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  • L’Allemagne va organiser l’Euro 2024

    L’Allemagne va organiser l’Euro 2024

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    L’Allemagne l’a emporté largement, 12 membres du comité exécutif de l’UEFA ayant voté pour elle, contre quatre en faveur du dossier présenté par la Turquie.

    Un des 17 votants s’est abstenu.

    Deux autres membres du comité exécutif de l’UEFA n’ont pas pu prendre part au scrutin.

    Il s’agit Reinhard Grindel, le président de la Fédération allemande de football, et du vice-président de la fédération turque, Servet Yardimci.

    “Nous voulons organiser une grande fête du football et montrer au monde à quel point notre pays peut être hospitalier”, a réagi Philipp Lahm, ancien capitaine de la sélection allemande, désigné pour diriger le comité d’organisation de l’Euro 2024.

    “Je voudrais remercier le comité exécutif de l’UEFA pour sa confiance incroyable et j’en mesure la responsabilité”, a réagi Reinhard Grindel.

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    L’Euro 2024 réunira 24 sélections pour 51 rencontres disputées dans 10 stades déjà construits, dont l’Allianz Arena de Munich et le Stade olympique de Berlin.

    La dernière grande compétition organisée par l’Allemagne était le Mondial 2006.

    L’Allemagne de l’Ouest avait déjà organisé l’Euro en 1988, mais c’était avant la réunification avec l’Est.

    Il s’agit de la 4ème candidature infructueuse de la Turquie, battue d’une seule voix en 2010 par la France pour l’organisation de l’Euro 2016.

    Avant l’édition 2024, le prochain Euro sera organisé en 2020 dans 12 pays.

    Le précédent, en 2016, qui s’est tenu en France, a été remporté par le Portugal.

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  • Gilles Sunu autorisé à jouer pour le Togo

    Gilles Sunu autorisé à jouer pour le Togo

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    L’attaquant du BB Erzurumspor (Turquie) a été sélectionné 51 fois dans les petites catégories françaises, mais il n’avait jamais joué avec les seniors.

    Avec sa sélection par l’équipe nationale togolaise, il va suivre, à 27 ans, les traces de son père, Manu, qui a joué avec les Eperviers du Togo dans les années 1990.

    “Gilles Sunu peut maintenant jouer pour le Togo. C’est une bonne nouvelle”, a déclaré Claude LeRoy, le sélectionneur du Togo.

    “C’est un joueur de qualité que j’essayais d’avoir depuis très longtemps. Nous l’avons inclus dans l’équipe pour les matchs contre la Gambie, le mois prochain”, explique LeRoy.

    L’ancien ailier d’Arsenal va donc participer aux éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations 2019, avec deux matchs à jouer contre l’équipe gambienne, le mois prochain.

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    Gilles Sunu est né à Châteauroux, en France, où il a commencé sa carrière de footballeur au sein de l’équipe locale, avant d’intégrer la jeune équipe fondée par Arsenal en juillet 2007.

    Il a remporté deux coupes, dans les petites catégories anglaises, avec Arsenal en 2009, ce qui lui avait ouvert les portes de l’équipe senior du club.

    Avec Arsenal, il n’a joué que deux matchs, en 2010.

    Sunu a été ensuite prêté à Lorient en 2011, avant de rejoindre deux autres clubs français, Evian et Angers.

    Il a marqué lors de la finale du Championnat d’Europe des moins de 19 ans, avec une victoire de la France sur l’Espagne (2-1) en 2010.

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  • L’Euro 2024 de football aura lieu en Allemagne

    L’Euro 2024 de football aura lieu en Allemagne

    Sans surprise, l’Allemagne, qui était en concurrence avec la Turquie, a été désignée jeudi 27 septembre par l’UEFA pour organiser l’Euro 2024 de football, a annoncé le président de l’instance Aleksander Ceferin. L’Euro 2024 réunira 24 sélections pour 51 rencontres disputées dans dix stades, dont l’Allianz Arena de Munich et le Stade olympique de Berlin.

    La dernière grande compétition organisée par l’Allemagne était le Mondial 2006. L’Allemagne de l’Ouest avait déjà organisé l’Euro en 1988, mais c’était avant la réunification avec l’Est. Il s’agit de la quatrième candidature infructueuse de la Turquie, battue d’une seule voix en 2010 par la France pour l’organisation de l’Euro 2016.

