rangée s’est ensuite déroulée entre les deux groupes de chasseurs. Des coups de feu ont été tirés.

    Deux personnes ont été tuées, trois autres blessées dont l’une a été évacuée vers l’hôpital de Ségou, une ville située plus au sud. Afin d’éviter d’être prises pour cible, les populations civiles se sont déplacées.

    Il est plutôt rare de voir les chasseurs traditionnels appartenant à la même confrérie s’affronter. Depuis une semaine, le second groupe de chasseurs ne voulait pas se soumettre au premier. Le conflit devenait inévitable.

    La part des « Dozo » dans la lutte contre l’insécurité

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  • Madagascar: la bataille des alliances pour le second tour a commencé

    Madagascar: la bataille des alliances pour le second tour a commencé


    Par
    RFI

    Publié le 03-12-2018
    Modifié le 03-12-2018 à 05:30

    Demain, les deux finalistes du premier tour de la présidentielle reprendront le chemin des meetings pour une vaste tournée dans le pays. Le défi, en ce moment, réside dans les alliances conclues entre les candidats et leurs ex-adversaires. Petit tour d’horizon de ces coalitions stratégiques et de cette guerre des chiffres.

    « En politique, il n’y a ni d’éternels ennemis, ni d’éternels amis », déclarait la semaine dernière le candidat Marc Ravalomanana. Il affirmait par la même occasion que 70% des 34 candidats recalés du premier tour avaient rallié son clan.

    Qu’en est-il réellement ? Difficile de le savoir. Beaucoup ne se sont pas encore prononcés officiellement. Certains comme le président sortant Hery Rajaonarimampianina, arrivé en 3e position, le pasteur Mailhol (4e) ou l’ex-ministre Paul Rabary ont déjà fait savoir qu’ils refusaient de donner une consigne de vote.

    En revanche, la magistrate Fanirisoa Ernaivo, Eliana Bezaza ou encore Benjamin Radavidson ont annoncé soutenir Ravalomanana. Côté Rajoelina, seule Saraha Rabeharisoa a pour le moment rallié le camp orange.

    Toutefois, explique un proche conseiller de Rajoelina qui a souhaité garder l’anonymat, « beaucoup d’élus locaux et de députés HVM [le parti du président sortant] sont en train de renforcer nos rangs. Notamment des députés de circonscriptions stratégiques comme la Sava ou le Grand Sud, dans lesquels le président a fait de gros scores ».

    De belles prises, donc, puisque ces autorités locales jouissent d’une vraie influence sur les électeurs. « En terme d’idéologie, poursuit le conseiller, les partisans HVM sont plus proches de nous que de notre concurrent ». Ce dernier révèle également que deux ministres HVM de l’actuel gouvernement ont rallié leur camp.

    Samedi, un conseiller de Ravalomanana déclarait sur notre antenne que « 80% des maires, sénateurs ou conseillers municipaux HVM » leur avaient déjà assuré de leur soutien. « Pas crédible ! » rétorque le clan Rajoelina qui revendique lui les trois-quarts des députés de l’Assemblée nationale (incluant les 49 députés Mapar, le parti d’Andry Rajoelina). Une guerre d’annonces et de chiffres qui ne fait que commencer, à la veille d’une campagne décisive pour un scrutin historique.

    Mardi 4 décembre, Andry Rajoelina inaugurera sa campagne en périphérie de la capitale en donnant plusieurs meetings dans différentes villes. Tandis que Marc Ravalomanana, lui, participera à un culte donné en direct de son QG.

