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RDC: Pour la première fois, l’autorité du Pdt E. Tshisekedi, est directement mise en cause
-Il y un an jour pour jour Etienne Thsisekedi, le président du premier parti d’opposition congolais, l’UDPS, était évacué et hospitalisé en Belgique. En convalescence depuis, son parti traverse une grave crise de leadership. Pour preuve une lettre ouverte signée par vingt-cinq membres de l’Union pour la démocratie et le progrès social vivant en Europe ou au Canada. Une déclaration dans laquelle pour la première fois, l’autorité du président et de l’opposant historique Etienne Tshisekedi, est directement mise en cause.Sur le constat, tout le monde semble d’accord : l’UDPS est en crise. Qui est le maître à bord ? Quelle est la vision du parti ? Ces derniers mois, les communiqués s’exprimant au nom de la présidence, puis démenti au nom de cette même présidence sont légions.
Dernier exemple en date, l’UDPS veut-elle ou non participer à un dialogue politique initié par le président Kabila ? Des membres se revendiquant de la branche historique de l’UDPS disent que oui, des réunions auraient déjà eu lieu autour d’une possible participation à un gouvernement d’union nationale, à Bruxelles et Kinshasa. Mais d’autres se réclamant de la base affirment que dialoguer avec Kabila serait vendre son âme au diable. Bref, la cacophonie est reine. Et le silence assourdissant d’Etienne Tshisekedi laisse libre cours à toutes les rumeurs. Face à cette situation, quelle solution ?
Certains voudraient que le chef rentre au plus vite au pays pour mettre de l’ordre dans le parti et donner des directives claires. Mais pour la première fois, 25 cadres de l’UDPS, tous à l’étranger, vont plus loin. Ils appellent à remplacer le numéro 1 du parti. Dans une déclaration politique, ils dénoncent l’indisponibilité de l’opposant historique depuis plusieurs mois, mais aussi l’ingérence de sa famille et une mauvaise gestion des finances de l’UDPS. Ils appellent donc à la tenue d’un mini conclave mi-septembre pour nommer un président intérimaire.
Du côté de la présidence du parti on qualifie cette initiative d’inutile, sachant qu’un congrès doit se tenir en décembre à Kinshasa. Selon eux, l’élection d’un leader intérimaire n’est possible que dans deux cas : le décès ou la démission. L’UDPS n’étant dans aucun de ces deux cas, le remplacement d’Etienne Tshisekedi, élu lors du dernier congrès en 2010, n’est pas justifié.
RFI
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RDC : la loi sur la répartition des sièges passe au Sénat, sans l’opposition
-Le boycott de l’opposition n’a pas empêché la loi, déjà rejetée une première fois, d’être votée mardi.La loi a été votée, à l’unanimité, par les 77 sénateurs qui étaient présents à la séance. Le reste de 108 que compte la chambre haute, des opposants, étaient absent.
L’opposition accuse le président de violer la Constitution en convoquant une séance extraordinaire et de faire un forcing alors que les deux chambres du parlement ont rejeté le projet du gouvernement.
“Il ne fallait pas mettre des obstacles à l’organisation des élections. Nous devions absolument voter la loi pour que les élections puissent être organisées” dans les temps, a déclaré Eugène Lombeya Bosongo après le vote.
“Ceux qui ont voté à l’unanimité sont les membres de la majorité ou leurs alliés. On a imposé au Sénat de voter cette loi. Cela prouve qu’il n’y a pas de séparation de pouvoir entre l’exécutif et le pouvoir législatif. C’est inadmissible”, a déclaré à l’AFP le sénateur Florentin Mokonda Bonza, président de Convention des démocrates chrétiens (opposition).
Le projet de loi sur la répartition des sièges pour les élections municipales et locales avait été rejeté en juin en première lecture par les députés de la majorité et de l’opposition qui avaient renvoyé au gouvernement sa copie, estimant que le texte était bâclé.
Une fois le texte remanié, une session parlementaire extraordinaire a été fixée du 2 juillet au 2 août. Les députés ont adopté le texte mais, au Sénat, le vote a été invalidé car le quorum d’élus n’avait pas été atteint. Une nouvelle session extraordinaire a ainsi été convoquée.
Cette session était jugée anticonstitutionnelle par des opposants, qui ont appelé au boycott des travaux.
La RDC traverse une crise politique depuis la présidentielle de 2011, marquée par des fraudes massives, qui a reconduit à la tête de l’État Joseph Kabila, au pouvoir depuis 2001. Depuis, aucune des élections prévues – dont les locales, instituées par la Constitution de 2006 – n’a été tenue.
Les élections locales, qui seraient une première dans l’ancienne colonie belge, doivent donner le coup d’envoi d’un cycle de scrutins qui doit s’achever en novembre 2016 avec la présidentielle, à laquelle M. Kabila ne peut pas se représenter.
Organiser ces locales relève du défi: le pays est immense et manque d’infrastructures, et sa moitié Est souffre de l’activisme de dizaines de groupes armés, compliquant l’accès à certaines zones, parfois très enclavées.
L’opposition a réclamé leur report après 2016, estimant qu’elles ne pourront se tenir à temps et retarderont les autres scrutins, y compris la présidentielle, ce qui permettrait au chef de l’État de rester en poste au-delà de la fin de son deuxième mandat.
Certains membres de la majorité redoutent ce scenario et s’opposent au report de la présidentielle. La communauté internationale a pour sa part insisté à plusieurs reprises sur l’importance de respecter les “délais constitutionnels” pour l’organisation de cette élection majeure.
Dans un entretien publié lundi par le quotidien Forum des As, Charles Mwando Nsimba, premier vice-président de l’Assemblée nationale et chef de l’Union nationale des démocrates fédéralistes (Unadef, majorité), a estimé que la Commission électorale nationale indépendante (Céni) “peut tenir son calendrier si seulement on reportait les locales”.
VOA
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Barack Obama au Kenya, les cinq moments forts d’une visite historique
-Barack Obama a quitté Nairobi dimanche en direction d’Addis-Abeba, après deux journées historiques dans le pays natal de son père. Retour sur les moments forts de sa visite au Kenya.« L’Afrique est en marche », a martelé Barack Obama lors d’un discours teinté d’optimisme au premier jour de sa visite au Kenya, samedi 25 juillet, avant d’enchaîner des déclarations plus critiques sur l’homophobie et la corruption. Barack Obama en aussi a profité pour renouer avec sa famille africaine, qu’il n’avait pas vue depuis 2006, et se laisser aller à quelques pas de danse…
Les retrouvailles avec sa famille kényane
Bien qu’il n’ait pas pu se rendre au village natal de son père à Kogelo « pour des raisons de sécurité », Barack Obama a tout de même eu droit à des retrouvailles touchantes avec des membres de sa famille kényane, dès son arrivée vendredi 24 juillet au soir. Auma Obama, une demi-sœur du président, était présente sur le tarmac de l’aéroport de Nairobi pour l’accueillir.

Il s’est rendu avec elle en limousine dans un hôtel de la capitale où l’attendaient d’autres membres de sa famille, dont Mama Sarah, qu’il considère comme sa grand-mère.

« L’égalité des droits » pour les homosexuels
Barack Obama avait promis d’aborder la question des homosexuels, pourtantqualifiée de « non-sujet » par le président Kenyatta avant son arrivée. Samedi 25 juillet, le président américain a réclamé l’égalité des droits pour les homosexuels en Afrique, comparant l’homophobie à la discrimination raciale envers les Noirs aux États-Unis.
« J’ai été constant à travers toute l’Afrique là-dessus. Quand vous commencez à traiter les gens différemment, parce qu’ils sont différents, vous vous engagez sur un terrain où la liberté s’érode », a déclaré Barack Obama, devant son homologue kényan lors d’une conférence de presse. « En tant qu’Africain-Américain aux États-Unis, je suis douloureusement conscient de ce qu’il se passe quand les gens sont traités différemment devant la loi », a-t-il martelé.
Uhuru Kenyatta a répondu qu’il y avait des « choses que, nous devons l’admettre, nous ne partageons pas ».

Coopération renforcée dans la lutte contre les Shebab
Les États-Unis se sont engagés à accentuer leur coopération dans la lutte contre les Shebab, qui multiplient les attentats au Kenya depuis quelques mois. « Nous avons de façon systématique réduit les territoires que les shebab contrôlent. Nous avons pu réduire leur emprise réelle en Somalie et avons affaibli ces réseaux opérant ici en Afrique de l’Est », a déclaré Obama, en ajoutant que « cela ne veut pas dire que le problème est résolu ».
La visite du président américain s’est d’ailleurs déroulée sous haute sécurité. Et la lutte contre le terrorisme sera sans doute au coeur de son discours au siège de l’Union africaine, à Addis-Abeba, mardi 28 juillet.

Sur la piste de danse
Sur une note un peu plus légère, le président américain s’est laissé aller à quelques pas de danse Lipala samedi soir, au rythme d’une chanson traditionnelle jouée par le groupe Sauti Sol. Il a été rejoint par le président Kenyatta et son épouse.
