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  • L’Allemagne va organiser l’Euro 2024

    L’Allemagne va organiser l’Euro 2024

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    L’Allemagne l’a emportĂ© largement, 12 membres du comitĂ© exĂ©cutif de l’UEFA ayant votĂ© pour elle, contre quatre en faveur du dossier prĂ©sentĂ© par la Turquie.

    Un des 17 votants s’est abstenu.

    Deux autres membres du comitĂ© exĂ©cutif de l’UEFA n’ont pas pu prendre part au scrutin.

    Il s’agit Reinhard Grindel, le prĂ©sident de la FĂ©dĂ©ration allemande de football, et du vice-prĂ©sident de la fĂ©dĂ©ration turque, Servet Yardimci.

    “Nous voulons organiser une grande fĂȘte du football et montrer au monde Ă  quel point notre pays peut ĂȘtre hospitalier”, a rĂ©agi Philipp Lahm, ancien capitaine de la sĂ©lection allemande, dĂ©signĂ© pour diriger le comitĂ© d’organisation de l’Euro 2024.

    “Je voudrais remercier le comitĂ© exĂ©cutif de l’UEFA pour sa confiance incroyable et j’en mesure la responsabilitĂ©”, a rĂ©agi Reinhard Grindel.

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    L’Euro 2024 rĂ©unira 24 sĂ©lections pour 51 rencontres disputĂ©es dans 10 stades dĂ©jĂ  construits, dont l’Allianz Arena de Munich et le Stade olympique de Berlin.

    La derniĂšre grande compĂ©tition organisĂ©e par l’Allemagne Ă©tait le Mondial 2006.

    L’Allemagne de l’Ouest avait dĂ©jĂ  organisĂ© l’Euro en 1988, mais c’Ă©tait avant la rĂ©unification avec l’Est.

    Il s’agit de la 4Ăšme candidature infructueuse de la Turquie, battue d’une seule voix en 2010 par la France pour l’organisation de l’Euro 2016.

    Avant l’Ă©dition 2024, le prochain Euro sera organisĂ© en 2020 dans 12 pays.

    Le prĂ©cĂ©dent, en 2016, qui s’est tenu en France, a Ă©tĂ© remportĂ© par le Portugal.

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  • Gilles Sunu autorisĂ© Ă  jouer pour le Togo

    Gilles Sunu autorisé à jouer pour le Togo

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    L’attaquant du BB Erzurumspor (Turquie) a Ă©tĂ© sĂ©lectionnĂ© 51 fois dans les petites catĂ©gories françaises, mais il n’avait jamais jouĂ© avec les seniors.

    Avec sa sĂ©lection par l’Ă©quipe nationale togolaise, il va suivre, Ă  27 ans, les traces de son pĂšre, Manu, qui a jouĂ© avec les Eperviers du Togo dans les annĂ©es 1990.

    “Gilles Sunu peut maintenant jouer pour le Togo. C’est une bonne nouvelle”, a dĂ©clarĂ© Claude LeRoy, le sĂ©lectionneur du Togo.

    “C’est un joueur de qualitĂ© que j’essayais d’avoir depuis trĂšs longtemps. Nous l’avons inclus dans l’Ă©quipe pour les matchs contre la Gambie, le mois prochain”, explique LeRoy.

    L’ancien ailier d’Arsenal va donc participer aux Ă©liminatoires de la Coupe d’Afrique des nations 2019, avec deux matchs Ă  jouer contre l’Ă©quipe gambienne, le mois prochain.

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    Gilles Sunu est nĂ© Ă  ChĂąteauroux, en France, oĂč il a commencĂ© sa carriĂšre de footballeur au sein de l’Ă©quipe locale, avant d’intĂ©grer la jeune Ă©quipe fondĂ©e par Arsenal en juillet 2007.

    Il a remportĂ© deux coupes, dans les petites catĂ©gories anglaises, avec Arsenal en 2009, ce qui lui avait ouvert les portes de l’Ă©quipe senior du club.

    Avec Arsenal, il n’a jouĂ© que deux matchs, en 2010.

    Sunu a Ă©tĂ© ensuite prĂȘtĂ© Ă  Lorient en 2011, avant de rejoindre deux autres clubs français, Evian et Angers.

    Il a marquĂ© lors de la finale du Championnat d’Europe des moins de 19 ans, avec une victoire de la France sur l’Espagne (2-1) en 2010.

