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  • RDC : des ONG appellent à ” descendre dans la rue ” si le résultat n’est pas respecté

    RDC : des ONG appellent à ” descendre dans la rue ” si le résultat n’est pas respecté

    Des ONG et mouvements citoyens ont appelé mercredi les Congolais à « descendre massivement dans la rue » si leur choix à l’élection présidentielle n’est pas respecté, ajoutant que le vainqueur ne peut pas être le candidat du pouvoir.

    Ces mouvements dont Lutte pour le changement (Lucha) et Filimbi ont appelé dans un communiqué le peuple congolais « à rester vigilant et à se tenir prêt à descendre massivement dans la rue si la Ceni (Commission électorale), sous l’influence du président sortant Joseph Kabila, s’avisait de publier les résultats non conformes à la vérité des urnes ».

    « C’est l’opposition qui a gagné les élections »

    « Nous savons au moins pour qui le peuple congolais n’a pas voté : c’est Shadary. Le peuple s’est exprimé, il y a eu une rupture entre le statu quo et le changement. C’est l’opposition qui a gagné les élections », a insisté Carbone Beni, coordonnateur du mouvement Filimbi, en réponse à la presse.

    L’ex-ministre de l’Intérieur, Emmanuel Ramazani Shadary, est le candidat du président sortant Joseph Kabila face aux deux têtes de l’opposition divisée, Martin Fayulu et Félix Tshisekedi. « Nous exigeons de la Ceni la publication rapide des résultats de la présidentielle », ajoutent ces organisations. La Ceni a commencé mardi soir des réunions plénières pour la publication des résultats.

    La proclamation par la Ceni des résultats contraires à la vérité des urnes sera considérée comme un coup d’État constitutionnel

    « La proclamation par la Ceni des résultats contraires à la vérité des urnes sera considérée comme un coup d’État constitutionnel », indiquent les organisations. Les signataires ont demandé aux candidats d’opposition Félix Tshisekedi et Martin Fayulu « de ne conclure aucun arrangement particulier avec le régime partant visant à contredire la vérité des urnes ». La Conférence des évêques catholique (Cenco), qui affirme avoir déployé 40 000 observateurs électoraux, a affirmé jeudi connaître le vainqueur de la présidentielle.

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  • Migrants : baisse du flux global en 2018, l’Espagne devient première porte d’entrée en Europe

    Migrants : baisse du flux global en 2018, l’Espagne devient première porte d’entrée en Europe

    Malgré des arrivées en baisse, la Méditerranée est restée l’an dernier, avec plus de 2 260 morts, la voie maritime la plus meurtrière pour les migrants, selon le Haut commissariat de l’ONU aux réfugiés. Autre tendance de fond : l’Espagne est devenue la première porte d’entrée des migrants en Europe.

    Au total, 2 262 migrants sont « morts ou portés disparus » en tentant de traverser la Méditerranée en 2018, contre 3 139 l’année précédente, selon les chiffres publiés par le Haut commissariat de l’ONU aux réfugiés (UNHCR).  Du côté des arrivées, 114 941 personnes ont traversé la mer pour gagner les côtes des pays riverains, soit une baisse significative par rapport à l’année précédente (172 301).


    >>> À LIRE – Migrants en Méditerranée : le casse-tête du redécoupage des eaux


    À cela s’ajoutent quelque 6 800 personnes enregistrées à Ceuta et Melilla, enclaves espagnoles dans le nord du continent africain, mais qui n’ont pas traversé la mer. Au total, 121 755 migrants sont donc arrivés en Europe l’an dernier.

    Taux de mortalité en hausse

    Ces chiffres marquent une chute drastique par rapport au « pic » de 1,015 million d’arrivées en 2015, au cœur de la crise des réfugiés. Concernant les décès, la baisse est moins marquée, puisqu’il y avait alors eu près de 3 800 morts. En proportion, la mortalité s’est d’ailleurs légèrement accrue en 2018 par rapport à l’année précédente. « La Méditerranée est depuis plusieurs années la voie maritime la plus meurtrière au monde pour les réfugiés et les migrants, avec un taux de mortalité qui a fortement augmenté », s’est inquiétée la porte-parole du HCR en France, Céline Schmitt.

    L’année 2018 a été marquée par une crise diplomatique entre pays européens autour de l’accueil des réfugiés, notamment cet été, après que le gouvernement italien, au fort discours anti-migrants, a fermé les ports aux bateaux humanitaires. Alors que la voie principale de migration passait jusque-là par la Libye et l’Italie, l’Espagne est ainsi redevenue l’an dernier la première porte d’entrée en Europe, avec 57 215 arrivées par la mer (contre 22 103 en 2017).