Un appel à « changer les mentalités »Pour clore sa visite au Kenya, dimanche, Barack Obama a livré devant une foule conquise dans un complexe sportif de Nairobi un discours chargé d’émotion et rediffusé sur toutes les principales chaînes de télévision du pays. Il a notamment appelé à « changer les mentalités » en matière de corruption et d’éducation des femmes.
« Le fait est que trop souvent, ici au Kenya, comme c’est aussi le cas dans d’autres endroits, la corruption est tolérée parce c’est comme ça que les choses ont toujours marché », a-t-il lancé. « C’est un boulet qui vous tire vers le bas », a-t-il lancé.
Le président américain a aussi longuement dénoncé le tribalisme, jugeant qu’une « politique basée sur l’appartenance à une tribu ou à une ethnie est une politique qui condamne un pays à se déchirer » en faisant référence aux violences postélectorales qui ont déchiré le pays en 2008-2009.
Après son discours, le président américain s’est livré à un rapide bain de foule, avant de s’envoler vers l’Éthopie.

Jeune Afrique
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Dialoguer avec Kabila : J’y vais ? J’y vais pas ?

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1. Qui participera au nouveau dialogue avec le président Kabila ?

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Réponse de l’UDPS d’Étienne Tshisekedi: ►► PARTANTE MAIS… L’UDPS est en effet prête à participer à ce nouveau dialogue, mais sous certaines conditions. “Étienne Tshisekedi s’inscrit dans la voie de sortie de crise. Et le dialogue est utile pour y parvenir”, confirme Me Papis Tshimpangila, avocat et conseiller particulier du candidat malheureux à la présidentielle de 2011. “Mais un dialogue au format réduit : 40 participants en raison de 20 pour les deux camps, celui du statu quo et celui du changement”, ajoute-t-il. L’UDPS propose également que ce forum se déroule à Kinshasa, pendant 10 jours.
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Réponse des Forces sociales et politiques autour de l’UNC de Vital Kamerhe et du MLC de Jean-Pierre Bemba: ►► NON, MERCI Ce regroupement de personnalités de la société civile et des partis politiques juge “inopportun” de participer à un nouveau dialogue.
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Réponse de l’”Opposition républicaine” de Léon Kengo ? ►► POUR QUOI FAIRE ? L’”Opposition républicaine” dit avoir pris acte du message du chef de l’État qui a accepté d’engager un nouveau dialogue. “Mais est-il vraiment opportun ?” s’interroge Bob Kalala, le coordonnateur de ce regroupement politique autour du président du Sénat, Léon Kengo wa Dondo.
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2. Faut-il un médiateur international ?

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Position des Forces sociales et politiques autour de l’UNC de Vital Kamerhe et du MLC de Jean-Pierre Bemba ►►C’EST TROP TARD “C’est trop tard”, selon le député d’opposition Juvénal Munubo, cadre de l’UNC de Vital Kamerhe. “C’est lorsque nous demandions le dialogue que nous avions besoin d’un facilitateur”, ajoute-t-il, soulignant que “tenir un autre forum à une année de la présidentielle n’est pas opportun”.
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Position de l’”Opposition républicaine” de Léon Kengo ►►POURQUOI PAS ? “S’il y a nouveau dialogue, il devra se dérouler sous les bons auspices d’un facilitateur international, suivant la résolution des Nations unies comme le réclamaient certains partis d’opposition qui n’avaient pas pris part aux ‘concertations nationales’”, estime Ben Kalala, coordonnateur de l’”Opposition républicaine”.
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Position de l’UDPS d’Étienne Tshisekedi ►► OUI “Entre nous, les divergences sont telles que nous risquons de ne pas y arriver sans l’accompagnement d’un facilitateur neutre”, soutient Me Papis Tshimpangila, avocat et conseiller particulier d’Étienne Tshisekedi, président de l’UDPS.
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3. Ce nouveau dialogue, pourquoi faire précisément ?

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Pour les Forces sociales et politiques autour de l’UNC de Vital Kamerhe et du MLC de Jean-Pierre Bemba►► BONNE QUESTION ! À la place du dialogue, les Forces sociales et politiques préconisent des discussions avec la Commission électorale nationale indépendante (Ceni). Dans une déclaration commune publiée le 18 mai, ce regroupement politique affirme attendre de la Ceni des réponses à ses préoccupations notamment celles relatives à “l’organisation d’une nouvelle opération d’enrôlement”. “Nous demandons également aux autorités de libérer tous les détenus politiques et de rouvrir les radios et télévisions privées fermées depuis quelques temps”, ajoute le député d’opposition Juvénal Munubo (UNC).
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Pour l’UDPS d’Étienne Tshisekedi ►► PARLER DES ÉLECTIONS Pour l’UDPS, “le dialogue doit se limiter à la problématique des élections” à venir. Objectifs : régler le contentieux électoral de la présidentielle de 2011, définir un nouveau cycle électoral, restructurer la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), désigner par consensus des membres de la Cour constitutionnelle, enrôler les nouveaux majeurs, créer un observatoire des élections chargé de la certification des résultats… “Cela permettra de rétablir un climat apaisé dans le pays pour des élections crédibles et transparentes”, soutient Me Papis Tshimpangila, conseiller particulier d’Étienne Tshisekedi.
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Pour l’”Opposition républicaine” de Léon Kengo ►►TOUT A ÉTÉ DÉJÀ DIT “Un nouveau dialogue pour parler de quoi ?”, s’interroge Ben Kalala, coordonnateur de l’”Opposition républicaine”. Pour ce proche de Léon Kengo wa Dondo, “tout a été déjà étalé lors des concertations nationales et à ce jour, seules 23 des 100 recommandations prioritaires de ces assises ont été exécutées ou sont en voie de l’être”. Et de conclure, dubitatif : “Nous attendons de voir.”
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4. Faut-il reporter les élections locales prévues en octobre 2015 ?

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Point de vue des Forces sociales et politiques autour de l’UNC de Vital Kamerhe et du MLC de Jean-Pierre Bemba►► OUI, APRÈS 2016 Les Forces sociales et politiques exigent “le report, après 2016, des élections locales, municipales et urbaines”. Pour cette plateforme, ces scrutins, dans le contexte actuel de la RDC, sont porteurs de germes de conflits sur le terrain à cause de l’impréparation de l’administration et du manque des infrastructures.
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Point de vue de l’”Opposition républicaine” de Léon Kengo►►OUI, RÉALISME OBLIGE Autour de Léon Kengo wa Dondo, autorité morale de l’”Opposition républicaine”, on estime que le calendrier global des élections n’est pas réaliste. “Plusieurs échéances prévues ont été déjà reportées”, souligne un proche du président du Sénat. En conséquence, “si la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) ne parvient pas à organiser ces scrutins locaux dans les délais prévus, il va falloir les reporter”, affirme Ben Kalala, coordonnateur du regroupement politique.
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Point de vue de l’UDPS d’Étienne Tshisekedi►► REMETTRE LES COMPTEURS À ZÉRO “On ne peut pas poursuivre un processus électoral entaché d’irrégularités”, affirme Papis Tshimpangila, conseiller particulier d’Étienne Tshisekedi, leader de l’UDPS. Pour ce parti, il faut faire l’impasse sur les prochaines élections locales et repartir sur un nouveau cycle électoral en commençant d’abord par les législatives et la présidentielle.
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5. Une période de transition est-elle envisageable à l’issue du dialogue ?

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Qu’en pense l’UDPS d’Étienne Tshisekedi ?►► OUI, MAIS DANS LES DÉLAIS CONSTITUTIONNELS À l’UDPS, on exclut pas l’hypothèse de l’instauration d’une période transitoire en RDC. “Si la transition consiste à chercher les voies et moyens pour organiser des élections libres et crédibles, nous sommes d’accord”, affirme Papis Tshimpangila, conseiller particulier d’Étienne Tshisekedi, leader de l’UDPS. Et de nuancer aussitôt : “Tout cela devra se faire dans les délais constitutionnels, parce qu’il n’est pas question pour l’UDPS de cautionner un quelconque report de la présidentielle.”
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Qu’en pensent les Forces sociales et politiques autour de l’UNC de Vital Kamerhe et du MLC de Jean-Pierre Bemba►► PAS QUESTION Les Forces sociales et politiques “[refusent] de cautionner toute idée de transition débouchant sur le glissement des mandats en cours au-delà des délais constitutionnels”. La plateforme plaide pour le “respect de la Constitution en ce qui concerne la date du 27 novembre 2016 prévue par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) pour la présidentielle et les législatives afin de permettre l’installation, dans les délais, de nouveaux dirigeants élus, notamment lors de la passation du pouvoir, le 20 décembre 2016”.
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Qu’en pense l’”Opposition républicaine” de Léon Kengo►►L’AVENIR NOUS LE DIRA Pour l’”Opposition républicaine”, tout dépendra de la capacité de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) à organiser les scrutins dans les délais constitutionnels. “Si la Ceni ne parvient pas à respecter le calendrier global des élections, la classe politique devra se mettre autour d’une table. C’est à ce moment là seulement qu’il y aura nécessité d’un dialogue” pour définir la suite à donner aux événements, estime Ben Kalala, coordonnateur du regroupement politique, qui préfère ne pas se risquer à “prédire l’avenir”.