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  • L’Euro 2024 de football aura lieu en Allemagne

    L’Euro 2024 de football aura lieu en Allemagne

    Sans surprise, l’Allemagne, qui Ă©tait en concurrence avec la Turquie, a Ă©tĂ© dĂ©signĂ©e jeudi 27 septembre par l’UEFA pour organiser l’Euro 2024 de football, a annoncĂ© le prĂ©sident de l’instance Aleksander Ceferin. L’Euro 2024 rĂ©unira 24 sĂ©lections pour 51 rencontres disputĂ©es dans dix stades, dont l’Allianz Arena de Munich et le Stade olympique de Berlin.

    La derniĂšre grande compĂ©tition organisĂ©e par l’Allemagne Ă©tait le Mondial 2006. L’Allemagne de l’Ouest avait dĂ©jĂ  organisĂ© l’Euro en 1988, mais c’était avant la rĂ©unification avec l’Est. Il s’agit de la quatriĂšme candidature infructueuse de la Turquie, battue d’une seule voix en 2010 par la France pour l’organisation de l’Euro 2016.

    L’Euro 2020 organisĂ© dans douze pays

    L’Allemagne a Ă©tĂ© dĂ©signĂ©e Ă  l’issue d’un vote Ă  bulletins secrets du ComitĂ© exĂ©cutif de l’UEFA qui compte 19 membres. Deux membres n’avaient pas le droit de vote, Reinhard Grindel, prĂ©sident de la FĂ©dĂ©ration allemande de football, et le vice-prĂ©sident de la FĂ©dĂ©ration turque, Servet Yardimci. Le dĂ©tail du vote n’a pas Ă©tĂ© communiquĂ© par l’UEFA.

    « Je voudrais remercier le comitĂ© exĂ©cutif de l’UEFA pour sa confiance incroyable et j’en mesure la responsabilité », a rĂ©agi M. Grindel, juste aprĂšs la dĂ©signation de son pays. « Nous voulons organiser une grande fĂȘte du football et montrer au monde Ă  quel point notre pays peut ĂȘtre hospitalier », a ajoutĂ© Philipp Lahm, ancien capitaine de la sĂ©lection allemande qui va prendre la tĂȘte du comitĂ© d’organisation.

    Le prochain Euro en 2020 sera organisĂ© dans douze pays. Le prĂ©cĂ©dent en 2016, qui s’est tenu en France, a Ă©tĂ© remportĂ© par le Portugal.

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  • « FIFA 19 », le jeu vidĂ©o qui ne laisse que des miettes Ă  la rĂ©alitĂ©

    « FIFA 19 », le jeu vidéo qui ne laisse que des miettes à la réalité

    Neymar soulĂšve enfin le prestigieux trophĂ©e dont rĂȘvaient depuis sept ans les investisseurs qataris du Paris-Saint-Germain. Autour de lui, Cavani, MbappĂ©, Thiago Silva
 Tous se pressent pour avoir leur place auprĂšs de la coupe aux grandes oreilles. Au micro, Pierre MĂ©nĂšs ironise : voilĂ  un succĂšs qui risque de faire des aigris en France et particuliĂšrement du cĂŽtĂ© du Vieux-Port.

    Cette scĂšne-lĂ , elle ne s’est produite que dans un jeu vidĂ©o. Difficile pourtant de faire plus plausible que ce commentaire acide, rĂ©vĂ©lateur des haines qui lient certains supporteurs des clubs français les plus populaires. C’est la toute-puissance vertigineuse de FIFA 19, lancĂ© jeudi 27 septembre Ă  minuit, et qui a cessĂ© depuis longtemps de simuler un simple sport Ă  onze contre onze, pour rendre compte de maniĂšre bien plus large de son spectacle, de ses enjeux et de ses symboles.

    « FIFA 19 » ou le tableau de conjugaison du football

    Jamais une simulation footballistique ne sera allĂ©e aussi loin dans la reconstitution à 360 degrĂ©s d’un sport et de ses multiples aspects. Le vertige est presque grammatical. Lancer le disque, c’est dĂ©couvrir, comme un tableau de Bescherelle, les multiples personnes auxquelles le jeu se conjugue – premiĂšre, deuxiĂšme, troisiĂšme personne, singulier ou pluriel, masculin ou fĂ©minin.

    CrĂ©erez-vous votre propre avatar pour vivre votre carriĂšre ? Tutoierez-vous Cristiano Ronaldo sur le rectangle vert ? Guiderez-vous le footballeur fictif Alex Hunter et sa sƓur Kim dans le mode « Histoire » ? Vous lancerez-vous dans une ligue en ligne en coopĂ©ration avec un ami ? Ou insulterez-vous de dĂ©pit vos potes de soirĂ©e sur un canapé ? Jouerez-vous plutĂŽt les Bleus, ou les Bleues ?