    En 2018, le premier pays d’origine des migrants était la Guinée, suivie du Maroc et du Mali

    Cette tendance pourrait se poursuivre, puisque les gardes-côtes espagnols ont indiqué mercredi avoir porté secours à 401 migrants au cours des deux premiers jours de 2019. De son côté, l’Italie a enregistré 23 371 arrivées, en très net recul par rapport à 2017 (119 369), et la Grèce (32 497).

    En 2018, le premier pays d’origine des migrants était la Guinée (13 068 personnes), suivie du Maroc (12 745) et du Mali (10 347). La Syrie n’était que le quatrième pays d’origine des arrivants, suivie de l’Afghanistan et de l’Irak.

    Entraves aux navires humanitaires

    Autre conséquence : plusieurs navires humanitaires ont été contraints d’errer en Méditerranée depuis l’été, faute de savoir où accoster. Chaque situation s’était débloquée avec un accord trouvé dans l’urgence entre pays européens pour la répartition des réfugiés. En ce début 2019, deux navires d’ONG allemandes transportant 49 migrants ont reçu l’autorisation de « s’abriter » dans les eaux maltaises. La Commission européenne a appelé jeudi les pays de l’UE à « plus de solidarité » pour se répartir l’accueil de ces migrants.

    « Nous sommes prêts à participer, dans le cadre d’un effort européen et pour les personnes qui sont en besoin de protection », a-t-on indiqué jeudi à l’Elysée. L’Italie, Malte et l’Espagne ont refusé d’accueillir les migrants secourus, mais les Pays-bas et l’Allemagne avaient évoqué un accueil en cas de partage avec d’autres pays européens.


    >>> À LIRE – L’Aquarius, avec 141 personnes à bord, reste au large de la Libye


    « En 2019, il est essentiel de sortir de l’impasse actuelle et de mettre fin à des approches au cas par cas, c’est-à-dire bateau par bateau, pour savoir où débarquer les passagers secourus », a déclaré la porte-parole du HCR en France, en plaidant pour un « mécanisme régional de débarquement ».

    Les navires humanitaires, qui dénoncent des entraves croissantes à leur action, sont de moins en moins nombreux à œuvrer en Méditerranée. Début décembre, Médecins sans frontières et SOS Méditerranée ont dû mettre un terme aux opérations de l’Aquarius, devenu un symbole de la crise européenne sur l’accueil des migrants.

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  • Nouvelles technologies : le boom des jeux vidéo sur mobile en Afrique

    Nouvelles technologies : le boom des jeux vidéo sur mobile en Afrique

    Les ventes de mobiles et le paiement électronique ont permis la diffusion de jeux africains pour les appareils. Le marché est prometteur mais demande des capacités de connexion robustes.

    L’action se passe dans les années 1950. Une armée d’humains anéantit une colonie d’extraterrestres. Les mains sur son téléphone, les yeux rivés sur son petit écran, le fabricant de jeux vidéo sud-africain Simon Spreckley s’amuse comme un fou avec sa nouvelle création conçue pour les mobiles.

    « Le taux de pénétration du téléphone portable en Afrique est très élevé. Les gens possèdent souvent deux, voire trois téléphones. C’est la folie », estime le tout juste quadragénaire, vêtu d’un tee-shirt représentant « Brute », du nom de l’extraterrestre à quatre bras, tout droit sorti de son dernier jeu, « Invasion Day ». Comme Simon Spreckley, de nombreux développeurs africains optent pour la création de jeux destinés aux téléphones et tablettes, et non aux consoles traditionnelles comme la PlayStation ou les ordinateurs fixes.

    Explosion de la vente de mobiles

    « L’Afrique a énormément de potentiel parce que c’est un continent essentiellement de mobiles », explique Sidick Bakayoko, 34 ans, fondateur de Paradise Game, qui regroupe des développeurs ivoiriens. « On a fait ce bond technologique. Au lieu de passer par le PC, nous sommes allés directement au mobile », dit-il à l’AFP à l’occasion de la convention Africa Games Week, qui a réuni au Cap du 28 novembre au 2 décembre codeurs de jeux, développeurs, artistes et géants de l’industrie.

    « Aujourd’hui, il est très facile de se payer un téléphone mobile grâce à un certain nombre de smartphones à bas prix », assure Sidick Bakayoko, alors que des mordus de jeux vidéo testent à côté de lui de nouvelles créations.

    Le nombre croissant de jeux africains pour les appareils mobiles s’explique aussi par l’explosion des moyens bancaires sur portable, comme Mpesa au Kenya, un système de transfert d’argent via téléphone mobile. « En Afrique, beaucoup de gens n’ont pas de carte bancaire, mais il existe des solutions de paiement électronique grâce aux télécommunications », qui permettent d’acheter des jeux vidéo en ligne, poursuit Sidick Bakayoko.