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6. Que deviendra le président Kabila après 2016 ?

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Réponse des Forces sociales et politiques autour de l’UNC de Vital Kamerhe et du MLC de Jean-Pierre Bemba►► STATUT SPÉCIAL Au-delà de l’acquis constitutionnel – l’ancien président de la République devient sénateur à vie à la fin de son mandat -, les “Forces sociales et politiques” préconisent l’adoption d’une loi portant statut des anciens chefs d’État en RDC. Une proposition de loi y relative, initiée par le sénateur d’opposition Modeste Mutinga, a été déclarée “recevable” fin avril à la chambre haute du Parlement congolais.
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Réponse de l’UDPS d’Étienne Tshisekedi ?►► SÉNATEUR À VIE Pour l’UDPS, la Constitution a déjà résolu le “cas Kabila”. “À la fin de son mandat, le président de la République devient sénateur à vie”, rappelle Papis Tshimpangila, conseiller particulier d’Étienne Tshisekedi, leader de l’UDPS.
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Réponse de l’”Opposition républicaine” de Léon Kengo►►ANCIEN PRÉSIDENT. “Comme tout chef d’État sur d’autres cieux, à la fin de son mandat en 2016, Joseph Kabila deviendra un ancien président de la République”, note simplement Ben Kalala, coordonnateur de l’”Opposition républicaine”. D’autant que l’article 220 de la Constitution qui limite à deux les mandats présidentiels n’a pas été, à ce jour.
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Réalisation : Trésor Kibangula
Code : Newsquiz/Mother Jones
Crédit photos : AFP, AP/SIPA, Gween Dubourthoumieu/JA, Monusco -
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Nouvelle maffia à la Monusco
-Après les remous de mai dernier, la mission onusienne vient d’être frappée par une nouvelle affaire de tripatouillage avec les salaires et les contrats du personnel local. Martin Kobler se dit surpris, mais ne convainc pas les Congolais.Alors que l’on croyait la quiétude revenue à la Monusco, les travailleurs ont à nouveau observé un arrêt de travail le lundi 20 juillet pour dénoncer une nouvelle injustice qui pointe à l’horizon, aussi bien pour leurs contrats que pour leurs salaires. Une affaire qui ne date pas d’aujourd’hui et qui a fini par mettre à nu la maffia à laquelle se livraient les hauts cadres de la Mission onusienne autour des contrats et des salaires, surtout du personnel local, aussi bien les engagés définitifs que les les contractuels à durée limitée.
Cette fois-ci encore, les contractuels dénoncent une nouvelle cabale visant à mettre fin à leur contrat à la fin du mois de juillet en cours au profit d’un autre contrat de sous-traitance à moindre coût.
De quoi s’agit-il concrètement ?
La Mission des Nations Unies pour la Stabilisation du Congo (Monusco) avait vibré en mai dernier au rythme des grèves et autres sit-in du personnel local. Ces fonctionnaires locaux dénonçaient le non-respect de la procédure de fin de leurs contrats et réclamaient le payement légal de leurs Mouvement du personnel à la mission onusienne Nouvelle maffia à la Monusco indemnités de sortie. Ils dénonçaient également la malveillance de leur employeur qui avait voulu couvrir son obligation légale en voulant laisser croire que la suppression des postes qui avait commencé en 2014 était une fin de contrat, ce qui n’était pas le cas. Dans leur mémorandum adressé au patron de la Monusco, Martin Kobler, les manifestants soulignaient, par ailleurs, que tout fonctionnaire concerné par la vague de licenciement devait bénéficier de la résolution 2098 sur pieds de laquelle les indemnités de sortie avaient été payées l’année précédente, soit en 2014. Ils ne comprenaient donc pas pourquoi il y avait un double traitement entre le personnel national et le personnel international qui avait bénéficié de tous ses droits. Et dans la même foulée, le personnel local dénonçait la disparité des traitements entre eux et leurs homologues étrangers du même rang. Le même cas était observé entre eux et le personnel local d’autres pays où opèrent des missions onusiennes. Pour le même poste et le même type de contrat, un fonctionnaire local au Soudan, par exemple, serait payé 1.200$ par mois contre 300$ en RDC.
Martin Kobler devant l’évidence de la maffia
Selon nos informations, après étude des dossiers, la haute hiérarchie avait résolu, non pas de verser les indemnités de sortie, mais de réengager les concernés pour un contrat d’une année avec relèvement de leur traitement salariale, ce qui fut fait. Mais dans la même période, d’autres agents, dont les contrats avaient été rompus en juillet 2014 pour être repris en mars-avril 2015, se sont retrouvés dehors sans être payés pour le mois qu’ils avaient presté. Motif : ils n’avaient signé aucun contrat qui puisse prouver qu’ils ont réellement presté et ainsi bénéficier de leur dû.
Cette situation s’est produite à la période où les responsables du personnel, tous cadres étrangers, avaient été redéployés à l’Est du pays, laissant derrière eux un personnel local en désarroi.
Se sentant lésés, les concernés manifesteront brouillement sur tous les sites de la mission onusienne aussi bien à Kinshasa qu’à l’intérieur du pays. Pour le cas spécifique de la ville de Kinshasa, certains agents concernés avaient été repris sans être payés au préalable, avec la promesse que leur cas sera étudié plus tard.
Voilà, cependant, que lundi dernier, en se rendant au service, ils apprennent qu’ils vont être mis à la porte à la fin du mois au profit, comme dit plus haut, d’un contrat de sous-traitance avec une structure qu’ils ignorent et qui viendrait avec son propre personnel. Ne comprenant plus rien, ils vont alors converger tous vers le quartier général de la Monusco à Gombe.
Sur place, ils vont barricader toutes les entrées. A son arrivée, Martin Kobler lui-même va devoir négocier pour, enfin, accéder aux installations de son QG. Delà, il va négocier un dialogue avec les manifestants jusqu’à obtenir qu’ils se réunissent dans la salle des réunions. Ici, ses interlocuteurs vont lui exposer leurs préoccupations.
Ne comprenant rien à son tour, le patron de la Monusco va ordonner une mise en conférence avec les anciens responsables du personnel impliqués dans cette affaire et qui se trouvent, pour les plus concernés, à Goma. Interrogés par leur patron sur les accusations à leur chargé, ils ne trouveront rien à dire, selon nos sources.
Martin Kobler dira n’être même pas au courant de contrats limités à un mois, ni d’un projet de contrat de soustraitance. De même qu’il n’a jamais été au courant des disparités de traitement entre le personnel local et étranger, et par rapport à d’autres missions onusiennes sous d’autres cieux.
Nos sources indiquent que, sur place, Martin Kobler décidera que personne ne partira à la fin du mois et que les concernés devront bénéficier d’un contrat d’une année minimum. Soulagement dans la salle, mais prudence quand même, aussi longtemps que cette engagement ne sera pas traduit sous forme de contrat physique.
En attendant, on peut conclure qu’une fois de plus, la « maison de verre » – du moins pour sa mission en RDC – vient d’être ternie par cette nouvelle affaire de maffia. Terrible pour cette mission venue pour aider au rétablissement de la paix, mais qui devient le bourreau des Congolais.
Le Vif du Congo
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Processus électoral : La mission internationale procède à l’audit du fichier électoral
-La délégation de l’OIF, à Kinshasa entre la période du 14 au 16 juillet 2015, conduite par le général malien Siaka Sangage, a associé, dans cette mission, des observateurs de la Majorité présidentielle, de l’Opposition parlementaire et extraparlementaire, de la société civile et des indépendants!La délégation de l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif) séjourné à Kinshasa dans le cadre d’une mission internationale, pour procéder à l’audit du fichier électoral de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni).
La mission internationale de l’OIF, conduite par son sous directeur général, le général malien Siaka Sangage, n’a pas attendu pour lancer, le 17 juillet dernier, les travaux d’audit en présence, bien attendu, des membres de l’administration électorale congolaise et de certains observateurs nationaux et internationaux du processus électoral en République démocratique du Congo.
Les observateurs nationaux ont été désignés par leurs organisations de la société civile congolaise. Le lancement des travaux a connu aussi la présence de certains acteurs politiques de la Majorité et de l’Opposition ainsi que des parlementaires, des acteurs politiques indépendants et l’opposition extra-parlementaire.
Un comité Ad hoc a été mis en place et est composé des experts de l’Oif, membres de la Ceni et des représentants de la Majorité parlementaire, de l’Opposition parlementaire et extra parlementaire ainsi que la société civile et des indépendants.
Il a tenu, le même jour, deux sessions qui ont permis d’identifier ces membres et de prendre acte des documents constitutifs et règlementaires de cette mission internationale d’audit du fichier électoral.
Arrivée à Kinshasa dans la période du mardi 14 et au jeudi 16 juillet 2015, la délégation des auditeurs du fichier électoral pour le compte de l’OIF ont tenu, dans la matinée du jour de lancement des travaux, le 17 juillet dernier, au siège de la Ceni, la toute première rencontre de prise de contact durant laquelle les membres et les observateurs du comité Ad hoc se sont imprégnés de sa composition, des objectifs et du chronogramme des activités d’audit, avant d’amorcer techniquement le travail proprement dit d’audit externe du fichier électoral.