    FIFA 19 est vaste comme la conjugaison, et connaĂźt plusieurs genres. Il sait se faire jeu de rĂŽle, dans la peau d’un joueur dĂ©butant ; sĂ©rie tĂ©lĂ© interactive, avec le mode narratif ; album Panini, et ses cartes Ă  collecter pour montrer son Ă©quipe dans le mode FUT ; et mĂȘme un peu jeu d’arcade, avec les nouvelles options permettant de jouer sans rĂšgles, ou en supprimant un joueur Ă  chaque Ă©quipe qui vient de marquer. Paradoxe d’une simulation qui a tant Ă©pousĂ© le rĂ©alisme audiovisuel que, pour innover, elle n’a plus d’autres choix que de s’en Ă©loigner.

    AprĂšs l’hyperrĂ©alisme, la centralitĂ©

    D’une maniĂšre gĂ©nĂ©rale, FIFA 19 donne l’impression que si quelque chose existe dans le monde du football, il existe Ă©galement dans le jeu – une impression parfois trompeuse, car certaines Ă©quipes (Japon, Croatie) et championnats (africains notamment) sont absents. Des finales de Ligue des champions aux entraĂźnements avec des plots, des chocs obscurs du championnat sud-corĂ©en aux futures affiches de la Coupe du monde fĂ©minine, des chants de supporteurs aux sponsors Ă  petit budget, le jeu d’Electronic Arts fait l’effet d’incarner le football de maniĂšre totale, presque totalitaire.

    Sans doute faut-il cesser de parler de rĂ©alisme pour dĂ©sormais acter que ce qui caractĂ©rise vraiment cette expĂ©rience, c’est sa centralitĂ©. On ne parle pas d’une simple simulation, mais du produit culturel le plus vendu en France depuis plusieurs annĂ©es, d’une rĂ©fĂ©rence absolue du genre Ă  l’international, et d’un phĂ©nomĂšne commercial capable de s’écouler Ă  plus de 24 millions d’exemplaires dans le monde.

    Il fut un temps oĂč les jeux de football mimaient un sport vieux d’un siĂšcle. DĂ©sormais, les stars de l’équipe de France ont toutes jouĂ© Ă  FIFA avant de devenir pro – et on ne compte plus les tĂ©moignages de joueurs continuant de troquer leurs crampons pour une manette aprĂšs l’entraĂźnement. Electronic Arts en joue. Ainsi de ce moment rapportĂ© par le Guardian, oĂč aprĂšs un but spectaculaire, le commentateur s’exclame que le joueur s’est cru dans FIFA. La boucle est bouclĂ©e.

    L’Eurovision du jeu de football

    A force d’itĂ©rations annuelles, la sĂ©rie a Ă©galement atteint un niveau d’excellence qui fait rĂ©fĂ©rence. FIFA 19 est dĂ©sormais plus beau, plus gratifiant pour les rĂ©tines qu’un match rĂ©el sur un stream de bonne qualité ; et sa mise en scĂšne plus travaillĂ©e que les retransmissions de certaines chaĂźnes spĂ©cialisĂ©es rĂ©centes, comme RMC Sport.

    A certains Ă©gards, FIFA 19 n’est pas une simulation de football, mais de tĂ©lĂ©vision. Il se fiche bien de retranscrire vos exploits du lundi soir sur le terrain d’UrbanSoccer d’Ivry, vos petits grigris alanguis, les bedaines qui rebondissent Ă  chaque prise d’élan, les gourdes qui passent de main en main. Ce qui l’intĂ©resse, c’est l’expĂ©rience fantasmatique du grand Ă©cran, de prĂ©fĂ©rence en 16/9e, 4K, avec commentaires de journalistes professionnels, sponsors, inserts de statistiques en temps rĂ©el façon OptaJean, gros plan sur les tribunes et mise en scĂšne empruntĂ©e aux codes d’ESPN, Canal+ et BeIN.

    Si FIFA Ă©tait un jeu de musique, ce serait l’Eurovision : un spectacle Ă©vĂ©nement pensĂ© par et pour la petite lucarne, fastueux et ultracodifiĂ©. Et Ă  ce jeu-lĂ  il excelle. De toutes les chaĂźnes sportives, FIFA 19 est la meilleure, celle qui a la meilleure rĂ©alisation, la meilleure qualitĂ© d’image, et le catalogue le plus complet de droits Ă  l’image – mais en virtuel, Ă©videmment.