    L’Euro 2020 organisé dans douze pays

    L’Allemagne a été désignée à l’issue d’un vote à bulletins secrets du Comité exécutif de l’UEFA qui compte 19 membres. Deux membres n’avaient pas le droit de vote, Reinhard Grindel, président de la Fédération allemande de football, et le vice-président de la Fédération turque, Servet Yardimci. Le détail du vote n’a pas été communiqué par l’UEFA.

    « Je voudrais remercier le comité exécutif de l’UEFA pour sa confiance incroyable et j’en mesure la responsabilité », a réagi M. Grindel, juste après la désignation de son pays. « Nous voulons organiser une grande fête du football et montrer au monde à quel point notre pays peut être hospitalier », a ajouté Philipp Lahm, ancien capitaine de la sélection allemande qui va prendre la tête du comité d’organisation.

    Le prochain Euro en 2020 sera organisé dans douze pays. Le précédent en 2016, qui s’est tenu en France, a été remporté par le Portugal.

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  • « FIFA 19 », le jeu vidéo qui ne laisse que des miettes à la réalité

    « FIFA 19 », le jeu vidéo qui ne laisse que des miettes à la réalité

    Neymar soulève enfin le prestigieux trophée dont rêvaient depuis sept ans les investisseurs qataris du Paris-Saint-Germain. Autour de lui, Cavani, Mbappé, Thiago Silva… Tous se pressent pour avoir leur place auprès de la coupe aux grandes oreilles. Au micro, Pierre Ménès ironise : voilà un succès qui risque de faire des aigris en France et particulièrement du côté du Vieux-Port.

    Cette scène-là, elle ne s’est produite que dans un jeu vidéo. Difficile pourtant de faire plus plausible que ce commentaire acide, révélateur des haines qui lient certains supporteurs des clubs français les plus populaires. C’est la toute-puissance vertigineuse de FIFA 19, lancé jeudi 27 septembre à minuit, et qui a cessé depuis longtemps de simuler un simple sport à onze contre onze, pour rendre compte de manière bien plus large de son spectacle, de ses enjeux et de ses symboles.

    « FIFA 19 » ou le tableau de conjugaison du football

    Jamais une simulation footballistique ne sera allée aussi loin dans la reconstitution à 360 degrés d’un sport et de ses multiples aspects. Le vertige est presque grammatical. Lancer le disque, c’est découvrir, comme un tableau de Bescherelle, les multiples personnes auxquelles le jeu se conjugue – première, deuxième, troisième personne, singulier ou pluriel, masculin ou féminin.

    Créerez-vous votre propre avatar pour vivre votre carrière ? Tutoierez-vous Cristiano Ronaldo sur le rectangle vert ? Guiderez-vous le footballeur fictif Alex Hunter et sa sœur Kim dans le mode « Histoire » ? Vous lancerez-vous dans une ligue en ligne en coopération avec un ami ? Ou insulterez-vous de dépit vos potes de soirée sur un canapé ? Jouerez-vous plutôt les Bleus, ou les Bleues ?

    FIFA 19 est vaste comme la conjugaison, et connaît plusieurs genres. Il sait se faire jeu de rôle, dans la peau d’un joueur débutant ; série télé interactive, avec le mode narratif ; album Panini, et ses cartes à collecter pour montrer son équipe dans le mode FUT ; et même un peu jeu d’arcade, avec les nouvelles options permettant de jouer sans règles, ou en supprimant un joueur à chaque équipe qui vient de marquer. Paradoxe d’une simulation qui a tant épousé le réalisme audiovisuel que, pour innover, elle n’a plus d’autres choix que de s’en éloigner.

    Après l’hyperréalisme, la centralité

    D’une manière générale, FIFA 19 donne l’impression que si quelque chose existe dans le monde du football, il existe également dans le jeu – une impression parfois trompeuse, car certaines équipes (Japon, Croatie) et championnats (africains notamment) sont absents. Des finales de Ligue des champions aux entraînements avec des plots, des chocs obscurs du championnat sud-coréen aux futures affiches de la Coupe du monde féminine, des chants de supporteurs aux sponsors à petit budget, le jeu d’Electronic Arts fait l’effet d’incarner le football de manière totale, presque totalitaire.