    « Il y a effectivement un potentiel au niveau des jeux mobiles et du paiement électronique. Ca marche très bien au Kenya par exemple (…) Il n’y a pas de raison pour que le reste de l’Afrique ne puisse pas prendre le train en marche. »

    Un potentiel mais une connexion onéreuse

    Autre avantage des jeux sur portable, ils ne sont pas trop gourmands en data, alors que l’internet peut être cher et lent dans certaines régions du continent. « Au Nigeria, il y a même des jeux pré-téléchargés sur les téléphones parce que le data est très cher », explique Evan Greenwood, directeur du principal studio de jeux vidéo en Afrique du Sud, Free Lives.

    « Le potentiel est là (en Afrique) mais le data doit être plus accessible », insiste-t-il. Et évidemment « il faut fabriquer de bons jeux ». Pour attirer les passionnés, « Invasion Day » sera gratuit à télécharger mais les joueurs pourront acheter des mises à jour. Dans ce contexte, nombre de développeurs africains rencontrent des difficultés à transformer leurs créations en monnaie sonnante et trébuchante. « Point Point », création ivoirienne basée sur un jeu d’enfants traditionnel sur papier, et « Gazkar » de Madagascar, qui met en scène la mythique 2CV, sont populaires parmi les joueurs, mais ils ne sont toujours pas rentables.

    Un marché prometteur

    La récente décision en juin de Google de monétiser, et non plus de proposer en téléchargements gratuits sur son » play store », des jeux de différents pays africains dont le Nigeria, le Zimbabwe, l’Afrique du Sud et la Tanzanie pourrait cependant changer la donne.

    « Invasion Day », créé par une équipe de huit personnes travaillant pour VSUS, un développeur basé au Cap, devrait être lancé en 2019 sur cette plateforme et probablement l’App Store d’Apple. Le marché est prometteur, selon le géant de l’audit PwC, qui estimait en 2017 que « les revenus des jeux de consoles et de PC allaient perdre des parts de marché au profit des jeux » proposés sur des appareils mobiles.

    L’industrie du jeu vidéo en Afrique, qui représente actuellement 310 millions de dollars par an, pourrait peser 642 millions de dollars d’ici à 2021, selon la même source.

     

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  • Réchauffement climatique: les deux tiers des villes africaines menacées

    Réchauffement climatique: les deux tiers des villes africaines menacées


    Par
    RFI

    Publié le 14-11-2018
    Modifié le 14-11-2018 à 16:32

    Deux tiers des villes africaines pourraient être affectées d’ici 2035 par le réchauffement climatique. La menace est même qualifiée d’« extrême » par le cabinet britannique d’analyses de risques, Verisk Maplecroft, à l’origine de ces chiffres. Selon l’organisme, l’Afrique est tout simplement le continent le plus menacé par les effets du réchauffement.

    Pour évaluer la capacité des villes à résister au choc climatique, le rapport du cabinet britannique d’analyse des risques, Verisk Maplecroft étudie deux facteurs majeurs : les projections démographiques et les données économiques.

    Selon ses consultants, les agglomérations africaines semblent être les plus vulnérables. En effet, 86 des 120 villes mondiales à la croissance démographique la plus forte se trouvent déjà sur le continent africain, selon l’ONU. Or, ces espaces très densément peuplés connaissent déjà de grandes difficultés d’approvisionnement en eau potable ou encore de violentes inondations.

    Cercle vicieux

    Le réchauffement climatique aggraverait donc encore plus ces tensions, tout en créant un cercle vicieux, puisqu’il réduirait dans le même temps la croissance économique de l’Afrique, l’empêchant ainsi de construire de nouvelles infrastructures pour mieux se protéger.

    Au total, huit villes africaines figurent parmi les dix les plus à risque au monde, tels que Kinshasa en République démocratique du Congo (RDC), Monrovia au Liberia ou encore Bangui en Centrafrique. Après l’Afrique, le continent asiatique est le plus menacé par le changement climatique.

    Les conséquences alarmantes du réchauffement climatique en Afrique

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  • Réunion États-Unis-Afrique à Washington… sans la RDC

    Réunion États-Unis-Afrique à Washington… sans la RDC

    -La RDC n’a pas été conviée vendredi à la réunion de haut niveau organisée à Washington entre le secrétaire d’État américain et 37 ministres des Affaires étrangères du continent africain. Dernier symptôme en date des rapports complexes entre l’administration Trump et le régime de Joseph Kabila.

    Pas de trace de la délégation congolaise, vendredi 17 novembre, à Washington. Son chef de la diplomatie, Léonard She Okitundu, n’a pas été aperçu dans les parages, ni son ambassadeur dans la capitale américaine, Francois Nkuna Balumuene, qui séjourne actuellement à Kinshasa. La RDC a donc été l’une des grandes absentes des « discussions de haut-niveau » entre le secrétaire d’État américain, Rex Tillerson, et 37 ministres africains des Affaires étrangères ou leurs représentants.