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  • Afrique du Sud: hommage à Mandela dans un stade de Soweto plein de stars

    Afrique du Sud: hommage à Mandela dans un stade de Soweto plein de stars


    Par
    RFI

    Publié le 03-12-2018
    Modifié le 03-12-2018 à 04:19

    Le Global Citizen Festival a réuni hier une pléthore de stars pour célébrer le centenaire de naissance de Nelson Mandela. Ce festival fondé en 2012 vise à encourager l’activisme et à lever des fonds pour lutter contre la pauvreté dans le monde. C’était la première fois que le festival avait lieu sur le continent africain. Parmi les artistes présents, les Nigérians Wizkid, Femi Kuti et Tiwa Savage mais aussi le Britannique Ed Sheeran.  Et en tête d’affiche exceptionnelle, la super star américaine Beyoncé et son mari, le rappeur Jay-Z.

    Main dans la main, Beyoncé et Jay-Z sont acclamés en seigneurs, lorsqu’ils apparaissent surplombant la scène du grand stade de Soweto. Dans les gradins, Néo et ses deux jeunes soeurs ont le sourire aux lèvres. « Elle est si talentueuse ! Trop souvent, les gens s’attendent à ce que les femmes noires échouent. mais Beyoncé est la preuve qu’il est possible d’exceller à tous les niveaux. »

    Beyoncé et Jay-Z enchaînent les tubes sans faiblir pendant près de deux heures avec bien sûr, quelques mots pour Nelson Mandela, qui aurait eu 100 ans aujourd’hui. Dont la voix résonne dans le stade. « J’aimerais que vous fermiez les yeux… Pensez à Mandela… Et chantez de tout votre coeur… »

    Toute la journée, un cortège de célébrité a salué la mémoire de l’icône. Oprah Winfrey, Naomi Campbell, des femmes et des hommes politiques venus du monde entier pour honorer Madiba et son héritage.

    Sept milliards de dons

    Mais David reste méfiant. « La moitié de ces stars ne savent rien de lui. Elles l’ont rencontré quand il était un homme célébré, mais elles ne savent rien de sa lutte. J’ai vraiment l’impression que certains s’y intéressent juste parce que c’est Nelson Mandela. Donc ils disent qu’ils étaient ses amis », dit-il amer.

    Quinton lui, veut être plus positif : « Nous ne pourrions même pas être ici, dans ce stade, sans Nelson Mandela. Donc je pense que c’est une bonne manière de le célébrer. »

    Le Global Citizen Festival a engrangé plus de sept milliards de dollars de promesse de dons pour lutter contre la pauvreté et pour le développement.

    → A REVOIR: le webdoc de RFI : Nelson Mandela, sur les pas d’un géant

    L’origine de l’article >>

  • Soudan du Sud: 125 femmes violées en dix jours dans l’Etat d’Unité

    Soudan du Sud: 125 femmes violées en dix jours dans l’Etat d’Unité


    Par
    RFI

    Publié le 03-12-2018
    Modifié le 03-12-2018 à 02:51

    Les Nations unies ont condamné ce dimanche la recrudescence des agressions sexuelles au Soudan du Sud. Selon Médecins sans frontières, 125 femmes de tous âges ont été violées au cours des dix derniers jours. Elles se rendaient à une distribution alimentaire organisée par le Programme alimentaire mondial près de la ville de Bentiu.

    Ce sont 125 femmes et jeunes filles, y compris des femmes enceintes et des grands-mères, qui ont été agressées sexuellement au cours des dix derniers jours dans l’État de l’Unité. La plus jeune n’avait que dix ans.

    On n’en sait pas très long sur les violeurs. Mais, selon la mission des Nations unies au Soudan du Sud, plusieurs d’entre eux portaient des uniformes de l’Armée populaire de libération du Soudan, l’armée de Juba.

    Le responsable de la mission des Nations unies, David Shearer, a qualifié ces attaques d’odieuses. L’armée devrait s’assurer, dit-il, que des « éléments insubordonnés » ne soient pas à l’origine de ces crimes commis dans une zone contrôlée par le gouvernement.

    Les agressions sexuelles sont en forte hausse. Au cours des dix premiers mois de l’année, MSF a soigné 104 victimes à sa clinique de Bentiu. Au cours des dix derniers jours, cette même clinique en a accueilli 125, ce qui revient à dire que les viols ont été multipliés par dix.