Code de bonne conduite pour les membres
Pour mener à bien leur mission, les experts auditeurs, tout comme les observateurs nationaux associés à cette opération, se sont donné une discipline de travail. Un Code de bonne conduite a été soumis à la discussion et signé avant toute démarche d’audit.
Des membres du bureau de la Ceni étaient présents, avec à leur tête le vice-président André Mpungwe Songo. Le rapporteur Jean-Pierre Kalamba, en sa qualité de superviseur du fichier électoral, et le secrétaire exécutif national, Me Flavien Misoni Mbayahe, étaient aussi à cette séance de prise de contact.
Sur le plan technique, Me Flavien Misoni qui est à la tête de quelques experts qui vont faciliter le travail de l’audit, a fait une présentation de l’état du fichier électoral de la Rdc depuis le premier enrôlement réalisé en 2005 et la révision du fichier électoral de 2010, en présentant le contexte dans lequel ces activités pré-électorales s’étaient réalisées ainsi que les limites qui en ont été dégagées.
C’est la raison pour laquelle l’Assemblée plénière de la Ceni avait organisé l’opération de fiabilisation du fichier électoral et de stabilisation de la cartographie opérationnelle pour essayer de réduire les faiblesses qualitatives qui s’y trouvaient. Au finish, le but était de disposer d’un atlas électoral avec indication de nombre d’électeurs par circonscription.
Le comité Ad hoc s’est, en outre, réuni avec les membres de l’assemblée plénière de la Ceni, organe de décision, pour qu’ils soient informés de la méthodologie et des textes adoptés par les membres de ce comité pour mener à bon port la mission leur assignée.
A la demande de l’Oif, des observateurs de la Majorité présidentielle, de l’Opposition parlementaire, de l’Opposition extraparlementaire, de la société civile et des indépendants sont associés à cet audit externe du fichier électoral.
Par Lucien Kazadi T.-La Tempête des Tropiques 20/07/15
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RDC : Les commissaires provinciaux et commissaires provinciaux adjoints de la Police nationale congolaise sont nommés dans les 26 nouvelles provinces
-Les noms des commissaires provinciaux et des commissaires provinciaux adjoints de la Police nationale congolaise (PNC) nommés dans les 26 nouvelles provinces de la République démocratique du Congo (RDC) ont été dévoilés par les ordonnances signées le mardi 14 juillet 2015 par le président Joseph Kabila Kabange, commandant suprême des Forces armées de la RDC (FARDC) et de la PNC.
Isaac Bertin Balepukayi Muakadi est nommé Commissaire provincial adjoint chargé de la Police judiciaire dans la ville-province de Kinshasa, Mme Régine Mayemba Mpudi l’est au Kongo Central.
Le Commissariat provincial au Kwango est confié au Commissaire supérieur principal Claude Wasongolua Ngana, celui du Kwilu au Commissaire divisionnaire adjoint Kamana Uwimana Kanold, aux termes de l’ordonnance n°15/052 du 14 juillet 2015.
L’ordonnance n° 15/051 du 14 juillet 2015 porte nomination des Directeurs provinciaux et des Directeurs provinciaux adjoints au sein de la Direction générale de migration (DGM).
ORDONNANCE N° 15/052 DU 14 JUILLET MODIFIANT ET COMPLETANT L’ORDONNANCE N° 13/118 DU 28 DECEMBRE 2013 ET L’ORDONNANCE N° 15/003 DU 09 JANVIER 2015 PORTANT NOMINATION DES COMMISSAIRES PROVINCIAUX ET DES COMMISSAIRES PROVINCIAUX ADJOINTS DE LA POLICE NATIONALE CONGOLAISE
Le Président de la République ;Vu la Constitution, telle que modifiée par la loi n° 11/002 du 20 janvier 2011 portant révision de certains articles de la Constitution de la République Démocratique du Congo du 18 février 2006, spécialement en ses articles 2, 79 et 81 ;
Vu la Loi Organique n° 11/013 du 11 août 2011 portant organisation et fonctionnement de la Police Nationale Congolaise, spécialement en ses articles 53 et 54 ;
Vu la Loi Organique n° 12/001 du 27 juin 2012 portant organisation, composition, attributions et fonctionnement du Conseil Supérieur de la Défense, spécialement en son article 3 ;
Vu la Loi n° 13/013 du 1er juin 2013 portant Statut du personnel de carrière de la Police Nationale, spécialement en son article 67 ;
Vu la Loi de programmation n° 15/004 du 28 février 2015 déterminant les modalités d’installation de nouvelles provinces ;
Vu l’Ordonnance n° 11/106 du 27 octobre 2011 instituant le port des grades et insignes distinctifs au sein de la Police Nationale Congolaise ;
Vu l’Ordonnance n° 15/014 du 21 mars 2015 portant organisation et fonctionnement du Gouvernement, modalités pratiques de collaboration entre le Président de la République et le Gouvernement ainsi qu’entre les membres du Gouvernement ;
Vu l’Ordonnance n° 15/015 du 21 mars 2015 fixant les attributions des Ministères ;
Revu l’Ordonnance n°13/118 du 28 décembre 2013 portant nomination des Commissaires Provinciaux et des Commissaires Provinciaux Adjoints de la Police Nationale Congolaise ;
Revu l’Ordonnancé n° 15/003 du 09 janvier 2015 portant nomination des Commissaires Provinciaux et des Commissaires Provinciaux Adjoints de la Police Nationale Congolaise ;
Vu l’urgence et la nécessité de déployer les Services publics de base dans les vingt-six provinces conformément aux dispositions de la Loi de programmation déterminant les modalités d’installation de nouvelles provinces ;
Sur proposition du Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur et Sécurité ;
Le Conseil Supérieur de la Défense entendu ;
O R D O N N E
Article 1er :
Sont nommés aux fonctions en regard de leurs noms :
1.Commissariat Provincial de Kinshasa
Monsieur BALEPUKAYI MUAKADI Isaac Bertin
Matricule : 289.758
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police Judiciaire2.Commissariat Provincial Kongo Central
Madame MAYEMBA MPUDI Régine
Matricule : 230.746
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police Judiciaire3.Commissariat Provincial KWANGO
-Le Commissaire Supérieur Principal WASONGOLUA NGANA CLAUDE
Matricule : 1196403818582
Commissaire Provincial
-Le Commissaire Supérieur Principal ODIMBA OKITO
Matricule : 1196205585645
-Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police Administrative
Monsieur KAMULETA LUKUSA Evariste
Matricule : 127.065
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police Judiciaire
-Le Commissaire Supérieur Principal NYEMBWE KAVUNGU DIEUDONNE
Matricule : 1196105473460
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police d’Appui et de Gestion4.Commissariat Provincial KWILU
-Le Commissaire Divisionnaire Adjoint KAMANA UWIMANA KANOLD
Matricule : 119660895913
Commissaire Provincial
-Le Commissaire Supérieur Principal CAUMBA Fidel
Matricule : 14183/A
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police Administrative
Monsieur KALONJI MULUMBA
Matricule : 230.134
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police Judiciaire
-Le Commissaire Supérieur Principal MAYEMBELE MBANGI Anaclet Eddy
Matricule : 1196300172668
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police d’Appui et de Gestion5.Commissariat Provincial MAI-NDOMBE
-Le Commissaire Divisionnaire Adjoint BENGAMA BOPUTWA
Matricule : 1195400197473
Commissaire Provincial
-Le Commissaire Supérieur Principal YEMBE TUBA BOB’OTO
Matricule : 119000634425
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police Administrative
Monsieur KITUMA WATALA NZAMBI
Matricule : 224.613
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police Judiciaire
-Le Commissaire Supérieur Principal BARIENDERA BWANDU Evariste
Matricule : 1196002290318
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police d’Appui et de Gestion6.Commissariat Provincial EQUATEUR
-Le Commissaire Divisionnaire Adjoint NGOYI SENGELWA
Matricule : 119604980721
Commissaire Provincial
-Le Commissaire Supérieur Principal PAY-PAY NYARWAYA Christian
Matricule : 1196907615162
-Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police Administrative
Monsieur NDONGO NZITA
Matricule : 1224.618
-Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police Judiciaire
-Le Commissaire Supérieur Principal DANGAMA YANDANU Juliette
Matricule : 2195709806671
-Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police d’Appui et de Gestion7.Commissariat Provincial TSHUAPA
-Le Commissaire Divisionnaire Adjoint KALONJI MUBENGABI
Matricule : 1195200589762
Commissaire Provincial
-Le Commissaire Supérieur Principal MWAKOMOBILA MPELE Valentin
Matricule : 1195801898321
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police Administrative
Monsieur MUTOMBO KANYEMA
Matricule : 127.301
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police Judiciaire
-Le Commissaire Supérieur Principal ISIYO ITENASINGA
Matricule : 11969812390
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police d’Appui et de Gestion8.Commissariat Provincial MONGALA
-Le Commissaire Divisionnaire Adjoint LIMENGO JOLLY Djuabia
Matricule : 1196007142641
Commissaire Provincial
-Le Commissaire Supérieur Principal GIDALE HOKO MONGA MOILO A.