    Cette rencontre était initiée par l’administration Trump en marge du cinquième dialogue stratégique annuel entre les États-Unis et l’Union africaine, qui a eu lieu la veille à Washington. Elle était axée sur les échanges économiques, la sécurité et la bonne gouvernance en Afrique.

    La RDC au menu sans les Congolais

    Contacté par Jeune Afrique, Brian Neubert, un porte-parole du Département d’État, précise que « les questions sécuritaires régionales, celles liées aux opérations de maintien de la paix mais aussi à la situation en RDC, [ont été] au menu » de cette réunion entre les États-Unis et leurs partenaires africains. Mais aucun mot sur le choix des 37 pays conviés au rendez-vous.

    Côté congolais, on semble encore chercher des explications à cette non-invitation. Celle-ci serait due à « un problème d’agenda », avance un proche collaborateur de Léonard She Okitundu. « A moins qu’il ne s’agisse d’une saute d’humeur passagère de Washington, suite à l’élection de la RDC au Conseil des droits de l’homme de l’ONU, les Américains ayant vivement combattu notre candidature », ajoute-t-il, ironique.

    Quand les États-Unis soufflent le chaud et le froid

    Quelques jours plus tôt, dans le microcosme politique congolais, beaucoup avaient pourtant l’impression que le courant passait de nouveau entre les États-Unis et la RDC. Et pour cause : le calendrier électoral, publié le 5 novembre, reportant les élections à décembre 2018 a reçu un écho favorable du côté de la communauté internationale et des États-Unis. Au grand dam de l’opposition, qui insiste toujours pour que les scrutins soient organisés au plus tard en juillet de l’année prochaine.

    A l’issue de son passage en RDC, fin octobre, l’ambassadrice Nikki Haley, représentante américaine auprès des Nations unies, avait déclaré que son pays ne soutiendrait financièrement le processus électoral congolais que si des élections libres et justes se tenaient avant la fin de l’année 2018. La position américaine a-t-elle évolué sur la question ? « Nous avons accepté ce calendrier électoral parce que nous pensons que c’est une opportunité pour le peuple congolais de participer à des élections démocratiques », répond Brian Neubert.

    De fait, ce diplomate américain campe sur la ligne tracée par Donald Yamamoto, secrétaire d’État adjoint par intérim au bureau des Affaires africaines. Début novembre, devant le sous-comité des Affaires étrangères d’une commission de la Chambre des représentants, le « Monsieur Afrique » du président Donald Trump expliquait déjà l’ « engagement stratégique » de son pays en RDC en ces termes : « Avec l’annonce d’un calendrier électoral pour décembre 2018, nous assurons une coordination étroite avec nos partenaires internationaux pour faire activement pression sur la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) et le gouvernement congolais afin qu’ils mettent en œuvre toutes les étapes requises par le processus électoral du pays. »

    Transition avec Kabila mais élection sans Kabila

    Dans la stratégie des États-Unis, l’idée d’une « transition sans Kabila » n’est pas non plus mise en avant. L’hypothèse est pourtant soutenue par une grande partie de la société civile et de l’opposition congolaise. La pression américaine se concentre, elle, sur l’avenir du président congolais, dont le mandat est arrivé à terme fin 2016 sans que l’élection de son successeur ne soit organisée. « Nous nous attendons à ce qu’il ne se représente pas pour un troisième mandat », assure à Jeune Afrique Brian Neubert.

    Le porte-parole du Département d’État insiste également sur le respect de la Constitution et de l’accord de la Saint-Sylvestre, signé fin 2016. Ce compromis politique, comme la Loi fondamentale congolaise, interdit en effet à Joseph Kabila de se représenter. « Nous tenons à souligner qu’aucune personne responsable du sabotage du processus démocratique en RDC n’échappera aux sanctions américaines », avait de son côté prévenu Yamamoto.

    En attendant, les États-Unis exhortent le régime de Kabila à prendre des « mesures de restauration de la confiance qu’il s’est engagé à adopter au titre de l’accord, notamment en libérant les prisonniers politiques et en mettant fin aux affaires juridiques reposant sur des considérations politiques ».

    JA

  • Etats-Unis: la politique migratoire de Trump inquiète les communautés africaines

    Etats-Unis: la politique migratoire de Trump inquiète les communautés africaines

    -Les nouvelles directives du département de la Sécurité nationale sur les expulsions de clandestins sont génératrices d’angoisse dans les communautés étrangères des Etats-Unis. Dans un pays où les contrôles d’identité inopinés ne sont pas du tout dans les habitudes, certains migrants sans papiers sont installés depuis des années. Ceux qui n’ont jamais eu affaire à la justice avaient fini par ne plus penser à une éventuelle expulsion. C’est le cas de nombre d’entre eux dans les communautés africaines.

