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  • Sport- Tunisie-RDC : « Il ne faut pas repartir de la Tunisie avec regrets », selon Florent Ibenge

    Sport- Tunisie-RDC : « Il ne faut pas repartir de la Tunisie avec regrets », selon Florent Ibenge

    Les Léopards de la RDC lors de leur match contre les Diables rouges du Congo samedi 10 juin 2017 au stade des Martyrs de Kinshasa – première journée des éliminatoires de la CAN-2019 (3-1). Ph. Radio Okapi/John Bompengo

    -Les Léopards de la RDC affrontent ce vendredi 1er septembre les Aigle de Carthage de la Tunisie, en match de la 3ème journée des éliminatoires du Mondial 2018. Le match se joue à 21h00, heure de Kinshasa, au Stade du 7 Novembre de Rades.

    Selon le sélectionneur de la RDC, son équipe a l’obligation de faire un bon résultat pour garder la tête du groupe.

    « On est dans un état d’esprit d’un championnat. La Tunisie comme nous, on a une envie, un rêve : c’est de se retrouver en Russie. Pour y arriver, il faut être premier du groupe. Après la confrontation, nous souhaitons être premier. On a envie de rester premier à l’issue de deux matches. On a un match contre une grande nation. Il ne faut pas repartir avec des regrets. Il faut jouer et croquer à plein, puisque ça n’arrive pas tout le temps », indique Florent Ibenge.

    Selon lui, l’équipe adverse est une équipe qui a acquis de la maturité.

    «  C’est une équipe compliquée parce qu’elle est homogène. Ils ont de la maturité. Nous sommes motivés parce que chez nous, nous sommes un pays de football mais on continuer à parler de ceux qui ont fait le mondial 1974. Notre objectif est d’aller en Russie », rappelle le sélectionneur congolais.

    Les fauves Congolais se sont entrainés jeudi 31 août soir pour la dernière fois. Neeskens Kebano s’est entrainé en marge du groupe avec le médecin de l’équipe nationale.

    Le match de ce soir, est très important pour les Léopards de la RDC qui ont les mêmes nombres de points que leurs adversaires. Les Congolais se sont préparés en conséquence pour conserver la tête du groupe. Le capitaine Gabriel Zakuani confirme qu’ils ont une idée de leurs adversaire de ce soir.

    « On a une idée des joueurs. On a travaillé tactiquement, après avoir visionné leurs matches. On a attendu 44 ans pour aller en coupe du monde. On doit tout faire, mouiller le maillot et se donner une grande chance pour aller en Russie l’année prochaine. Continuez à nous supporter », lance-t-il.

    Le match retour est prévu le mardi 05 septembre au Stade des Martyrs de Kinshasa.

    Match le plus important de la carrière

    Optimiste, Nabil Maaloul, le sélectionneur tunisien, mesure tout de même le poids de l’enjeu de ce face-à-face: «J’ai dit aux joueurs qu’ils vont disputer les deux rencontres les plus importantes de leur carrière».

    L’équipe de Tunisie accueille la RDC avant de se rendre à Kinshasa pour la seconde manche de cette rencontre phare du groupe A des éliminatoires africaines du championnat du monde de football, Russie 2018.

    Après deux succès face à la Guinée en Tunisie puis à la Libye, la Tunisie est, avec la RDC, en tête de son groupe, bien décidée à se qualifier pour la compétition mondiale. C’est pourquoi Maâloul se méfie des Léopards.

    «La RDC a énormément progressé ces dernières années avec des joueurs qui évoluent dans de grands clubs européens. Ce sont de vrais concurrents. Chaque fois que j’ai affronté le Vita Club et le TP Mazembe, j’ai pu mesurer la puissance et le talent des Congolais», a-t-il déclaré.

  • Bientôt un calendrier électoral “réaliste” en RDC promettent les autorités

    Bientôt un calendrier électoral “réaliste” en RDC promettent les autorités

    -La Commission électorale nationale indépendante (Céni) dispose des éléments susceptibles de lui permettre de procéder à l’élaboration d’un calendrier électoral, indique un communiqué publié à l’issue des travaux d’évaluation de la transition par le gouvernement, le centre électorale et le Conseil national de suivi de l’accord (CNSA).

    Les autorités de la République démocratique du Congo ont promis jeudi de publier “incessamment” un calendrier électoral “réaliste” après avoir recensé plus de 40 millions d’électeurs soit 98,9% du corps électoral.