    Sans doute faut-il cesser de parler de réalisme pour désormais acter que ce qui caractérise vraiment cette expérience, c’est sa centralité. On ne parle pas d’une simple simulation, mais du produit culturel le plus vendu en France depuis plusieurs années, d’une référence absolue du genre à l’international, et d’un phénomène commercial capable de s’écouler à plus de 24 millions d’exemplaires dans le monde.

    Il fut un temps où les jeux de football mimaient un sport vieux d’un siècle. Désormais, les stars de l’équipe de France ont toutes joué à FIFA avant de devenir pro – et on ne compte plus les témoignages de joueurs continuant de troquer leurs crampons pour une manette après l’entraînement. Electronic Arts en joue. Ainsi de ce moment rapporté par le Guardian, où après un but spectaculaire, le commentateur s’exclame que le joueur s’est cru dans FIFA. La boucle est bouclée.

    L’Eurovision du jeu de football

    A force d’itérations annuelles, la série a également atteint un niveau d’excellence qui fait référence. FIFA 19 est désormais plus beau, plus gratifiant pour les rétines qu’un match réel sur un stream de bonne qualité ; et sa mise en scène plus travaillée que les retransmissions de certaines chaînes spécialisées récentes, comme RMC Sport.

    A certains égards, FIFA 19 n’est pas une simulation de football, mais de télévision. Il se fiche bien de retranscrire vos exploits du lundi soir sur le terrain d’UrbanSoccer d’Ivry, vos petits grigris alanguis, les bedaines qui rebondissent à chaque prise d’élan, les gourdes qui passent de main en main. Ce qui l’intéresse, c’est l’expérience fantasmatique du grand écran, de préférence en 16/9e, 4K, avec commentaires de journalistes professionnels, sponsors, inserts de statistiques en temps réel façon OptaJean, gros plan sur les tribunes et mise en scène empruntée aux codes d’ESPN, Canal+ et BeIN.

    Si FIFA était un jeu de musique, ce serait l’Eurovision : un spectacle événement pensé par et pour la petite lucarne, fastueux et ultracodifié. Et à ce jeu-là il excelle. De toutes les chaînes sportives, FIFA 19 est la meilleure, celle qui a la meilleure réalisation, la meilleure qualité d’image, et le catalogue le plus complet de droits à l’image – mais en virtuel, évidemment.

    La guerre du milieu de terrain

    Pourtant, après un opus 18 très critiqué pour ses nombreuses largesses défensives et ses gardiens de but peu performants, Electronic Arts est revenu à plus de vraisemblance dans le jeu. Au milieu de terrain, les phases de récupération sont plus physiques, plus incertaines, et chaque enchaînement de passes près du rond central a la beauté d’un tiki-taka barcelonais surgissant d’un Montpellier-Strasbourg. La gestion tactique, enrichie et simplifiée, fait même de cet épisode un des plus gratifiants à appréhender.

    C’est par ailleurs une magnifique machine combinatoire, qui n’oublie pas de permettre de rugueux Grenoble-Valenciennes au stade des Alpes comme de défier la France championne du monde en choisissant le club chinois bling-bling de Gangzhou. L’un des petits plaisirs de FIFA 19 est de s’éloigner des sentiers battus de l’excellence, pour jouer avec ceux que les dieux du football ont moins gâtés à la naissance. Le football, c’est Cristiano Ronaldo, mais aussi Nicolas de Préville. C’est la beauté du sport autant que celle de son imitation.

    FIFA 19 fait déjà de nous des joueurs, des entraîneurs, même des réalisateurs, en nous donnant la main sur les ralentis des matchs ; des commentateurs, grâce aux options de partage en direct ; et désormais des décideurs de la FIFA, en nous laissant configurer les règles. Demain qui sait, il ira peut-être encore plus loin, en tendant au joueur le sifflet, un drapeau de touche, voire une vuvuzela et un drapeau. Ainsi va la série. Il y aura l’an prochain un FIFA 20, car la licence n’a pas encore, pas tout à fait complètement, épuisé la réalité.