    Avec notre correspondante à WashingtonAnne-Marie Capomaccio

    Les ambassades africaines aux Etats-Unis n’ont pas été prévenues avant le public. Les diplomates ont découvert les nouvelles directives sur le site du département de la Sécurité nationale. Les voilà sollicités par leurs ressortissants inquiets de cette perspective d’expulsion de masse.

    Ce qui fait peur, c’est le contrôle inopiné… Quels sont les droits des sans-papiers, quel avocat contacter et dans le cas extrême – l’expulsion – comment régler ses affaires ?

    Un diplomate guinéen l’explique : certains migrants illégaux sont aux Etats- Unis depuis 20 ans. Ils ont bâti une vie, et le rêve américain peut se terminer en cauchemar. Un recensement est en cours, pour avoir une notion précise du nombre de Guinéens sur le sol américain.

    Comportement impeccable

    Le consul du Sénégal demande à ses compatriotes d’être irréprochables. « Nos compatriotes, ceux qui sont en situation irrégulière et qui ont des papiers, et ceux qui sont sans papiers, de la même manière, on leur suggère fortement de continuer à avoir une attitude irréprochable pour éviter d’être exposés ou confrontés à des décisions pareilles suite à une arrestation, altercation, une rencontre avec la police ou la sécurité intérieure », explique El Hadji Amadou Ndao.

    Et pour les Maliens le problème est le même ; la crainte du contrôle et de l’expulsion affole les sans-papiers, et même ceux qui sont en possession d’un titre de séjour. La communauté malienne est bien organisée à travers les Etats-Unis, le dialogue est permanent et les diplomates tentent de rassurer leurs ressortissants.

    Ils tentent aussi de discuter avec un département d’Etat qui s’installe, comme l’explique Tièna Coulibaly, ambassadeur du Mali aux Etats-Unis. « C’est ce langage que nous tenons, aussi bien avec le département d’Etat en leur demandant d’avoir plus de tolérance à l’endroit de tous ceux qui sont ici et dont la seule faute est de ne pas avoir de document de séjour, et aux Maliens, nous disons que personne ne doit se rendre coupable de crimes… »

    Application stricte de la loi

    Les directives du département de la Sécurité nationale sont simples : l’application de la loi à la lettre. Tout migrant illégal est susceptible d’être reconduit à la frontière, c’est la règle, même pour ceux qui n’ont commis aucun délit, et quel que soit le temps de résidence.

    « Avant, c’était les cas de crimes qui étaient priorisés, explique le consul du Sénégal. Maintenant, ce qui est annoncé par la nouvelle administration, c’est qu’il n’y aura plus de priorité. Tous ceux qui seront pris en situation irrégulière seront traités de la même manière. Avant, le fait d’être en situation irrégulière n’était pas à l’origine de troubles avec la justice. Avec l’application de ces décisions de justice, ça va devenir plus compliqué. »

    La prudence est donc de mise. Mais comme le fait remarquer Tièna Coulibaly, il faut bien vivre et sortir de chez soi pour aller travailler. L’ambassadeur du Mali espère que l’administration Trump reviendra à une politique plus clémente.

    Si le décret Trump sur l’immigration n’avait pas été bloqué en justice, la Maison Blanche avait le projet d’ajouter cinq pays à la première liste : cinq pays d’Afrique de l’Ouest et du Sahel.

  • Sport: Le programme de la CAN 2017

    Sport: Le programme de la CAN 2017

    -La finale aura lieu le 5 février 2017 à Libreville au Gabon.

    Calendrier de la CAN-2017 au Gabon qui débute samedi (jusqu’au 5 février), en heures GMT:

    Groupe A : LIBREVILLE

    14 janvier : Gabon – Guinée-Bissau (16h00), Burkina Faso – Cameroun (20h00)

    18 janvier : Gabon – Burkina Faso (16h00) Cameroun – Guinée-Bissau (20h00)

    22 janvier : Cameroun – Gabon (19h00), à Libreville; Guinée-Bissau – Burkina Faso (19h00), à Franceville

    Groupe B : FRANCEVILLE

    15 janvier : Algérie – Zimbabwe (16h00), Tunisie – Sénégal (19h00)

    19 janvier : Algérie – Tunisie (16h00), Sénégal – Zimbabwe (19h00)

    23 janvier : Sénégal – Algérie (19h00), à Franceville; Zimbabwe – Tunisie (19h00), à Libreville

    Groupe C : OYEM

    16 janvier : Côte d’Ivoire – Togo (16h00), RD Congo – Maroc (19h00)

    20 janvier : Côte d’Ivoire – RD Congo (16h00), Maroc – Togo (19h00)

    24 janvier : Maroc – Côte d’Ivoire (19h00) à Oyem; Togo – RD Congo (19h00) à Port-Gentil

    Groupe D : PORT-GENTIL

    17 janvier : Ghana – Ouganda (16h00), Mali – Égypte (19h00)