    “La Céni (Commission électorale nationale indépendante) dispose des éléments susceptibles de lui permettre de procéder à l’élaboration d’un calendrier électoral. Sur cette base, elle s’engage à publier incessamment un calendrier réaliste”, indiquent les trois autorités signataires d’un communiqué.

    Il s’agit de la Céni, du vice-Premier ministre et ministre de l’Intérieur Emmanuel Ramazani Shadary et du Conseil national de suivi de l’accord (CNSA).

    L’accord pouvoir/opposition du 31 décembre 2016 prévoit des élections avant fin 2017 pour le départ et la succession du président Joseph Kabila, qui ne peut plus se représenter depuis la fin de son deuxième mandat le 19 décembre.

    “La Céni a enrôlé à ce jour 40.692.273 électeurs soit 98,9%” du corps électoral, ajoute le communiqué des trois autorités signataires qui ont évalué le processus électoral pendant une réunion de quatre jours à Kananga (Kasaï) dans le centre du pays.

    L’enregistrement-des électeurs a déjà eu lieu dans 24 des 26 provinces de la RDC.

    Le communiqué confirme que l’”enrôlement” dans les deux dernières provinces du Kasaï commencera le lundi 4 septembre. Ces deux provinces sont le théâtre de violences depuis un an.

    “La communauté internationale quant à elle est encouragée à soutenir financièrement le processus électoral congolais”, conclut le communiqué, qui demande également l’assistance de la Mission des Nations unies au Congo (Monusco) “particulièrement sur les volets technique, logistique et sécuritaire”.

    Avec AFP

  • les étranges chiffres de l’enrôlement des électeurs dans certaines provinces

    les étranges chiffres de l’enrôlement des électeurs dans certaines provinces

    Les electeurs entrain de remplir leur devoir civique

    -Alors que les membres de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) sont réunis à Kananga pour évaluer le processus d’enrôlement des électeurs, achevé selon elle à près de 98 %, la polémique enfle à propos des chiffres publiés dans certaines provinces.

    « La Ceni prépare la fraude à grande échelle », dénonce sur Twitter le député du Rassemblement Martin Fayulu. Chiffres à l’appui, l’opposant s’étonne de l’augmentation exponentielle du nombre d’électeurs dans la province du Sankuru (centre de la RDC). « La Ceni en dénombre plus de 1 700 000, alors qu’ils n’étaient que de 626 000 pour les élections présidentielles de 2011 et de 453 000 en 2006, explique-t-il. Faites le calcul : cela fait une augmentation de plus de 280 %. »

    Une hausse d’autant plus incompréhensible à ses yeux que la Commission électorale prévoyait l’enrôlement de 886 886 d’électeurs dans cette province. « Les spécialistes de la question sont formels : environ 44 % de la population s’enrôle en moyenne, affirme le député. Si l’on tient compte de ce paramètre, le Sankuru aurait environ quatre millions d’habitants. C’est tout simplement impossible. »

    Des chiffres encore « provisoires »

    Autre incongruité : les résultats dans les provinces de l’ex-Équateur, dans le nord-ouest du pays, où près de 5 millions d’électeurs ont été inscrits en 2017. Des chiffres largement supérieurs à ceux de Kinshasa (4 524 037 électeurs), qui comptait pourtant trois millions d’habitants de plus en 2015 d’après les estimations de l’Institut national de la statistique.

    Du côté de la Ceni, on reconnaît qu’il y a eu un doublement des prévisions dans la province du Sankuru. « Nous sommes en train d’en étudier les raisons, affirme Jean-Pierre Kalamba, le porte-parole de l’institution. Mais ce différentiel peut d’ores et déjà s’expliquer par l’arrivée de déplacés en provenance du Kasaï central voisin, dont le nombre est très difficile à quantifier, et par l’obligation d’enrôler par anticipation les mineurs âgés de 16 à 18 ans. Enfin, rappelons que les chiffres évoqués sont provisoires et doivent encore faire l’objet d’une officialisation courant septembre. »

    Avec Jeune Afrique

  • L’ONU condamne l’intrusion des militaires dans ses installations en RDC

    L’ONU condamne l’intrusion des militaires dans ses installations en RDC

    -“Un groupe de soldats, sous les ordres du général Marcellin Assumani, commandant des opérations dans la région des Kasaï, a forcé l’entrée de la base de la Monusco au prétexte de poursuivre un journaliste venu s’y réfugier”, dénonce dans un communiqué le chef de la Mission des Nations unies en RDC (Monusco), Maman Sidikou.