    En bref

    On a aimé :

    • le football professionnel sous tous les angles ;
    • les matchs amicaux en aller-retour ;
    • les menus beaucoup mieux pensés ;
    • la bataille pour la balle au milieu de terrain ;
    • la quasi exhaustivité sur le football professionnel européen ;
    • le contenu pharaonique et les milliers d’heures de jeu en perspective.

    On n’a pas aimé :

    • dommage qu’il n’y ait pas de championnat africain ;
    • on ne peut toujours incarner ni arbitre, ni caméraman, ni stadier.

    C’est plutôt pour vous si…

    • vous avez un abonnement RMC Sport, BeIN Sport et/ou Canal+…
    • ou un compte sur MonPetitGazon ;
    • ou un abonnement à L’Equipe ;
    • ou juste que vous connaissez la règle du hors-jeu.

    Ce n’est pas pour vous si…

    • vous cherchez le successeur de Nintendo World Cup ;
    • ou une simulation d’Urban Soccer entre collègues ;
    • ou un jeu de stratégie avec des dragons-robots.

    La note de Pixels

    FIFA 19/20

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  • La VAR sera utilisée pour l’Euro 2020 et la Ligue des champions

    La VAR sera utilisée pour l’Euro 2020 et la Ligue des champions

    L’assistance vidéo à l’arbitrage (VAR) sera utilisée pour l’Euro-2020, la prochaine édition de la Ligue des champions (2019/20) et lors de l’édition 2020/21 de la Ligue Europa, a annoncé l’UEFA jeudi, en marge d’une réunion de son comité exécutif.

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    Alors que la FIFA avait décidé de l’utilisation de la VAR dès le Mondial-2018 en Russie, l’instance européenne avait temporisé pour les prestigieuses compétitions de clubs et de sélections qu’elle organise et ce alors que la plupart des grands championnats européens (Ligue 1, Serie A, Liga, Bundesliga) l’ont déjà adopté.

    A Nyon (Suisse), au siège de l’UEFA, on justifiait cette décision par des paramètres « techniques et logistiques », la nécessité de former l’ensemble des arbitres concernés ainsi que par un souci de mettre en place la VAR de manière standardisée. L’instance ne s’estimait ainsi pas en mesure d’introduire le dispositif avant la saison prochaine.

    « Nous sommes confiants que l’introduction de la VAR en août 2019 va nous donner assez de temps pour mettre en place un système solide », explique désormais le président de l’UEFA, Aleksander Ceferin, dans un communiqué de l’instance.

    La FIFA à la pointe

    L’UEFA a toujours été à la remorque de la Fédération internationale sur les questions liées à l’arbitage vidéo. Au cours des dernières années du règne de Sepp Blatter (1998-2015) à la FIFA, le fossé s’était creusé sur ces sujets entre l’instance faîtière du ballon rond et la confédération européenne, alors dirigée par le Français Michel Platini (2007-2015).

    Au Mondial 2014, au Brésil, la FIFA avait lancé la goal-line technology (GLT), ce dispositif permettant de vérifier si le ballon a franchi la ligne de but. L’UEFA aura, elle, attendu 2016 pour adopter la GLT en Ligue des champions et à l’Euro, organisé cette année-là en France.

    Ancien bras droit de Michel Platini à l’UEFA, Gianni Infantino est devenu un fervent partisan de la VAR sitôt élu à la présidence de la FIFA, en février 2016. L’Italo-Suisse en a fait l’une des réformes-phares de son règne.

    Sa position « avant-gardiste » tranche avec celle d’Aleksander Ceferin, beaucoup plus prudente sur la question. Le 3 mars, l’International Football Association Board, instance chargée de veiller depuis 1886 sur les règles du football, s’est prononcé en faveur de l’introduction de la VAR dans les lois du jeu.

    Cette décision a ainsi ouvert la voie à son application lors de la Coupe du monde en Russie. Une innovation qui, si elle a largement profité aux Bleus en finale contre la Croatie, a suscité de vives controverses durant le grand barnum planétaire.

    Très réservé sur ce dispositif, Aleksander Ceferin n’avait toutefois pas fermé la porte à son introduction et demeurait plus souple sur ce sujet que son prédécesseur, Michel Platini. « C’est du bricolage vidéo. Il n’a pas apporté plus de justice », avait déclaré, mercredi 29 août dans L’Equipe, l’ex-no 10 des Bleus, opposant de longue date à la VAR.