    La guerre du milieu de terrain

    Pourtant, aprĂšs un opus 18 trĂšs critiquĂ© pour ses nombreuses largesses dĂ©fensives et ses gardiens de but peu performants, Electronic Arts est revenu Ă  plus de vraisemblance dans le jeu. Au milieu de terrain, les phases de rĂ©cupĂ©ration sont plus physiques, plus incertaines, et chaque enchaĂźnement de passes prĂšs du rond central a la beautĂ© d’un tiki-taka barcelonais surgissant d’un Montpellier-Strasbourg. La gestion tactique, enrichie et simplifiĂ©e, fait mĂȘme de cet Ă©pisode un des plus gratifiants Ă  apprĂ©hender.

    C’est par ailleurs une magnifique machine combinatoire, qui n’oublie pas de permettre de rugueux Grenoble-Valenciennes au stade des Alpes comme de dĂ©fier la France championne du monde en choisissant le club chinois bling-bling de Gangzhou. L’un des petits plaisirs de FIFA 19 est de s’éloigner des sentiers battus de l’excellence, pour jouer avec ceux que les dieux du football ont moins gĂątĂ©s Ă  la naissance. Le football, c’est Cristiano Ronaldo, mais aussi Nicolas de PrĂ©ville. C’est la beautĂ© du sport autant que celle de son imitation.

    FIFA 19 fait dĂ©jĂ  de nous des joueurs, des entraĂźneurs, mĂȘme des rĂ©alisateurs, en nous donnant la main sur les ralentis des matchs ; des commentateurs, grĂące aux options de partage en direct ; et dĂ©sormais des dĂ©cideurs de la FIFA, en nous laissant configurer les rĂšgles. Demain qui sait, il ira peut-ĂȘtre encore plus loin, en tendant au joueur le sifflet, un drapeau de touche, voire une vuvuzela et un drapeau. Ainsi va la sĂ©rie. Il y aura l’an prochain un FIFA 20, car la licence n’a pas encore, pas tout Ă  fait complĂštement, Ă©puisĂ© la rĂ©alitĂ©.

    En bref

    On a aimé :

    • le football professionnel sous tous les angles ;
    • les matchs amicaux en aller-retour ;
    • les menus beaucoup mieux pensĂ©s ;
    • la bataille pour la balle au milieu de terrain ;
    • la quasi exhaustivitĂ© sur le football professionnel europĂ©en ;
    • le contenu pharaonique et les milliers d’heures de jeu en perspective.

    On n’a pas aimé :

    • dommage qu’il n’y ait pas de championnat africain ;
    • on ne peut toujours incarner ni arbitre, ni camĂ©raman, ni stadier.

    C’est plutît pour vous si


    • vous avez un abonnement RMC Sport, BeIN Sport et/ou Canal+

    • ou un compte sur MonPetitGazon ;
    • ou un abonnement Ă  L’Equipe ;
    • ou juste que vous connaissez la rĂšgle du hors-jeu.

    Ce n’est pas pour vous si


    • vous cherchez le successeur de Nintendo World Cup ;
    • ou une simulation d’Urban Soccer entre collĂšgues ;
    • ou un jeu de stratĂ©gie avec des dragons-robots.

    La note de Pixels

    FIFA 19/20

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  • La VAR sera utilisĂ©e pour l’Euro 2020 et la Ligue des champions

    La VAR sera utilisĂ©e pour l’Euro 2020 et la Ligue des champions

    L’assistance vidĂ©o Ă  l’arbitrage (VAR) sera utilisĂ©e pour l’Euro-2020, la prochaine Ă©dition de la Ligue des champions (2019/20) et lors de l’édition 2020/21 de la Ligue Europa, a annoncĂ© l’UEFA jeudi, en marge d’une rĂ©union de son comitĂ© exĂ©cutif.

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    Alors que la FIFA avait dĂ©cidĂ© de l’utilisation de la VAR dĂšs le Mondial-2018 en Russie, l’instance europĂ©enne avait temporisĂ© pour les prestigieuses compĂ©titions de clubs et de sĂ©lections qu’elle organise et ce alors que la plupart des grands championnats europĂ©ens (Ligue 1, Serie A, Liga, Bundesliga) l’ont dĂ©jĂ  adoptĂ©.

    A Nyon (Suisse), au siĂšge de l’UEFA, on justifiait cette dĂ©cision par des paramĂštres « techniques et logistiques », la nĂ©cessitĂ© de former l’ensemble des arbitres concernĂ©s ainsi que par un souci de mettre en place la VAR de maniĂšre standardisĂ©e. L’instance ne s’estimait ainsi pas en mesure d’introduire le dispositif avant la saison prochaine.