    21 janvier : Ghana – Mali (16h00), Égypte – Ouganda (19h00)

    25 janvier : Égypte – Ghana (16h00), à Port-Gentil; Ouganda – Mali (19h00), à Oyem

    Quarts de finale

    28 janvier : 1A vs 2B (16h00) à Libreville / 1B vs 2A (19h00) à Franceville

    29 janvier : 1C vs 2D (16h00) à Oyem/ 1D vs 2C (19h00) à Port-Gentil

    Demi-finales

    1er février : à Libreville, 19h00

    2 février : à Franceville, 19h00

    Finale pour la 3e place

    le 4 février : à Port-Gentil, 19h00

    Finale :

    le 5 février : à Libreville, 19h00

  • Mondial 2018 : fin de la 2e journée des éliminatoires dans la zone Afrique

    Mondial 2018 : fin de la 2e journée des éliminatoires dans la zone Afrique

    Léopards 6-GROUPE A : la RDC se place première du groupe

    La RD Congo et la Tunisie se partagent la 1ère place. Les 2 sélections doivent cette performance À leur succès en déplacement. La Tunisie en Algérie face à la Libye 1-0 et les léopards 2-1 à Conakry devant la Guinée.

    GROUPE B : Le Nigéria au top, l’Algérie en grand danger.

    Le Nigéria a poussé un peu plus l’Algérie dans la crise en la dominant 3-1 samedi et est en bonne voie pour la qualification pour le Mondial-2018, tandis que l’autre choc de la soirée Maroc-Côte d’Ivoire a accouché d’un petit nul (0-0) qui arrange les Ivoiriens.

    Après leur succès en Zambie, les Nigérians se sont imposés à domicile 3-1 face à l’Algérie sur un doublé de Victor Moses et un but de John Obi Mikel (42e). Avec six points, le Nigéria est idéalement placé pour aller décrocher l’unique billet qualificatif pour le Mondial russe. Chez les Fennecs, l’arrivée du Belge Georges Leekens en remplacement du précédent sélectionneur Milovan Rajevac n’a pas servi de déclic. Déjà tenus en échec lors de la réception du Cameroun (1-1), les Algériens ont toujours les mêmes difficultés en défense et sont en grand danger avec un seul petit point, à égalité avec la Zambie.

    Le Cameroun est 2e, avec 2 points et des regrets, après le nul à domicile face aux Zambiens (1-1). Les Lions indomptables ont poussé pour arracher la victoire en fin de match, sans y parvenir.

    GROUPE C : La Côte d’Ivoire se place !

    On attendait beaucoup des retrouvailles des Ivoiriens avec Hervé Renard, l’ancien sélectionneur des Éléphants désormais à la tête du Maroc. Finalement, le match s’est conclu sur un petit 0-0 à Marrakech. Un nul à l’extérieur qui arrange la Côte d’Ivoire, privée samedi d’un joueur majeur dans chaque ligne: Bailly en défense, Seri au milieu, et le capitaine Gervinho en attaque. Avec quatre points, les Eléphants sont toujours seuls en tête de leur groupe C, puisque le Mali (1 point) et le Gabon (2e, 2 pts) de Pierre-Emerick Aubameyang ont fait match nul eux aussi 0-0.

    Rien n’est fait dans ce groupe resserré mais décevant, où ni les Marocains (2 pts) ni les Gabonais n’ont réussi à marquer depuis le début des Éliminatoires.

    GROUPE D : Coup d’arrêt pour le Sénégal

    Le Sénégal, qui restait sur une série de six victoires internationales de rang, a connu une désillusion en Afrique du Sud. Les Lions de la Teranga étaient bien entrés dans la partie, mais ne se sont pas remis d’un penalty contestable accordé par l’arbitre pour l’ouverture du score des Bafana Bafana (43e). Ils ont encaissé dans la foulée un deuxième but (45e+1) et se sont finalement inclinés 2-1. Les voilà troisièmes de leur groupe D avec leurs trois unités.

    L’Afrique du Sud (4 pts) est en tête, a égalité avec le Burkina qui a réussi le bon coup de la soirée en s’imposant 2-0 sur le terrain du Cap-Vert, lanterne rouge. La double confrontation entre le Burkina et le Sénégal fin août et début septembre s’annonce cruciale.

    GROUPE E : L’Egypte est en tête.

    Les pharaons n’ont pas tremblé devant les black stars en s’imposant 2-0 grâce à Mohamed Salah sur penalty et Abdallah El Said, une victoire qui les placent en tête de ce groupe E avec 6 points. L’Ouganda a réalisé une belle opération à domicile en battant le Congo 1-0 sur un but de Farouk Miya. Les Ougandais qui avaient créé la surprise en tenant tête au Ghana lors de la première journée (0-0) sont à la 2ème place avec 4 points.