Matricule : 1194905505557
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police Administrative
Monsieur LUYANGA MUTOMBO Potien
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police Judiciaire
-Le Commissaire Supérieur Principal MATADI ZOLA Remy
Matricule : 1196506358696
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police d’Appui et de Gestion9.Commissariat Provincial Nord Ubangi
-Le Commissaire Supérieur Principal EALA BOKONGO François
Matricule : 1195600377585
Commissaire Provincial
-Le Commissaire Supérieur Principal ILUNGA KITENGE Jacques
Matricule : 1195600417044
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police Administrative
Monsieur MISOKO LUKENGU
Matricule : 407.775
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police Judiciaire
-Le Commissaire Supérieur Principal MOZITA MAYINDU
Matricule : 1195807379225
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police d’Appui et de Gestion10.Commissariat Provincial Sud-Ubangi
-Le Commissaire Divisionnaire Adjoint NYEMBO NGALUSHA Placide
Matricule : 1195200589762
Commissaire Provincial
-Le Commissaire Supérieur Principal NZALA EBOLA THADEE
Matricule : 1196409710526
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police Administrative
Monsieur MBO OMOSONGO
Matricule : 265.915
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police Judiciaire
-Le Commissaire Supérieur Principal MASILA NGOMA Isaac
Matricule : 1194600553220
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police d’Appui et de Gestion11. Commissariat Provincial TSHOPO
-Le Commissaire Supérieur Principal CABUINE WA MIHIGO
Matricule : 1196604980721
Commissaire Provincial
-Le Commissaire Supérieur Principal M’BA INOX FRANCOIS
Matricule : 1195608051396
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police Administrative
Monsieur MOMBESA LINGILI
Matricule : 130.520
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police Judiciaire
-Le Commissaire Supérieur Principal BONSANGE EOLO
Matricule : 97601/A
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police d’Appui et de Gestion12. Commissariat Provincial BAS-UELE
-Le Commissaire Divisionnaire Adjoint KAMANGA MWANA NTENDA Joé
Matricule : 1196502303793
Commissaire Provincial
-Le Commissaire Supérieur Principal KANYA MUKENGE Maurice
Matricule : 1196508980932
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police Administrative
Monsieur MWAMBA DIBATA Evariste
Matricule : 224.619
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police Judiciaire
-Le Commissaire Supérieur Principal BASA ISASAKA Léon
Matricule : 1195805994044
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police d’Appui et de Gestion13.Commissariat Provincial HAUT-UELE
-Le Commissaire Divisionnaire Adjoint SABITI ABDALA Patrick
Matricule : 1196910717546
Commissaire Provincial
-Le Commissaire Supérieur Principal KADUME BYAMBU
Matricule : 119640620934
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police Administrative
Monsieur BOKAKANDANI AGWA MIBEKO Patrice
Matricule : 163.232
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police Judiciaire
-Le Commissaire Supérieur Principal MATHELA NZINGA MASSIKA Bruno
Matricule : 1196206828760
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police d’Appui et de Gestion14.Commissariat Provincial ITURI
-Le Commissaire Divisionnaire Adjoint ALIMASI BIGANANGWA Joseph
Matricule : 1196406209634
Commissaire Provincial
-Le Commissaire Supérieur Principal KAPEND HENRY
Matricule : 1196490666310
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police Administrative
Monsieur LUBUNU SHA MABELENGO Désire
Matricule : 230.748
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police Judiciaire
-Le Commissaire Supérieur Principal KANGULUMBA MAKWAKALA KHAY
Matricule : 1195307163561
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police d’Appui et de Gestion15.Commissariat Provincial NORD-KIVU
Monsieur NSAMBA KABALA Nicolas Désire
Matricule : 230.767
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police Judiciaire16.Commissariat Provincial SUD-KIVU
Le Commissaire Supérieur Principal MUGABO KANYA François
Matricule : 1196400316680
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police Administrative
Monsieur SHEMBO DJUNGA
Matricule : 289.809
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police Judiciaire17.Commissariat Provincial MANIEMA
-Le Commissaire Supérieur Principal A’OCHI SANGO LUMONA
Matricule : 1196300354948
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police Administrative
Monsieur LUBALA WA LUHONO Benjamin
Matricule : 130.525
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police Judiciaire
-Le Commissaire Supérieur Principal NGONGO UMAKOTA Jules
Matricule : 1196205815617
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police d’Appui et de Gestion18.Commissariat Provincial TANGANYIKA
-Le Commissaire Divisionnaire Adjoint YAV MUKAYA Jean
Matricule : 1195800412403
Commissaire Provincial
-Le Commissaire Supérieur Principal MASIRIKA RUZIGANE Antoine
Matricule : 1196209640851
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police Administrative
Monsieur MUDJINDJI LUBENGA Fidèle
Matricule : 281890/R
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police Judiciaire
-Le Commissaire Supérieur Principal LANDU WUNZITISA Blaise
Matricule : 1195402812736
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police d’Appui et de Gestion19.Commissariat Provincial HAUT-LOMAMI
-Le Commissaire Divisionnaire Adjoint KINSIAMA DINKONDO Jérôme
Matricule : 1195108924055
Commissaire Provincial
-Le Commissaire Supérieur Principal MOKOYO MASIA David
Matricule : 1195307461433
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police Administrative
Monsieur MUNGA YA MULENGE
Matricule : 400.716
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police Judiciaire
-Le Commissaire Supérieur Principal KYONA KATSHUTSHU Charles
Matricule : 1196807123364
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police d’Appui et de Gestion20.Commissariat Provincial HAUT-KATANGA
-Le Commissaire Divisionnaire Adjoint GALENGA MAKONGO Jean Bosco
Matricule : 1195903646671
Commissaire Provincial
-Le Commissaire Supérieur Principal KYUNGU BANZA Paulin
Matricule : 1196703916677
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police Administrative
-Le Commissaire Supérieur Principal LUKANDULA EKALE Paul
Matricule : 1196500553551
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police Judiciaire
-Le Commissaire Supérieur Principal MUKUNA NTUMBA Eddy Leonard
Matricule : 1196301683242
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police d’Appui et de Gestion21.Commissariat Provincial LUALABA
-Le Commissaire Supérieur Principal KATUNDA LOKENYE
Matricule : 2196500709208
Commissaire Provincial
-Le Commissaire Supérieur Principal BAHUNDUA BENANGA Adolphe
Matricule : 1196005028748
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police Administrative
Monsieur ILUNGA LUBENGA
Matricule : 265.942
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police Judiciaire
-Le Commissaire Supérieur Principal KASUILY YAV Fifi
Matricule : 2196700402195
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police d’Appui et de Gestion22.Commissariat Provincial KASAI-ORIENTAL
-Le Commissaire Divisionnaire MASANDI LUTALA David
Matricule : 1196408988581
Commissaire Provincial
-Le Commissaire Supérieur Principal CINYAMA DODO
Matricule : 1197200178478
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police Administrative
Monsieur MAWONSO KITEKUTU Mardochée
Matricule : 345.272
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police Judiciaire
-Le Commissaire Supérieur Principal USENI SOMBO
Matricule : 14660 /A
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police d’Appui et de Gestion23.Commissariat Provincial LOMAMI
-Le Commissaire Divisionnaire Adjoint TARIEL KISAK Longin
Matricule : 1195900192966
Commissaire Provincial
-Le Commissaire Supérieur Principal MURHY DE MUNANI Eric
Matricule : 1195800489902
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police Administrative
Monsieur LUMBALA NJILAMULE
Matricule : 127.308
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police Judiciaire
-Le Commissaire Supérieur Principal KAMENA MUKAZO
Matricule :
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police d’Appui et de Gestion24.Commissariat Provincial SANKURU
-Le Commissaire Divisionnaire ABA VAN ANG François Xavier
Matricule : 1196000317073
Commissaire Provincial
-Le Commissaire Supérieur Principal WEMBO FARIALA
Matricule : 1195902137010
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police Administrative
Monsieur NTAMBWE MAYENGA
Matricule : 397.491
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police Judiciaire
-Le Commissaire Supérieur Principal BAMUSEMBA MALINDA Albert
Matricule : 1195009718822
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police d’Appui et de Gestion25.Commissariat Provincial KASAI-CENTRAL
-Le Commissaire Divisionnaire Adjoint VUMULIA TENDILONGE Gilbert
Matricule : 1195000719343
Commissaire Provincial
-Le Commissaire Supérieur Principal KONGOLO KAMBALE Christian
Matricule : 1196300543995
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police Administrative
Monsieur NDITY MALIBA Fidèle
Matricule : 264.990
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police Judiciaire
-Le Commissaire Supérieur Principal kota monda Xavier
Matricule : 1190407670492
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police d’Appui et de Gestion26.Commissariat Provincial KASAI
-Le Commissaire Supérieur Principal EGWAKE MONGA AKAMBU
Matricule : 1196408884208
Commissaire Provincial
-Le Commissaire Supérieur Principal NSUKAMI ELAYA MAKUMBU
Matricule : 1195306519624
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police Administrative
Monsieur BAVWEZA KETO Antoine
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police Judiciaire
-Le Commissaire Supérieur Principal BAHATI TAWABO
Matricule : 1196800637300
Commissaire Provincial Adjoint Chargé de la Police d’Appui et de GestionArticle 2 :
Sont abrogées toutes les dispositions antérieures contraires à la présente Ordonnance ;
Article 3 :
Le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur et Sécurité est chargé de l’exécution de la présente Ordonnance, qui entre en vigueur à la date de sa signature.