    En 2016, le Haut Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme avait déclaré que Juba, au lieu de rémunérer ses combattants, préférait les laisser violer.

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  • RDC: Félix Tshisekedi et Vital Kamerhe lancent leur campagne à Camp Luka

    RDC: Félix Tshisekedi et Vital Kamerhe lancent leur campagne à Camp Luka


    Par
    RFI

    Publié le 03-12-2018
    Modifié le 03-12-2018 à 00:54

    Membre d’une même coalition électorale, les opposants Félix Tshisekedi et Vital Kamerhe étaient en meeting dimanche 2 décembre à Kinshasa. Il était question de lancer la campagne du candidat Félix Tshisekedi et c’était dans un quartier modeste de la capitale congolaise.

    Dès 12 heures, les militants de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) de Félix Tshisekedi et de l’Union pour la nation congolaise (UNC) de Vital Kamerhe se rassemblent au Camp Luka. Sous une pluie battante, ils chantent les noms des deux opposants, mais ce n’est finalement qu’à 17 heures que le meeting débute, pour des raisons de météo.

    Dans leur bref message, Vital Kamerhe et Félix Tshisekedi évoquent la pauvreté de ce quartier et s’attaquent au pouvoir : « C’est la désolation totale, ce que nous venons de voir ici. Et il faut le faire, il ne faut pas faire seulement des meetings dans des endroits où on est sous la protection des lumières ou on a le macadam. Il faut venir ici, à Camp Luka, pour voir la misère du peuple congolais. »

    À côté des militants de l’UNC et de l’UDPS, plusieurs jeunes supporteurs de l’opposant Martin Fayulu ont également donné de la voix. Et cela n’a pas dérangé Vital Kamerhe, selon ses propos : « Il y a plusieurs candidats, c’est ça la démocratie. Ce n’est pas mal, ça signifie que c’est le bastion de l’opposition. C’est une très bonne chose. Il n’y a pas de rivalité entre factions de l’opposition, il faut que les gens le sachent, nous sommes tous en train de nous battre pour le changement dans le pays. »

    Camp Luka est la première étape d’une campagne qui se poursuivra à Kinshasa lundi 3 décembre avant l’étape de l’est du pays.

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  • Le Sénégal va introduire le bracelet électronique

    Le Sénégal va introduire le bracelet électronique

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  • Somalie: en proie aux tensions, l’Etat du sud-ouest toujours sans président

    Somalie: en proie aux tensions, l’Etat du sud-ouest toujours sans président


    Par
    RFI

    Publié le 02-12-2018
    Modifié le 02-12-2018 à 22:40

    En Somalie, l’élection du président de l’Etat du sud-ouest a été repoussée au 19 décembre. La commission électorale régionale a déclaré ce week-end que la région n’était pas suffisamment préparée. C’est la troisième fois que le vote est ainsi décalé, dans un contexte de tensions toujours plus fortes entre les différentes régions et le gouvernement fédéral à Mogadiscio.

    Le vote était initialement prévu le 17 novembre. Il a été ensuite repoussé au 28 novembre, puis au 5 décembre. Avant d’être reporté une nouvelle fois ce week-end. Il faut dire que le processus électoral a été perturbé dès le départ.

    Le gouvernement fédéral s’est d’abord opposé à la candidature de Mukhtar Robow, un des fondateurs des shebabs. Peu après, la commission électorale régionale démissionnait en masse, dénonçant des ingérences de la part de Mogadiscio… Dernier coup de théâtre, Sharif Hassan Sheikh Aden, le président de la région sud-ouest, a lui aussi démissionné et s’est retiré de la course sans donner d’explications.