    Elisée Hounkpatin- VOA

  • Des crapules au pouvoir en Afrique francophone

    Des crapules au pouvoir en Afrique francophone

    francophonie_dakar-Ne laissons pas ces vaincus de l’Histoire, porter atteinte à l’audace du nécessaire changement en Afrique
    francophone! Les récents évènements en République démocratique du Congo (RDC) prouvent à suffisance
    comment certains pouvoirs africains sont de véritables bandes organisées, sans scrupules, d’une période que
    l’on croyait révolue. Un gouvernement qui organise une expédition punitive, avec des corps habillés munis
    d’accélérant incendiaire et de fusils mitrailleurs, avec pour mission de mettre le feu au siège du principal parti
    politique adverse, c’est encore et toujours du ressort de l’inimaginable dans le monde imparfait d’aujourd’hui.
    Voyons voir! Le siège de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), principal parti d’opposition
    congolais, incendié à Kinshasa au petit matin avec plusieurs morts à la clé et les mêmes destructions au siège de
    deux autres partis politiques : les Forces novatrices pour l’union et la solidarité (Fonus) et le Mouvement lumumbiste
    progressiste (MLP). Le choc vaut bien l’arrêt de tout effort de dialogue politique au Congo. C’est à croire que l’ombre
    et les pratiques des anciens dictateurs planent toujours sur certains pays africains francophones.
    Le quartier général du candidat Jean Ping à Libreville bombardé en pleine nuit et pris d’assaut par des hommes
    cagoulés y faisant un indescriptible bain de sang comme jamais le Gabon n’en a connu. Le grand marché de Lomé
    incendié et les coupables identifiés comme responsable –seulement quelques heures après, et tous des adversaires
    de l’opposition au pouvoir togolais, le tout générant des vies brisées, des familles dévastées, des accusations
    fantaisistes, et toujours une impunité récurrente machiavélique. C’est du n’importe quoi politique qui perdure en
    un véritable « concentré électrisant de l’histoire et de la tragédie africaines » comme le dit le Vieux, GodwinTété.
    Tout cela n’honore pas ces gouvernants qui ne veulent pas de l’alternance politique en Afrique, et jouent la brutalité
    inconcevable pour confisquer les pouvoirs. Comme dans une Francophonie africaine, clairement « Il s’est produit
    des violences en République démocratique du Congo qui sont inadmissibles, insupportables » rend compte et en
    témoigne, sans détour, le président François Hollande au pied des Nations unies, à New York, ce 20 septembre
    2016.
    Ce jour-là n’est pas seulement historique parce que le premier président de race noire des États-Unis d’Amérique,
    Barack Obama, prononce son dernier discours à la tribune de l’ONU alors que le jeune Premier ministre canadien,
    Justin Trudeau, y livre sa toute première allocution. Ce jour du 20 septembre 2016 est mémorable parce que
    l’enivrement par le pouvoir ainsi que la démesure et l’insatiabilité de deux mandats présidentiels ont fait perdre
    pied à Joseph Kabila, présent lui-même à New York à l’Assemblée générale de l’ONU, et ses hommes de main restés
    à Kinshasa pour veiller au grain et accomplir les basses besognes autant que toutes les vilenies et obscénités
    politiques.
    #OnDitQuoi : Rien qu’un chef d’oeuvre de la bêtise humaine
    Aucune malédiction ne pèse sur la race noire. Insupportables et incapables sont devenus certains individus qui, par
    le pur des hasards, se sont retrouvés à la tête de certains États en Afrique francophone pour mieux servir des
    intérêts aussi obscurs que personne ne s’en réclame avec fierté .
    Vestiges de ce qui est connu sous le nom de « Françafrique » et que l’essayiste camerounais Paul Heutching raffine
    encore par le vocable « Françafricophonie », dans sa « Françafricophonie : la décolonisation par la recolonisation
    perpétuelle », les agissements de ces chefs d’État africain « n’ont absolument rien à voir ni avec les gènes ou la
    mélanine ni avec le ciel (les balivernes bibliques imbéciles écrites d’une diabolique main quelque part il y a des
    milliers d’années –naissance de la Bible ou de ce qui est devenu la Bible- dans la région qui est devenue le Proche-
    Orient). »
    Avec de tels présidents africains, il est donc difficile de ne pas admettre que « l’interminable drame africain a
    fonctionné et fonctionne comme un cancer [dont il faut se débarrasser]. Un chef d’oeuvre de la bêtise, de la
    méchanceté et de la bestialité humaines sur lesquelles même le temps ne produit aucun effet correctif ».
    Le défi est grand, dans tous ces cas particuliers. Il est bien africain, largement. Le défi est surtout celui de la
    Francophonie, elle-même est devenue un vivier propice à toutes les monstruosités. Les photos que ces présidents
    africains, francophones et bourreaux de leur peuple aiment afficher avec les chefs d’État et de gouvernement de la
    Belgique, du Canada, de la France de la Suisse et autres, et même les douteux contrats et opportunités d’affaires
    dont bénéficient certains malfrats de tous poils ont prouvé dorénavant l’insuffisance des seules images largement
    diffusées des salutations protocolaires, à Montréal, New York, Paris ou ailleurs.
    #EnFinirPourDeBon avec les trompeuses apparences
    La Francophonie ne peut plus se contenter des apparences. Invariablement, les apparences sont toujours
    trompeuses; et nous savons tous qu’elles ne révèlent pas la profondeur des crimes qui sont perpétrés pour
    confisquer les pouvoirs au seul nom de la stabilité des relations ou encore sous le couvert de la sécurité en mers et
    aux frontières.
    Faute de démocratie, faute de gouvernants élus par les peuples et pour les peuples, les pays africains francophones
    ne pourront qu’être des partenaires fragiles minant dangereusement leur rôle bilatéral et multilatéral à l’échelle
    du monde, et partout sur le passage des dirigeants qui ne possèdent aucune légitimité. Que vaut un contrat ou un
    accord signé avec un dictateur ou un président non élu par son peuple? Pas grand-chose! Il faut donc en finir avec
    la complaisance entourant la non-démocratie institutionnalisée dans certains pays.
    Aussi, dans la Francophonie d’ailleurs, l’Histoire joue en faveur de la démocratie; et la démocratie y aura le dernier
    mot, pour en finir avec l’imposture qui semble s’éterniser au point de confisquer le bon sens et décrédibiliser les
    autres dirigeants qui s’associent à l’indignité de la non-démocratie.
    Comment alors ne pas convenir avec Kwame Nkrumah que : « Aucune race, aucun peuple, aucune nation ne peut
    vivre et se faire respecter chez lui et à l’extérieur, sans la liberté politique. » C’est bien ce que les peuples
    francophones africains attendent aussi de leur dirigeant et de leurs amis et partenaires. C’est bien pourquoi les
    peuples africains francophones sont en éveil pour recouvrer leur dignité et en finir pour de bon, là où « les pratiques
    politiques dans cette région sont des plus archaïques et parmi les plus dictatoriales de l’histoire du Continent noir »
    selon les termes d’Alain Mabanckou.
    On comprend bien pourquoi, sur les réseaux sociaux les mots-clics #BolloréAmiDesDictateurs #FreeGabon
    #FreeKongo #FreeTogo sont devenus les cris de ralliement de toute une génération de révoltés et d’indignés
    africains, désireux d’autre chose que la non-démocratie persistante. L’avenir de l’Afrique ne peut tout de même
    pas être défini par de jeunes apprentis dictateurs, fils de leurs pères déjà rompus à la tâche de la diversion et de
    l’invouloir. Ne laissons donc pas ces conservateurs, des vaincus de l’Histoire, porter atteinte à l’audace du
    nécessaire changement au Togo, au Gabon, au Congo et partout ailleurs où besoin urgent de dignité nous attend
    comme devoir commun de solidarité.
    ●22 septembre 2016●
    Mots clé : Francophonie, Démocratie, Afrique
    Pays : R. D. Congo, Gabon, Togo,