    « Nous sommes confiants que l’introduction de la VAR en aoĂ»t 2019 va nous donner assez de temps pour mettre en place un systĂšme solide », explique dĂ©sormais le prĂ©sident de l’UEFA, Aleksander Ceferin, dans un communiquĂ© de l’instance.

    La FIFA Ă  la pointe

    L’UEFA a toujours Ă©tĂ© Ă  la remorque de la FĂ©dĂ©ration internationale sur les questions liĂ©es Ă  l’arbitage vidĂ©o. Au cours des derniĂšres annĂ©es du rĂšgne de Sepp Blatter (1998-2015) Ă  la FIFA, le fossĂ© s’était creusĂ© sur ces sujets entre l’instance faĂźtiĂšre du ballon rond et la confĂ©dĂ©ration europĂ©enne, alors dirigĂ©e par le Français Michel Platini (2007-2015).

    Au Mondial 2014, au BrĂ©sil, la FIFA avait lancĂ© la goal-line technology (GLT), ce dispositif permettant de vĂ©rifier si le ballon a franchi la ligne de but. L’UEFA aura, elle, attendu 2016 pour adopter la GLT en Ligue des champions et Ă  l’Euro, organisĂ© cette annĂ©e-lĂ  en France.

    Ancien bras droit de Michel Platini Ă  l’UEFA, Gianni Infantino est devenu un fervent partisan de la VAR sitĂŽt Ă©lu Ă  la prĂ©sidence de la FIFA, en fĂ©vrier 2016. L’Italo-Suisse en a fait l’une des rĂ©formes-phares de son rĂšgne.

    Sa position « avant-gardiste » tranche avec celle d’Aleksander Ceferin, beaucoup plus prudente sur la question. Le 3 mars, l’International Football Association Board, instance chargĂ©e de veiller depuis 1886 sur les rĂšgles du football, s’est prononcĂ© en faveur de l’introduction de la VAR dans les lois du jeu.

    Cette décision a ainsi ouvert la voie à son application lors de la Coupe du monde en Russie. Une innovation qui, si elle a largement profité aux Bleus en finale contre la Croatie, a suscité de vives controverses durant le grand barnum planétaire.

    TrĂšs rĂ©servĂ© sur ce dispositif, Aleksander Ceferin n’avait toutefois pas fermĂ© la porte Ă  son introduction et demeurait plus souple sur ce sujet que son prĂ©dĂ©cesseur, Michel Platini. « C’est du bricolage vidĂ©o. Il n’a pas apportĂ© plus de justice », avait dĂ©clarĂ©, mercredi 29 aoĂ»t dans L’Equipe, l’ex-no 10 des Bleus, opposant de longue date Ă  la VAR.

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  • Deux Ă©quipes africaines fĂ©minines de basket-ball entrent dans l’histoire

    Deux Ă©quipes africaines fĂ©minines de basket-ball entrent dans l’histoire

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    Le Nigeria et le SĂ©nĂ©gal sont entrĂ©s dans l’histoire de la Coupe du monde de basket-ball fĂ©minin sur l’Ăźle espagnole de Tenerife en devenant les premiĂšres nations africaines Ă  atteindre la deuxiĂšme phase du tournoi.

    Le Nigeria a battu l’Argentine 75-70 pour enregistrer sa deuxiĂšme victoire de la phase finale.

    Cette victoire leur a permis de terminer deuxiĂšme de leur groupe et de se qualifier pour les barrages, oĂč ils affronteront la GrĂšce mercredi prochain.

    Les vainqueurs de ce match affronteront ensuite les Etats-Unis en quarts de finale.

    Le SĂ©nĂ©gal a perdu 75-66 contre la Chine, mais c’Ă©tait suffisant pour qu’ils terminent troisiĂšme de leur poule et vont jouer un match de barrage face Ă  l’Espagne.

    Les gagnants de ce match de qualification affronteront le Canada en quart de finale.

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  • Football : Mourinho retire Ă  Pogba le statut de second capitaine de Manchester United

    Football : Mourinho retire à Pogba le statut de second capitaine de Manchester United

    « La seule vĂ©ritĂ© est que j’ai pris la dĂ©cision de ne plus faire de Paul Pogba le second capitaine. » Telle est la leçon tirĂ©e par l’entraĂźneur de Manchester United, JosĂ© Mourinho, mardi 25 septembre, aprĂšs l’élimination du club au 3e tour de la Coupe de la Ligue anglaise par Derby, une formation de D2.

    « Je suis le manageur. Je prends ces dĂ©cisions, il n’y a aucun problĂšme », a rĂ©sumĂ© le Portugais. Selon le Times, JosĂ© Mourinho a dĂ©clarĂ© au Français de 25 ans, devant ses Ă©quipiers, qu’il « ne reprĂ©sente pas ce qu’est un capitaine et que Manchester est plus grand que n’importe quel joueur ».