    Depuis, la communauté internationale et les spécialistes de la zone craignent des violences. Le gouvernement central a d’ailleurs déployé des forces de sécurité à Baidoa, la capitale de la région. L’élection du président du sud-ouest est la première d’une série de scrutins qui auront lieu dans les différents Etats somaliens dans les prochains mois…

    Mais dans un contexte de forte contestation du gouvernement fédéral par les Etats fédérés, ces élections sont devenues le théâtre d’une véritable guerre d’influence entre les différents acteurs.

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  • Coupe de la Confédération: le Raja sacré malgré la réaction de Vita Club

    Coupe de la Confédération: le Raja sacré malgré la réaction de Vita Club


    Par
    Nicolas Bamba

    Publié le 02-12-2018
    Modifié le 02-12-2018 à 22:44

    L’AS Vita Club est passée près de l’exploit dimanche en finale retour de la Coupe de la Confédération face au Raja Casablanca. Mais la victoire 3-1 des Congolais n’a pas suffi pour inverser le sort de cette double confrontation après le revers subi à l’aller (0-3). Le Raja remporte son premier trophée continental depuis quinze ans.

    Le stade des Martyrs a failli se transformer en écrin du cauchemar pour le Raja Casablanca. Les Marocains, forts de leur victoire confortable (3-0) de la finale aller de la Coupe de la Confédération, débarquaient pourtant avec confiance sur le sol congolais pour la manche retour contre l’AS Vita Club. Mais ils n’ont pas échappé à quelques sueurs froides dans le dernier quart d’heure, alors que le titre était quasi assuré.

    Le Raja avait pris un départ idéal

    Sur une pelouse difficile, le Raja a pourtant pris cette finale retour par le bon bout. Les visiteurs auraient même pu se faciliter grandement la tâche si Mahmoud Benhalib, seul face au but vide, n’avait pas inexplicablement manqué le cade dès la 5e minute. Les Diables Verts ont malgré tout frappé les premiers : sous la pression, les joueurs de Vita ont perdu le cuir dans leur camp et l’attaque rapide du Raja a débouché sur l’ouverture du score d’Abdelilah Hafidi (21e). Le score cumulé était alors de 4-0 pour les Casablancais, avec l’avantage du but à l’extérieur.

    L’AS Vita Club a quand même gardé un semblant d’espoir en égalisant juste avant la pause. Peu chanceux dans ses précédentes tentatives de la tête, Jean-Marc Mundele Makusu a été bien plus efficace sur coup franc. Son tir enroulé du droit a filé dans la lucarne d’Anas Zniti. L’attaquant a alors exhorté ses supporters à faire du bruit, dans l’espoir d’une seconde période renversante.

    L’AS Vita Club amorce un retour de folie avant de rendre les armes

    Après la pause, le Raja a laissé passer quelques occasions, et ça aurait pu lui coûter cher. Car en trois minutes, l’AS Vita Club a enflammé les débats. C’est d’abord Mukoko Batezadio qui a ravivé la flamme. Son premier tir dans la surface a été complètement raté, mais le ballon lui est revenu et sa seconde tentative a cette fois fait mouche (71e). Puis, Fabrice Ngoma a coupé un centre au premier poteau et inscrit le troisième but des siens (74e).

    Il restait alors un gros quart d’heure de jeu et le club de RDC était à deux buts de l’exploit. Le Raja, tendu, s’est alors calmé et a remis le pied sur le cuir. L’AS Vita Club a offert une belle résistance, mais le déficit de la défaite à l’aller n’a pu être comblé (1-3, 3-0, 4-3 au score cumulé pour les Marocains). Quinze ans après la Coupe de la CAF – compétition aujourd’hui disparue –, le Raja Casablanca gagne à nouveau un trophée continental. C’est sa première Coupe de la Confédération, qui s’ajoute à ses trois Ligue des champions CAF et sa Coupe de la CAF. L’AS Vita Club, de son côté, reste avec la seule Ligue des champions CAF 1973 dans son armoire à trophées.

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