    Pierre S. Adjété
    Québec, Canada

     

     

  • “Bibi” charme l’Afrique

    “Bibi” charme l’Afrique

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    Le Premier ministre israélien est attendu au Kenya ce mardi pour la suite de sa tournée dans quatre pays d’Afrique de l’Est.

    Lundi, lors de l’étape ougandaise, il a assisté, à l’aéroport d’Entebbe, à une cérémonie marquant le 40ème anniversaire du raid lancé sur le site en 1976 pour libérer des otages israéliens.

    Les échanges commerciaux seraient au cœur du voyage du chef du gouvernement israélien en Afrique de l’Est.

    L’Etat hébreu espère renforcer ses liens commerciaux avec l’Ouganda, mais aussi gagner le soutien des Etats africains au niveau international.

    Aux Nations Unies, la Palestine compte de nombreux amis parmi les pays africains.

    A l’issue de la rencontre, le président ougandais Yoweri Museveni n’a pas fait de promesse.

    Il a refusé de dire si cette visite du chef du gouvernement israélien pourrait déboucher sur davantage de soutien à Israël.

    Le président Museveni a déclaré que son pays est impartial sur le conflit israélo-palestinien.

    Une enquête de la BBC a révélé que les Africains en quête d’asile en Israël ont été expulsés vers l’Ouganda, le Kenya et le Rwanda.

    M. Netanyahu a déclaré qu’aucun des demandeurs d’asile dans son pays n’a pu être reconnu comme un réfugié.

    Le Premier ministre israélien se rendra aussi au Rwanda et en Ethiopie.

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