    « Souligner son autorité »

    Paul Pogba, promu capitaine des Red Devils Ă  trois reprises en l’absence d’Antonio Valencia, ne figurait pas dans l’effectif qui a affrontĂ© Derby. Il avait Ă©tĂ© mis au repos comme bon nombre de titulaires habituels, Ă  l’instar de David de Gea, en prĂ©vision du match du Championnat d’Angleterre, Ă  West Ham, samedi.

    Mais, lundi, le milieu avait critiquĂ© la tactique dĂ©fensive de Manchester United, accrochĂ© quelques jours plus tĂŽt par Wolverhampton (1-1) en Premiere League, estimant que l’équipe devait jouer « pour attaquer ». « On est Ă  la maison et on doit jouer bien mieux que ça contre les Wolves », avait fait valoir le champion du monde dans la presse anglaise

    « Le message de Mourinho [mardi] Ă©tait destinĂ© Ă  souligner son autoritĂ© tout en rappelant aux joueurs que c’est bien lui qui est chargĂ© de l’équipe », a rĂ©sumĂ© The Times.

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  • Au Qatar, des employĂ©s du Mondial 2022 non payĂ©s depuis des mois

    Au Qatar, des employés du Mondial 2022 non payés depuis des mois

    Des dizaines d’étrangers travaillant sur l’un des chantiers du Mondial 2022 de football au Qatar n’ont pas Ă©tĂ© payĂ©s depuis des mois, a dĂ©noncĂ© mercredi 26 septembre l’organsation non gouvernementale (ONG) Amnesty International dans un nouveau rapport sur cet Ă©mirat du Golfe.

    L’organisation affirme que des ressortissants du NĂ©pal, d’Inde et des Philippines ont des arriĂ©rĂ©s de salaires de 1 700 euros de la compagnie d’ingĂ©nierie Mercury MENA. Pour certains, cela reprĂ©sente l’équivalent de dix mois de revenus.

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    Amnesty souligne que cette situation a « ruiné des vies » et appelle Doha à régler ce problÚme.

    « En veillant Ă  ce qu’ils reçoivent leurs salaires, le Qatar peut (
) montrer qu’il est sĂ©rieux dans [sa volontĂ© affichĂ©e] d’amĂ©liorer les droits des travailleurs. »

    SystÚme dit de la « kafala »

    L’ONG a Ă©tabli son rapport aprĂšs avoir interrogĂ© 78 travailleurs de l’entreprise, mais elle estime que le nombre de personnes touchĂ©es pourrait atteindre des centaines. L’entreprise a cessĂ© de payer les salaires en fĂ©vrier 2016 et cela s’est poursuivi pendant plus d’un an.

    Selon Amnesty, le systĂšme dit de la « kafala » – permettant d’interdire aux employĂ©s de changer d’employeurs ou de quitter le pays – a rendu possible l’exploitation par diffĂ©rentes sociĂ©tĂ©s de ses employĂ©s Ă©trangers.

    Les autoritĂ©s qataries affirment de leur cĂŽtĂ© avoir fait beaucoup d’efforts pour l’amĂ©lioration des conditions de travail des ouvriers immigrĂ©s, notamment au niveau de la « kafala » que le gouvernement a dĂ©clarĂ© commencer Ă  dĂ©manteler.

    Des amĂ©liorations, « mais c’est lent »

    Certains travailleurs ont Ă©tĂ© autorisĂ©s Ă  quitter le Qatar, mais Ă  leurs propres frais, rapporte l’ONG. L’un d’eux, Ernesto, un contremaĂźtre en tuyauterie des Philippines, qui n’a pas reçu de salaires pendant quatre mois, a dĂ©clarĂ© qu’il Ă©tait maintenant plus endettĂ© qu’à son arrivĂ©e dans le Golfe. Certains NĂ©palais non rĂ©munĂ©rĂ©s ont dĂ» retirer leurs enfants de l’école.

    En novembre dernier, Amnesty s’était entretenu avec le PDG de Mercury MENA, qui avait reconnu des « problĂšmes de trĂ©sorerie ». Les tentatives de l’Agence France-Presse pour contacter la compagnie sont restĂ©es sans rĂ©ponse.

    Au dĂ©but de septembre, le Qatar avait annoncĂ© qu’il supprimerait les visas de sortie pour les travailleurs Ă©trangers dĂ©sirant quitter le pays, mais aucune date d’entrĂ©e en vigueur de cette mesure n’a Ă©tĂ© communiquĂ©e. Pour May Romanos, l’auteure principale de l’enquĂȘte d’Amnesty International, « il y a quelques amĂ©liorations, quelques rĂ©formes, mais c’est lent (
) et le temps presse ».