Fait à Kinshasa, le 14 juillet 2015Joseph KABILA KABANGE
Augustin MATATA PONYO Mapon
Premier Ministre
Pour copie certifiée conforme à l’original
Le 14 juillet 2015
Le Cabinet du Président de la République
Néhémie MWILANYA WILONDJA
Directeur de Cabinet
ORDONNANCE N° 15/051 DU 14 JUILLET 2015 PORTANT NOMINATION DES DIRECTEURS PROVINCIAUX ET DES DIRECTEURS PROVINCIAUX ADJOINTS AU SEIN DE LA DIRECTION GENERALE DE MIGRATION, EN SIGLE « DGM »
Le Président de la République ;
Vu la Constitution, telle que modifiée par la loi n° 11/002 du 20 janvier 2011 portant révision de certains articles de la Constitution de la République Démocratique du Congo du 18 février 2006, spécialement en ses articles 2, 79, 81 et 221 ;
Vu la Loi de programmation n° 15/004 du 28 février 2015 déterminant les modalités d’installation de nouvelles provinces ;
Vu le Décret-loi n° 002/2003 du 11 janvier 2003 portant création et organisation de la Direction Générale de Migration, spécialement en ses articles 10, 11, 12 et 16 alinéa 1 ;
Vu, telle que modifiée et complétée à ce jour, la loi n° 81-003 du 17 juillet 1981 portant statut du personnel de carrière des services publics de l’Etat, spécialement en ses articles 4, 18 et 19 ;
Vu l’Ordonnance n° 15/014 du 21 mars 2015 portant organisation et fonctionnement du Gouvernement, modalités pratiques de collaboration entre le Président de la République et le Gouvernement ainsi qu’entre les membres du Gouvernement ;
Vu l’Ordonnance n° 15/015 du 21 mars 2015 fixant les attributions des Ministères ;
Revu l’Ordonnance n° 13/060 du 12 juin 2013 portant nomination des Directeurs Provinciaux et des Directeurs Provinciaux Adjoints au sein de la Direction Générale de Migration, en sigle « DGM » ;
Revu l’Ordonnance n° 15/002 du 09 janvier 2015 portant nomination d’un Directeur provincial au sein de la Direction Générale de Migration, en sigle « DGM » ;
Vu l’urgence et la nécessité de déployer les Services publics de base dans les vingt-six provinces conformément aux dispositions de la Loi de programmation déterminant les modalités d’installation de nouvelles provinces ;
Sur proposition du Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur et Sécurité
O R D O N N E
Article 1 :
Sont nommés Directeurs Provinciaux, aux fonctions en regard de leurs
noms, les personnes ci-après :
I.PROVINCE DU BAS UELE
1.Monsieur KABAMBA KUMWIMBA Jérémie, Directeur Provincial
2.Monsieur MUNGONGO LULENDO Zéphyrin, Directeur Provincial Adjoint chargé des Opérations
3.Monsieur NKANGA ETIK’ELALE Jean Robert, Directeur Provincial Adjoint chargé de l’Administration
II.PROVINCE DE L’EQUATEUR
1.Monsieur EKOTSHI LIYOLO, Directeur Provincial
2.Monsieur KOSIOWALI TADENGE Lino, Directeur Provincial Adjoint chargé des Opérations
3.Monsieur KALEY KIANAKOKO Léon, Directeur Provincial Adjoint chargé de l’Administration
III.PROVINCE DU HAUT-KATANGA
1.Monsieur MBENZA PIOTU Omer, Directeur Provincial
2.Monsieur KAYOMB TSHIJIK Eddy, Directeur Provincial Adjoint chargé des Opérations
3.Monsieur KANSAKA MUNGA Delphin, Directeur Provincial Adjoint chargé de l’Administration
IV.PROVINCE DU HAUT-LOMAMI
1.Madame KOATO EKWENDEME Doudou, Directeur Provincial
2.Monsieur BODUKO TIALANGO, Directeur Provincial Adjoint chargé des Opérations
3.Monsieur MOGBAYA NGENDU Jacques, Directeur Provincial Adjoint chargé de l’Administration
V.PROVINCE DU HAUT-UELE
1.Madame MUSONDA MWENYA Jeanine, Directeur Provincial
2.Monsieur MULUMBA MUTOMBO Séraphin, Directeur Provincial Adjoint chargé des Opérations
3.Monsieur KULE MUSAKI Shadrac, Directeur Provincial Adjoint chargé de l’Administration
VI.PROVINCE DE L’ITURI
1.Monsieur TSHULA BWADYA Eddy, Directeur Provincial
2.Monsieur NGOY WA KUBATWA, Directeur Provincial Adjoint chargé des Opérations
3.Monsieur AZANGA YEL MED, Directeur Provincial Adjoint chargé de l’Administration
VII.PROVINCE DU KASAI
1.Monsieur AMADOU KABASEKE TATY, Directeur Provincial
2.Monsieur NDELEMA BAMUTWILEBYE, Directeur Provincial Adjoint chargé des Opérations
3.Monsieur BUJIRIRI YALIRE Prosper, Directeur Provincial Adjoint chargé de l’Administration
VIII.PROVINCE DU KASAI CENTRAL
1.Monsieur MAPENZI LUKUENO Emmanuel, Directeur Provincial
2.Monsieur GBALI TANGAMONA Innocent, Directeur Provincial Adjoint chargé des Opérations
3.Monsieur YENDE ESANZA Léon, Directeur Provincial Adjoint chargé de l’Administration
IX.PROVINCE DU KASAI ORIENTAL
1.Monsieur KIBWANA SALUMU Djibril, Directeur Provincial
2.Monsieur IMBU NGALIEMA Bienvenu, Directeur Provincial Adjoint chargé des Opérations
3.Monsieur BISELENGE WAWINA Georges, Directeur Provincial Adjoint chargé de l’Administration
X.VILLE DE KINSHASA
1.Monsieur ELOCHO BENGA Michel, Directeur Provincial
2.Monsieur KAFEKE BULA BULA, Directeur Provincial Adjoint chargé des Opérations
3.Madame MBUYI MBIKAY Marie Claire, Directeur Provincial Adjoint chargé de l’Administration
XI.PROVINCE DU KONGO-CENTRAL
1.Monsieur IWONDO NKENO Didier, Directeur Provincial
2.Monsieur KILOLO MATABISHI, Directeur Provincial Adjoint chargé des Opérations
3.Monsieur KASONGO KASHOMBO Liévin, Directeur Provincial Adjoint chargé de l’Administration
XII.PROVINCE DE KWANGO
1.Monsieur BELENGO SAIDI Roger, Directeur Provincial
2.Monsieur MUKANGA OSELO Bonaventure, Directeur Provincial Adjoint chargé des Opérations
3.Monsieur KAZADI MATAND Erick, Directeur Provincial Adjoint chargé de l’Administration
XIII.PROVINCE DE KWILU
1.Monsieur TSHILUMBA NYENGELE, Directeur Provincial
2.Monsieur LUHINZO ZIGABE Zig, Directeur Provincial Adjoint chargé des Opérations
3.Monsieur MOKUYENINWA TE NGOBE, Directeur Provincial Adjoint chargé de l’Administration
XIV.PROVINCE DE LOMAMI
1.Monsieur MUKENDI MWAN’ADIKAMBA, Directeur Provincial
2.Monsieur LOMBOMBE ISSUMO Toussaint, Directeur Provincial Adjoint chargé des Opérations
3.Monsieur MPAKI ILONGO, Directeur Provincial Adjoint chargé de l’Administration
XV.PROVINCE DE LUALABA
1.Monsieur SABWE SAMBA Warnand, Directeur Provincial
2.Monsieur SOKE KILIYA, Directeur Provincial Adjoint chargé des Opérations
3.Monsieur MOLINGA NGANDA Emmanuel, Directeur Provincial Adjoint chargé de l’Administration
XVI.PROVINCE DE MAI-NDOMBE
1.Monsieur NGAMBENO NGELE Georges, Directeur Provincial
2.MonsieurBAMBUTA MAWESI MUTOMBO, Directeur Provincial Adjoint chargé des Opérations
3.Monsieur SUMBU HALYAMUTU Aimé, Directeur Provincial Adjoint chargé de l’Administration
XVII.PROVINCE DU MANIEMA
1.Monsieur KATANGA FUNDI Bebel, Directeur Provincial
2.MonsieurKATENGA LISALIKO Dieudonné, Directeur Provincial Adjoint chargé des Opérations
3.Monsieur KIBANI MBENGBA Dieu Merci, Directeur Provincial Adjoint chargé de l’Administration
XVIII.PROVINCE DE LA MONGALA
1.Monsieur TOSOMBA BIN MOHARA Roland, Directeur Provincial
2.Monsieur YANGAMBIA MBEILO Evariste, Directeur Provincial Adjoint chargé des Opérations
3.Monsieur MWENZE MUKALAY Jethro, Directeur Provincial Adjoint chargé de l’Administration
XIX.PROVINCE DU NORD-KIVU
1.Monsieur KANGANGA MWADIAMVITA Remy, Directeur Provincial
2.Monsieur KABANGI KAUMBU Michel, Directeur Provincial Adjoint chargé des Opérations
3.Monsieur BWARO MBUMU Denis, Directeur Provincial Adjoint chargé de l’Administration
XX.PROVINCE DU NORD-UBANGI
1.Monsieur NGUNGA TSHIBU Baudouin, Directeur Provincial
2.Monsieur MAYABU NTOMBO Roger, Directeur Provincial Adjoint chargé des Opérations
3.Monsieur MPETSI EA GOMBELE, Directeur Provincial Adjoint chargé de l’Administration
XXI.PROVINCE DU SUD-KIVU