    Les Nations unies ont condamné “fermement” mardi l’intrusion la veille de militaires de l’armée congolaise dans ses installations à Kananga, dans le centre de la République démocratique du Congo, alors qu’ils tentaient d’y arrêter un journaliste.

    “Nous demandons également au gouvernement congolais de s’assurer que les responsables de cet incident répondent de leurs actes et de prendre les mesures nécessaires pour que cela ne se reproduise plus”, a déclaré le chef de mission des Nations unies en RDC (Monusco), Maman Sidikou, dans un communiqué.

    “Un groupe de soldats, sous les ordres du général Marcellin Assumani, commandant des opérations dans la région des Kasaï, a forcé l’entrée de la base de la Monusco au prétexte de poursuivre un journaliste venu s’y réfugier”, selon le texte.

    “Les Nations unies sont préoccupées par ce très grave incident, d’autant plus que celui-ci s’est déroulé sous le commandement direct d’un officier supérieur”, ajoute le texte, rappelant que les installations de sa mission sont “inviolables”.

    “La justice militaire pourchassait une personne présumée auteur d’une infraction de constitution de groupes armés qui a trouvé refuge dans les installations de la Monusco”, a réagi auprès de l’AFP le porte-parole du gouvernement, Lambert Mende. “C’est à l’intérieur qu’il a brandi une carte de journaliste. C’est faux de dire que les militaires ont forcé les portes de la Monusco”, a-t-il déclaré, indiquant que les soldats congolais s’étaient “arrêtés à l’extérieur sans entrer”.

    “Si un criminel trouve refuge dans les installations de la Monusco, ça devient préoccupant. La Monusco doit remettre cette personne à la justice pour qu’elle soit poursuivie”, a insisté M. Mende.

    Lundi, le journaliste Diyi Tshitenge, opposant au président Joseph Kabila, s’est réfugié dans les installations de la Monusco alors qu’il était poursuivi par des militaires qui tentaient de l’arrêter, avait rapporté un correspondant de l’AFP.

    M. Diyi Tshitenge voulait présenter en public un manifeste signé le 18 août à Paris par une dizaine d’associations et mouvements demandant une “transition citoyenne”.

    Arrivé sur les lieux, le général Assumani avait déclaré vouloir interdire la réunion pour des raisons de sécurité. “Vous voulez appeler la population à la révolte contre les institutions du pays”, avait-il déclaré.

    La Monusco estime que “les tracasseries et menaces dont les journalistes sont de plus en plus souvent la cible témoignent d’une restriction de l’espace de la liberté d’expression qui ne va pas dans le sens de la décrispation attendue”.

    La RDC traverse une crise politique aggravée par le maintien au pouvoir du président Kabila malgré la fin de son deuxième mandat le 20 décembre 2016. La Constitution lui interdit de se représenter.

    Avec AFP

  • Interdiction “temporaire” d’importer de produits de grande consommation en RDC

    Interdiction “temporaire” d’importer de produits de grande consommation en RDC

    Des sacs de ciment gris. infobascongo.net

    -Les autorités congolaises ont interdit l’importation de plusieurs produits de grande consommation pour une durée de six mois dans l’ouest de la République démocratique du Congo pour lutter contre la contrebande et protéger l’industrie locale.

    “Nous avons décidé la restriction temporaire des importations dans la partie ouest du pays et pour une durée de six mois, du ciment gris, du sucre, de la bière et des boissons gazeuses afin de mettre un terme à la fraude et à la contrebande”, a déclaré à l’AFP Jean-Lucien Busa, ministre congolais du Commerce.

    Cette mesure vise également à “protéger les industries locales qui sont en phase de croissance cruciale qui risque d’être hypothéquée par ceux qui pratiquent des prix en dessous du coût de production”, a ajouté M. Busa, se défendant de “verser dans le protectionnisme”.

    Dans le sud-ouest de la RDC à la frontière avec l’Angola, un marché prospère attire de nombreux petits commerçants qui s’y approvisionnent à des prix extrêmement bas.

    M. Busa estime que tout ce monde qui “ne paie ni la douane, ni les taxes” constitue une menace pour l’économie nationale.

    Une brasserie a été obligée “de fermer deux de ses usines dans les provinces de l’Équateur (nord-ouest) et du Kongo central (sud-ouest, frontalière de l’Angola)”, s’est justifié le ministre, indiquant toutefois que la RDC reste “ouverte au commerce international”.

    Par ailleurs, M. Busa a également déclaré avoir “interdit l’exportation des écorces de quinquina afin de privilégier leur transformation” par l’industrie pharmaceutique locale.

    Avec AFP