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  • Le milieu de terrain SĂ©nĂ©galais Pape Cheikh Diop choisit l’Espagne

    Le milieu de terrain SĂ©nĂ©galais Pape Cheikh Diop choisit l’Espagne

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    Auteur d’un dĂ©but de saison satisfaisant avec son club l’Olympique Lyonnais, Pape Cheikh Diop a dĂ©clinĂ© les propositions de la fĂ©dĂ©ration sĂ©nĂ©galaise de football.

    « Je n’oublie pas mes origines, je suis SĂ©nĂ©galais, mais je me sens aussi Espagnol. L’Espagne, m’a tout donnĂ© et je veux le rendre. On ne sait jamais, mais je suis trĂšs heureux avec la dĂ©cision que j’ai prise “, a t-il prĂ©cisĂ©.

    Selon les rĂšgles de la FIFA, il peut toujours changer de sĂ©lection car il n’ a pas encore jouer de match officielle avec la sĂ©lection espagnole senior.

    Pape Cheikh Diop a Ă©tĂ© formĂ© au SĂ©nĂ©gal jusqu’Ă  ces quatorze ans dans le club de Solar FC Ă  Dakar, avant de rejoindre l’Espagne en 2011.

    Avec l’Ă©quipe nationale espagnole des moins de 19 ans, il a remportĂ© l’euro en 2015 Ă  cĂŽtĂ© d’illustres coĂ©quipiers comme Marco Asensio et Dani Ceballos qui Ă©voluent aujourd’hui au RĂ©al Madrid.

    En 2017, Pape Cheikh Diop a Ă©tĂ© recrutĂ© Ă  10 millions d’euros par l’Olympique Lyonnais, en provenance du Celta Vigo qu’il avait rejoint en 2013.

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  • FIFA : accusĂ© d’avoir abusĂ© des jets privĂ©s, JĂ©rĂŽme Valcke assure avoir suivi « les rĂšgles internes »

    FIFA : accusĂ© d’avoir abusĂ© des jets privĂ©s, JĂ©rĂŽme Valcke assure avoir suivi « les rĂšgles internes »

    Le 27 juillet, le Tribunal arbitral du sport (TAS) avait confirmĂ© la suspension pour dix ans du Français JĂ©rĂŽme Valcke, l’ex-secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la FĂ©dĂ©ration internationale de football (2007-2015). Les « juges » de Lausanne allaient ainsi dans le sens des sanctions prononcĂ©es Ă  son encontre, en 2016, par les instances disciplinaires de la FIFA.

    Alors que le TAS vient de publier ses conclusions, il apparaĂźt que le Parisien, 57 ans, utilisait rĂ©guliĂšrement des jets privĂ©s pour lui et sa famille. Entre janvier 2011 et septembre 2013, les vols en jet privĂ© pris par des cadres de la FIFA auraient coĂ»tĂ© 11,7 millions de dollars (9,9 millions d’euros), M. Valcke en Ă©tant en grande partie responsable, selon les attendus de la dĂ©cision du Tribunal arbitral. Lesquels reprennent un mĂ©mo interne datant de 2013 et adressĂ© au Français pour lui demander de trouver des solutions « alternatives et moins coĂ»teuses ».

    Durant son mandat de secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral, M. Valcke « a effectuĂ© quatre voyages qui ne s’inscrivaient pas dans la politique de dĂ©placements de la FIFA, car l’usage de jets privĂ©s ne rĂ©pondait pas Ă  des exigences de sĂ©curitĂ© ou de rĂ©duction des coĂ»ts et parce qu’il Ă©tait accompagnĂ© de membres de sa famille aux frais de la FIFA », peut-on lire.

    « Jamais je n’ai puisĂ© dans les caisses »

    En septembre 2012, Ă  l’occasion d’un dĂ©placement Ă  New Delhi, celui qui est alors le bras droit de Sepp Blatter Ă  la tĂȘte de la FIFA en aurait profitĂ© pour visiter le Taj Mahal, en compagnie de sa femme et de l’un de ses fils.