1.Monsieur NGOY MUKALAYI Sixte, Directeur Provincial
2.Monsieur KABAMBA TSHIWALA, Directeur Provincial Adjoint chargé des Opérations
3.Monsieur NDENGOLO MASE, Directeur Provincial Adjoint chargé de l’Administration
XXII.PROVINCE DU SUD-UBANGI
1.Monsieur WILU MBOKA NDELA BADILA, Directeur Provincial
2.Monsieur ONDOA OFURA, Directeur Provincial Adjoint chargé des Opérations
3.Monsieur ALOMBI TAYILI Jean, Directeur Provincial Adjoint chargé de l’Administration
XXIII.PROVINCE DE SANKURU
1.Monsieur DJOFO TANDROMA, Directeur Provincial
2.Monsieur NAWEJ NTAMBU Gaston, Directeur Provincial Adjoint chargé des Opérations
3.Monsieur BASSIALA AUMBA Emmanuel, Directeur Provincial Adjoint chargé de l’Administration
XXIV.PROVINCE DE TANGANYIKA
1.Monsieur IMONO WELOLI, Directeur Provincial
2.Monsieur NTUMBWA MUNGANGWA Valent, Directeur Provincial Adjoint chargé des Opérations
3.Madame NZEBA KASELA NKOLE Thérèse, Directeur Provincial Adjoint chargé de l’Administration
XXV.PROVINCE DE TSHOPO
1.Monsieur TSHIKOMB DIUR ANGONG, Directeur Provincial
2.Monsieur BWATU PERO Edouard, Directeur Provincial Adjoint chargé des Opérations
3.Monsieur BUSHIRI TATA Olivier, Directeur Provincial Adjoint chargé de l’Administration
XXVI.PROVINCE DE TSHUAPA
4.Monsieur MONYELE GBOLUKA Freddy, Directeur Provincial
5.Monsieur EVA AWALA Jean Pierre, Directeur Provincial Adjoint chargé des Opérations
6.Monsieur AKASSA PASU Paul, Directeur Provincial Adjoint chargé de l’Administration
Article 2 :
Sont abrogées, toutes les dispositions antérieures contraires à la présente Ordonnance.
Article 3 :
Le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur et Sécurité et le Ministre de la Fonction Publique sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution de la présente Ordonnance qui entre en vigueur à la date de sa signature.
Fait à Kinshasa, le 14 juillet 2015Joseph KABILA KABANGE
Augustin MATATA PONYO MAPON
Premier Ministre
Pour copie certifiée conforme à l’original
Le 14 juillet 2015
Le Cabinet du Président de la République
Néhémie MWILANYA WILONDJA
Directeur de Cabinet -

Discours de Monsieur Luc Hallade, Ambassadeur de la France en RDC
-Monsieur Luc Hallade, Ambassadeur de la France en RDC : Discours pour la célébration du 14 juillet 2015Son Eminence le Cardinal Laurent Monsengwo, Monsieur le Président du Sénat, Monsieur le Ministre des Affaires Etrangères, Mesdames et Messieurs les Ministres, Monsieur le Gouverneur de la ville-province de Kinshasa, non découpée, Honorables Députés et Sénateurs, Messieurs les Officiers Généraux, Messieurs les Hauts Magistrats Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs et Chefs de missions diplomatiques, Mesdames, Messieurs, Chers amis, Chers compatriotes,
Ce 14 juillet est un peu particulier pour moi et ma famille. Vous voudrez donc bien me pardonner ce protocole un peu raccourci.
C’est probablement la dernière fois que je m’adresse à vous en tant qu’ambassadeur de France en RDC. Je vais en effet, d’ici quelques semaines, quitter mes fonctions et ce beau pays, dans lequel j’aurai passé, au total, 8 ans de ma vie et de ma carrière professionnelle, et qui m’aura beaucoup apporté.
Comme l’a dit dans d’autres circonstances un personnage qui a marqué la vie politique du Congo : « Comprenez mon émotion ».
J’aurai connu, d’abord comme 1er Conseiller, puis comme Ambassadeur de France, une période particulièrement dense et riche de l’histoire de la RDC : celle de la transition, du 1+4 et du CIAT ; le référendum sur la Constitution en 2005, les élections de 2006, celles de 2011 et les multiples évènements et soubresauts qui ont marqué, entre 2003 et 2015, la vie politique, économique et sociale du Grand Congo, à l’histoire aussi agitée que le Fleuve qui vous fait face ce soir.
Quel bilan en tirer ? Le Congo est-il, comme le dit son hymne qui vient d’être chanté, « plus beau qu’avant » ? Oui, bien sûr. Le Congo est en paix, avec ses voisins et à l’intérieur de ses frontières, à quelques régions près malheureusement. Il lui a fallu pour cela surmonter bien des obstacles.
Il a pu aussi compter sur l’indéfectible soutien de la Communauté internationale, illustré notamment par l’action stabilisatrice de la MONUSCO, qui a succédé à la MONUC.
Depuis plus de 15 ans, avec leurs défauts et leurs insuffisances, mais aussi les grandes qualités, la valeur et la bravoure de leurs contingents, la MONUC, puis la MONUSCO, ont contribué au rétablissement et à la préservation de la paix en RDC, à la protection de ses populations civiles, à la réforme de son armée, à la défense et à la promotion des Droits de l’Homme, à l’organisation des élections.
La Communauté Internationale y a consacré plus de 20 milliards de dollars, une somme énorme, à la mesure des défis et des enjeux de cet immense pays, au cœur d’une Afrique encore trop souvent soumise à la violence, aux guerres et à l’instabilité, voire au terrorisme.
Mais elle a surtout accompagné, jour après jour, année après année, la reconstruction de l’Etat Congolais, indispensable au rétablissement de l’autorité publique et de sa crédibilité aux yeux des autres nations, mais aussi de sa population.
Beaucoup de chemin a été accompli, et beaucoup reste à parcourir. Les mois qui viennent seront déterminants pour, soit consolider la paix et approfondir la réconciliation entre les fils et les filles du Congo, soit au contraire retourner en arrière et défaire ce qui a pu être fait depuis 13 ans, depuis les accords de Sun City qui ont mis fin à la guerre qui a déchiré le Congo et provoqué la mort de millions de Congolais.
La paix est une condition nécessaire du développement. Mais ce n’est pas une condition suffisante. Il faut aussi une réconciliation sincère, une mobilisation générale de toutes les forces vives de la nation et des politiques publiques appropriées. Il faut surtout cultiver le sens de l’intérêt général pour mieux combattre ou au moins harmoniser les intérêts particuliers.
Ceci implique de la hauteur de vue, une vision claire et déterminée de ce que l’on veut construire ou reconstruire, et aussi d’être à l’écoute de la population, de ses attentes, de se espoirs et de ses frustrations.
C’est à ces qualités que l’on reconnaît les hommes d’Etat, ceux qui laissent dans l’histoire de leur pays voire de l’humanité le souvenir de bâtisseurs de paix, d’espoir et de développement, a contrario de ceux qui défendent des intérêts égoïstes ou des visions de court terme.
Un paradoxe m’aura particulièrement marqué durant ces 8 années passées au Congo. La population congolaise, qui a beaucoup souffert et continue à beaucoup souffrir, a fait preuve d’une capacité de résilience remarquable. Beaucoup d’autres nations, confrontées aux mêmes épreuves, se seraient effondrées.
Pourtant le Congo est toujours là, et les Congolais debout, comme un peuple fier qui croit à son destin.
Mais dans le même temps, l’élite politique, majorité comme opposition, semble continuer à penser que la politique de ce grand se joue, se fait et se défait dans un cercle et un périmètre restreints, comme si, au sein du vaste Congo, la République de la Gombe devait décider du sort et du destin du peuple congolais tout entier, à son propre profit.
De ce point de vue, une décentralisation bien pensée construite, dénuée d’arrière-pensées et de calculs politiques, pourra contribuer à élargir le cercle de cette élite, qui a trop longtemps confisqué le pouvoir à son profit.