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  • Deux équipes africaines féminines de basket-ball entrent dans l’histoire

    Deux équipes africaines féminines de basket-ball entrent dans l’histoire

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    Le Nigeria et le Sénégal sont entrés dans l’histoire de la Coupe du monde de basket-ball féminin sur l’île espagnole de Tenerife en devenant les premières nations africaines à atteindre la deuxième phase du tournoi.

    Le Nigeria a battu l’Argentine 75-70 pour enregistrer sa deuxième victoire de la phase finale.

    Cette victoire leur a permis de terminer deuxième de leur groupe et de se qualifier pour les barrages, où ils affronteront la Grèce mercredi prochain.

    Les vainqueurs de ce match affronteront ensuite les Etats-Unis en quarts de finale.

    Le Sénégal a perdu 75-66 contre la Chine, mais c’était suffisant pour qu’ils terminent troisième de leur poule et vont jouer un match de barrage face à l’Espagne.

    Les gagnants de ce match de qualification affronteront le Canada en quart de finale.

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  • Football : Mourinho retire à Pogba le statut de second capitaine de Manchester United

    Football : Mourinho retire à Pogba le statut de second capitaine de Manchester United

    « La seule vérité est que j’ai pris la décision de ne plus faire de Paul Pogba le second capitaine. » Telle est la leçon tirée par l’entraîneur de Manchester United, José Mourinho, mardi 25 septembre, après l’élimination du club au 3e tour de la Coupe de la Ligue anglaise par Derby, une formation de D2.

    « Je suis le manageur. Je prends ces décisions, il n’y a aucun problème », a résumé le Portugais. Selon le Times, José Mourinho a déclaré au Français de 25 ans, devant ses équipiers, qu’il « ne représente pas ce qu’est un capitaine et que Manchester est plus grand que n’importe quel joueur ».

    « Souligner son autorité »

    Paul Pogba, promu capitaine des Red Devils à trois reprises en l’absence d’Antonio Valencia, ne figurait pas dans l’effectif qui a affronté Derby. Il avait été mis au repos comme bon nombre de titulaires habituels, à l’instar de David de Gea, en prévision du match du Championnat d’Angleterre, à West Ham, samedi.

    Mais, lundi, le milieu avait critiqué la tactique défensive de Manchester United, accroché quelques jours plus tôt par Wolverhampton (1-1) en Premiere League, estimant que l’équipe devait jouer « pour attaquer ». « On est à la maison et on doit jouer bien mieux que ça contre les Wolves », avait fait valoir le champion du monde dans la presse anglaise

    « Le message de Mourinho [mardi] était destiné à souligner son autorité tout en rappelant aux joueurs que c’est bien lui qui est chargé de l’équipe », a résumé The Times.

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  • Au Qatar, des employés du Mondial 2022 non payés depuis des mois

    Au Qatar, des employés du Mondial 2022 non payés depuis des mois

    Des dizaines d’étrangers travaillant sur l’un des chantiers du Mondial 2022 de football au Qatar n’ont pas été payés depuis des mois, a dénoncé mercredi 26 septembre l’organsation non gouvernementale (ONG) Amnesty International dans un nouveau rapport sur cet émirat du Golfe.

    L’organisation affirme que des ressortissants du Népal, d’Inde et des Philippines ont des arriérés de salaires de 1 700 euros de la compagnie d’ingénierie Mercury MENA. Pour certains, cela représente l’équivalent de dix mois de revenus.

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    Amnesty souligne que cette situation a « ruiné des vies » et appelle Doha à régler ce problème.

    « En veillant à ce qu’ils reçoivent leurs salaires, le Qatar peut (…) montrer qu’il est sérieux dans [sa volonté affichée] d’améliorer les droits des travailleurs. »

    Système dit de la « kafala »

    L’ONG a établi son rapport après avoir interrogé 78 travailleurs de l’entreprise, mais elle estime que le nombre de personnes touchées pourrait atteindre des centaines. L’entreprise a cessé de payer les salaires en février 2016 et cela s’est poursuivi pendant plus d’un an.

    Selon Amnesty, le système dit de la « kafala » – permettant d’interdire aux employés de changer d’employeurs ou de quitter le pays – a rendu possible l’exploitation par différentes sociétés de ses employés étrangers.