    Au Monde, M. Valcke assure qu’il a payĂ© ledit voyage et que « les autres trajets ont Ă©tĂ© validĂ©s » par la FIFA et son directeur financier, Markus Kattner, limogĂ© en juin 2016. « La FIFA me charge et personne n’essaye de faire la part du vrai et du faux. Aucun voyage n’était faisable sans une validation, rĂ©torque-t-il. Jamais personne n’a fait d’objection et jamais je n’ai puisĂ© dans les caisses ni fait un voyage sans suivre les rĂšgles internes. »

    « Je n’accepte pas que l’histoire soit réécrite, martĂšle l’ex-numĂ©ro deux de l’organisation mondiale, dĂ©sormais installĂ© Ă  Barcelone, oĂč il a créé une sociĂ©tĂ© spĂ©cialisĂ©e dans l’évĂ©nementiel. Je pense que mes vols reprĂ©sentaient une portion mineure des vols privĂ©s au sein de la FIFA et nos rĂšgles internes autorisaient le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral Ă  utiliser des avions privĂ©s. Je n’ai jamais reçu, durant mes annĂ©es Ă  la FIFA, la moindre rĂ©primande pour ma façon de voyager. »

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    Un vol privĂ© pour Doha, au Qatar est Ă©galement visĂ© par le TAS. « L’émir du Qatar est un chef d’Etat et donne un rendez-vous avec un calendrier chargĂ©. J’ai pris un avion privĂ© pour parler de la Coupe du monde 2022, de son changement de calendrier de l’étĂ© Ă  l’hiver [pour des raisons climatiques], et pour Ă©voquer l’autorisation de ne pas jouer la Coupe des confĂ©dĂ©rations au Qatar, compte tenu de ces problĂšmes », dĂ©taille M. Valcke.

    Selon les attendus du TAS, il s’est aussi rendu en jet privĂ©, en juillet 2015, Ă  Saint-PĂ©tersbourg pour participer Ă  une rĂ©union du ComitĂ© exĂ©cutif et au tirage prĂ©liminaire du Mondial russe de 2018. Il Ă©tait accompagnĂ© de son Ă©pouse, sa fille, ses deux fils et une nounou. Il avait fait venir son fils SĂ©bastien de Sao Paulo Ă  Zurich « en business aux frais de la FIFA ». Le surcoĂ»t est Ă©valuĂ© par la FIFA Ă  « environ 71 699 dollars qui n’ont pas Ă©tĂ© dĂ©duits du salaire de M. Valcke ».

    Soupçons de conflit d’intĂ©rĂȘts

    « Le voyage pour Saint-Pétersbourg avait été validé et signé par Blatter à la demande de Kattner. Tout était valable, se défend Valcke. Les avocats de la FIFA nous déconseillaient de voyager, nous faisant craindre une arrestation. »

    Deux mois auparavant, des responsables du football mondial avaient Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©s Ă  Zurich sur ordre des autoritĂ©s amĂ©ricaines. « Blatter a dĂ©cidĂ© que lui et moi devrions nous rendre en Russie en vol privĂ©, dĂ©veloppe Valcke. Je voyageais avec le trophĂ©e de la Coupe du monde et il Ă©tait aussi normal de prendre un tel vol. »

    M. Valcke est Ă©galement sanctionnĂ© pour « conflit d’intĂ©rĂȘts » pour avoir abusĂ© de sa position en aidant son fils SĂ©bastien Ă  obtenir une juteuse rĂ©munĂ©ration, dans le cadre d’un contrat de 709 000 dollars (605 000 euros) entre la FIFA et la sociĂ©tĂ© EON, pour l’utilisation d’une prestation de rĂ©alitĂ© virtuelle durant le Mondial au BrĂ©sil.

    « Mon fils travaillait pour une sociĂ©tĂ© qui a proposĂ© ses services Ă  la FIFA pour la Coupe du monde 2014, explique l’ex-numĂ©ro deux de la FIFA. La division marketing de la FIFA a dĂ©cidĂ© de sceller un contrat avec cette sociĂ©tĂ©. Mon fils a reçu 50 000 euros ou moins de commission par cette sociĂ©tĂ©. Je n’ai jamais participĂ© aux nĂ©gociations et n’ai jamais demandĂ© Ă  la FIFA de conclure un contrat. Aucun document ne dĂ©montre le contraire. La division marketing a d’ailleurs dĂ©crit, dans son rapport, le partenariat comme excellent. »

    Egalement mis en cause dans une affaire de revente de billets du Mondial 2014, M. Valcke a par ailleurs Ă©tĂ© reconnu coupable d’avoir « dĂ©truit des preuves ». Il a admis avoir « supprimĂ© 1 034 documents ou fichiers de son ordinateur professionnel » entre le 24 septembre et le 11 octobre 2015, la veille de rendre son ordinateur Ă  la FIFA aprĂšs avoir Ă©tĂ© mis Ă  pied puis suspendu.

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