De ce point de vue aussi, l’alternance politique, quelle que soit la forme qu’elle prendra, pourvu qu’elle soit démocratique, est ou sera bonne chose. Il faut savoir quitter le pouvoir, comme il faut savoir quitter ses fonctions, aussi intéressantes et prestigieuses soient-elles.
Il y a tellement de choses à faire dans ce beau pays ! Tellement de ressources et de richesses à mettre en valeur, que la politique ne peut et ne doit pas être un métier ou une fin en soi.
Il faut un certain courage pour cela. « De l’audace, encore de l’audace »… Permettez-moi ce soir, pour clore ce chapitre politique, de souhaiter pour le Congo que ses responsables, quels qu’ils soient, sachent faire preuve de courage pour conduire le pays sur la voie de l’apaisement et de la réconciliation. « Nul n’est prophète en son pays » dit la maxime. Mais certains ont plus que d’autres la responsabilité et le devoir moral de montrer la voie.
Puisque ce discours est en forme de bilan, permettez-moi aussi de me féliciter devant vous de la place éminente que mon pays a joué et continue de jouer pour accompagner la RDC dans sa stabilisation et sa reconstruction.
Je n’en suis bien sûr ni le seul responsable, ni même le seul comptable, loin de là. A cet égard, je voudrais devant vous rendre un hommage appuyé et adresser des remerciements mérités à toutes celles et tous ceux qui m’ont accompagné et soutenu pendant les années de mon mandat.
A tout seigneur tout honneur. Je commencerai par remercier mon épouse, et à travers elle mes enfants, nos enfants.
Sans une famille solide et unie, sans l’affection des miens, notamment dans les moments difficiles ou délicats qui ne manquent pas, jamais je n’aurais pu exercer mes fonctions avec dévouement, constance et droiture. J’ai toujours été sincère dans mon engagement pour ce pays et loyal vis-à-vis du mien. Mais cette sincérité et cette loyauté s’enracinent dans celles que j’ai toujours eues à l’égard de mon épouse, de ma famille. Je la et les remercie, du fond du cœur, de m’avoir fait confiance et de m’avoir toujours soutenu, dans les joies comme dans les peines, dans les succès comme dans les échecs.
Je remercie aussi mes collaborateurs, français et congolais. On dit souvent qu’on a les chefs qu’on mérite. Je ne sais pas si la réciproque est vraie. Mais si j’en crois mon expérience, alors je dois avoir beaucoup de mérite pour avoir eu des collaborateurs et collaboratrices qui ont travaillé avec dévouement, engagement et loyauté à mes côtés. Sans eux, rien de ce que j’ai pu accomplir n’aurait été possible.
Merci donc à vous toutes et à vous tous. Je ne vous oublierai pas. Et, pour celles et ceux qui restent au Congo, je vous demande de continuer à défendre, aux côtés de mon successeur, les mêmes valeurs de solidarité, entre vous et avec nos amis congolais.
J’ai souvent parlé de l’ « équipe France ». C’est à mes yeux plus qu’un concept. C’est une réalité vivante, qui se construit jour après jour. Continuez à promouvoir cet esprit d’équipe, sans lequel rien n’est possible et sans lequel tous les efforts individuels restent vains.
Ce n’est qu’ensemble que l’on réussit de grandes choses.
« Last but not least » comme disent nos amis anglo-saxons, je voudrais remercier toutes les Congolaises et tous les Congolais, petits et grands, qui m’ont fait la joie et l’honneur de leur amitié et de leur confiance durant toutes ces années.
Votre pays est attachant. Vous êtes attachants. Sinon, je n’aurais pas demandé à y revenir comme ambassadeur, 4 ans après l’avoir quitté comme 1er Conseiller.
Ce sont votre amitié et votre confiance qui m’ont donné la force et le courage d’accomplir, du mieux que je l’ai pu, ma mission dans ce pays. Je vous en suis gré et me souviendra longtemps de vous, de vos joies et de vos peines partagées, des échanges toujours francs et constructifs que nous avons pu avoir, de l’aide et de la compréhension que vous m’avez apportées.
Enfin, à mes compatriotes, à ceux qui vivent ici comme à ceux qui sont de passage, je voudrais dire la fierté qui est la mienne de les avoir représentés, assistés, défendus parfois dans ce pays certes accueillant mais pas toujours facile, ou l’Etat de droit reste encore trop souvent un concept flou.
Soyez fiers vous aussi de ce que vous accomplissez ici, pour vous-mêmes, vos familles, vos sociétés ou organisations, mais aussi pour l’image et l’influence de la France.
S’il n’y a qu’un seul ambassadeur en titre, il y a autant de représentants de la France qu’il ya de Français en RDC.
N’oubliez donc jamais que vous aussi, dans vos sphères d’activité respectives, vous représentez la France.
Notre pays a lui aussi connu une histoire agitée. Nous avons fêté cette année le 70ème anniversaire de la fin d’une guerre qui a bien failli le voir disparaître, n’eût été l’audace et la clairvoyance de certains et le courage voire le sacrifice de beaucoup.
Souvenons-nous, même si nous ne les avons pas connues, de ces heures sombres. Souvenons-nous aussi que ce n’est que rassemblés que les Français ont pu reconstruire la France. Et s’il est un conseil que nous pouvons, modestement, donner à nos amis congolais, c’est bien celui-là : la nécessité du rassemblement de son peuple pour assurer la grandeur d’un pays. En 1945, comme l’a dit le Général de Gaule de Paris à la Libération, la France s’est remise debout. Puissent les Congolais faire de même en 2015 et dans les années à venir.
Un bon discours étant un discours bref-sauf à Cuba sous Fidel Castro et dans quelques autres contrées ou à des époques révolues. J’arrêterai là mon propos, pour vous laisser profiter de l’excellent buffet préparé comme chaque année par Noël Camilieri et toute l’équipe du Caf’Conc.
Accordez-moi cependant encore quelques instants d’attention pour remercier tous les « sponsors » mais je préfère parler de partenaires et d’amis qui ont bien voulu contribuer à l’organisation de cette soirée, dont j’espère que vous garderez comme moi le souvenir d’une soirée réussie et conviviale. Après tout, le 14 juillet se veut aussi la Fête de la Fraternité :
Le Club Français des Affaires et son Président, David Guarnieri,
AGS, AGB, Air France, Bank of Africa, BIVAC, Bolloré Africa Logistics, BRACONGO, le Caf’Conc, CFAO, le CMK, Congo Paint, Delmas, Distritec, Gras Savoye, KPMG, Nestlé, Orange, la Pâtisserie Nouvelle, PERENCO, PERNOD RICARD, Pullman Grand Hôtel, Rayon Vert, SERVAIR, SMS, SODEICO, TENKE FUNGURUME MINING, TOTAL.
Qu’ils trouvent tous ici l’expression de mes sincères remerciements.
Merci aussi à toute l’équipe de la Résidence et de l’Ambassade de France qui, comme chaque année, n’a pas ménagé sa peine pour faire de cette soirée un événement auquel, je le sais, chacun de vous a toujours à cœur de participer et d’être présent.
Une petite précision enfin sur le programme des festivités de ce soir : Vous allez assister dans quelques instants à un défilé de mode, à l’occasion duquel une jeune créatrice congolaise que nous avons voulu, mon épouse et moi-même, mettre en lumière : Mme Fanny MANDINA, présentera ses créations, que portent déjà certaines femmes ce soir, dont la beauté est ainsi mise en valeur. Elles se reconnaîtront.
Je remercie la Sté VLISCO et sa directrice générale Mme Monique GIESKES, d’avoir bien voulu lui apporter leur soutien pour l’organisation de ce défilé.
Après quoi, pendant que vous goûterez aux charcuteries et fromages français apprêtés par Noël et son équipe, l’animation musicale sera assurée par 4 groupes congolais : Deux « abonnés » de cette réception: la Chorale Mgr. Luc Gillon et l’orchestre Afrojazz, et deux « nouveautés » sur la scène congolaise, ou du moins celle de la Résidence :
le groupe « Deuxième Bureau » de Rémi Bernier, à la batterie, Evan Marc Millan à la guitare et Anders Mantius à la basse. Ces trois musiciens, qui vous joueront des standards du rock, prouvent qu’on peut, malgré de lourdes occupations professionnelles, s’adonner à la musique à ses moments perdus. J’imagine que dans leur cas, elle leur permet de se détendre et ils en ont fait leur 2ème bureau, ce qui ma foi en vaut bien d’autres…
Et enfin un groupe de toujours jeunes musiciens qui sont les héritiers et dépositaires de la rumba congolaise authentique, les « BakoloMiziki », qui vous feront danser au son des standards de la musique d’ici, qui a inspiré tant d’artistes contemporains.
Je les remercie tous d’avoir accepté de venir animer cette soirée, pendant laquelle il vous sera loisible, entre deux verres de vin ou de champagne, d’éliminer vos kilos superflus sur la piste de danse ou plutôt l’herbe des jardins de la Résidence, qui s’en remettra.
Bonne soirée à tous et à toutes, et place au défilé de mode, dont je ne doute pas qu’il retiendra mieux votre attention que mon discours, décidément trop long.