    Les autorités qataries affirment de leur côté avoir fait beaucoup d’efforts pour l’amélioration des conditions de travail des ouvriers immigrés, notamment au niveau de la « kafala » que le gouvernement a déclaré commencer à démanteler.

    Des améliorations, « mais c’est lent »

    Certains travailleurs ont été autorisés à quitter le Qatar, mais à leurs propres frais, rapporte l’ONG. L’un d’eux, Ernesto, un contremaître en tuyauterie des Philippines, qui n’a pas reçu de salaires pendant quatre mois, a déclaré qu’il était maintenant plus endetté qu’à son arrivée dans le Golfe. Certains Népalais non rémunérés ont dû retirer leurs enfants de l’école.

    En novembre dernier, Amnesty s’était entretenu avec le PDG de Mercury MENA, qui avait reconnu des « problèmes de trésorerie ». Les tentatives de l’Agence France-Presse pour contacter la compagnie sont restées sans réponse.

    Au début de septembre, le Qatar avait annoncé qu’il supprimerait les visas de sortie pour les travailleurs étrangers désirant quitter le pays, mais aucune date d’entrée en vigueur de cette mesure n’a été communiquée. Pour May Romanos, l’auteure principale de l’enquête d’Amnesty International, « il y a quelques améliorations, quelques réformes, mais c’est lent (…) et le temps presse ».

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  • Le milieu de terrain Sénégalais Pape Cheikh Diop choisit l’Espagne

    Le milieu de terrain Sénégalais Pape Cheikh Diop choisit l’Espagne

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    Auteur d’un début de saison satisfaisant avec son club l’Olympique Lyonnais, Pape Cheikh Diop a décliné les propositions de la fédération sénégalaise de football.

    « Je n’oublie pas mes origines, je suis Sénégalais, mais je me sens aussi Espagnol. L’Espagne, m’a tout donné et je veux le rendre. On ne sait jamais, mais je suis très heureux avec la décision que j’ai prise “, a t-il précisé.

    Selon les règles de la FIFA, il peut toujours changer de sélection car il n’ a pas encore jouer de match officielle avec la sélection espagnole senior.

    Pape Cheikh Diop a été formé au Sénégal jusqu’à ces quatorze ans dans le club de Solar FC à Dakar, avant de rejoindre l’Espagne en 2011.

    Avec l’équipe nationale espagnole des moins de 19 ans, il a remporté l’euro en 2015 à côté d’illustres coéquipiers comme Marco Asensio et Dani Ceballos qui évoluent aujourd’hui au Réal Madrid.

    En 2017, Pape Cheikh Diop a été recruté à 10 millions d’euros par l’Olympique Lyonnais, en provenance du Celta Vigo qu’il avait rejoint en 2013.

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  • FIFA : accusé d’avoir abusé des jets privés, Jérôme Valcke assure avoir suivi « les règles internes »

    FIFA : accusé d’avoir abusé des jets privés, Jérôme Valcke assure avoir suivi « les règles internes »

    Le 27 juillet, le Tribunal arbitral du sport (TAS) avait confirmé la suspension pour dix ans du Français Jérôme Valcke, l’ex-secrétaire général de la Fédération internationale de football (2007-2015). Les « juges » de Lausanne allaient ainsi dans le sens des sanctions prononcées à son encontre, en 2016, par les instances disciplinaires de la FIFA.

    Alors que le TAS vient de publier ses conclusions, il apparaît que le Parisien, 57 ans, utilisait régulièrement des jets privés pour lui et sa famille. Entre janvier 2011 et septembre 2013, les vols en jet privé pris par des cadres de la FIFA auraient coûté 11,7 millions de dollars (9,9 millions d’euros), M. Valcke en étant en grande partie responsable, selon les attendus de la décision du Tribunal arbitral. Lesquels reprennent un mémo interne datant de 2013 et adressé au Français pour lui demander de trouver des solutions « alternatives et moins coûteuses ».

    Durant son mandat de secrétaire général, M. Valcke « a effectué quatre voyages qui ne s’inscrivaient pas dans la politique de déplacements de la FIFA, car l’usage de jets privés ne répondait pas à des exigences de sécurité ou de réduction des coûts et parce qu’il était accompagné de membres de sa famille aux frais de la FIFA », peut-on lire.

    « Jamais je n’ai puisé dans les caisses »

    En septembre 2012, à l’occasion d’un déplacement à New Delhi, celui qui est alors le bras droit de Sepp Blatter à la tête de la FIFA en aurait profité pour visiter le Taj Mahal, en compagnie de sa femme et de l’un de ses fils.

    Au Monde, M. Valcke assure qu’il a payé ledit voyage et que « les autres trajets ont été validés » par la FIFA et son directeur financier, Markus Kattner, limogé en juin 2016. « La FIFA me charge et personne n’essaye de faire la part du vrai et du faux. Aucun voyage n’était faisable sans une validation, rétorque-t-il. Jamais personne n’a fait d’objection et jamais je n’ai puisé dans les caisses ni fait un voyage sans suivre les règles internes. »

    « Je n’accepte pas que l’histoire soit réécrite, martèle l’ex-numéro deux de l’organisation mondiale, désormais installé à Barcelone, où il a créé une société spécialisée dans l’événementiel. Je pense que mes vols représentaient une portion mineure des vols privés au sein de la FIFA et nos règles internes autorisaient le secrétaire général à utiliser des avions privés. Je n’ai jamais reçu, durant mes années à la FIFA, la moindre réprimande pour ma façon de voyager. »

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    Un vol privé pour Doha, au Qatar est également visé par le TAS. « L’émir du Qatar est un chef d’Etat et donne un rendez-vous avec un calendrier chargé. J’ai pris un avion privé pour parler de la Coupe du monde 2022, de son changement de calendrier de l’été à l’hiver [pour des raisons climatiques], et pour évoquer l’autorisation de ne pas jouer la Coupe des confédérations au Qatar, compte tenu de ces problèmes », détaille M. Valcke.

    Selon les attendus du TAS, il s’est aussi rendu en jet privé, en juillet 2015, à Saint-Pétersbourg pour participer à une réunion du Comité exécutif et au tirage préliminaire du Mondial russe de 2018. Il était accompagné de son épouse, sa fille, ses deux fils et une nounou. Il avait fait venir son fils Sébastien de Sao Paulo à Zurich « en business aux frais de la FIFA ». Le surcoût est évalué par la FIFA à « environ 71 699 dollars qui n’ont pas été déduits du salaire de M. Valcke ».

    Soupçons de conflit d’intérêts

    « Le voyage pour Saint-Pétersbourg avait été validé et signé par Blatter à la demande de Kattner. Tout était valable, se défend Valcke. Les avocats de la FIFA nous déconseillaient de voyager, nous faisant craindre une arrestation. »

    Deux mois auparavant, des responsables du football mondial avaient été arrêtés à Zurich sur ordre des autorités américaines. « Blatter a décidé que lui et moi devrions nous rendre en Russie en vol privé, développe Valcke. Je voyageais avec le trophée de la Coupe du monde et il était aussi normal de prendre un tel vol. »

    M. Valcke est également sanctionné pour « conflit d’intérêts » pour avoir abusé de sa position en aidant son fils Sébastien à obtenir une juteuse rémunération, dans le cadre d’un contrat de 709 000 dollars (605 000 euros) entre la FIFA et la société EON, pour l’utilisation d’une prestation de réalité virtuelle durant le Mondial au Brésil.

    « Mon fils travaillait pour une société qui a proposé ses services à la FIFA pour la Coupe du monde 2014, explique l’ex-numéro deux de la FIFA. La division marketing de la FIFA a décidé de sceller un contrat avec cette société. Mon fils a reçu 50 000 euros ou moins de commission par cette société. Je n’ai jamais participé aux négociations et n’ai jamais demandé à la FIFA de conclure un contrat. Aucun document ne démontre le contraire. La division marketing a d’ailleurs décrit, dans son rapport, le partenariat comme excellent. »

    Egalement mis en cause dans une affaire de revente de billets du Mondial 2014, M. Valcke a par ailleurs été reconnu coupable d’avoir « détruit des preuves ». Il a admis avoir « supprimé 1 034 documents ou fichiers de son ordinateur professionnel » entre le 24 septembre et le 11 octobre 2015, la veille de rendre son ordinateur à la FIFA après avoir été mis à pied puis suspendu.

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